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17/06/2015

Pour toi j'ai tué / Criss Cross - 1949

"Criss Cross" ou en français "pour toi j'ai tué", nous rappelle tout de suite un autre film noir, de Robert Siodmak avec Burt Lancaster, que les plus cinéphiles connaissent déjà sans doute : "les tueurs" (1946). Lancaster reprend comme dans "les tueurs", un personnage marqué par un destin auquel il ne peut échapper. La distribution est étincelante avec Yvonne De Carlo, Dan Duryea et Stephen Mc Nally. On se rappelle de Dan Duryea pour ses rôles dans d'autres films noirs, en particulier ceux de Fritz Lang, comme "la femme au portrait" ou "la rue rouge" ou pour ses multiples rôles de méchants dans d'innombrables westerns. Pour Yvonne de Carlo, je pense que les habitués de ce blog et les amateurs de western, connaissent parfaitement sa filmographie. On peut citer "les dix commandements" (1956), "le barrage de Burlington" (1948) là aussi avec Dan Duryea, "l'esclave libre" (1957) avec Clark Gable, ou encore "les démons de la liberté" (1947) avec Burt lancaster.

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Le film reprend, quelques uns des stéréotypes du film noir : femme fatale, situation impossible, figure du gangsterisme etc. Mais le film de Siodmak se distingue de son prédécesseur, par une photographie plus discrète. Enfin, l'intrigue est marquée par la relation amoureuse entre Burt Lancaster et Yvonne De Carlo, qui est un point essentiel du scénario. L'avantage est que cela ajoute un petit côté mélodramatique à l'ensemble. L'inconvénient est que cela enlève évidemment un peu de force au film. Une foi n'est pas coutume, je n'ai pas été totalement convaincu de l'interprétation de Dan Dureya, sauf dans quelques scènes majeures en particulier la dernière scène, où on aurait pas su mieux faire, où il arrive parfaitement à faire passer les différentes émotions de son personnage, en quelques secondes très marquantes. Au profit du film, on peut noter la superbe musique d'un Miklos Rozsa très inspiré et le premier rôle de Tony Curtis, absent au générique, il est vrai cantonné à de la figuration. On pourra reproché à l'ensemble quelques ellipses scénaristiques, assez mal venues. Pour le reste, ce n'est que du bon.

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Ci-dessus : Yvonne De Carlo & Burt Lancaster

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Ci-dessus : Yvonne De Carlo & Dan Duryea

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Ci-dessus : Yvonne De Carlo & Burt Lancaster

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Ci-dessus : Burt Lancaster & Stephen Mc Nally

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Ci-dessus : Yvonne De Carlo & Burt Lancaster

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Ci-dessus : Burt Lancaster

 Présentation de Bertrand Tavernier :

 

Titre original avec la musique de Miklós Rózsa :

 

Extrait :

Disponible en DVD zone 1 VO sous-titrée français. Attention le film n'est pas compatible sur une PS3. Pour une compatibilité totale, voir l'édition Zone 2 de Carlotta de 2007.

Note : 7,5 / 10

26/07/2014

Le barrage de Burlington / River Lady - 1948

"Le barrage de Burlington" ou dans son titre original en anglais "River Lady" est un western en Technicolor de George Sherman avec en tête d'affiche, Yvonne De Carlo, Dan Duryea et Rod Cameron. George Sherman a réalisé une multitude de westerns et plusieurs avec Yvonne De Carlo. On peut citer pour ceux réalisés avec Yvonne De Carlo, donc en plus de ce "River Lady", "Bandits de grands chemins" (1948) avec également Dan Duryea, "La Fille des prairies" (1949), "Tomahawk" (1951), ou encore "les Rebelles" (1954). Yvonne De Carlo, il n'est plus besoin de la présenter. C'est évidemment l'héroïne de très nombreux petits westerns de l'Universal. Elle devait aussi participer à des films plus prestigieux, comme "les 10 commandements" (1956) ou "l'esclave libre" (1957) avec Clark Gable. Pour Dan Duryea, c'est évidemment le formidable méchant des deux films de Lang : " La Rue Rouge" (1945) et "la femme au portrait" (1947). Mais on devait le voir également dans de très nombreux westerns, et on se rappelle de lui aussi pour son rôle de bandit souriant dans "Quatre étranges cavaliers" (1954) avec Audie Murphy. Quant à Rod Cameron, acteur d'origine canadienne, il se spécialisera dans le western de série B et sera un espèce de sous Randolph Scott, sans préjuger de son talent, il n'arrivera jamais à jouer avec cet espèce de détachement qui caractérisera la dernière partie de carrière de Randolph Scott. Pour Rod Cameron on peut citer comme très bon film : "la taverne du cheval rouge" (1945) ou "le justicier de la Sierra"

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La distribution est complétée par Helena Carter, parfait dans son rôle et par un John McIntire, pas du tout à l'aise dans le sien. C'est assez exceptionnel pour être noté, car généralement John McIntire, était un formidable acteur de second rôle. Quant au film lui même, on est assez loin du western. En effet, le film ne nous réserve pas beaucoup d'actions, ou de cavalcades ou mêmes de fusillades. Le film navigue donc entre le mélodrame et le western, sans jamais choisir et se concentre sur l'histoire d'un bucheron amoureux d'une danseuse. Les couleurs sont pâles et la définition assez en retrait par rapport à ce que  Sidonis nous a généralement habitué. George Sherman, est ici moyennement inspiré. Ainsi, le film a quelques trouvailles de réalisation avec une caméra qui s'approche en traveling serré du visage d'Helena Carter à sa fenêtre en début de film ou une prise de vue d'un coin d'une pièce avec la lampe au milieu de l'écran. Mais d'un autre côté, il y a certaines transparences pas forcément bienvenue, et quelques problèmes de raccorts en particulier sur les cartes posés sur la table du Saloon qui ne sont pas les mêmes. Ceci étant dit, ce film réalisé par un vétéran du genre, reste un aimable divertissement illuminé par une chanson interprétée par la belle Yvonne De Carlo.

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Ci-dessus : Yvonne De Carlo

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Ci-dessus : Dan Duryea

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Ci-dessus : Helena Carter

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Ci-dessus : Yvonne De Carlo & Dan Duryea

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Ci-dessus : Rod Cameron, Yvonne De Carlo & Dan Duryea

Film disponible en DVD en VF et VO sous-titrée chez Sidonis & Calysta

Note : 6 / 10

09/07/2014

La belle aventurière / The Gal Who Took the West - 1949

"La belle aventurière" nous ramène encore une fois dans la série de westerns produit par l'Universal. Ici la vedette est Yvonne de Carlo et le Technicolor. En effet, comme le dit, très bien Mr Bertrand Tavernier dans les bonus de l'édition Sidonis, le film ne doit rien à son réalisateur, Frederick De Cordova, qu'il qualifie  même de tâcheron de l'Universal. Sans aller jusque là, il est vrai que la réalisation n'a pas grand chose de novateur, d'intéressant ou simplement d'original. Il n'en reste pas moins que le western ne laisse pas indifférent et à plus d'un titre. En effet, il comprend 4 flashbacks qui racontent la même histoire, mais selon 4 différents points de vue. De plus, comme très rarement à cette époque, ce western commence à l'époque moderne et donc on voit un historien partir à la recherche d'informations sur les hommes et les femmes qui ont développés la région. L'originalité se trouve donc dans le scénario de William Bowers, et Oscar Brodney qui prend un peu le spectateur au dépourvu, lui refusant tous les grands thèmes traditionnels du western. Ainsi, il n'y a pas de duels ou d'affrontements, ni de grands morceaux de bravoures.

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On sent que le réalisateur Frederick De Cordova se complait à filmer Yvonne De Carlo de manière très pudique et respectueuse de l'artiste. En était-il amoureux ? Patrick Brion définit le style comme contemplatif. On ne saurait mieux dire. Et si les trouvailles scénaristiques sont nombreuses et les dialogues plutôt bons, il n'y a finalement aucun sujet. L'opposition entre les deux cousins qui divisent la région en deux camps, n'aboutit pas à l'affrontement tant attendu. Mais l'incroyable c'est que malgré ce nihilisme, qui confine au jeu scénaristique, le film n'ennuie jamais, proposant des joutes oratoires savoureuses et quelques numéros musicaux pour Yvonne de Carlo, qui rappelle aux spectateurs d'aujourd'hui, qu'elle était non seulement actrice, mais aussi chanteuse et danseuse tout à la fois. Mais le reste de la distribution n'est pas si mauvaise. Ainsi on retrouve John Russell et  Scott Brady dans le rôle des deux cousins rivaux, et Charles Coburn dans le rôle du grand-père qui tient la ville d'une main de fer avec l'aide de l'armée. Mr Tavernier qualifie John Russell et  Scott Brady, d'acteurs en bois, ce qui me semble un peu excessif. On se souvient de John Russell peut être plus, pour ses derniers westerns où il officie avec Clint Eastwood, dans Josey Wales hors-la-loi (1976) et dans "Pale Rider" (1985). Quant à Charles Coburn, il est le spécialiste des vieux grincheux sympathiques. On se rappelle de lui pour avoir été le partenaire de Marylin Monroe dans "les hommes préfèrent les blondes" (1953) ou dans "mariage incognito" (1938) avec James Stewart et Ginger Rogers. La belle aventurière reste donc une oeuvre, faire sur-mesure pour Yvonne De Carlo, qui reste aujourd'hui encore, originale et distrayante, même si filmée sans génie. A noter une qualité d'image tout à fait correct.

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo et John Russell

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Ci-dessus : Scott Brady, Charles Coburn, Yvonne De Carlo, & John Russell

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Ci-dessus : Myrna Dell

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Ci-dessus : Scott Brady & Yvonne De Carlo

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Ci-dessus : John Russel & Scott Brady

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Extrait :

Film disponible chez Sidonis & Calysta en VF et VO sous-titrée (à noter quelques insertions de sous-titres sur la version française, qui n'apportent rien et la traduction des chansons qui apportent beaucoup).

En promotion en ce moment chez Gibert Joseph Paris à 9,90 € !

Note : 6,5 / 10

06/10/2013

La taverne du cheval rouge / Frontier Gal - 1945

Je vous présent aujourd'hui un très sympathique petit western, joué par le duo Yvonne de Carlo, Rod Cameron. On l'a oublié aujourd'hui, mais Rod Cameron a tourné dans 121 films pour le cinéma ou la télévision. Quant au réalisateur, Charles Lamont il a tourné plus de 254 court et long métrages pour le cinéma et la télévision. Charles Lamont devait réaliser plusieurs films avec Yvonne de Carlo pour Universal, mais aussi tourner des films avec le duo comique, Abbott et Costello, comme par exemple, "Deux nigauds dans la neige" (1943). Pour en revenir à "La taverne du cheval rouge" ou dans son titre original "Frontier Gal" (la fille de la fronière), on a ici un western très coloré, très vif, avec des personnages attachants quoiqu'un peu caricaturaux. Le film commence par une très belle scène d'action, comme rarement dans le cinéma de cette époque. Cela ajoute à la modernité du film. Puis, le film, prend une longue pause et va du côté du mélodrame, ou de la comédie dramatique, visitant les amours d'un cowboy. On passe donc d'une histoire simple de vengeance à une histoire d'amour. Et l'histoire de vengeance ne reprend que vers la toute fin du film. Cette cassure scénaristique, qui aurait pu être néfaste à l'ensemble, donne toute son originalité à cette "Taverne du cheval rouge".

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Pour le reste, on retient évidemment quelques belles scènes d'actions, des scènes musicales chantées, qui mettent en valeur la beauté d'Yvonne de Carlo, grande star de l'Universal de cette époque. On retient aussi une scène assez inattendue où Yvonne de Carlo gifle plusieurs fois l'homme qui l'a embrassée. Enfin, le film est aussi le reflet d'une époque où le père éduque son enfant en lui donnant la fessée et en fait de même pour sa femme, chose qu'on ne fait plus aujourd'hui. Mais tout cela est mené avec humour. Ce qui donne au spectacle, un caractère amusant. A noter que Rod Cameron et Yvonne de Carlo devaient se retrouver en 1948, pour tourner "le barrage de Burlington". Voilà donc un petit film de série, malgré tout, très sympathique à voir et à revoir.

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo

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Ci-dessus : Rod Cameron

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo et Rod Cameron

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Disponible en DVD zone 2 chez Sidonis, VF et VO sous-titré

Note : 6,5 / 10

18/08/2013

Tomahawk - 1951

Aujourd'hui c'est dimanche, je vous laisse donc dans les mains de Mr Patrick Brion, qui va vous présenter un très beau western : "Tomahawk". Ce film prend le parti des indiens peut être pour la première fois. Le film a beaucoup de qualités dont un très beau Technicolor. On pourra lui reprocher malgré tout, un scénario inachevé en particulier concernant la romance entre Van Heflin et Yvonne de Carlo. Cela reste malgré tout un beau film, très attachant dont les faibles moyens sont compensés par la justesse du propos et le jeu des acteurs.

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La présentation de Mr Brion :

Film disponible en DVD zone 2, VF et VO sous titré, sur Amazon, le site de l'éditeur Sidonis/Calysta ou dans les magasins spécialisés (FNAC, Gibert) ou certaines grandes surfaces.

Note : 7 / 10

09/08/2013

Les Rebelles / Border River - 1954

"Les rebelles" ou dans son titre anglais "Border River" nous évoque la vie d'un petit état à la frontière du Rio Grande en lutte contre l'autorité du gouvernement central mexicain. Cette espèce de zone franche, devient à la fin de l'année1864, un repert de tous les traffics et des sudistes poursuivis par l'armée de l'union. Joel McCrea interprète ici un  sudiste qui passe le Rio Grande, poursuivi par les soldats de l'union. Presque noyé, il est recueilli par la belle Yvonne de Carlo qui est dans le film, la maîtresse du dictateur local, le colonel général Calleja. Rapidement le général Calleja apprend que son nouvel invité n'est autre qu'un trafiquant d'or, qui veut le dissimuler dans la zone franche que constitue la "zona libra".

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Vous l'aurez compris, le scénario n'est pas des plus originaux, malgré le ton exotique de ce western qui se déroule donc au Mexique. Malgré tout, l'intérêt du film se trouve essentiellement dans son très bon casting qui nous permet de retrouver en plus de Joel McCrea, la superbe Yvonne De Carlo, mais aussi Pedro Armendariz. Pedro Amendariz a fait une incroyable carrière cinématographique. Ainsi on le retrouve dans 93 films, dont "le fils du désert" (1948), "le massacre de Fort Apache" (1948) tous les deux avec John Wayne, ou dans "Diane de Poitiers" (1956) avec Lana Turner. Mais il tourne aussi pour le cinéma français "les amants de Tolède" ou "Lucrèce Borgia" tous les deux en 1953. En plus de Pedro Amandariz, le casting ajoute un autre acteur mexicain, Alfonso Bedoya, qui reste comme l'inoubliable bandit mexicain du "trésor de la Sierra Madre" (1946).

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ci-dessus : Pedro Amendariz et Yvonne De Carlo

Comme je l'ai déjà dit, le film a pour principal intérêt de nous permettre de revoir la très belle Yvonne de Carlo dans un cadre exotique et innatendu. Et il faut tout de suite dire que le titre français, "les rebelles" porte très bien son nom. En effet, Joel Mc Crea joue un sudiste rebelle à son gouvernement, Pedreo Amendariz joue un général lui aussi opposé au gouvernement central du mexique, et enfin Yvonne de Carlo joue une maitresse bien peu soumise. Pour ainsi, dire seul le réalisateur George Sherman semble nous donner une représentation assez classique du western. On a quand même quelques très bons plans en particulier dans les scènes d'actions. Le film semble également plus abouti que d'autres westerns de Sherman. On passe donc un très bon moment, même si le spectacle est loin d'être inoubliable. A noter que le film nous propose une présentation d'une dizaine de minutes de Mr Patrick Brion.

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo (Joel McCrea de dos)

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Ci-dessus : Alfonso Bedoya

Film disponible en DVD zone 2, dans le coffret "3 grands westerns" édité par Opening

 

Note : 6,5 / 10

30/07/2013

L'Esclave libre / Band of angels - 1957

"L'esclave libre" est un magnifique film de raoul Walsh. Je l'avais découvert étant adolescent et je l'ai revu il y a quelques années dans le cadre de sa sortie DVD, dans la collection des inédits de la FNAC. Et hier soir, nouvelle séance à la maison, en videoprojection de ce chef-d'oeuvre de Raoul Walsh. J'avoue que la dernière fois j'avais été un peu déçu par les couleurs un peu trop criardes du Warnercolor, je les ai donc un peu adouçi et j'ai retrouvé un film plus naturel dans ses tons. Le film commence par une formidable bande sonore de Max Steiner qui ouvre le titre. Ensuite on découvre la Louisiane de 1853 et la vie d'une petite fille  dans une plantation avec son père. La jeune fille devient une femme, et découvre à la mort de son père de lourds secrets qui changeront son existence à jamais. Le film est tiré du roman de Robert Penn Warren, sur un scénario de John Twist, Ivan Goff, et Ben Roberts. Autant vous le dire tout de suite, "l'esclave libre" est une merveille autant esthétique que scénaristique. Ainsi Walsh recrée les rues de la Nouvelle-Orléans, mais aussi le marché aux esclaves, et les riches intérieurs des maisons du sud. Il est ici la beauté et l'horreur de cette civilisation. Et la première référence qui vient à l'esprit, c'est "Autant en emporte le vent" (1939). On ne retrouve pas la classe des intérieurs de la plantation des 12 chênes du père de Mélanie, mais malgré tout, c'est vraiment très beau. Et la scène d'étreinte entre Clark Gable et Yvonne de Carlo fait indéniablement penser à celle avec Vivien Leigh et le même Clark Gable. 

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La différence avec "Autant en emporte le vent" c'est bien évidemment la carrure du film qui ne joue pas dans la même catégorie. On sent que le budget a été important mais pas aussi important que pour "Autant en emporte le vent". Ainsi, "l'esclave libre" ne fait qu'un peu plus de 2 heures contre presque 4 heures pour son aîné. Ensuite Raoul Walsh ne va pas toujours au bout de ses idées. Ainsi, la grande scène du bal, n'est qu'à peine abordée. Par exemple, on sait que Max Steiner adorait utiliser son talent de compositeur viennois et écrire des valses pour le cinéma. Il l'a fait bien souvent comme "dans la charge de la brigade légère" (1936) où Olivia de Havilland danse sur une valse originale de Steiner. Ici malheureusement, la scène de danse est écourtée et ne laisse pas le temps à Steiner de composer une pièce originale. Dommage.

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Ci-dessus : Clark Gable et Yvonne de Carlo

Mais le reste est admirable. Que ce soit au niveau des thèmes abordés ou de la réalisation, "l'esclave libre" mérite toutes les éloges. Ainsi, si nous avons parlé du formidable génie de Raoul Walsh dans ce film. On est bien obligé de parler du scénario qui réserve bien des surprises. Ainsi, il évoque l'irresponsabilité des parents qui sont bien incapables de protéger leurs enfants après leur disparition. Mais il parle aussi de la marche du temps et comme dans beaucoup de films, l'orage n'est pas seulement l'orage, mais bien l'annonce de temps difficiles. L'orage devient symbolique de la colère des hommes et finalement d'un monde qui va disparaître dans une effroyable tempête. Et je ne crois pas que ce soit un hasard si les scénaristes font naître une passion entre Gable et notre héroïne au moment de cet orage. Enfin, le film aborde l'esclavage de la manière la plus crue et devient finalement un contre "autant en emporte le vent" pour montrer le caractère vicieux de cette institution. Le film de la Warner sort donc totalement du caractère pro-sudiste de certains films produit dans les années 30.

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo

Alors que peut on reprocher à "l'esclave libre". Pas grand chose à vrai dire. Le scénario est très abouti, la réalisation admirable, le casting excellent, avec un Patrick Knowles détestable au possible. Patrick Knowles c'était Willy l'écarlate dans "les aventures de Robien des Bois" (1938) avec Errol Flynn. Et il ne faut pas oublier la très belle prestation de Sidney Poitier.  Allez, si j'était vraiment horrible, je reprocherai que les dessous d'Yvonne de Carlo ne sont pas vraiment en rapport avec les dessous féminins de 1861. Mais franchement, Yvonne de Carlo a de si belles jambes qu'il est impossible de reprocher au réalisateur de les montrer avec  des bas de soies plutôt qu'avec les affreux pantalons d'époque. Je n'aurai donc qu'un seul conseil pour vous lecteur : procurez vous l'esclave libre. C'est sans aucun doute, du très grand cinéma, même 56 ans après sa sortie..

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Ci-dessus : Clark Gable et Yvonne de Carlo

 

Le trailer présenté par Clark Gable lui même en présence du réalisateur Raoul Walsh :

http://matineeclassics.com/movies/1957/band_of_angels/

 

Note : 9 / 10

04/05/2013

Les démons de la liberté / Brute Force - 1947

"Les démons de la liberté" est un film de Jules Dassin tourné en 1947, avec comme star principale, Burt Lancaster. Hume Cronyn trouve là quant à lui peut être un des ses meilleurs rôles. Habitué aux seconds rôles, Hum Cronyn a joué dans "le facteur sonne toujours 2 fois" (1946) où il a interprêté un avocat toujours à la limite de la légalité. On retrouve également Hum Cronyn, dans "la septième croix" (1944) avec Spencer Tracy, il faisait le citoyen allemand qui était molesté par le régime nazi. Le film nous raconte l'histoire de la naissance d'une évasion d'un pénitencier d'état qui va mal tourner et finir en explosion généralisée. Cette idée d'évasion va naître de l'enfermement, la promiscuité, mais aussi de l'opposition entre le surveillant en chef joué par Cronyn et les détenus. Le personnage joué par Burt Lancaster ou même par Hume Cronyn n'apparaissent pas au début du film comme des personnages principaux. Et Dassin nous montre ici avec un talent inimaginable que l'antipathie des deux personnages va évoluer pour déboucher finalement en une lutte à mort.

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Dassin et le scénariste Richard Brooks ont ici en plus l'intelligence prodigieuse d'insérer des flashbacks successifs. Ainsi, ces flashbacks au lieu de compliquer l'histoire ou de la ralentir vont expliquer très souvent quelle est l'histoire des prisonniers. De plus ils sont introduits de la plus intelligente des manières, par la discussion le soir entre prisonniers. Et de quoi peuvent bien parler les prisonniers le soir ? Ils parlent des femmes qu'ils ont connu. Ainsi, Dassin introduit des personnages féminins dans un film de prison, genre (comme dans le film de guerreà où il y en a généralement assez peu. Cela nous permet donc d'apprécier Ann Blyth, Ella Raines, mais aussi Yvonne de Carlo et Anita Colby. Le film n'est donc jamais linéaire ou ennuyeux. Ces flashbacks donnent également une respiration et une structure à l'oeuvre et caractérisent les prisonniers et n'en font plus des inconnus pour le spectateur. Ses flashbacks donnent enfin, une humanité à chaque détenu, les montrant n'ont comme des prisonniers, mais comme des êtres humains capables d'aimer ou de bonté si on leur donne leur chance. On pourrait aussi parler longuement de l'extrème sophistication de ces flashbacks à l'extrème inverse des scènes dans l'égout.

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Le personnage du gardien chef joué par Cronyn est le plus intéressant. En effet, symbole de la violence et de la perversité, il devient à la fin du film, symbole de la barbarie nazie. Et là on peut dire que Brooks et Dassin clouent le spectateur en disant que le nazisme il n'était pas seulement en Allemagne, mais aussi dans les prisons américaines. Le nazisme devient donc sociétale et non pas la seule tarre du peuple allemand. On pourrait dire qu'il devient une espèce de perversité de l'Homme. Ainsi, plusieurs indices sont donnés aux spectateurs pour que celui-ci arrive à cette conclusion. On voit Cronyn écouter du Wagner avant de se mettre à frapper un prisonnier. Son discours glorifie les plus forts contre les plus faibles. Enfin, un ancien soldat explique les tactiques utilisées contre les nazis pendant la guerre. A ce moment du film, on comprend que le film fait l'effet d'une bombe. Et si l'impitoyable cruauté sociale des détenus est mise en avant. Elle n'atteint jamais là, la perversité carcérale mise en place par les gardiens.

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Dassin arrive avec ses flashbacks et avec sa dénonciation de la cruauté universelle et institutionalisée de la détention à faire du spectateur une conscience des détenus et à finalement nous faire prendre fait et cause pour eux. L'intelligence scénaristique est prodigieuse et on voit quand même la différence avec des séries récentes comme par exemple "Prison Break" à la qualité inégale. Là l'oeuvre de Dassin est parfaite, sans apérités ou défauts quelconques et magnifiée par la musique ample et généreuse de Miklos Rozsa. "Les démons de la liberté" est donc une oeuvre majeure de Dassin du même niveau que "les forbans de la nuit" qu'il tournera 3 ans plus tard. Enfin, ce film a son utilité car il réveille notre conscience, en nous faisant réfléchir sur le régime pénitencier américain où on peut emprisonner sans juger ou maintenir à l'isolement pendant 41 ans un être humain sans preuves suffisantes. Un film indispensable.

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Ci-dessus : Whit Bissell et Ella Raines

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Ci-dessus : Hume Cronyn dans ses oeuvres ...

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Ci-dessus : Burt Lancaster et les flashbacks féminins des "démons de la liberté".


Bande-annonce :

 

Extraits de la musique :


Film disponible chez Universal en DVD Zone 2

Note : 9,5 / 10

29/04/2013

Souvenez vous de ... Yvonne de Carlo !

Capable de jouer la femme de Moïse dans "les 10 commandements" (1956) ou les héroïnes de Westerns au caractère bien trempé, Yvonne de Carlo aura joué à peu près tous les rôles, et dans de très nombreux westerns. Si on se souvient d'elle aujourd'hui, c'est pour son inoubliable interprétation dans "l'esclave libre" (1957) où elle donnait la répliqueà Clark Gable. Mais que ce rôle n'occulte pas le formidable apport d'Yvonne de Carlo au star système hollywoodien et à l'industrie cinématographique d'une époque où jamais le glamour n'a été tant célébré. Il y a eu Lana Turner, Hedy Lamarr, Ava Gardner, mais aussi Yvonne de Carlo. Aujourd'hui, Hollywood Classic se souvient d'elle et célèbre sa mémoire. Se souvenir d'elle, c'est se souvenir de comment sont fabriqués les rêves.

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Filmographie

Cinéma

  • 1941 : Look at You (Court métrage)
  • 1941 : Harvard, Here I Come! de Lew Landers : Une fille dans le bain
  • 1941 : The Kink of the Campus de Del Lord (Court-métrage) : Kitty O'Hara
  • 1942 : Tueur à gages (This Gun for Hire) de Frank Tuttle : La fille au Neptune Club
  • 1942 : Youth on Parade de Albert S. Rogell : Une étudiante
  • 1942 : En route vers le Maroc (Road to Morocco) de David Butler : Handmaiden
  • 1942 : Jordan le révolté (Lucky Jordan) de Frank Tuttle : Une fille
  • 1942 : Rhythm Parade de Dave Gould et Howard Bretherton : Une showgirl
  • 1943 : La Boule de cristal (The Crystal Ball) de Elliott Nugent : Une secrétaire
  • 1943 : Salute for Three de Ralph Murphy : Une fille chantant dans le quartet
  • 1943 : Pour qui sonne le Glas (For Whom the Bell Tolls) de Sam Wood : La fille dans le café
  • 1943 : Let's Face It de Sidney Lanfield : La choriste
  • 1943 : Les Anges de miséricorde (So Proudly We Hail!) de Mark Sandrich : La fille
  • 1943 : The Deerslayer de Lew Landers : Princesse Wah-Tah
  • 1943 : True to Life de George Marshall : Bit Role
  • 1944 : L'Amour cherche un toit (Standing Room Only) de Sidney Lanfield : Une secrétaire
  • 1944 : L'Odyssée du docteur Wassell (The Story of Dr. Wassell) de Cecil B. DeMille : Une indigène
  • 1944 : Fun Time de William Shea (Court-métrage) : Phyllis
  • 1944 : Kismet de William Dieterle : Handmaiden
  • 1944 : Lona la sauvageonne (Rainhow Island) de Ralph Murphy : La compagne de Lona
  • 1944 : La Marine en jupons (Here Come the Waves) de Mark Sandrich : La fille
  • 1944 : Practically Yours de Mitchell Leisen : L'employée de bureau
  • 1945 : L'Or et les Femmes (Bring on the Girls) de Sidney Lanfield : Une fille au bureau
  • 1945 : Les Amours de Salomé (Salome, Where She Danced) de Charles Lamont : Anna Marie
  • 1945 : La Taverne du cheval rouge (Frontier Gal) de Charles Lamont : Lorena Dumont
  • 1947 : Schéhérazade (Song of Scheherazade) de Walter Reisch : Cara de Talavera
  • 1947 : Les Démons de la liberté (Brute Force) de Jules Dassin : Gina Ferrara
  • 1947 : La Belle Esclave (Slave Girl) de Charles Lamont : Francesca
  • 1948 : Bandits de grands chemins (Black Bart) de George Sherman : Lola Montez: (VF :Françoise Gaudray)
  • 1948 : Casbah de John Berry : Inez
  • 1948 : Le Barrage de Burlington (River Lady) de George Sherman : Celine: (VF :Françoise Gaudray)
  • 1949 : Pour toi j'ai tué (Criss Cross) de Robert Siodmak : Anna Dundee
  • 1949 : La Fille des prairies (Calamity Jane and Sam Bass) de George Sherman : Calamity Jane
  • 1949 : La Belle Aventurière (The Gal Who Took the West) de Frederick de Cordova : Linda Marlowe: (VF :Françoise Gaudray)
  • 1950 : La Fille des boucaniers (Buccaneer's Girl) de Frederick de Cordova : Deborah "Debbie' McCoy
  • 1950 : L'Aigle du désert (The Desert Hawk) de Frederick de Cordova : Princesse Scheherazade: (VF :Françoise Gaudray)
  • 1951 : Tomahawk de George Sherman : Julie Madden: (VF :Françoise Gaudray)
  • 1951 : Hotel Sahara de Ken Annakin : Yasmin Pallas
  • 1951 : La Ville d'argent (Silver City) de Byron Haskin : Candace Surrency
  • 1952 : La Madone du désir (The San Francisco Story) de Robert Parrish : Adelaide McCall
  • 1952 : Une fille à bagarres (Scarlet Angel) de Sidney Salkow : Roxy McClanahan
  • 1952 : Maître après le diable (Hurricane Smith) de Jerry Hopper : Luana
  • 1953 : Sombrero de Norman Foster : Maria
  • 1953 : La Belle Espionne (Sea Devils) de Raoul Walsh : Droucette
  • 1953 : Capitaine Paradis (The Captain's Paradise) de Anthony Kimmins : Nita St. James
  • 1953 : Fort Alger (Fort Algiers) de Lesley Selander : Yvette
  • 1954 : Les Rebelles (Border River) de George Sherman : Carmelita Carjas: (VF :Françoise Gaudray)
  • 1954 : Héritages et vieux fantômes (Happy Ever After) de Mario Zampi : Serena McGluskey
  • 1954 : La Castiglione (La Contessa di Castiglione) de Georges Combret : Virginia Oldoini
  • 1954 : Tornade (Passion) de Allan Dwan : Rosa Melo / Tonya Melo
  • 1955 : Amour, fleur sauvage (Shotgun) de Lesley Selander : Emma: (VF :Jacqueline Ferriere)
  • 1955 : Feu magique (Magic Fire) de William Dieterle : Minna Planer
  • 1956 : La Femme du hasard (Flame of the Islands) de Edward Ludwig : Rosalind Dee
  • 1956 : Proie des hommes (Raw Edge) de John Sherwood : Hannah Montgomery
  • 1956 : Les Dix Commandements (The Ten Commandments) de Cecil B. DeMille : Sephora: (VF :Claude Winter)
  • 1956 : Death of a Scoundrel de Charles Martin : Bridget Kelly
  • 1957 : L'Esclave libre (Band of Angels) de Raoul Walsh : Amantha Starr: (VF :Mony Dalmes)
  • 1958 : L'Épée et la Croix (La Spada e la croce) de Carlo Ludovico Bragaglia : Marie Madeleine
  • 1959 : Tombouctou (Timbuktu) de Jacques Tourneur : Natalie Dufort
  • 1963 : Le Grand McLintock (McLintock) de Andrew V. McLaglen : Mme Louise Warren
  • 1964 : Papa play-boy (A Global Affair) de Jack Arnold : Dolores
  • 1964 : Condamné à être pendu (Law of the Lawless) de William F. Claxton : Ellie Irish
  • 1966 : Frankenstein et les faux-monnayeurs (Munster, Go Home) de Earl Bellamy : Lily Munster
  • 1967 : Hostile Guns de R. G. Springsteen : Laura Mannon
  • 1968 : La Guerre des cerveaux (The Power) de Byron Haskin : Mme Sally Hallson
  • 1968 : Les Rebelles de l'Arizona (Arizona Bushwhackers) de Lesley Selander : Jill Wyler
  • 1970 : Opération traquenard (The Delta Factor) de Tay Garnett : Valérie
  • 1971 : The Seven Minutes de Russ Meyer : Constance Cumberland
  • 1975 : Black Fire
  • 1975 : Blazing Stewardesses de Al Adamson : Honey
  • 1975 : It Seemed Like a Good Idea at the Time de John Trent : Julia
  • 1976 : La Casa de las sombras de Ricardo Wullicher : Mrs. Howard
  • 1976 : Won Ton Ton, le chien qui sauva Hollywood (Won Ton Ton, the Dog Who Saved Hollywood) de Michael Winner : Une femme propre
  • 1977 : Satan's Cheerleaders deCraydon Clark : Emmy / La femme du Shériff / La haute prêtresse
  • 1979 : Nocturna de Harry Tampa : Jugula
  • 1979 : Fuego negro de Raúl Fernández : Catherine Jones
  • 1979 : La Secte de l'enfer (Guyana: Crime of the Century) de René Cardona Jr. : Susan Ames
  • 1980 : Détective comme Bogart (The Man with Bogart's Face) de Robert Day : Teresa Anastas
  • 1980 : Le Silence qui tue (Silent Scream) de Denny Harris : Mme Engels
  • 1982 : Le Challenger (Liar's Moon) de David Fisker : Jeanene Dubois
  • 1983 : Vultures de Paul Leder : Rose
  • 1985 : Flesh and Bullets de Carlos Tobalina
  • 1986 : Play Dead de Peter Wittman : Hester
  • 1988 : American Gothic de John Hough : Ma
  • 1988 : Cellar Dweller de John Carl Buechler : Mme Briggs
  • 1990 : Mirror, Mirror de Marina Sargenti : Emelin
  • 1991 : L'embrouille est dans le sac (Oscar) de John Landis : Tante Rosa
  • 1992 : Desert Kickboxer de Isaac Florentine
  • 1993 : The Naked Truth de Nico Mastorakis : Mme Hess
  • 1993 : Seasons of the Heart de T.C. Christensen : Martha (Voix)

28/04/2013

L'aigle du désert / Desert Hawk - 1950

"L'aigle du désert" est un petit film sans prétention produit par Universal en 1950. Mais il a attiré mon attention par la qualité de sa réalisation, par ses décors somptueux et on peut clairement affirmer que le réalisateur Frederick de Cordova n'est pas étranger à la qualité du film. Frederick de Cordova était un homme de théâtre et devait commencer sa carrière à Hollywood, comme directeur de plateau, puis comme responsable des dialogues. Ainsi c'est à lui qu'on doit les dialoques du "port de l'angoisse" (1944) avec Lauren Bacall et Humphrey Bogart. Il devait faire tourner les plus grands acteurs : Errol Flynn, Rock Hudson, Tony Curtis, Audie Murphy, Yvonne de Carlo, et Bob Hope.  Dans "l'aigle du désert", Yvonne de Carlo, et Richard Greene, se partagent l'affiche. Mais on retrouve aussi Rock Hudson dans un de ses premiers films. Et à cette distribution déjà intéressante, il faut ajouter George Macready, et Jackie Gleason. George Macready c'est évidemment le général qui envoie ses troupes à la mort dans "les sentiers de la gloire" de Kubrick, et Jackie Gleason a dans "l'aigle du désert" un rôle de faire-valoir comique dont les expressions rappellent un peu cellss de Johnny Depp dans la série "Pirates des Caraïbes".

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"L'aigle du désert" production sans prétention ne lésine pourtant pas sur les moyens pour nous faire revivre les beautés de l'Orient. Ainsi, le Technicolor est le plus souvent magnifique. On se plait à revoir les scènes du marché aux esclaves, avec ses couleurs chatoyantes et qui attirent l'oeil du spectateur. On passe de l'aridité du désert, au bain de la princesse, puis aux lumières des palais orientaux, et on voit une civilisation vivre sous nos yeux. Alors oui, c'est vrai que certains personnages sont très hollywoodiens et qu'on peut supposer que le film aurait été encore meilleur si il avait été joué par de vrais arabes. Néanmoins, "l'aigle du désert" incite à la rêverie et nous ramène à notre enfance. Vous savez cette période où notre esprit voyait le monde tel que nous l'imaginions et non pas tel qu'il était. C'est bien la principale qualité du film que de nous amener le rêve jusque dans notre salon.

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo

Alors quels sont les défauts de ce film ? Tout d'abord, je n'ai pas trouvé la musique bien transcendante. Ensuite, malgré tous ses efforts, on ne peut pas dire que Richard Greene a la prestance de Douglas Fairbanks, d'Errol Flynn ou de Tyrone Power. Enfin, le scénario est assez bizarrement construit et inutilement compliqué. Enfin, les scènes d'action ne sont pas toujours bien crédibles.

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Ci-dessus : Yvonne de Carlo

Mais que ces quelques défauts, ne vous rebutent pas d'aller acheter ce joli film qui n'ennuie jamais, et qui vous amènera dans un autre monde. Et après tout, distraction et évasion, ne sont elles pas les qualités que l'on devrait exiger de tout bon film ? En ce sens, cet "aigle du désert" rempli parfaitement son rôle.  Enfin, le soin de la réalisation, des décors, des costumes, laissent songeur sur la qualité des productions hollywoodiennes de cette époque, dont certaines images ressemblent à des tableaux. Si vous hésitez encore, laissez vous conquérir par les photos ci-dessous gorgées de couleurs somptueuses et des délices d'un Orient magnifique, digne de vos plus beaux rêves.

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Ci-dessus : Richard Greene

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Disponible en DVD Zone 2 chez Universal (site de l'éditeur) ou chez Gibert Joseph.

Note : 7 / 10

01/12/2012

Les dix commandements / The Ten Commandments - 1956

Il est incontestable que le Bluray est un saut technologique que nul ne peut contester, permettant de transformer un salon ou une modeste chambre, en petit cinéma. La question à se poser concernant cette magnifique invention et quels films devraient on éditer en Bluray ? Et quand on se pose cette question, on se pose la même question que Gutenberg en 1454 devant sa nouvelle invention : l'imprimerie. Et force de constater que restaurer au format 6K HD le chef d'oeuvre de Cecil B. DeMille a été une très bonne idée. Et pour lever tous les doutes, la restauration est admirable de beauté que ce soit en terme de définition ou de couleurs. Concernant le film en lui même, je ne rentrerai pas dans des débats historiques ou les polémiques théologiques, mais je vous parlerais de ce film en spectateur sans à priori. Car finalement, pourquoi ne pas prendre "les dix commandements" comme un grand spectacle et une belle histoire, nous parlant peut être de nous ?

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Le film commence par une courte présentation de Cecil B. DeMille, qui explique que son film est un appel à la liberté. Je pense moi aussi que ce film doit être vu ainsi. Les Hommes sont ils nés libres et égaux ou sont ils nés pour être esclaves ? Que faut il faire pour gagner sa liberté ? Qu'exige la liberté pour être une expérience réussie ? Le film répond à chacune de ces questions, sans qu'il y ait besoin de croire ou de ne pas croire à quelque Dieu que ce soit. Et c'est donc bien par ces aspects les plus actuels que le film touche encore aujourd'hui un large public. Je crois que Cecil B. DeMille l'avait bien compris et que ce serait tous les aspects non religieux qui toucheraient le plus le public.

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Ci-dessus le réalisateur, Cecil B. Demille :

Le film attire à lui tous les superlatifs. Il regroupe les plus grandes stars de l'époque, un budget collosal, le plus grand réalisateur de péplums de son temps qui fut obliger d'arrêter le tournage pendant 2 jours suite à une crise cardiaque.

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Ci-dessus Anne Baxter et Charlton Heston :

 

La distribution est la suivante :

Charlton Heston (VF : Jean Davy) : Moïse
Yul Brynner (VF : Georges Aminel) : Ramsès II
Anne Baxter (VF : Claire Guibert) : Néfertari
Edward G. Robinson (VF : Raymond Rognoni) : Dathan
Yvonne De Carlo (VF : Claude Winter) : Sephora
Debra Paget (VF : Therese Rigaut) : Lilia
John Derek (VF : Serge Lhorca) : Josué

Cedric Hardwicke (VF : Richard Francœur) : Séthi Ier
Nina Foch (VF : Sylvie Deniau) : Bithiah
Martha Scott (VF : Lita Recio) : Yochebed, mère de Moïse
Judith Anderson (VF : Marie Francey) : Memnet
Vincent Price (VF : Marc Valbel) : Baka
John Carradine (VF : Louis Arbessier) : Aaron

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Ci-dessus Anne Baxter :

Chacun de ces acteurs mentionnés plus haut, auraient pu être en tête d'affiche de n'importe quel film de la Paramount. On a donc une dizaine de vedettes pour un seul film ! A celà il faut ajouter des costumes extraordinaires, des scènes colossales et presque incroyables qui nous montrent entre autre la construction d'un obélisque en directe ou l'ouverture de la mer rouge par Moïse. Ces scènes dantesques toucheront d'ailleurs au paroxysme dans le dernier tiers du métrage. Et il ne faut pas croire que le film est triste ou austère. On y trouve de la romance, de l'amour avec la fille de pharaon. Ah !! les filles au temps des pharaons elles savaient vivre sans soutien-gorge avec des voiles tellement suggestifs (voir photos ci-dessus). Le spectateur se surprendra à deviner la courbe d'un sein. "Les dix commandements" est donc bien la quintessence du péplum et le chef d'oeuvre absolu de Cecil B. DeMille. Le film dure 3h40 mais paraît durer 1H20, car on ne s'ennuie jamais. Ce film est resté et restera indémodable. Pour preuve, lors de sa sortie française il y avait systématiquement une dizaine de personnes devant les écrans HD qui le diffusaient à la FNAC. Ainsi, "les 10 commandements", remake d'une première version de 1923 déjà réalisée par Cecil B. Demille est son dernier film et donc bien finalement son testament pour nous, son public. Il nous laisse donc comme responsabilité de continuer à le promouvoir, à l'aimer et à le faire aimer pour les siècles des siècles.

 

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Ci-dessus : Yul Brynner, Anne Baxter et Cecil B. Demille sur le plateau des "10 commandements".

 

Extraire de la musique des "dix commandements" d'Elmer Bernstein :

 


NOTE : 10 / 10