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29/10/2016

Café Society - 2016

Je n'aurai pas la prétention de juger toute l'oeuvre de Woody Allen ou de replacer "Café Society" dans l'ensemble de sa filmographie. Malgré tout, je crois que tout spectateur peut se faire son propre avis sur le film. Tout d'abord de quoi s'agit il ? Le film se situe dans les années 30, et évoque l'arrivée à Hollywood du neveu d'un grand agent de stars, qui va rapidement déchanter de l'ambiance hollywoodienne tout en tombant amoureux de la secrétaire de son patron. Le film avait tout faire pour rêver,  avec tout d'abord une bonne douzaine de personnages représentés par un bon casting dans lequel on peut citer Jesse Eisenberg, Kristen Stewart, Steve Carell, Blake Lively, Parker Posey, Anna Camp, ou encore Corey Stoll. C'est superbement filmé et photographié. On peut également noter que la bande sonore est la grande star du film, reprenant quelques mélodies de Rodgers & Hart et la musique des années 30 & 40. Malgré tout ça, et ses différentes intrigues, Allen semble se perdre lui même dans sa narration, et la forme parfaite de son film finit par petit à petit à faire sombrer le fond. Car rien ne semble avoir réellement d'importance. Pire rien ne semble vraiment atteindre les personnages. Les différents évènements semblent glisser sur les personnages, comme sur le scénario. Je peux être un grand adepte de "l'underplaying", mais il y a des limites. Pourtant, il y avait vraiment matière à faire quelque chose de très grand. Or ici ce n'est pas le cas. Enfin, on ne peut se référer à Fred Astaire, Ginger Rogers, et Rodgers & Hart, sans avoir un souci du détail et de l'époque de tout les instants. Il est tout de même difficile de faire revivre les mythes. Et Allen, malgré la forme parfaite de son film, semble parfois se résoudre à tomber malheureusement dans une déconcertante facilité scénaristique. Malgré tout, "Café Society" reste un film très plaisant, bien filmé, bien photographié, possédant des personnages intéressants, et avec une superbe bande originale d'époque. On aurait aimé que ce soit un chef-d'oeuvre et que les sentiments soient un peu plus présents. Ce n'est malheureusement pas le cas. Et on sort de la séance heureux, mais en se disant "So What ?" "Et alors quoi ?"

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Bande-annonce :

 

Note : 7 / 10

10/12/2013

Insaisissables / Now You See Me - 2013

Et voilà, le drame, j'ai acheté bêtement "insaisissables" le dernier film de Louis Leterrier, dont on peut retenir de la filmographie "le transporteur 1 et 2", qui ne font déjà pas beaucoup dans la dentelle, "l'incroyable Hulk" (2008), mais surtout "le choc des Titans" qui revisitait pour une fois, intelligemment l'antiquité. Malheureusement, le réalisateur s'était déjà perdu, dans "la colère des Titans" qui n'avaient plus aucun rapport avec la mythologie. Ici dans "Insaisissables" on touche le fond de la création artistique. Dans un casting ramolo, surnage péniblement Morgan Freeman, et Michael Caine, toujours parfait. Pour le reste, le jeu d'acteur de Mélanie Laurent est à pleurer. L'agent du FBI, Mark Ruffalo, a l'air de sortir d'une dépression profonde, qui lui a ravagé le peu de neurones qu'il possédait. Des magiciens, Woody Harrelson est peut être le moins horripilant des quatre.

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Pour le reste, à part l'acné il ne manque rien aux 3 autres pour plaire au public adulescent. Mais le pire, ce n'est pas le casting, le jeu nul de Mark Ruffalo ou de Mélanie Laurent, où la réalisation de Louis Leterrier, qui fait passer le réalisateur de "qui veut gagner des millions" pour Anthony Man. Non le pire, c'est le bien l'ineptie totale du scénario, qui n'a tout simplement ni queue ni tête. Ne cherchez pas un espoir quelconque du côté de la musique deBrian Tyler, qui ne contient aucun thème intéressant, et qui reprend les mêmes rythmes entendus et entendus encore et encore dans d'autres films.

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Ci-dessus : Mark Ruffalo (son visgae, c'est un peu la tête que j'avais quand j'ai vu ce film) et Mélanie Laurent

Rarement j'ai eu l'impression d'avoir autant été pris pour un gogo qu'en regardant ce film. Le scénario est simplement digne d'un jeu de bonneteau, pour attardé mental. J'ai vraiment du lutter pour voir ce film jusqu'au bout. Jamais, je n'ai peut être eu autant l'impression de perdre mon temps qu'en regardant cette arnaque cinématographique intégrale. Non ce ne devrait pas être "insaisissables" le titre, mais "insupportable". Je ne peux m'empêcher de finir en citant une critique de TéléCinéObs : « À l’arrivée, une bouillie de film d’action hystérique, niaiseux et beaufisant, dans laquelle se dissolvent des personnages en carton et une espièglerie en mousse. ».

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Ci-dessus : Morgan Freeman

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Ci-dessus : Mark Ruffalo,  Mélanie Laurent et Jesse Eisenberg

Note : 4 / 10