Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

20/03/2015

Arènes sanglantes / Blood and Sand - 1941

"Arènes sanglantes" est un film en Technicolor, de Rouben Mamoulian  avec Tyrone Power, Linda Darnell et Rita Hayworth, dans les rôles principaux. Il est tiré d'un roman de Vicente Blasco-Ibanez publié en 1908, et c'est également un remake d’un mélodrame avec Rudolph Valentino sorti en 1922. Ce film a marqué profondément ma famille, car mon père s'en est inspiré pour peindre un tableau de torero. De plus les origines espagnoles d'une partie de ma famille, se réveillent un peu, devant un film qui célèbre du début à la fin la culture espagnole. On peut tout de suite dire, que l'on a déjà vu le trio Tyrone Power, Linda Darnell, Rouben Mamoulian. En effet, le trio avait déjà tourné, "le signe de zorro", l'année précédente. Ici, on a donc droit à un récit qui tourne autour de la vie d'un jeune torero, joué par Tyrone Power. Le récit commence dès son enfance misérable, et on voit l'enfant rêver devant une affiche de son père. Rouben Mamoulian arrive en quelques images à nous transporter de la chambre de l'enfant à un café, où les chants, les jeux, et les rires éclairent l'image. On peut noter en passant le superbe travail de Mamoulian et des deux directeurs de la photographie : Ernest Palmer, et Ray Rennahan. Rouben Mamoulian raconte à ce sujet : "Je me suis inspiré de la peinture espagnole, et en particulier de Sorolla, du Greco et de Velasquez, pour réaliser Arènes sanglantes. Ainsi, pour obtenir l’effet désiré alors que je filmais un crucifix, je le fis recouvrir de spray bleu, gris et vert. Afin que le fond restât dans l’ombre, j’utilisais également un spray qui eut pour effet d’obscurcir les zones que des raisons techniques nous obligeaient à maintenir éclairées."

cinéma, cinema, hollywood, dvd, bluray, acteur, actrice, film, films, tyrone power, linda darnell, rita hayworth, anthony quinn, john carradine, Ernest Palmer, Ray Rennahan, alfred newman, rouben mamoulian, twentieth century fox

De cette histoire, où se mêle amour et tauromachie, le réalisateur arrive à tirer un film splendide, qui fait la part belle à la fière culture espagnole, mais qui sait dénoncer l'horreur de la corrida et du traitement que l'on réserve aux animaux, comme aux hommes. Ce film qui nous parle de la grandeur et de la misère du torero, nous parle aussi de nous. Car chaque être humain, s'élève pour ensuite retomber, parfois comme ici à cause d'une femme. On reste donc réellement ébloui devant ces couleurs magnifiques, cette recherche constante et ininterrompue de la perfection, mais aussi de tons colorés tellement parfaits, dans leurs agencements qui ravissent l'oeil. On est donc pas surpris d'apprendre qu'Ernest Palmer devait rafler l'Oscar de la meilleur photographie pour ce film. Mais la musique d'Alfred Newman, n'est pas non plus en reste, et s'inspire de nombreux thèmes espagnols, pour nous donner au final, un film d'une très grande qualité, que l'on oublie pas et qu'on veut revoir. Car lorsqu'on regarde un tel film, plus d'une fois, on a envie de se lever et de crier à plein poumon : Viva Espana !

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

Ci-dessus : Tyrone Power

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

Ci-dessus : Linda Darnell

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

Ci-dessus : Rita Hayworth & Tyrone Power

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

Ci-dessus : Rita Hayworth

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

cinéma,cinema,hollywood,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,tyrone power,linda darnell,rita hayworth,anthony quinn,john carradine,ernest palmer,ray rennahan,alfred newman,rouben mamoulian,twentieth century fox

Ci-dessus : Linda Darnell

Disponible en Bluray sur Amazon.es (Espagne) avec une VF et VO sous-titrée anglais, autour de 9,50 €

Note : 8,5 / 10

27/09/2014

L'affaire de Trinidad / Trinidad - 1952

"L'affaire de Trinidad" reprend tous les ingrédients de "Gilda" (1946), pas toujours avec la même réussite, mais pour en faire un "Gilda like". Tout d'abord il reprend le même duo, Glenn Ford & Rita Hayworth, et un scénario assez proche, où le mari de Rita Hayworth est assassiné, avec pour toile de fond, une histoire assez nébuleuse d'espions communistes. Le film ne se démarque pas réellement de son prédécesseur, "Gilda", mais reprend aussi toutes les identifications du film noir. Le travail de Joseph Walker est assez prodigieux pour être noté. Ainsi, sous la direction de Vincent Sherman, Walker joue très souvent avec la lumière et avec les ombres, l'ombre d'un store vénitien prend toute son importance. Cela rappelle ses mêmes ombres, vues dans tant de films noirs, comme dans "assurance sur la mort" (1944), ou ses ombres rayées, représentées les vies rayées des protagonistes. Le duo Glenn Ford & Rita Hayworth, est associé à des seconds rôles, malheureusement assez insignifiants. Seul le méchant Alexander Scourby, qui joue ici Max Fabian, est intéressant, avec un jeu tout en finesse et en courtoisie, qui rappelle celui de James Mason dans "la mort aux trousses" (1959). Malheureusement, si la forme est parfaite et si l'esthétique reprend celle du film noir classique, le scénario est loin d'être satisfaisant. En effet, il navigue entre le mélodrame sentimental et le film à suspens, sans jamais vouloir trouver sa voie.

18820743.jpg

En résumé, je retiens de très bonnes choses de "l'affaire de Trinidad" : une réalisation excellente qui respecte les canons du film noir, une photographie formidable de Joseph Walker, un duo Glenn Ford & Rita Hayworth inspiré, une Rita Hayworth avec toujours autant de sex-appeal, un Alexander Scourby qui semble avoir inspiré Hitchcock pour le personnage de James Mason dans "la mort aux trousses" (1959). Mais "l'affaire de Trinidad" c'est aussi une tension sexuelle plus faible que dans "Gilda" et un scénario pas totalement abouti. Si on prend tout en compte, cela reste malgré tout un divertissement avec de nombreuses qualités et qui mérite réellement d'être redécouvert. Je finirai par rappeler que l'on peut noter, dans les seconds rôles, la présence de Valerie Bettis, qui était une danseuse de métier et qui prit en charge, la chorégraphie des danses de Rita Hayworth sur ce film, et sur bien d'autres, comme par exemple dans "Salomé" (1953), où elle chorégraphia la danse des 7 voiles.

63268560.png

affaire-de-trinidad-52-01-g.jpg

Ci-dessus : Valerie Bettis, Rita Hayworth, Alexander Scourby & Glenn Ford

affaire-de-trinidad-52-02-g.jpg

Ci-dessus : Rita Hayworth & Glenn Ford

affaire-de-trinidad-1952-04-g.jpg

ci-dessus : Alexander Scourby & Rita Hayworth

Annex - Hayworth, Rita (Affair in Trinidad)_03.jpg

Ci-dessus : Rita Hayworth

vincent-sherman9.jpg

Ci-dessus : Vincent Sherman & Rita Hayworth

Extrait :

Disponible en DVD zone 2, en VF et en VO sous-titrée

Note : 7 / 10

26/09/2014

Gilda - 1946

"Gilda" film épique de Charles Vidor, a plusieurs points communs avec le "Casablanca" (1942) de Michael Curtiz. Tout d'abord, il est resté dans l'esprit de tous les cinéphiles juqu'à aujourd'hui. Il est porté par une vedette féminine magnifique, ici Rita Hayworth, et il a été tourné lui aussi au jour le jour, sans une construction préalablement définie. "Gilda" marque le retour de Rita Hayworth au cinéma, qui avait passé 2 ans à s'occuper de sa fille Rebeca, et qui voulait sortir d'un mariage désastreux avec un Orson Welles, à l'intellectualité exacerbée, qui ne convenait absolument pas, à la nature exubérante et libre de Rita Hayworth. Mais à la différence de "Casablanca", ici Rita Hayworth est bien le personnage central et principal de l'oeuvre des scénaristes Marion Parsonnet et Ben Hecht, qui s'étaient eux mêmes inspirés d'une histoire de E.A. Ellington. La photographie de Rudolph Maté, les décors, les costumes participent au succès du film, et en font un des meilleurs films noirs.  Le réalisateur Charles Vidor était un des réalisateurs de Rita Hayworth, pour lequel elle avait déjà tourné "lady in question" (1940) et "la reine de Broadway" (1944).

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

Mais il faut bien noter aussi, les raccourcis ou incohérences scénaristiques, qui n'en facilitent pas toujours la vision. Néanmoins, "Gilda" ressort de la masse de films de cette époque, par l'évocation peut être pour la première fois d'une sexualité féminine, ou tout au moins d'un désir féminin à satisfaire. C'est proprement révolutionnaire pour le cinéma américain de 1946, qui jusque là s'était contenté la plupart du temps, de montrer la femme très souvent comme la friandise du héros, ou sa perte. Enfin, il faut ajouter que la tension sexuelle entre Glenn Ford et Rita Hayworth est aussi à son maximum. Mais elle ne serait peut être pas aussi forte, sans la présence énigmatique de George Macready. Le film a quelques scènes mémorables, comme la chanson en forme de début de strip-tease, "put the blame on Mame" reprise un peu plus tôt à la guitare solo. Bien sûr, "Gilda" n'est pas exempt de défauts, mais sa qualité formelle et son rapport quasiment sadomasochiste, entre Glenn Ford, et Rita Hayworth, en fait un film assez exceptionnel qui a marqué des générations de cinéphiles, jusqu'à aujourd'hui. On pourra enfin noter, que le succès du film, devait décider Hollywood, à réunir de nouveau le duo. Glenn Ford et Rita Hayworth tourneront 5 films en tout, "Lady in question" (1940), "Gilda" (1946), "les amours de Carmen" (1948),  "l'affaire de Trinidad" (1952). et "Piège au grisbi" (1965) 

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

Ci-dessus : Glenn Ford & Rita Hayworth

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

Ci-dessus : George Macready & Rita Hayworth

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

Ci-dessus : A gauche de Rita Hayworth, Joseph Calleia

cinéma,cinema,actrice,film,films,dvd,bluray,hollywood,hommage,rita hayworth,george macready,glenn ford,joseph calleia,rudolph maté,marlin skiles,charles vidor

Disponible en DVD et Bluray freezone en VF et VO sous-titrée

 

Extrait de la scène la plus célèbre :

Note : 8 / 10

30/05/2014

Le plus grand cirque du monde / Circus World - 1964

"Le plus grand cirque du monde" est un film d'Henry Hathaway, avec John Wayne, Claudia Cardinale, et Rita Hayworth. L'univers du cirque n'est ici que prétexte pour mettre en place un improbable mélodrame où le trio John Wayne / Claudia Cardinale / Rita Hayworth donne sa pleine mesure. Les seconds rôles se distinguent moins, même si on remarque Lloyd Nolan et Richard Conte. On peut regretter un John Wayne habillé étrangement en Cowboy les trois quarts du film, ou encore quelques longueurs. Il n'en reste pas moins que cette super-production de Samuel Bronston se regarde sans déplaisir et contient quelques scènes très spectaculaires. C'est John Wayne qui insista pour avoir Rita Hayworth pour le film. En effet, le rôle était prévu initialement pour Lilli Palmer. Le public de l'époque ne put s'empêcher de penser que le personnage alcoolique joué par Rita Hayworth, était en quelque sorte une image de cette dernière. On sait aujourd'hui que Frank Capra devait à l’origine diriger le film. Suite à un désaccord avec le scénariste James Edward Grant, Henry Hathaway le remplaça. A noter une très belle qualité du récent master Bluray. Pour finir sur cette restropective du cirque au cinéma, on peut regretter que le chef-d'oeuvre de Cecil B DeMille "Sous le plus grand chapiteau du monde" (1952), n'ait toujours pas droit à une restauration et à une sortie Bluray.

le-plus-grand-cirque-du-monde-a01.jpg

plus-grand-cirque-du-m-ii06-g.jpg

Ci-dessus : John Smith, Claudia Cardinale, John Wayne et Rita Hayworth

plus-grand-cirque-du-m-ii07-g.jpg

Ci-dessous : Rita Hayworth et John Wayne

plus-grand-cirque-du-m-ii03-g.jpg

Ci-dessous : Claudia Cardinale et John Wayne

Bonus :

Film disponible en Bluray et DVD zone 2, en VF et VO sous-titrée.

Note : 7,5 / 10

17/05/2014

6 destins / Tales of Manhattan - 1942

"6 destins" ou en anglais "Tales of Manhattan" nous raconte à travers des sketches, l'histoire d'une veste ou pour être plus précis, d'une queue de pie. On a déjà eu des films à sketches racontant les péripéties d'un objet à travers ses différents propriétaires. Ainsi, je me souviens avoir vu il y a une dizaine d'années : "la Rolls-Roye Jaune" (1965) qui avait un casting international, et qui racontait comme son nom l'indique, l'histoire d'une voiture. Ici dans "6 destins" la queue de pie ne reste qu'un accessoire scénaristique, et n'est pas le personnage principal. Elle est le lien entre les différentes histoires et a même parfois une importance primordiale, mais sans jamais trahir ou effacer l'histoire personnelle de la personne qui la porte. Le point fort du film est son casting qui comprend entre autre : Charles Boyer, Rita Hayworth, Thomas Mitchell, Ginger Rogers, Cesar Romero, Henry Fonda, Charles Laughton, Edward G. Robinson, Ethel Waters, Paul Robeson, Harry Davenport, et W. C. Fields. Excusez du peu !

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,sol kaplan,julien duviviers

Le film est le premier des deux films à sketches de Julien Duvivier à Hollywood. Le deuxième est "obsessions" (1943), formidable film aux frontières du fantastique et du paranormal et à la forme cinématographique exceptionnelle. La force de "6 destins", au delà de son casting, est évidemment sa réalisation. Les acteurs n'ont jamais semblé aussi beaux que sous la caméra de Duvivier et sous la photographie de Joseph Walker. De plus, le film a été écrit par une armée d'auteurs qui donnent aux dialogues une belle consistance. Alors que reprocher à "6 destins" ? On peut lui reprocher une certaine hétérogénéité. Ainsi, chaque séquence n'est pas toujours au niveau de la précédente. Ainsi la séquence avec W C Fields semble très faible, et celle avec les acteurs pas toujours de très bon goût. Le sketch avec W C Fields et Margaret Drumont avait d'ailleurs été éliminée à sa sortie. On la retrouve ici complète. Enfin, la représentation des noirs avaient posé un tel problème déjà à l'époque Paul Robeson avait décidé de racheter tous les exemplaires du film, car il le considérait comme infamant pour la communauté noire. A titre personnel, je n'ai rien trouvé à redire à ce passage du film, qui montre une communauté noire, abandonnée certes,  mais qui ne doit son salut qu'à elle même et à une manne providentielle. Quoiqu'il en soit, le film ne laisse pas indifférent par la beauté formelle de certaines de ses séquences et par l'originalité d'une histoire, parfaitement écrite et réalisée, à mettre au crédit d'un Duvivier et d'auteurs très inspirés. Une belle surprise que nous fait là la Twentieth Century Fox, en sortant cet excellent film de l'oubli.

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Charles Boyer et Rita Hayworth

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Rita Hayworth

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Henry Fonda et Ginger Roger

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Ginger Rogers

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus à gauche : Charles Laughton

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Edward G Robinson

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : George Sanders et Edward G Robinson

Disponible en DVD zone 2, sous-titré en français dans la collection "Hollwyood legends"

 

Note : 7,5 / 10

14/05/2014

Souvenez vous de ... Rita Hayworth !

Rita Hayworth, chanteuse, danseuse, et actrice avait tout pour réussir à Hollywood car en plus de talents artistiques confirmés, elle était d'une incroyable beauté. Ainsi, les producteurs la faisait jouer avec les plus grands et aujourd'hui on se rappelle encore de ses plus succès. Et peut être comme aucun autre, "Gilda" (1946) et "la dame de Shangaï" (1948) sont restés gravés dans l'imaginaire cinéphilique collectif. Et nous cinéphiles, nous avons grâce à elle, encore un peu de la beauté et du glamour du Hollywood des années 40 et 50. Malheureusement ses nombreux échecs personnels, son addiction à l'alcool et enfin la maladie d'Alzheimer devait diminuer ses forces et entrainer une longue déchéance, qui se terminait le 14 mai 1987. En ce jour anniversaire de sa disparition, Hollywood Classic se souvient de la belle jeune femme qui a illuminé les plus grandes films et a donné la réplique aux plus grandes stars. Je me souviens de Margarita Carmen Cansino, dit Rita Hayworth. Et c'est à Orson Welles, un de ses nombreux maris à qui je laisserai le dernier mot : "Peut-être vivrai-je si longtemps que je finirai par l’oublier".

 

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

 cinéma, cinema, actrice, film, films, dvd, bluray, hollywood, hommage, rita hayworth

Filmographie

En tant qu'actrice

 

  • 1935 : L'Enfer (Dantes inferno) d'Harry Lachmann : Une danseuse
  • 1935 : Under the Pampas Moon de James Tinling : Carmen
  • 1935 : Charlie Chan en Égypte (Charlie Chan in Egypt) de Louis King : Nayda
  • 1935 : Paddy O'Day de Lewis Seiler : Tamara Petrovitch
  • 1936 : Human Cargo d'Allan Dwan : Carmen
  • 1936 : Le Danseur pirate (Dancing Pirate) de Lloyd Corrigan : Une danseuse (non créditée)
  • 1936 : Meet Nero Wolfe d'Herbert Biberman : Maria Maringola
  • 1936 : Rebellion de Lynn Shores : Paula Castillo
  • 1937 : Old Louisiana d'Irvin V. Willat : Angela Gonzales
  • 1937 : Hit the Saddle de Mack V. Wright : Rita
  • 1937 : Trouble in Texas de Robert N. Bradbury : Carmen Serano
  • 1937 : Criminels de l'air (Criminals of the air) de Charles C. Coleman : Rita
  • 1937 : Girls can play de Lambert Hillyer : Sue Collins
  • 1937 : The Game that kills de D. Ross Lederman : Betty Holland
  • 1937 : Paid to Dance de Charles C. Coleman : Betty Morgan
  • 1937 : Le Fantôme du cirque (The Shadow) de Charles C. Coleman : Marie Gillespie
  • 1938 : Who killed Gail Preston ? de Leon Barsha : Gail Preston
  • 1938 : Special inspector de Leon Barsha : Patricia Lane
  • 1938 : Miss Catastrophe (There's Always a Woman) d'Alexander Hall : Mary
  • 1938 : Convicted de Leon Barsha : Jerry Wheeler
  • 1938 : Juvenile court de D. Ross Lederman : Marcia Adams
  • 1938 : The Renegade Ranger de David Howard : Mary
  • 1939 : Homicide Bureau de Charles C. Coleman : J.G. Bliss
  • 1939 : The Lone Wolf Spy Hunt de Peter Godfrey : Karen
  • 1939 : Seuls les anges ont des ailes (Only angels have wings) de Howard Hawks : Judy McPherson
  • 1940 : Musique dans mon cœur (Music in my heart) de Joseph Santley : Patricia Patsy O'Malley
  • 1940 : Blondie on a Budget de Frank R. Strayer : Patricia Patsy O'Malley
  • 1940 : Suzanne et ses idées (Susan and God) de George Cukor : Leonora Stubbs
  • 1940 : The Lady in question de Charles Vidor : Natalie Roguin
  • 1940 : L'Ange de Broadway (Angels over Broadway) de Ben Hecht et Lee Garmes : Nina Barone
  • 1941 : The Strawberry Blonde de Raoul Walsh : Virginia Brush
  • 1941 : Affectionately Yours de Lloyd Bacon : Irene Malcom
  • 1941 : Arènes sanglantes (Blood and sand) de Rouben Mamoulian : Dona Sol des Muire
  • 1941 : L'Amour vient en dansant (You'll never get rich) de Sidney Lanfield : Sheila Winthrop
  • 1942 : Mon amie Sally (My Gal Sal) de Irving Cummings : Sally Elliot
  • 1942 : Six destins (Tales of Manhattan) de Julien Duvivier : Ethel Halloway
  • 1942 : Ô toi ma charmante (You were never lovelier) de William A. Seiter : Maria Acuña
  • 1944 : La Reine de Broadway (Cover girl) de Charles Vidor : Rusty Parker
  • 1945 : Cette nuit et toujours (Tonight and every night) de Victor Saville : Rosalind Bruce
  • 1946 : Gilda, film de Charles Vidor : Gilda Mundson Farell
  • 1947 : L'Étoile des étoiles (Down to Earth) de Alexander Hall : Kitty Pendelton/Terpsichore
  • 1948 : La Dame de Shanghai (The lady From Shanghai) de Orson Welles : Elsa « Rosalie » Bannister
  • 1948 : Les Amours de Carmen (The Loves of Carmen) de Charles Vidor : Carmen Garcia
  • 1952 : Champagne safari de Jackson Leighter - Documentaire
  • 1952 : L'Affaire de Trinidad (Affair of Trinidad) de Vincent Sherman : Chris Emery
  • 1953 : Salomé (Salome) de William Dieterle : Princesse Salomé
  • 1953 : La Belle du Pacifique (Miss Sadie Thompson) de Curtis Bernhardt : Sadie Thompson
  • 1957 : L'Enfer des tropiques (Fire down bellow) de Robert Parrish : Irena
  • 1957 : La Blonde ou la rousse (Pal Joey) de George Sidney : Vera Simpson
  • 1959 : Tables séparées (Separate tables) de Delbert Mann : Ann Shankland
  • 1959 : Ceux de Cordura (They came to Cordura) de Robert Rossen : Adelaide Geary
  • 1959 : Du sang en première page (The Story on page one) de Clifford Odets : Josephine « Jo » Brown Morris
  • 1962 : Les Joyeux Voleurs (The Happy Thieves) de George Marshall : Eve Lewis
  • 1964 : Le Plus Grand Cirque du monde (Circus World) de Henry Hathaway : Lili Alfredo
  • 1965 : Piège au grisbi (The Money trap) de Burt Kennedy : Rosalie Kelly
  • 1966 : Opération opium (The Poppies Are Also Flowers) de Terence Young : Monique Markos
  • 1967 : Peyrol le boucanier (The Rover) de Terence Young : Aunt Caterina
  • 1969 : Le Bâtard (I Bastardi) de Duccio Tessari : Martha
  • 1970 : Sur la route de Salina (Road to Salina) de Georges Lautner : Mara
  • 1971 : The Naked Zoo de William Grefe : Mrs Golden
  • 1972 : La Colère de Dieu de Ralph Nelson : Senora de la Plata

 

En tant que productrice

 

  • 1948 : Les Amours de Carmen, film de Charles Vidor
  • 1952 : L'Affaire de Trinidad, film de Vincent Sherman
  • 1953 : Salomé, film de William Dieterle
  • 1962 : Les Joyeux Voleurs (The Happy Thieves) de George Marshall

 

Hommage vidéo :

 

 

03/12/2012

La blonde framboise / The Strawberry Blonde - 1941

"La Blonde framboise" est tirée de la pièce de James Hagann intitulée One sunday afternoon, que Raoul Walsh réadaptera une nouvelle fois en comédie musicale pour Dennis Morgan, Janis Paige et Dorothy Malone. Le film est également le remake de One Sunday Afternoon (1933) de Stephen Roberts, interprêté par Gary Cooper et Fay Wray. Les vedettes principales sont James Gagney, Olivia de Havilland, et Rita Hayworth. Le rôle de Rita Hayworth avait été écrit à l'origine pour Ann Sheridan, mais cette dernière refusait de jouer dans ce film car elle était en conflit avec Jack Warner qui avait refusé de la laisser jouer dans une comédie musicale de la Twentieth Century Fox. La Warner fut dans l'obligation de négocier avec la Columbia car Rita Hayworth était en contrat avec cette dernière société. Elle fut donc prêtée pour ce film et pour un autre, mais la Warner ne put jamais racheter son contrat.

1941strawberryblonde.jpg

Si Rita Hayworth devait bien s'entendre sur le tournage avec James Cagney, il n'en fut pas de même avec Olivia de Havilland. Quant au film lui même ? Il serait de bon ton de dire que c'est une comédie légère de l'époque, mais pour ma part j'ai trouvé cela extrèmement daté et pour tout vous dire, je trouve que ce film a très mal vieilli. On a l'impression que le film a été fait pour un public de personnes âgés vivant en 1941, pour leur rappeler le bon vieux temps d'avant la première guerre mondiale ... Donc on retrouve les moeurs de l'époque avec la ballade du dimanche après-midi, sous les mélodies éternellement les mêmes  et définitivement vieillies de la fanfare de quartier. Rien de bien excitant.

blonde-framboise-cagney-havilland.jpeg

Enfin si Cagney est présent sur le métrage et a demandé que Raoul Walsh soit le réalisateur, on peut réellement se poser la question de ce que le film aurait donné si le rôle avait été donné à un autre acteur comme Errol Flynn par exemple et si le héros avait été mis en valeur. Cagney semble totalement à côté de son rôle. Aujourd'hui, James Cagney reste pour le public, l'éternel interprête des durs des films de gangsters comme dans "les fantastiques années 20", "l'ennemi public" ou "l'enfer est à lui". On a donc réellement du mal à croire en lui dans un rôle de joli coeur. Il se fait d'ailleurs tabasser, et rouler le plus souvent. Et même Alan Hale qui avait généralement un rôle de faire valoir dans les films de Flynn se retrouve à inverser les rôles. Preuve en est, Cagney répète à n'en plus finir "I take nothing, from nobody", comme si il avait besoin de le répéter sans fin pour que le public y croit. Seul Jack Carson semble crédible dans son rôle de patron véreux. "La blonde framboise" est donc un film relativement plat, qui tourne en plus autour de l'univers des dentistes, de molaires arrachées et des premières anesthésies. Qui aime les dentistes, aimera peut être ce film. Mais pour moi au mieux, tout cela tombe à plat, avec une qualité d'image qui en plus, est très moyenne.

Disponible en DVD dans les Trésors Warner (zone 2)

sb7.jpg

 

On ne me fera pas croire que cette musique composée en 1895, n'était pas déjà super datée en 1941 :

 

 

NOTE : 5,5 / 10

04/10/2012

La Reine de Broadway / Cover Girl - 1944

La Reine de Broadway est un des premiers films où Gene Kelly commence à prendre de plus en plus d'importance. Ce film a été tourné presque 10 ans avant "Chantons sous la pluie". Kelly n'est donc pas la star du film et la plupart des numéros sont d'ailleurs centrés sur Rita Hayworth qui joue qui plus est 2 personnages différents dans le film à 40 ans d'intervalles. Kelly a d'ailleurs un rôle assez difficile de patron de revue et de cabaret. Par moment, on sent que le rôle le dépasse un peu. Par contre il est comme d'habitude extraordinaire dans les numéros de danse, et plus particulièrement celui où il danse avec son double, qui n'est en fait que sa conscience qui lui apparaît comme un reflet dans une vitrine. Cette scène est extraordinaire et préfigure ce qu'il fera quelques années plus tard dans "chantons sous la pluie".

 

Cover-Girl-1944-Poster.jpg

 

Alors bien sûr, Gene Kelly est un peu éclipsé par les Girls et l'éternelle beauté féminine est mise en avant dans presque tous les numéros que ce soit à travers Eve Arden (l'intriguante) ou Leslie Brooks (la danseuse opportuniste) particulièrement craquante dans ce métrage. On est d'ailleurs assez surpris par le nombre de scènes assez déshabillées pour un film de 1944. Bref "la reine de Broadway" est tout à fait recommandable et sympathique à regarder. Mais on aurait aimé voir Gene Kelly plus à son aise, vampirisée qu'il est par une armada de Girls. Le film a donc les qualités de ses défauts, et les défauts de ses qualités. A noter que pour la première fois Stanley Donen participa à la chorégraphie, même si il n'est pas crédité au générique.

 

Ci-dessous début de la scène où Leslie Brooks dévoile une jarretière :

6892502235_810e63ff1c_z.jpg

 

Autre photo de la magnifique Leslie Brooks ci-dessous :

 

c96yt3da00datydc.jpg

 

La scène la plus intéressante du film où Gene Kelly danse avec son double irréel :

 

 

Note : 7 / 10