Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/05/2014

6 destins / Tales of Manhattan - 1942

"6 destins" ou en anglais "Tales of Manhattan" nous raconte à travers des sketches, l'histoire d'une veste ou pour être plus précis, d'une queue de pie. On a déjà eu des films à sketches racontant les péripéties d'un objet à travers ses différents propriétaires. Ainsi, je me souviens avoir vu il y a une dizaine d'années : "la Rolls-Roye Jaune" (1965) qui avait un casting international, et qui racontait comme son nom l'indique, l'histoire d'une voiture. Ici dans "6 destins" la queue de pie ne reste qu'un accessoire scénaristique, et n'est pas le personnage principal. Elle est le lien entre les différentes histoires et a même parfois une importance primordiale, mais sans jamais trahir ou effacer l'histoire personnelle de la personne qui la porte. Le point fort du film est son casting qui comprend entre autre : Charles Boyer, Rita Hayworth, Thomas Mitchell, Ginger Rogers, Cesar Romero, Henry Fonda, Charles Laughton, Edward G. Robinson, Ethel Waters, Paul Robeson, Harry Davenport, et W. C. Fields. Excusez du peu !

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,sol kaplan,julien duviviers

Le film est le premier des deux films à sketches de Julien Duvivier à Hollywood. Le deuxième est "obsessions" (1943), formidable film aux frontières du fantastique et du paranormal et à la forme cinématographique exceptionnelle. La force de "6 destins", au delà de son casting, est évidemment sa réalisation. Les acteurs n'ont jamais semblé aussi beaux que sous la caméra de Duvivier et sous la photographie de Joseph Walker. De plus, le film a été écrit par une armée d'auteurs qui donnent aux dialogues une belle consistance. Alors que reprocher à "6 destins" ? On peut lui reprocher une certaine hétérogénéité. Ainsi, chaque séquence n'est pas toujours au niveau de la précédente. Ainsi la séquence avec W C Fields semble très faible, et celle avec les acteurs pas toujours de très bon goût. Le sketch avec W C Fields et Margaret Drumont avait d'ailleurs été éliminée à sa sortie. On la retrouve ici complète. Enfin, la représentation des noirs avaient posé un tel problème déjà à l'époque Paul Robeson avait décidé de racheter tous les exemplaires du film, car il le considérait comme infamant pour la communauté noire. A titre personnel, je n'ai rien trouvé à redire à ce passage du film, qui montre une communauté noire, abandonnée certes,  mais qui ne doit son salut qu'à elle même et à une manne providentielle. Quoiqu'il en soit, le film ne laisse pas indifférent par la beauté formelle de certaines de ses séquences et par l'originalité d'une histoire, parfaitement écrite et réalisée, à mettre au crédit d'un Duvivier et d'auteurs très inspirés. Une belle surprise que nous fait là la Twentieth Century Fox, en sortant cet excellent film de l'oubli.

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Charles Boyer et Rita Hayworth

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Rita Hayworth

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Henry Fonda et Ginger Roger

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Ginger Rogers

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus à gauche : Charles Laughton

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : Edward G Robinson

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,hollywood,film,films,charles boyer,rita hayworth,ginger rogers,henry fonda,charles laughton,edward g robinson,ethel waters,paul robeson,w c. fields,thomas mitchell,cesar romero,elsa lanchester,harry davenport,sol kaplan,joseph walker,julien duvivier

Ci-dessus : George Sanders et Edward G Robinson

Disponible en DVD zone 2, sous-titré en français dans la collection "Hollwyood legends"

 

Note : 7,5 / 10

12/05/2014

Obsessions / Flesh and Fantasy - 1943

"Obsessions" ou en anglais "Flesh and Fantasy" est un film tourné aux USA par Julien Duvivier en 1943. Le film évoque le fantastique, et le rêve dans sa 3ème partie. En effet, le film est divisé en 3 histoires distinctes les unes des autres. Seule la deuxième histoire est reliée à la troisième et dernière histoire. Quatre histoires ont été écrites. Mais cette quatrième et dernière histoire ne sera pas ajoutée au montage et n'apparaîtra qu'en 1944 dans "Destiny", film de Reginald Leborg. Le casting est prestigieux et comprend outre Edward G. Robinson, Charles Boyer, Barbara Stanwyck, Betty Field, mais aussi Robert Cummings  et Thomas Mitchell.

MovieCovers-171636-171637-OBSESSIONS.jpg

Après une petite introduction qui fait commencer le film par la discussion de deux gentlemen dans un club, le film déroule sa première histoire. Il faut bien dire que cette introduction est inutile et ralentit le film encore plus qu'un carton d'explications. Elle n'apporte d'ailleurs rien aux histoires qui suivront. Sans vouloir, tout vous raconter la première histoire porte sur l'obession d'une femme laide (Betty Field) qui veut tout faire le jour du carnaval pour goûter à l'amour. Elle choisit donc un masque, sort s'amuser et rencontre un beau jeune homme (Robert Cummings). Duvivier, explore dans cette histoire le rôle de l'âme humaine dans ce qu'elle fait pour nous représenter, au delà de notre apparence physique. Les plans rapides sont nombreux, la fête est bien représentée et Duvivier joue avec le mystère de lumières, inondant des abîmes de noirceurs.

a flesh and fantasy OBSESSION-5.jpg

La peur de l'autre, mais aussi l'attirance vers l'autre est bien représentée. Et jusqu'au bout on ne sait si l'un et l'autre arriveront à totalement se comprendre, jusqu'à la libération finale qui advient comme une incroyable et improbable évidence fantastique.

field-cummings-fantasy.jpg

Ci-dessus : Robert Cummings et Betty Field

La deuxième histoire fait entrer en scène Edward G. Robinson et Thomas Mitchell. Thomas Mitchell vous vous souvenez sûrement de lui. C'était le père dans "Autant en Emporte le vent". Edward G Robinson (important avocat) se fait donc lire son avenir par Thomas Mitchell (incroyable médium).Malheureusement la révélation ne sera pas celle attendue. Duvivier fera là tout son possible pour faire jouer la caméra et représenter le double maléfique de Robinson, comme par exemple dans l'image ci-dessous ou dans des improbables jeu de glace. On retrouve aussi des seconds rôles attachant dans cette partie avec par exemple C. Aubrey Smith en pasteur.

Image162.jpg

Ci-dessus : Edward G. Robinson

Enfin la troisième histoire, mettra en scène Charles Boyer et Barbara Stanwyck. Le rêve rentrera là alors à plein. En effet, un acrobate rêvera qu'il tombe devant les yeux de la femme qu'il aime. Le film explore alors l'influence du rêve sur la vie de l'homme. Le destin de Rome aurait il été le même si César avait écouté les conseils de sa femme qui avait rêvé la veille de son assassinat ? Nul ne peut le dire. Pour en revenir à "obsessions" on est donc devant un formidable film à tiroirs, au croisement de plusieurs genres (film noir, film fantastique, mélodrame) mais qui bénéficie malheureusement d'une médiocre introduction. Tout le reste est par contre admirable. Duvivier montre là tout son talent, et déroule de fantastiques idées de mise en scène qui font de ce film, un indémodable classique du film fantastique où le rêve et la conscience ont toute leur place. C'est à dire la première.

barbara_stanwyck-02.png

Ci-dessus : Barbara Stanwyck

 

NOTE : 8 / 10

29/12/2013

Anna Karénine / Anna Karenina - 1948

"Anna Karénine" dans sa version de 1948, et dans une réalisation de Julien Duvivier est un peu décevante, si on la compare à la version de 1935 avec Greta Garbo. En effet, la version de 1935 comprenait Fredric March dans le rôle de l'amant et Basil Rathbone dans le rôle du mari trompé. On adorait l'un et on aimait détester l'autre. Ici ce serait un peu le contraire, le malheureux Kieron Moore semble désemparait devant le talent de Vivien Leigh. Et si au début, il passe bien en amoureux transit, on finit par de moins en moins croire en son jeu. Enfin Ralph Richardson, en mari trompé, mais qui veut rester fidèle à ses principes chrétiens, semble jouer une interprétation quelque peu différente de celle de Rathbone. Mais surtout, le film est trop long : 2H10 au lieu de 95 minutes pour la version de 1935. On peut donc considérer cette version anglaise dans une production d'Alexandre Korda, comme un peu inférieure à son aîné, malgré la présence de la belle Sally Ann Howes.

anna-karenina-1.jpg

Ceci étant dit, le film a aussi beaucoup de qualités, en particulier la réalisation de Duvivier, qui sait exploiter la lumière ou les rares scènes extérieures, pour faire de ces scènes sur les quais de gare des moments magiques. On sent l'influence de précédents films de Vivien Leigh. On pense ainsi à "la valse dans l'ombre" (1940) de Mervyn LeRoy, qui avait au moins une scène sur le quai d'une gare, et qui avait également pour sujet un amour tragique. Malgré toutes ces qualités, le film n'arriva pas à convaincre  le public de l'époque, et la régidité de l'ensemble ne faisait rien pour arranger l'affaire. Ainsi, Duvivier filma d'une bien curieuse manière la course de chevaux en ne prenant que le visage de Leigh et de son mari. C'était se priver d'une scène épique et qui aurait pu permettre au film de reprendre sa respiration. La musique de Constant Lambert, fait beaucoup pour rendre le film moins étouffant. Et on reste malgré tout, profondément marqué par la scène finale, d'abandon de l'actrice qui réalise un formidable numéro, qui augure de sa fin tragique, des années plus tard, et de son état dépressif de l'époque. C'est pour cela que le film reste encore dans nos mémoires aujourd'hui et résonne comme une étrange épitaphe à son endroit. Je ne peux donc comme Duvivier, m'empêcher de citer Tolstoï : "Et la lumière, qui pour l’infortunée avait éclairé le livre de la vie, avec ses tourments, ses trahisons et ses douleurs, déchirant les ténèbres, brilla d’un éclat plus vif, vacilla et s’éteignit pour toujours."

01.PNG

Ci-dessus : Vivien Leigh et Ralph Richardson

04_anna_karenine.jpg

anna-karenine-anna-karenina-25-05-1949-22-01-1948-1-g.jpg

Ci-dessus : Sally Ann Howes et  Kieron Moore

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hollywood,acteur,actrice,vivien leigh,ralph richardson,kieron moore

Ci-dessus : Vivien Leigh et Kieron Moore

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hollywood,acteur,actrice,vivien leigh,ralph richardson,kieron moore,mary kerridge,sally ann howes,contant lambert,julien duvivier

Ci-dessus : Vivien Leigh

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hollywood,acteur,actrice,vivien leigh,ralph richardson,kieron moore

Ci-dessus : Vivien Leigh et Ralph Richardson

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hollywood,acteur,actrice,vivien leigh,ralph richardson,kieron moore

Ci-dessus : une scène pendant le tournage (on remarque Duvivier assis, Vivien Leigh et mary kerridge)


Extrait de la musique (avec la courtoisie de Corentin) :

Disponible chez Elephant Films en DVD Zone 2 (sous-titré en français). Qualité d'image moyenne, mais à ma connaissance, la meilleure disponible à ce jour.


Note : 6,5 / 10

20/12/2013

Lydia - 1941

Avec "Lydia" on rentre dans la catégorie du grand mélodrame comme a tellement bien sur en réaliser Julien Duvivier. Ainsi "Lydia" est un remake d'un film déjà de Duvivier, "un carnet de bal" (1937), réalisé en France. Avec Lydia, on est bien entendu dans du cinéma américain, mais encore dans une production d'Alexandre Korda. Le film a un principal défaut, ce sont ces nombreux flashbacks, qui ralentissent l'action et qui nous ramène à chaque fois à la situation peu romantique, d'une héroïne âgée, qui réunit les amours de sa vie. Une femme a t'elle jamais pu le faire ? Les 40 premières minutes sont donc assez difficiles avec différentes versions de la salle de bal, qui est racontée donc deux fois. Si les deux versions, nous démontrent que l'être humain, a tendance a enjoliver le passé, la démonstration n'est pas cinématographiquement évidente. Mais après cette première partie laborieuse, le film va soudain petit à petit s'élever et atteindre un lyrisme rarement vu dans le cinéma. Alors c'est vrai que le jeu d'Edna May Oliver dont c'est le dernier film est peut être légèrement surjoué. Ainsi, sa dernière crise cardiaque dans le film, est presque risible. Mais on dira que cette faute de goût est peu de chose, par rapport à l'ensemble. On notera la présence de Joseph Cotten qui venait de tourner "Citizen Kane" ou qui sera évidemment le mari de Marilyn dans "Niagara" (1953). 'Alan Marshal, et George Reeves complète le casting. Georges Reeves c'est un des deux jumeaux que l'on voit au début "d'autant en emporte le vent" (1939). Son histoire est brièvement évoquée dans "Hollywoodland" (2006) avec Ben Affleck. Georges Reeves, jouera Superman dans les années 50 pour la télévision et déçu par son rôle et une carrière qu'il voyait terminée, il devait se suicider.

cinéma, cinema, dvd, bluray, film, films, acteur, actrice, hollywood, merle oberon, joseph cotten, Edna May Oliver, Alan Marshal, George Reeves, miklós rózsa, Lee Garmes, julien duvivier

La photographie est d'un certain Lee Garmes, et elle est magnifique Il y a tout le long du film, un travail admirable sur les reflets, les noirs et la lumière. Lee Garmes travailla sur de très nombreux films et bien qu'il ne soit pas au générique, il devait travailler sur la photographie de "Gone with the wind" (1939). Excusez du peu.  On remarque enfin comme sur "Le divorce de lady X" la musique d'un certain Miklos Rozsa, qui est ici très inspiré et qui nous donne à entendre, une musique très romantique et très lyrique, qui comprend entre autre, un scherzo pour piano et orchestre. En somme, ce "Lydia" aurait pu atteindre les sommets du mélodrame sans ces flashbacks sans intérêt qui alourdissent malheureusement le film et en font perdre presque le fil. L'oeuvre est néanmoins admirable dans sa réalisation, dans sa photographie, et dans le jeu de ses acteurs et donc tout à fait digne d'être vue et revue. Et à la fin devant cette vie passée sous nos yeux, le vertige nous prend et nous emporte. Ainsi, on a peut être jamais aussi bien étudié le coeur et l'âme d'une femme que dans "Lydia", hymne à l'éternel féminin, beau et fascinant comme une rose, qui vit, qui aime et qui se meurt.

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

Ci-dessus : Merle Oberon

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

Ci-dessus : Merle Oberon

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

Ci-dessus : Merle Oberon, Joseph Cotten, et Edna May Oliver

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

Ci-dessus : Merle Oberon et George Reeves

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

Ci-dessus : Joseph Cotten, Alan Marshal, et Merle Oberon

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,acteur,actrice,hollywood,merle oberon,joseph cotten,edna may oliver,alan marshal,george reeves,miklós rózsa,lee garmes,julien duvivier

Ci-dessus : Merle Oberon et Alan Marshal

Disponible en DVD Zone 2 en VO sous-titrée, chez Elephant Films qui décidément nous gâte.

 

Extrait de la musique :

 

 

Note : 7 / 10