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01/07/2016

Miss Olivia De Havilland a 100 ans !!

Peu d'acteurs et d'actrices ont été des légendes de leur vivant, mais Olivia De Havilland est sans nulle doute une actrice légendaire du grand Hollywood. Femme à la vie exemplaire, aux films inoubliables et au sourire immortel. Je me souviens avoir été amoureux d'elle quand j'avais 15 ans ! A cette époque là, il y a presque 30 ans, on découvrait son duo avec Errol Flynn dans "les aventures de Robin des Bois" à la télévision sur France 3, il n'y avait pas de Home cinéma. Mais pour les enfants et les jeunes adolescents, ces films étaient formidables. Je ne vais pas refaire toute sa carrière, les pages de mon blog, sont remplis de mon admiration pour cette fabuleuse actrice. Mais une fois n'est pas coutume, la presse française et internationale s'est faite l'écho de son anniversaire et a fêté l'actrice un peu partout dans le monde. Je me joins donc moi aussi, à cette célébration, pour moi aussi souhaiter à cette merveilleuse actrice, tout le bonheur du monde et encore bien des années de vie parmi nous à Paris, parce que c'est à Paris, auprès de ses fans parisiens qu'elle a choisi de vivre. Miss Olivia De Havilland, merci encore pour votre vie dédié au grand cinéma américain !!

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25/10/2015

Disparition de Maureen O'Hara !

Maureen O'Hara s'en est allée rejoindre John Wayne et John Ford ce samedi 24 octobre. Je ne dirai que quelques mots simples pour remercier cette grande actrice pour toutes les émotions qu'elle a su donner au public tout au long de sa carrière, et avoir rendu nos rêves plus forts, et plus beaux. Il n'est pas simple de faire rire, ou pleurer. Mais Maureen savait faire tout ça. Elle est définitivement la star de Hollywood Classic. Et c'est avec émotion que je repense à elle et à tout ce qu'elle a donné à son art et au monde. Une grande actrice ne meurt jamais tout à fait. Elle vit éternellement dans le coeur de son public. Merci Maureen !

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05/10/2015

Hommage à la grande Maureen O'Hara !

Le 17 août dernier, Madame Maureen O'Hara a eu 95 ans. Je ne peux m'empêcher de penser à elle, à ses jeunes années, et à son couple avec John Wayne dans tant de films qui ont marqué le cinéma et nos rêves cinéphiliques, avec en point d'orgue ces deux oeuvres inoubliables de John Ford : "L'homme tranquille" (1952) et "Rio Grande" (1950). Cette vidéo rend hommage à ces deux chefs-d'oeuvre et à l'éternelle beauté cinématographique de Maureen O'Hara. Comme on le disait à la MGM : Ars gratia artis.

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17/01/2015

Disparition d'Anita Ekberg le 11 janvier 2014

Anita Ekberg, d'origine suédoise, est décédée le 11 janvier 2014, dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée. Je dois avouer que je n'ai pas encore une énorme connaissance du cinéma italien. Je me souviens donc surtout, de sa présence dans quelques productions universal, comme "Le Gentilhomme de la Louisiane" ou "la légende de l'épée magique" (1953), mais aussi pour son rôle dans "guerre et paix" (1956) de King Vidor. Mais tous les cinéphiles se souviennent probablement de sa scène mythique dans "la Dolce Vita" (1960) de Frederico Fellini, où elle se retrouve dans la fontaine "fontana di Trevi" à Rome, devant un Marcello Mastroianni éberlué. Toute la filmographie d'Anita Ekberg est marquée par la présence de Fellini. Ses succès cinématographiques, ne l'empêcheront pas de finir, comme Marlene Dietrich, seule, ne bénéficiant que de la visite de quelques voisins et d'une assistante sociale. Voilà, vous en conviendrez, une bien triste fin pour une ancienne beauté du cinéma mondial !

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Hommage vidéo :

16/01/2015

Disparition de Rod Taylor le 7 janvier 2015

Je dois bien vous avouer que les récents événements de l'actualité française ne m'ont pas donné envie d'écrire sur le cinéma. Je n'avais pas beaucoup la tête à cela. Pourtant, j'apprenais le 7 janvier, avec stupeur au milieu des tirs de kalashnikov et des prises d'otages, la mort de l'acteur Rod Taylor. Peut être, vous vous ne souvenez pas de Rod Taylor, cher lecteur. Mais moi je me souviens l'avoir découvert adolescent, lors du passage à la dernière séance, de "la machine à explorer le temps" (1960), le 2 janvier 1990. Puis plus tard, je me rappelle l'avoir vu, dans "les oiseaux" (1963) d'Alfred Hitchcok, puis dans "le dernier train du Katenga" (1968), et surtout dans le fabuleux film de John Cardiff, tellement rempli de l'esprit de John Ford, "le jeune Cassidy" (1965). Mais Rod Taylor, on se rappelle aussi pour ses comédies avec par exemple Doris Day, dans "la blonde défie le FBI" (1966). Enfin, les plus cinéphiles d'entre nous, avaient sans doute remarqué sa présence dans "Inglourious basterds" de Tarantino, en 2009. Avec Rod Taylor, c'est donc définitivement, un héros de mon enfance qui s'en est allé à 84 ans, avec la plus belle des morts, une crise cardiaque. 

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Ci-dessus : Rod Taylor, avec Yvette Mimieux

 

23/12/2014

A la recherche de John Ford !

La cinémathèque de Paris, rend hommage en ce moment à John Ford en diffusant quelques 90 films des quelques 135 films tournés par Ford. Je souhaiterai moi aussi rendre un vibrant hommage à ce réalisateur, qui a tant fait pour faire aimer le cinéma à des générations de spectateurs. John Ford, c'est le réalisateur de très nombreux chefs-d'oeuvre. On peut considérer qu'il a apporté une contribution majeure au western, par ses nombreux westerns sur la cavalerie américaine. On peut citer dans ce genre, "le massacre de fort Apache" (1948), "la charge héroïque" (1949), "Rio Grande" (1950) ou encore "les cavaliers". Mais John Ford c'est aussi le réalisateur de "la prisonnière du désert". Et c'est l'homme de quelques acteurs, on peut citer à l'époque du muet, Harry Carey, et ensuite évidemment John Wayne, ce dernier lui étant tributaire d'une grande partie de sa renommée. John Ford avait une personnalité ambivalente, marquée par les valeurs traditionnelles de l'Irlande dont sa famille était originaire, auquel il sacrifiera plusieurs films, comme "le mouchard" (1935), ou "révolte à Dublin" (1936). On peut aussi se demander si "quelle était verte ma vallée" (1946), ne contient pas aussi des réminiscences de l'Irlande de ses parents.

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Le cinéma de Ford est marqué par un respect des valeurs traditionnelles. Il avait compris bien avant d'autres que le public de son temps, n'était pas de gauche ou de droite, mais traditionnel. Ainsi, il devait glorifier par son cinéma, l'armée américaine, les pionniers de l'Ouest, la famille, la mère courage, le père digne, tout en y ajoutant l'humanité très forte dans chacun de ses personnages. Les meilleurs films de ce Ford sont ceux où l'humanité des personnages, fait concurrence à la tradition, ou aux institutions, même si cette dernière sort finalement toujours vainqueur. Ce respect des traditions ne devait pas l'empêcher de s'opposer violemment à la volonté folle d'un Cecil B. DeMille qui souhaitait purger Hollywood, de l'influence communiste supposée qu'il y régnait. Ainsi, lors d'une assemblée générale très tendue de la Screen Directors Guild, John Ford pris la parole, afin de protéger Mankiewicz qui était président de la Guild. Il s'adresse à DeMille avec les mots suivants : "Mon nom est John Ford et je fais des westerns. Je t’admire Cecil, mais je ne t’aime pas." De ses valeurs traditionnelles, il ne se départit jamais, même lorsque les temps changèrent, et que le public se tourna vers la contre-culture à la fin des années 60.  John Ford, devait s'éteindre en 1973, année de ma naissance. Mais aujourd'hui, alors que les valeurs simples, portées par Ford reviennent à la mode, il n'est pas étonnant que le public redécouvre son oeuvre et que son cinéma vive encore. Même dans les années 60, lorsqu'on demanda à Orson Welles, quels réalisateurs, il préférait, il répondit : "Je préfère les vieux maîtres, John Ford, John Ford, John Ford". Adversaire de Cecil B DeMille, proche du parti communiste dans les années 30, artisan d'un cinéma souvent vu comme réactionnaire, peu bavard dans ses interviews, Ford reste énigmatique pour les critiques. En cela, il porte la marque des grands génies de l'Humanité, comme Mozart ou Beethoven. On a pas fini de prendre du plaisir à regarder les films de Ford et à l'étudier, tout en sachant qu'on ne saura finalement jamais rien, du plus grand réalisateur américain du 20ème siècle.

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Rétrospective Ford à la Cinémathèque :

http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/hommages-retros...

 

Hommage vidéo à John Ford :