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29/11/2014

Sur la piste des Commanches / Fort Dobbs - 1958

"Sur la piste des Commanches" fait parti des très bons films de Gordon Douglas, et est peut être un de ses meilleurs westerns. Je ne vais pas répéter ce que vous savez déjà sur Gordon Douglas, et que vous pouvez lire dans la note précédente. Mais sa carrière dans le genre western a été marqué par des hauts et des bas. A n'en pas douter, "sur la piste des Commanches" fait parti des oeuvres particulièrement remarquables du réalisateur. Ainsi, on retrouve un bon casting avec la belle Virginia Mayo, et Clint Walker, qui n'a pas fait une carrière cinématographique exceptionnelle, mais qui imposait une forte présence à l'écran. Il laisse ainsi apparaître une impressionnante musculature. Il faut tout de suite dire, que le scénario est particulièrement bien écrit, car le personnage joué par Clint Walker arrive dans une ville pour tuer un homme. Il le tue et s'enfuit, poursuivi par le shérif et ses hommes. Il se retrouve alors à la frontière du territoire indien. Et après avoir échangé sa veste avec un homme mort, il arrive dans un Ranch tenu par Virginia Mayo, et son jeune fils. Comment va t'il s'en sortir ? Pourquoi a t'il tué cet homme ? Quel était l'homme mort trouvé dans le canyon ? "Sur la piste des Commanches" est autant un western, qu'un film noir. De plus, on n e sait jamais, comment cela va tourner, ni ce que les scénaristes (George W. George, Burt Kennedy) ont prévu dans la prochaine scène. C'est la très grande force du film.

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Mais un bon casting, et un bon scénario n'est pas tout. Il faut aussi noter le bon montage en ellipse au début du film, qui laisse planer le suspens, mais aussi et surtout la très bonne réalisation de Gordon Douglais, qui nous laisse voir de magnifiques extérieurs. On ne peut s'empêcher de se dire qu'il y a du John Ford dans ce réalisateur, car de nombreux plans semblent sortis de westerns de Ford. Ce film est donc une bien, belle réussite, rehaussée par la présence de Brian Keith, parfait en méchant et par la musique d'un Max Steiner, qui amplifie l'action à mesure que le film avance. "Sur la piste des Commmanches" est à donc à découvrir de toute urgence dans la collection "trésors Warner". On peut remercier la Warner de nous avoir sorti de l'oubli un film de cette qualité.

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Ci-dessus : Clint Walker & Virginia Mayo

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Ci-dessus : Virginia Mayo

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Ci-dessus : Clint Walker

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Ci-dessus : Clint Walker & Virginia Mayo

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Ci-dessus : Clint Walker & Virginia Mayo

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Ci-dessus : Clint Walker & Virginia Mayo

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Ci-dessus : Brian Keith

 

Petit Diaporama du film :

Disponbile en DVD Zone 2, dans la collection "Trésors Warner" uniquement en VO sous-titrée en français

Note : 7,5 / 10

16/02/2014

Le courrier de l'or / Westbound - 1959

Cinquième collaboration entre Randolph Scott et le réalisateur Budd Boetticher, "le courrier de l'or", est aussi une des plus faibles. Budd Boetticher, parler d'ailleurs du film en des termes peu élogieux : "En ce qui concerne mes films avec Randolph Scott, je n'ai jamais compris "le courrier de l'or", qui à mon avis aurait pu aller droit dans l'océan Pacifique. "Le courrier de l'or", était une mission de sauvetage, rien de plus. Et je le considère comme une catastrophe." Le scénario de Berne Giler assez peu travaillé, semble le principal problème. Pourtant il y avait tout de même le duo Randolph Scott / Virginia Mayo. Mais cela ne suffit pas, et Virginia Mayo est en plus, assez peu présente, laissant le champ libre à des seconds rôles attachants, comme Karen Steele ou Michael Dante. Dans le rôle du vrai méchant, qui se fiche de son patron, il y a l'excellent Michael Pate. Mais il est assez dur de trouver beaucoup d'intérêt à  cette histoire  de chargements d'or, dont Randolph Scott à la charge de faire parvenir au Nord en pleine guerre de sécession.

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Concernant la forme, les costumes semblent un peu trop clinquant et cela ajoute au malaise général que l'on ressent à la vision de ce film, mollement réalisé. A cela, il faut ajouter que la musique de David Buttolph est particulièrement énervante car elle apparaît pour toutes les séquences de diligence et comme les diligences vont et viennent tout le long du film, la mélodie devient lassante, puis tape rapidement sur les nerfs. Voilà, je n'ai donc pas trouvé beaucoup de qualités à un film qu'une certaine critique (essentiellement française) a l'habitude encore aujourd'hui, de surnoter. Cela peut s'expliquer car une séquence de ce film apparaît dans "a bout de souffle" de Jean-Luc Godard. C'est bien tout ce qu'il y a à retenir de ce petit film où Budd Boetticher, Randolph Scott et Virginia Mayo se sont perdus et où surnagent de temps en temps les scènes d'actions. Au final, c'est assez peu. Et pourtant c'est un fan de Randolph Scott qui a écrit cet article.

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Ci-dessus : Karen Steele

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Ci-dessus : Virginia Mayo

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Ci-dessus : Andrew Duggan et Virginia Mayo

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Ci-dessus : Karen Steele et Randolph Scott

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Ci-dessus : Virginia Mayo et Karen Steele

Note : 4,5 / 10

23/11/2013

Les plus belles années de notre vie / The best years of our lives - 1946

Après la guerre, une nouvelle vie commence et c'est bien le sujet du film que je vous propose aujourd'hui. Pour vous dire la vérité, lorsque j'étais plus jeune, je n'avais pas beaucoup apprécié ce film. En effet, je ne me souciais pas beaucoup du retour à la maison, après la guerre, de 3 vétérans : Dana Andrews, Harold Russell et Fredric March. De plus, à l'époque, j'avais découvert le film sur un petit écran et avec une VHS. La sortie de la version Bluray Freezone, me semblait le bon moment pour redécouvrir cette oeuvre de William Wyler. Wyler, c'est évidemment le réalisateur de Ben-Hur (1959), mais aussi de "Rue sans issue" (1938) avec Humphrey Bogart et Joel Mc Crea, ou de "Vacances romaines" (1953). Il devait toucher à presque tous les genres, en passant par le western avec "les grands espaces", ou le péplum, ou encore le mélodrame.

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A noter sur cette affiche belge, la francisation du nom de Fredric March

Nos 3 vétérans, vont donc retrouver femme et enfants. Dana Andrews va retrouver Virginia Mayo, Fredric March, va rejoindre Myrna Loy et sa fille (ici Theresa Wright), notre troisième vétéran Harold Russell, va lui retrouver son père, sa mère et sa fiancée. La force du film est de s'inscrire dans une réalité palpable à l'écran. Ainsi, la vie de ces hommes, c'est la vie du vétéran américain moyen, qui revient et qui ne reconnaît ni son pays, ni sa famille. Ainsi le génie des scénaristes et de Wyler et de nous donner plusieurs facettes de cette Amérique. Ainsi, Fredric March est plus âgé et avec un bon métier, une femme et de grands enfants. Dana Andrews est lui sans qualification pour la vie civile et sans enfants, avec une femme volage. Enfin le cas, le plus touchant, est celui du jeune Harold Russell, qui revient avec les deux avant-bras coupés. Arrivera t'il à retrouver intact l'amour de sa fiancée ? Arrivera t'il à s'insérer ? Harold Russel n'était pas un acteur professionnel, mais un grand blessé de la guerre. Son rôle donne une très forte dose de réalisme au film, et touche encore plus. Harold Russel recevra ainsi deux Oscars : un pour son interprétation, comme meilleur second rôle et un autre, comme Oscar d'honneur. Le film pose la problématique du retour, dès les premières minutes. Et finalement ce thème de la réadaptation de chacun fait échos à nos vies d'aujourd'hui. Car l'Homme moderne, n'a jamais du autant peut être se réadapter que dans notre société qui change et qui ne ressemble pas à celle d'il y a 10 ou 15 ans. D'un thème américain post seconde guerre mondial, Wyler arrive à en faire un thème universel, de l'adaptabilité de l'être humain au changement.

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Ci-dessus : Dana Andrews et Virginia Mayo

On ne peut finir de parler de ce film, sans dire quelques mots sur la magnifique musique de Hugo Friedhofer, qui a composé sans aucun doute sa plus belle musique de film, et peut être l'une des plus belles de l'histoire du cinéma. Enfin on remarque que Thérèse Wright qui avait déjà été présente dans le mélodrame guerrier de William Wyler, "Madame Miniver" (1942) est encore bien présente là aussi. Elle tourna donc 3 films avec William Wyler dont "la vipère" (1942). Vous saurez tout, quand je vous dirai que le casting comprend également Steve Cochran et que Wyler avait des doutes sur le jeu dramatique de Virginia Mayo. Mais cette dernière fut excellente dans son rôle. Voilà, j'en ai fini avec "les plus belles années de notre vie" qui reste sans doute, comme un des plus beaux films de l'histoire du cinéma. Il recevra une pluie d'Oscars totalement mérités.

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Ci-dessus : Theresa Wright et Dana Andrews

 

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Ci-dessus : Fredric March, Theresa Wright et Dana Andrews


Extrait de la musique :

Extrait musical n°1

Extrait musical n°2

Extrait musical n°3

Extrait musical n°5

Extrait musical n°6

Extrait muiscal n°7


La Bande-annonce :

 

Film disponible en DVD zone 2 ou Bluray Freezone (chez Gibert) en VO sous-titrée

 

Note : 9 / 10

19/03/2013

Un homme a disparu / Backfire - 1950

Nous allons terminé notre cycle sur Virginia Mayo par "un homme a disparu" (Backfire) tourné en 1948 mais sorti en fait seulement deux ans plus tard en 1950. Le film est tiré d'une nouvelle de Larry Marcus intitulé "into the night" et bénéficie (si on peut dire) du duo de scénaristes (Ben Roberts Ivan Goff) qui a déjà oeuvré sur "l'enfer est à lui". A mon sens, si le parti pris d'un scénario linéaire était déjà contestable sur "l'enfer est à lui", la construction du scénario façon puzzle est encore plus déroutante ici, où les flashbacks sont incessants et font constamment perdre au spectateur le fil de l'histoire. Le film est donc très pénible à voir, malgré la beauté de Virginia Mayo et le jeu d'acteurs débutants comme ici Gordon MacRae ou habitué aux seconds rôles comme Edmond O'Brien. Pourtant le film bénéficie d'un grand réalisateur en la personne de Vincent Sherman. Et c'est d'ailleurs parfaitement filmé. Malheureusement le montage scénaristique est pitoyable et noie le spectateur qui ne sait finalement plus ce qui est le passé, la réalité, ou l'hypothèse. D'ailleurs Sherman après avoir tourné "les aventures de Don Juan" avec Errol Flynn avait refusé plusieurs fois de tourner le film considérant également que les multiples flashbacks du roman de de Larry Marcus, allaient rendre sa construction et sa future vision impossible. Mais Jack Warner devait insister et convaincre Sherman en lui disant que son acceptation lui vaudrait les faveurs futures du studio. Ainsi, la Warner pouvait faire travailler 6 acteurs sans travail à l'époque : Edmond O'Brien, Gordon MacRae, Virginia Mayo, Dane Clark, Viveca Lindfors, and Richard Rober.

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Sherman fit de son mieux avec le script de notre duo de scénaristes qui faisait en sorte d'améliorer la nouvelle. Les acteurs étaient également au mieux de leur forme. Néanmoins tout cela restait indigeste à l'écran. Les critiques égratignèrent pour la plupart le film lors de sa première au Globe cinema de New-York le 26 janvier 1950. Et si le studio pensait surfer sur le succès critique de "l'enfer est à lui" ce ne fut malheureusment pas le cas. Les conséquences ne tardèrent pas à tomber. Ainsi, la performance de l'actrice suédoise Viveca Lindfors fut jugée insuffisante par le studio et son contrat fut dénoncé. Hollywood était toujours sans pitié, un peu comme dans un bon film noir finalement. Il reste donc ici quelques beaux plans tournés par Sherman, la beauté de Virginia Mayo, un peu de supsens, la musique de Daniele Amfitheatrof ... c'est à peu près tout.  Et donc bien peu au final au regard d'autres chefs-d'oeuvre du genre et de ce que le film laisse espérer lors de la mise en place de l'intrigue.

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Ci-dessus : Virginia Mayo

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Ci-dessus : Viveca Lindfors

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Ci-dessus : Virginia Mayo et Gordon MacRae

Film, disponible en Zone 1 dans la collection "film noir".


Note : 4,5 / 10

18/03/2013

Souvenez vous de .... Virginia Mayo !

Vous vous souvenez sûrement de cette magnifique actrice qui donnait la réplique à James Cagney, dans "l'enfer est à lui" (1949), ou dans les Cadets de West Point (1950). Mais le public français se rappelle peut être encore mieux d'elle pour ses interprétations inoubliables dans "capitaine sans peur" (1951) avec Gregory Peck, ou dans "la maitresse de fer" (1952) avec Alan Ladd, ou bien dans "une corde pour te pendre" (1951) avec Kirk Douglas, ou dans "la fille du désert" (1949) de Walsh. Vous l'avez reconnu il s'agit bien évidemment de Virginia Mayo. Une des grands stars du Hollywood de la fin des années 40 et des années 50. Chaque jour sa beauté, et sa grâce me manquent. Heureusement il nous reste tous ses films à voir et à revoir à l'infini. Son image brille éternellement au firmament des étoiles d'Hollywood et dans mon coeur.

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Filmographie

Cinéma

  • 1943 : La Vie aventureuse de Jack London (The Story of Jack London) d'Alfred Santell : Mamie
  • 1944 : Seven Days Ashore de John H. Auer : Carole Dean
  • 1944 : La Princesse et le pirate (The Princess and the Pirate) de David Butler : Princesse Margaret
  • 1945 : Le Joyeux Phénomène (Wonder Man) de Bruce Humberstone : Ellen Shanley
  • 1946 : Le Laitier de Brooklyn (The Kid from Brooklyn) de Norman Z. McLeod : Polly Pringle
  • 1946 : Les Plus Belles Années de notre vie (The Best Years of Our Lives) de William Wyler : Marie Derry
  • 1947 : Au-dessus du ciel (Out of the Blue) de Leigh Jason : Deborah Tyler
  • 1947 : La Vie secrète de Walter Mitty (The Secret Life of Walter Mitty) de Norman Z. McLeod : Rosalind Van Hoorn
  • 1948 : Smart Girls Don't Talk de Richard L. Bare : Linda Vickers
  • 1948 : Si bémol et fa dièse (A Song Is Born) de Howard Hawks : Honey Swanson
  • 1949 : Flaxy Martin de Richard L. Bare : Flaxy Martin
  • 1949 : La Fille du désert (Colorado Territory) de Raoul Walsh : Colorado Carson
  • 1949 : Vénus devant ses juges (The Girl from Jones Beach) de Peter Godfrey : Ruth Wilson
  • 1949 : L'enfer est à lui (White Heat) de Raoul Walsh : Verna Jarrett
  • 1949 : Feu rouge (Red Light) de Roy Del Ruth : Carla North
  • 1949 : Always Leave Them Laughing de Roy Del Ruth : Nancy Eagen
  • 1950 : Du sang sur le tapis vert (Backfire) de Vincent Sherman : Nurse Julie Benson
  • 1950 : La Flèche et le flambeau (The Flame and the Arrow) de Jacques Tourneur : Anne De Hesse
  • 1950 : Les Cadets de West Point (The West Point Story) de Roy Del Ruth : Eve Dillon
  • 1951 : Capitaine sans peur (Captain Horatio Hornblower) de Raoul Walsh : Lady Barbara Wellesley
  • 1951 : Une corde pour te pendre (Along the Great Divide) de Raoul Walsh : Ann Keith
  • 1951 : Trois filles à marier (Painting the Clouds with Sunshine) de David Butler : Carole
  • 1951 : Starlift de Roy Del Ruth : Elle-même
  • 1952 : La Collégienne en folie (She's Working Her Way Through College) de H. Bruce Humberstone : Angela Gardner
  • 1952 : La Maîtresse de fer (The Iron Mistress) de Gordon Douglas : Judalon De Bornay
  • 1953 : Catherine et son amant (She's Back on Broadway) de Gordon Douglas : Catherine Terris
  • 1953 : Le Bagarreur du Pacifique (South Sea Woman) de Arthur Lubin : Ginger Martin
  • 1953 : La Nuit sauvage (Devil's Canyon) de Alfred Werker : Abby Nixon
  • 1954 : Richard Cœur de Lion (King Richard and the Crusaders) de David Butler : Lady Edith Plantagenet
  • 1954 : Le Calice d'argent (The Silver Chalice) de Victor Saville : Helena
  • 1955 : Les Perles sanglantes (Pearl of the South Pacific) de Allan Dwan : Rita Delaine
  • 1956 : L'Or et l'Amour (Great Day in the Morning) de Jacques Tourneur : Ann Merry Alaine
  • 1956 : Le Shérif (The Proud Ones) de Robert D. Webb : Sally
  • 1956 : Intrigue au Congo (Congo Crossing) de Joseph Pevney : Louise Whitman
  • 1957 : Les Loups dans la vallée (The Big Land) de Gordon Douglas : Helen Jagger
  • 1957 : L'Histoire de l'humanité (The story of Mankind) de Irwin Allen : Cléopâtre
  • 1957 : Violence dans la vallée (The Tall Stranger) de Thomas Carr : Ellen
  • 1958 : Sur la piste des Comanches (Fort Dobbs) de Gordon Douglas : Celia Gray
  • 1959 : Le Courrier de l'or (Westbound) de Budd Boetticher : Norma Putnam
  • 1959 : Bagarre au-dessus de l’Atlantique (Jet Over the Atlantic) de Byron Haskin : Jean Gurney
  • 1961 : La révolte des mercenaires (La rivolta dei mercenari) de Piero Costa : Lady Patrizia, duchesse de Rivalta
  • 1965 : Furie sur le nouveau Mexique (Young Fury) de Christian Nyby : Sara McCoy
  • 1966 : Castle of Evil de Francis D. Lyon : Mary Theresa Pulaski
  • 1967 : Fort Utah de Lesley Selander : Linda Lee
  • 1975 : Fugitive Lovers de John Carr : Liz Trent
  • 1976 : Won Ton Ton, le chien qui sauva Hollywood (Won Ton Ton, the Dog Who Saved Hollywood) de Michael Winner : Miss Batley
  • 1977 : Haunted de Michael A. DeGaetano : Michelle
  • 1978 : French Quarter de Dennis Kane : Comtesse Willie Piazza/Ida
  • 1990 : Evil Spirits de Gary Graver : Janet Wilson
  • 1993 : Midnight Witness de Peter Foldy : Kitty
  • 1997 : The Man Next Door de Rod C. Spence : Lucia

Une vidéo hommage :

 

 

17/03/2013

Les cadets de West Point / The West Point Story -1950

"Les cadets de West Point" a donc été tourné après l'étouffant "l'enfer est à lui". On retrouve donc pour la deuxième fois, le duo James Cagney/Virginia Mayo. Et cette fois ci, le scénario permettra au public de profiter de la plastique de rêve de Virginia Mayo mais aussi de ses talents de danseuse et  de chanteuse. A ce duo, il faut ajouter Doris Day, Gordon MacRae et Gene Nelson. Cagney joue le rôle de Elwin 'Bix' Bixby un directeur de spectacles sans emploi. Un producteur (qui fait imanquablement penser à Jack Warner) joué par Roland Winters lui proposera donc un marché : Monter le spectacle de fin d'année de West Point et convaincre son neveu cadet de rentrer dans le Showbusiness et d'abandonner la carrière militaire, en échange de quoi, le producteur lui trouvera des spectacles prestigieux à monter. La mission semblait facile, mais Cagney se heurtera à beaucoup de difficultés et en particulier son tempérament peu enclin à accepter l'autorité et les ordres.

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Le film fait parti des films que Gordon Macrae et Doris Day tourneront ensembles. Le film est très agréable à voir, si on arrive à passer le blabla sur la patrie, et l'armée un peu obligatoire dans ce type de film. Enfin, la danse des soldats de West Point, fait penser à des soldats de plombs dansant. Bon, honnêtement, sauf si c'est vraiment votre truc, je ne suis pas sûr que cela vous plaise. Ceci dit, pour le reste, je ne fais aucune réserve. C'est drôle, enlevé et les numéros dansés s'enchainent bien. Cagney en fait parfois un peu trop mais c'est pour la bonne cause. Quant à Virginia Mayo, elle irradie l'écran de sa présence et fagocite presque chaque scène. Etant un homme comme les autres, j'avoue qu'il est très difficile de ne pas avoir le regard qui la cherche obstinément sur l'écran. Le film quant à lui, devait recevoir une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleure musique d'une comédie musicale et c'est bien évidemment amplement mérité.

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Ci-dessus : Doris Day, James Cagney et Virginia Mayo

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Ci-dessus : Virginia Mayo et James Cagney

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 Ci-dessus : Doris Day et James Cagney

 

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Extrait (la qualité d'image du DVD est bien supérieure) :

 

Note : 7 / 10

16/03/2013

L'enfer est à lui / White Heat - 1949

Autant vous le dire tout de suite, contrairement à la plupart des critiques, "L'enfer est à lui" n'est pas mon film de gangster préféré avec James Cagney. Pourtant la réalisation est de Raoul Walsh. Le film est le premler des trois films qui ont réuni à l'écran le duo Cagney/Mayo. Cagney le tourna avec la Warner, après son expérience non concluante dans la production de ses propres films.  Mais, contrairement à d'autres de ces films, je trouve le scénario du duo Ivan Goff/Ben Roberts trop linéaire et que les adversaires de Cagney manquent trop souvent de charisme. Ainsi, aucun membre de sa bande n'arrive à contrarier ses plans dès qu'il apparait, ni sa petite amie à s'enfuir, ni la police à l'arrêter. Et ce n'est pas Edmond O'Brien qui saura être un adversaire de taille. Ainsi, je regrette son opposition avec Humphrey Bogart dans "les fantastiques années 20", sa rédemption dans "Pitchure Snatcher", ou son parcours chaotique et difficile qui l'amène de la délinquance à Hollywood dans "Lady Killer". Dans ce dernier film, les relations entre Cagney, Mae Clark, et Douglass Dumbrille étaient particulièrement savoureuses. Dans "l'enfer est à lui", toutes les relations de cet anti-héros finissent par un mauvais coup, la mort et le plus souvent par un assassinat. Le film est donc pour le moins très lourd et difficile à supporter car il suit la folie d'un homme que rien ni personne ne peut arrêter. De plus Cagney a quand même vieilli. En effet, ce film a été tourné 19 ans après ses débuts dans "Sinners' Holiday" (1930).

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Ceci étant dit, "l'enfer est à lui" possède une étonnante modernité de par donc son scénario qui met en avant l'action dès le début et qui préfigure des films bien plus récents. Mais bien évidemment c'est le duo Cagney/Mayo qui crève l'écran. Virginia Mayo est superbe dans la plupart de ses scènes. Enfin, une scène au milieu du film explique la maladie mentale de cet anti-héros joué par Cagney. Cette explication redonne un semblant d'humanité à Cagney et fait redescendre la tension du spectateur quelques minutes. Dans une autre scène on voit Cagney se jeter sur Virginia Mayo dans le garage et la caméra filme l'adorable visage de Virginia Mayo déformé par la main de Cagney mais aussi par la peur. Elle devait d'ailleurs affirmer qu'elle eut réellement peur lorsqu'elle a tournée cette scène avec Cagney. La meilleure scène restant la scène de démence jouée par Cagney lorsqu'il apprend la mort de sa mère. Raoul Walsh expliqua qu'il avait été impressioné par la façon dont Cagney avait joué cette scène. On raconte que certains figurants furent également effrayés ne sachant pas ce qu'il se passait et que cette scène était bien prévue au script. L'interprétation de Cagney est donc clairement extraordinaire.

 

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Ci-dessus : Virginia Mayo, Margaret Wycherly et James Cagney.

Voilà vous savez presque tout sur ce film étouffant, qui prend aux tripes du début à la fin. On retrouvera le couple Mayo/Cagney l'année suivante dans une comédie musicale, "les cadets de West Point" dans une ambiance bien plus sympathique qui nous permettra d'admirer le corps de rêve de Virginia Mayo dans un film un peu plus chaleureux. On en reparle demain !

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Note : 6,5 / 10

29/10/2012

La fille du désert / Colorado Territory - 1949

"La fille du désert" tourné par Raoul Walsh en 1949 est un très bon western. Il bénéficie tout d'abord d'une distribution intéressante avec en vedettes principales Joel McCrea et Virginia Mayo. Cette dernière tente d'ailleurs de voler la vedette à un McCrea peut être un peu fade. Ce qu'il y a de fascinant dans ce film c'est qu'il parle beaucoup de conditions humaines tout en revisitant les thèmes habituels du western (attaque de diligence ou de train, bagarres, réglement de comptes). En effet, généralement les habituels hors-la-lois sont montrés comme des êtres nuisibles à la société. Ici ce n'est pas le cas. Les hors-la-lois sont présentés comme des êtres incapables d'échapper à leur destin. En cela le traitement de ce western est profondément humain. Il n'y a pas de héros, mais bien un couple d'anti-héros McCrea/Mayo. Ainsi, ni l'un ni l'autre ne pourront échapper à ce qu'ils sont. Enfin les honnêtes gens sont souvent montrés comme sans aucun sentiment, avides de profits (prime), et surtout sans aucune pitié.

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Alors même si il ne va pas toujours au bout de ses idées, ce western est très intéressant. Il ne montre pas le vice pour le vice. Mais bien la route de la désobéissance contre une société injuste par amour pour l'autre, en somme un espèce d'appel à la liberté 19 ans avant 1968. Ainsi, "La fille du désert" commence à aborder des thèmes que "Bonnie & Clyde" finira de parcourir 18 ans plus tard. En cela ce film est profondément novateur pour l'époque. On se prend donc à espérer une vie meilleure pour le couple Mayo/McCrea et on se met à croire qu'ils vont s'en sortir l'un et l'autre échappant aux braves fermiers déterminés à les anéantir. Oserais je dire qu'ils essayent d'échapper à une société aliénisante ? Et aujourd'hui sommes nous réellement libres ? Ce western ne fait il pas échos à nos propres servitudes, à nos propres renoncements ? Quoiqu'il en soit, la fin tragique, si belle et si mythique où le combat pour la liberté et l'amour se terminent les armes à la main fait rêver, tout en rappellant à nous la froide réalité, qui mettra le rêve de libération humaine entre paranthèses encore pour quelques années. Pour résumer et conclure "la fille du désert" est une belle oeuvre tout à fait recommandable par le caractère novateur qu'elle apporte au cinéma de cette époque et pour ce qu'elle préfigure.  Merci Mr Walsh !

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Ci-dessus : La sublime Virginia Mayo

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ci-dessous : Mc Crea et Mayo dans la scène finale mythique

 

Disponible en DVD "Trésors Warner" Zone 2.

Image : passable. Film qui mériterait un nouveau master sans aucun doute.


Note : 7 / 10

24/10/2012

La maitresse de Fer / The Iron Mistress - 1952

Je  vais vous parler aujourd'hui de "la maîtresse de fer", film tourné en 1952 par Gordon Douglas. Le film ne raconte pas l'histoire du fameux Jim Bowie comme on le voit écrire partout, mais bien l'histoire de son monstrueux couteau : "la maîtresse de fer". Jim Bowie n'est que l'accessoire de son couteau. Ainsi le film touche quasiment à sa fin quand le couteau finit au fond de la rivière, le mariage de Bowie ne présentant d'ailleurs aucun intérêt. Le film amène une interrogation, ou une autre interprétation possible du titre. La maîtresse de fer c'est le couteau ou est-ce la femme impossible qu'il convoite et qui rend les hommes fous ? Maîtresse qui met notre héros dans des situations plus dures les unes que les autres et qui finalement obligent ses amants ou ses soupirants à tuer et à voler ? Toute l'ambiguité du film est là. Cela en fait une oeuvre passionnante et profondément troublante qui dépasse largement le cadre d'un simple film d'aventures des années 50. De plus l'attrait du film est accuenté par la mise en vedette de deux grandes stars de l'époque : Alan Ladd et Virginia Mayo.

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On peut sans difficulté inscrire "la maîtresse de fer", dans la lignée des grands films d'aventures des années 50. Mais il se distingue des oeuvres habituelles de cette époque par une violence très présente et réaliste, presque dérangeante. En effet, il y a de nombreux duels le plus souvent mortels, du sang, des couteaux. Chaque scène est presque anthologique. Ainsi la scène du duel à la seule lumière des éclairs ou celle dans l'auberge avec une main attachée sont particulièrement captivantes. 

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On retrouve également toute une époque reconstruite (La Nouvelle Orléans des années 1820). Les costumes sont beaux et donnent au film une belle crédibilité. Virginia Mayo aussi belle que vénéneuse donne également à l'oeuvre un glamour inimitable. On retrouve bien entendu Max Steiner à la musique qui y va de sa composition habituelle d'une valse pour la scène du bal comme à son habitude.

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Je ne saurais donc que vous conseiller très fortement la vision de ce film très réaliste pour l'époque et je dirais presque sur certaines scènes, quasiment hypnotisant. Du grand cinéma violent et sanglant que les photos glamours de cette note ne laissent en rien présager.

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Note : 7,5 / 10

07/09/2012

Capitaine sans Peur / Captain Horatio Hornblower - 1951

Capitaine sans Peur est un film tiré d'un roman C.S. Forester. Le film a pour acteurs principaux, Gregory Peck et Virginia Mayo. Le film est une succession d'aventures maritimes et terrestres fictives d'un capitaine anglais pendant les guerres napoléoniennes. La réalisation de Raoul Walsh fait oublier toutes les invraisemblances du scénario et malgré qu'on soit Français on s'attache aux hommes du capitaine Hornblower et on espère qu'ils vont s'en sortir. La romance entre Virginia Mayo et Gregory Peck est pour sa part particulièrement attachante.

 

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Walsh passe à l'abordage et développe aussi beaucoup de thèmes, comme la solitude du commandement, la vie en mer, l'éloignement de la famille, le deuil, et l'impossible respect des conventions sociales quand 2 êtres sont attirés l'un vers l'autre.

 

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Enfin il faut noter la musique belle et exaltante de Robert Farnon qui soutient particulièrement l'action.

 

Un extrait ci-dessous de la musique :

 

 

On passe donc un très bon moment. Et si l'envie vous prend de monter à bord et de passer à l'abordage, voyez "Capitaine Sans Peur", ne vous inquiêtez pas, vous ne risquez pas de jeter votre film à l'eau !! ^^

 

La bande annonce  :

 

 

Note : 8,5 / 10