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21/02/2015

Le fil du rasoir / The razor edge - 1946

"Le fil du rasoir" est une adaptation du célèbre roman de Somerset Maugham. Néanmoins sa vision laisse perplexe. Tout d'abord, il y a le sujet qui est pour le moins original et surprenant, qui nous montre un ancien soldat (Tyrone Power) décidé à abandonner sa fiancée (Gene Tierney), pour chercher à travers le monde, le sens de sa vie. Alors c'est vrai que Tyrone Power s'en sort bien. Mais on a déjà du mal à croire qu'il pourrait tout abandonner et en particulier sa fiancée pour se trouver lui même. Mais même si on passe outre, le film est beaucoup descriptif dans ses dialogues. Le cinéma est un art figuratif ou alors ce n'est plus du cinéma, mais de la lecture avec des images mobiles. Et ici, les dialogues sont souvent des descriptions de certains états antérieurs des personnages, et tout cela ralentit l'action d'une manière presque insupportable. Le comble est peut être, la mort tout à fait ridicule du personnage joué par Clifton Webb. En effet, on ne croit jamais qu'il est malade, et sa mort arrive à battre la célèbre mort de Marion Cotillard dans "The Dark Knight Rises". Vous voyez le genre ...

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Pourtant le film a des qualités. On peut tout d'abord parler de la magnifique beauté de Gene Tierney qui iradie l'écran. L'héroïne de "Laura" (1944), nous donne une belle interprétation et pour tout dire, elle fait plaisir à regarder. Mais la distribution comprend également, John Payne, Anne Baxter, Herbert Marshall,  Lucile Watson,  et Elsa Lanchester. John Payne est malheureusement totalement écrasé par le charisme de Tyrone Power. Herbert Marshall s'en sort bien comme à son habitude. Mais c'est surtout Anne Baxter, qui vole la vedette, à tout ce beau monde, en interprétant une femme ivrogne particulièrement marquante et qui donne un vrai réalisme au film d'Edmund Goulding. Elle obtiendra d'ailleurs un Oscart pour son interprétation. Ainsi, les scènes réalistes en France dans les cafés français sont plutôt bonnes, ainsi que celles dans le tripot arabe. On peut noter qu'elles sont l'exact inverse, de ces scènes de fêtes mondaines, dont le personnage joué par Clifton Webb, qui personnifie ici probablement un homosexuel, est le représentant. A noter que Clifton Webb est d'ailleurs plutôt bon dans son rôle, si on excepte ses quelques scènes finales vraiment peu crédibles. Enfin, la conclusion du film semble elle aussi peu crédible et semble cousue de fil blanc. Bon film ? Mauvais film ? Pour le coup on est vraiment ici sur le fil du rasoir ! Chacun se fera son idée. Pour ma part, je suis très loin d'avoir été convaincu.

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Ci-dessus : Gene Tierney & Tyrone Power

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Ci-dessus : Gene Tierney

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Ci-dessus : Gene Tierney & Tyrone Power de dos

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Ci-dessus : John Payne et Gene Tierney

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Ci-dessus : Tyrone Power & Gene Tierney

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Ci-dessus : Elas Lanchester & Tyrone Power

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Ci-dessus : Herbert Marshall, John Payne, Gene Tierney & Tyrone Power

Disponible en DVD Zone 2 en VO sous-titrée français

Note : 5,5 / 10

24/01/2015

Le passé se venge / The crooked way - 1949

"Le passé se venge", est un film noir avec John Payne, Sonny Tufts, Ellen Drew, Rhys Williams, et Percy Helton tourné par Robert Florey. Florey a eu une importante carrière. Je me permets de citer un article de Wikipédia très complet à son sujet : Orphelin très jeune, Robert Florey est élevé en Suisse. À son retour à Paris, en 1920, il collabore notamment à plusieurs magazines de cinéma, dont Cinémagazine et La Cinématographie française. Alors qu’il est à Nice pour interviewer Louis Feuillade, celui-ci l’engage comme assistant et comme acteur sur "L'Orpheline". Avec sa longue silhouette dégingandée et son éternel sourire, il apparaît dans vingt-cinq courts métrages de Feuillade. Parti en 1921 à Hollywood comme envoyé spécial de Cinémagazine, il s’y installe et devient tour à tour gagman pour la Fox, directeur de la publicité pour le couple Douglas Fairbanks-Mary Pickford, ami intime et chargé de relations publiques de Rudolph Valentino et interviewer de toutes les grandes stars hollywoodiennes. Ses rencontres lui fourniront la matière de nombreux articles qui deviendront ensuite des livres tels que "Deux ans dans les studios américains" (1924).En 1927, après avoir été l’assistant de King Vidor et de Josef von Sternberg à la MGM, Florey réalise ses premiers courts métrages dont le côté poétique et même surréaliste surprend comme dans "Vie et mort de 9413 figurant d’Hollywood" (1928) sur un figurant rêvant d’être une vedette mais qui ne sera qu’un matricule à Hollywood et au ciel. Engagé ensuite par Paramount Pictures, il est envoyé aux Studios de Long Island pour réaliser les premiers essais parlants et chantants des stars de la compagnie. Dans la foulée, il met en scène "Night Club", premier long métrage parlant de la Paramount, puis reçoit la « mission impossible » de diriger les Marx Brothers dans leur premier film "Noix de coco" (1929). Ces fantaisistes iconoclastes apprécieront ce jeune réalisateur français de tout juste vingt-neuf ans, curieux, inventif, et à l’humour malicieux. Fin 1929, Robert retrouve la France pour tourner notamment "L’amour chante" avec Florelle et Fernand Gravey. Puis c’est "Le Blanc et le Noir" avec Raimu, adaptée d’une pièce de Sacha Guitry qui n’aurait pas été montrable aux États-Unis aux lois encore ségrégationnistes. Revenu à Hollywood et désireux de mettre en scène un film d’horreur, Robert Florey travaille à l’adaptation de "Frankenstein" de Mary Shelley qu’il devait réaliser mais la réalisation est finalement confiée à James Whale. À titre de consolation, Universal Pictures demande à Florey d’adapter à l’écran une nouvelle d'Edgar Allan Poe, "Double assassinat dans la rue Morgue", avec Béla Lugosi. Avec l’aide du chef opérateur Karl Freund il a élaboré des décors représentant le Paris du XIXe siècle s’inspirant des films expressionnistes allemands. Pour beaucoup d’historiens du cinéma, comme William K. Everson, les meilleures réussites de Florey sont les films à petit budget qu’il a tournés pour Paramount Pictures à la fin des années 1930, comme "Hollywood Boulevard" (1936), "L'Homme qui terrorisait New York" (1937), et "Dangerous to Know" (1938). Ces films sont remarquables par leur rythme rapide, leur ton cynique et l’usage d’éclairage et d’angles de caméra semi-expressionnistes. À noter aussi trois films arec Anna May Wong, dont le thriller "La Fille de Shangaï" (Daughter of Shanghai). Jusqu’en 1950, Robert Florey inscrit à sa filmographie particulièrement variée près de soixante titres, parmi lesquels on peut encore citer la comédie douce-amère "Ex-Lady" (1932) avec Bette Davis, deux classiques de l’horreur avec Peter Lorre : "The Face Behind the Mask" (1941) et "La Bête aux cinq doigts" (1946), . et même un Tarzan, Tarzan et les sirènes (1948). Il fait des comédies musicales, des films « exotiques » comme "Le Chant du désert" (1943) avec Victor Francen et Marcel Dalio, ou "La Légion étrangère" (1948) avec Vincent Price servant en Indochine. En 1946, Florey participe de façon très active à l’écriture, à la préparation et au tournage de "Monsieur Verdoux", de Charlie Chaplin. À partir des années 1950, Robert Florey se tourne vers la télévision. On lui attribue trois cents mises en scène. Il filme notamment le Loretta Young Show, L’Histoire de Doreen Maney (1960) du feuilleton Les Incorruptibles avec Robert Stack. Il fait un dernier épisode de "Au-delà du réel" en 1963. Puis il se consacre à l’écriture de ses souvenirs : "La Lanterne magique" (1966) et "Hollywood année zéro" (1972). Injustement oublié dans son pays natal, le trop modeste Robert Florey, véritable aventurier français du cinéma, décède des suites d’un cancer dans sa soixante-dix neuvième année, le 16 mai 1979, à Santa Monica, tout près de son cher Hollywood.

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Pour revenir à notre film, "le passé se venge", John Payne partage donc l'affiche avec Ellen Drew et Sonny Tufts. John Payne on l'a vu dans quelques westerns, comme dans ceux tournés sous la direction, d'Allan Dwan, "quatre étranges cavaliers" (1954), ou "le bagarreur du Tennessee" (1955). Mais John Payne on l'a également vu dans de nombreux films noirs souvent notables, comme "Kansas City Confidential" (1952) ou "le quatrième homme" (1954). Dans "le passé se venge",  Le scénario est particulièrement intéressant, car il nous met dans la peau d'un ancien GI démobilisé et devenu amnésique. Le spectateur ne sait donc pas ce qu'il va se passer la scène suivante et les rebondissements sont multiples et surtout inattendus. Ce type de scénario marche toujours au cinéma, et on se rappelle du succès récent de la franchise "Jason Bourne". Malgré tout, après un début intéressant, on remarque une certaine complexité scénaristique, la multiplication des personnages, et une construction pas toujours en rapport avec la qualité formelle de l'ensemble. Ainsi, on peut noter au crédit du film, la photographie exceptionnelle de John Alton, qui joue du clair-obscur avec maestria. Et c'est vrai, que quand le noir & blanc est si beau, on a tendance à tout pardonner. Je finirai par remercier Sidonis & Calysta d'avoir sortis de l'oubli un film d'une telle qualité. Bravo à eux ! On ne peut que souhaiter qu'ils continuent sur cette voie.

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Ci-dessus : John Payne

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Ci-dessus : John Payne et Ellen Drew

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Ci-dessus : Ellen Drew

Extraits :

 Disponible chez Sidonis & Calysta en DVD zone 2 en VO sous-titrée français

Note : 7,5 / 10

25/12/2014

Miracle sur la 34ème rue / Miracle on 34th Street - 1947

"Miracle sur la 34ème rue" de George Seaton vient de sortir en Bluray Zone B. C'est un conte de Noël assez savoureux. Oui, je sais les contes de Noël sont souvent ennuyeux et pas très intéressants pour les adultes. Mais celui-ci est un peu différent. En effet, la comédie est pleine de bon sens. On a de plus un casting assez sympathique avec Maureen O'Hara, Natalie Wood alors âgée de 9 ans, John Payne ( le Robert Taylor de la Twenties Century Fox) et Edmund Gwenn dans le rôle du fameux Père Noël. Le sujet évoque l'histoire du vrai Père Noël en visite à New-York. De fil en aiguille il se fait engager par un grand magasin de jouets. Mais sa bonté, sa générosité, son envie de bien faire, d'aider les autres, font qu'il est envoyé dans un asile d'aliénés. Déjà, on commence à réfléchir. Et tout à chacun peut se poser la question : Qu'est ce que c'est que cette société qui envoie l'esprit de Noël en prison ou chez les fous ? Puis le Père Noël, va passer devant un tribunal qui devra déterminer qui est exactement notre homme. Il va donc s'évertuer à prouver qu'il est réellement le Père Noël afin de montrer qu'il n'est pas fou !

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Or il tentera de le prouver non par de la magie, mais bien grâce à son avocat (John Payne) et par l'aspect social que peut avoir Noël. Ainsi le message de ce film serait qu'une chose n'existe que parce qu'on y croit. Le jour où plus personne ne croit en une idée, elle disparaît simplement. On peut donc ranger ce film dans le style des films de Capra comme "la vie est belle" même si il lui est inférieur. On passe donc un très bon moment : on tremble, mais surtout on rit beaucoup d'un film pas si bête, et on ressort assez heureux en se disant que finalement Noël c'est pas si mal que ça après tout, et que finalement l'argent, la puissance et le pouvoir ne sont pas tout dans la vie. Qu'un film arrive à dire tout cela, tout en faisant rire, c'est déjà beaucoup, chacun en conviendra.

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Ci-dessus : Maureen O'Hara et John Payne

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Ci-dessus : Natalie Wood et Maureen O'Hara

 

NOTE : 7 / 10

21/12/2014

Quatre étranges cavaliers / Silver Lode - 1954

"Quatre étranges cavaliers" est loin d'être un western de série B, que l'on pourrait voir d'un oeil distrait. En effet, même si on suppose que les moyens financiers ont été très limités, et que le tournage a duré une quinzaine de jours, et que le film était terminé en trois semaines, il n'en reste pas moins que l'ensemble bénéficie de grandes qualités. On peut tout d'abord parler du scénario très intelligent. En effet, dans "quatre étranges cavaliers", un homme (John Payne) qui allait se marier, est arrêté par un Marshall (Dan Duryea), dont l'honnêteté semble laisser à désirer. De cette histoire de la scénariste Karen DeWolf au démarrage simple, Allan Dwan nous laisse voir un film qui dénonce une communauté qui se retourne contre un homme seul, mais aussi une dénonciation du Maccarthysme présent entre 1953 et 1954, à travers l'arrivée du fameux sénateur Maccarthy à la sous-commission d'enquête permanente du Sénat américain. Les plus observateurs, remarqueront d'ailleurs que dans ce western, le nom du marshall joué par Dan Duryea est McCarthy, et que le sénateur éponyme avait attaqué le général Marshall dans un discours en 1952, ce dernier étant partisan d'une guerre limitée en Corée. Vous l'avez compris, "quatre étranges cavaliers" tient tout autant du western, que d'une critique sociale et politique de l'Amérique du début des années cinquante.

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On peut rapprocher le film, de "Furie" (1936) de Fritz Lang, où un homme emprisonné subissait l'attaque d'une population prête à le lyncher, mais aussi du "train sifflera trois fois" (1952), de Fred Zinnemann. On peut noter dans les "Quatre étranges cavaliers", la prestation exceptionnelle de Dan Duryea. La fiancée du héros, se fait presque voler la vedette par l'entraineuse du saloon, Dolores Moran, qui a les meilleurs répliques. Cela peut s'expliquer par le fait, qu'elle est l'épouse à ce moment là du producteur du film, Benedict Bogeaus. Au crédit du film, il faut aussi dire un mot de la belle photographie de John Alton qui a travaillé sur tous les films d'Allan Dwan, et quelques clins d'oeil, sur le 4 juillet, fête nationale des USA, ou sur la "liberty bell" (cloche de la liberté), qui sont l'un et l'autre des appels à ne pas condamner sans preuves. Dans une époque, comme la nôtre, où l'on a tendance à condamner via média interposé, et où les communautés tendent à s'affronter, "quatre étranges cavaliers" est un film indispensable, un beau western, mais aussi un grand film.

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Disponible chez Sidonis & Calysta dans un coffret western, spécial Allan Dwan, VF et VO sous-titrée

 Note : 7,5 / 10

30/08/2014

Les Dolly Sisters / The Dolly Sisters - 1945

"Les Dolly Sisters" est un film en Technicoler d'Irving Cummings, avec la belle Betty Grable et la toute aussi belle June Haver. Irving Cummings tourne ici son avant dernier film. Et si il n'a pas le talent d'un Stanley Donen, ou d'un Busby Berkeley en terme de chorégraphie musicale. Il n'en reste pas moins un bon artisan de l'usine à rêves hollywoodiennes de cette époque. Ainsi, il avait déjà réalisé une comédie musicale en 1941, "une nuit à Rio", avec Alice Faye, Don Ameche, et Carmen Miranda, mais aussi des westerns, comme "la reine des rebelles" (1941) ou avait également aidé Henry King comme second réalisateur, sur le tournage du "brigrand bien-aime" (1939). Les Dolly Sisters s'inspire de l'histoire éponyme, de deux danseuses originaires de Hongrie. Le duo Betty Grable / June Haver, fonctionne à merveille. Alors c'est vrai que si Irving Cummings, n'est pas Stanley Donen, le héros masculin, John Payne n'est pas non plus Gene Kelly. Irving Cummings et les scénaristes John Larkin et Marian Spitzer, s'amusent aussi à contourner le code de censure, en déguisant les soeurs en pré-adolescentes d'une douzaine d'années, puis à faire embrasser l'une d'elle par un homme mûr. Honni soit qui mal y pense ? En tous les cas, ces scènes font sourire, et laissent pour le moins dubitatifs. On notera dans les seconds rôles, la présence de l'acteur hongrois, S. Z. Sakall qui donne une certaine crédibilité au film. On peut aussi ajouter au crédit du film, une très belle chanson, "I'm Always Chasing Rainbows" qui avait été chantée auparavant par Judy Garland en 1941 dans "Ziegfeld Girl".

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Mais on est jamais frustré en regardant cette jolie comédie musicale, très sympathique, qui se plaît à nous montrer et à nous remontrer les jolies jambes de Betty Grable, jambes que l'on disait assurées par la Twentieth Century Fox, à hauteur d'un million de dollars chacune. Betty Grable, actrice peut être la mieux payée du tout Hollywood de cette époque, sérieuse concurrente pour Lana Turner, nous fait revivre par sa beauté et son glamour, un autre monde, et nous fait oublier pendant un moment le nôtre. C'est déjà beaucoup.

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Ci-dessus : Betty Grable & June Haver

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Ci-dessus : Betty Grable & June Haver

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Ci-dessus : Betty Grable & June Haver

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Ci-dessous : Betty Grable & June Harver sur le tournage des "Dolly Sisters"

 

Extrait :

Film disponible en DVD zone 2 chez Twentieth Century Fox en VO sous-titrée français

Npte : 7 / 10