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01/07/2016

Miss Olivia De Havilland a 100 ans !!

Peu d'acteurs et d'actrices ont été des légendes de leur vivant, mais Olivia De Havilland est sans nulle doute une actrice légendaire du grand Hollywood. Femme à la vie exemplaire, aux films inoubliables et au sourire immortel. Je me souviens avoir été amoureux d'elle quand j'avais 15 ans ! A cette époque là, il y a presque 30 ans, on découvrait son duo avec Errol Flynn dans "les aventures de Robin des Bois" à la télévision sur France 3, il n'y avait pas de Home cinéma. Mais pour les enfants et les jeunes adolescents, ces films étaient formidables. Je ne vais pas refaire toute sa carrière, les pages de mon blog, sont remplis de mon admiration pour cette fabuleuse actrice. Mais une fois n'est pas coutume, la presse française et internationale s'est faite l'écho de son anniversaire et a fêté l'actrice un peu partout dans le monde. Je me joins donc moi aussi, à cette célébration, pour moi aussi souhaiter à cette merveilleuse actrice, tout le bonheur du monde et encore bien des années de vie parmi nous à Paris, parce que c'est à Paris, auprès de ses fans parisiens qu'elle a choisi de vivre. Miss Olivia De Havilland, merci encore pour votre vie dédié au grand cinéma américain !!

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25/10/2015

Disparition de Maureen O'Hara !

Maureen O'Hara s'en est allée rejoindre John Wayne et John Ford ce samedi 24 octobre. Je ne dirai que quelques mots simples pour remercier cette grande actrice pour toutes les émotions qu'elle a su donner au public tout au long de sa carrière, et avoir rendu nos rêves plus forts, et plus beaux. Il n'est pas simple de faire rire, ou pleurer. Mais Maureen savait faire tout ça. Elle est définitivement la star de Hollywood Classic. Et c'est avec émotion que je repense à elle et à tout ce qu'elle a donné à son art et au monde. Une grande actrice ne meurt jamais tout à fait. Elle vit éternellement dans le coeur de son public. Merci Maureen !

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05/10/2015

Hommage à la grande Maureen O'Hara !

Le 17 août dernier, Madame Maureen O'Hara a eu 95 ans. Je ne peux m'empêcher de penser à elle, à ses jeunes années, et à son couple avec John Wayne dans tant de films qui ont marqué le cinéma et nos rêves cinéphiliques, avec en point d'orgue ces deux oeuvres inoubliables de John Ford : "L'homme tranquille" (1952) et "Rio Grande" (1950). Cette vidéo rend hommage à ces deux chefs-d'oeuvre et à l'éternelle beauté cinématographique de Maureen O'Hara. Comme on le disait à la MGM : Ars gratia artis.

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17/01/2015

Disparition d'Anita Ekberg le 11 janvier 2014

Anita Ekberg, d'origine suédoise, est décédée le 11 janvier 2014, dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée. Je dois avouer que je n'ai pas encore une énorme connaissance du cinéma italien. Je me souviens donc surtout, de sa présence dans quelques productions universal, comme "Le Gentilhomme de la Louisiane" ou "la légende de l'épée magique" (1953), mais aussi pour son rôle dans "guerre et paix" (1956) de King Vidor. Mais tous les cinéphiles se souviennent probablement de sa scène mythique dans "la Dolce Vita" (1960) de Frederico Fellini, où elle se retrouve dans la fontaine "fontana di Trevi" à Rome, devant un Marcello Mastroianni éberlué. Toute la filmographie d'Anita Ekberg est marquée par la présence de Fellini. Ses succès cinématographiques, ne l'empêcheront pas de finir, comme Marlene Dietrich, seule, ne bénéficiant que de la visite de quelques voisins et d'une assistante sociale. Voilà, vous en conviendrez, une bien triste fin pour une ancienne beauté du cinéma mondial !

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Hommage vidéo :

16/01/2015

Disparition de Rod Taylor le 7 janvier 2015

Je dois bien vous avouer que les récents événements de l'actualité française ne m'ont pas donné envie d'écrire sur le cinéma. Je n'avais pas beaucoup la tête à cela. Pourtant, j'apprenais le 7 janvier, avec stupeur au milieu des tirs de kalashnikov et des prises d'otages, la mort de l'acteur Rod Taylor. Peut être, vous vous ne souvenez pas de Rod Taylor, cher lecteur. Mais moi je me souviens l'avoir découvert adolescent, lors du passage à la dernière séance, de "la machine à explorer le temps" (1960), le 2 janvier 1990. Puis plus tard, je me rappelle l'avoir vu, dans "les oiseaux" (1963) d'Alfred Hitchcok, puis dans "le dernier train du Katenga" (1968), et surtout dans le fabuleux film de John Cardiff, tellement rempli de l'esprit de John Ford, "le jeune Cassidy" (1965). Mais Rod Taylor, on se rappelle aussi pour ses comédies avec par exemple Doris Day, dans "la blonde défie le FBI" (1966). Enfin, les plus cinéphiles d'entre nous, avaient sans doute remarqué sa présence dans "Inglourious basterds" de Tarantino, en 2009. Avec Rod Taylor, c'est donc définitivement, un héros de mon enfance qui s'en est allé à 84 ans, avec la plus belle des morts, une crise cardiaque. 

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Ci-dessus : Rod Taylor, avec Yvette Mimieux

 

23/12/2014

A la recherche de John Ford !

La cinémathèque de Paris, rend hommage en ce moment à John Ford en diffusant quelques 90 films des quelques 135 films tournés par Ford. Je souhaiterai moi aussi rendre un vibrant hommage à ce réalisateur, qui a tant fait pour faire aimer le cinéma à des générations de spectateurs. John Ford, c'est le réalisateur de très nombreux chefs-d'oeuvre. On peut considérer qu'il a apporté une contribution majeure au western, par ses nombreux westerns sur la cavalerie américaine. On peut citer dans ce genre, "le massacre de fort Apache" (1948), "la charge héroïque" (1949), "Rio Grande" (1950) ou encore "les cavaliers". Mais John Ford c'est aussi le réalisateur de "la prisonnière du désert". Et c'est l'homme de quelques acteurs, on peut citer à l'époque du muet, Harry Carey, et ensuite évidemment John Wayne, ce dernier lui étant tributaire d'une grande partie de sa renommée. John Ford avait une personnalité ambivalente, marquée par les valeurs traditionnelles de l'Irlande dont sa famille était originaire, auquel il sacrifiera plusieurs films, comme "le mouchard" (1935), ou "révolte à Dublin" (1936). On peut aussi se demander si "quelle était verte ma vallée" (1946), ne contient pas aussi des réminiscences de l'Irlande de ses parents.

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Le cinéma de Ford est marqué par un respect des valeurs traditionnelles. Il avait compris bien avant d'autres que le public de son temps, n'était pas de gauche ou de droite, mais traditionnel. Ainsi, il devait glorifier par son cinéma, l'armée américaine, les pionniers de l'Ouest, la famille, la mère courage, le père digne, tout en y ajoutant l'humanité très forte dans chacun de ses personnages. Les meilleurs films de ce Ford sont ceux où l'humanité des personnages, fait concurrence à la tradition, ou aux institutions, même si cette dernière sort finalement toujours vainqueur. Ce respect des traditions ne devait pas l'empêcher de s'opposer violemment à la volonté folle d'un Cecil B. DeMille qui souhaitait purger Hollywood, de l'influence communiste supposée qu'il y régnait. Ainsi, lors d'une assemblée générale très tendue de la Screen Directors Guild, John Ford pris la parole, afin de protéger Mankiewicz qui était président de la Guild. Il s'adresse à DeMille avec les mots suivants : "Mon nom est John Ford et je fais des westerns. Je t’admire Cecil, mais je ne t’aime pas." De ses valeurs traditionnelles, il ne se départit jamais, même lorsque les temps changèrent, et que le public se tourna vers la contre-culture à la fin des années 60.  John Ford, devait s'éteindre en 1973, année de ma naissance. Mais aujourd'hui, alors que les valeurs simples, portées par Ford reviennent à la mode, il n'est pas étonnant que le public redécouvre son oeuvre et que son cinéma vive encore. Même dans les années 60, lorsqu'on demanda à Orson Welles, quels réalisateurs, il préférait, il répondit : "Je préfère les vieux maîtres, John Ford, John Ford, John Ford". Adversaire de Cecil B DeMille, proche du parti communiste dans les années 30, artisan d'un cinéma souvent vu comme réactionnaire, peu bavard dans ses interviews, Ford reste énigmatique pour les critiques. En cela, il porte la marque des grands génies de l'Humanité, comme Mozart ou Beethoven. On a pas fini de prendre du plaisir à regarder les films de Ford et à l'étudier, tout en sachant qu'on ne saura finalement jamais rien, du plus grand réalisateur américain du 20ème siècle.

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Rétrospective Ford à la Cinémathèque :

http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/hommages-retros...

 

Hommage vidéo à John Ford :

 

26/09/2014

Gilda - 1946

"Gilda" film épique de Charles Vidor, a plusieurs points communs avec le "Casablanca" (1942) de Michael Curtiz. Tout d'abord, il est resté dans l'esprit de tous les cinéphiles juqu'à aujourd'hui. Il est porté par une vedette féminine magnifique, ici Rita Hayworth, et il a été tourné lui aussi au jour le jour, sans une construction préalablement définie. "Gilda" marque le retour de Rita Hayworth au cinéma, qui avait passé 2 ans à s'occuper de sa fille Rebeca, et qui voulait sortir d'un mariage désastreux avec un Orson Welles, à l'intellectualité exacerbée, qui ne convenait absolument pas, à la nature exubérante et libre de Rita Hayworth. Mais à la différence de "Casablanca", ici Rita Hayworth est bien le personnage central et principal de l'oeuvre des scénaristes Marion Parsonnet et Ben Hecht, qui s'étaient eux mêmes inspirés d'une histoire de E.A. Ellington. La photographie de Rudolph Maté, les décors, les costumes participent au succès du film, et en font un des meilleurs films noirs.  Le réalisateur Charles Vidor était un des réalisateurs de Rita Hayworth, pour lequel elle avait déjà tourné "lady in question" (1940) et "la reine de Broadway" (1944).

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Mais il faut bien noter aussi, les raccourcis ou incohérences scénaristiques, qui n'en facilitent pas toujours la vision. Néanmoins, "Gilda" ressort de la masse de films de cette époque, par l'évocation peut être pour la première fois d'une sexualité féminine, ou tout au moins d'un désir féminin à satisfaire. C'est proprement révolutionnaire pour le cinéma américain de 1946, qui jusque là s'était contenté la plupart du temps, de montrer la femme très souvent comme la friandise du héros, ou sa perte. Enfin, il faut ajouter que la tension sexuelle entre Glenn Ford et Rita Hayworth est aussi à son maximum. Mais elle ne serait peut être pas aussi forte, sans la présence énigmatique de George Macready. Le film a quelques scènes mémorables, comme la chanson en forme de début de strip-tease, "put the blame on Mame" reprise un peu plus tôt à la guitare solo. Bien sûr, "Gilda" n'est pas exempt de défauts, mais sa qualité formelle et son rapport quasiment sadomasochiste, entre Glenn Ford, et Rita Hayworth, en fait un film assez exceptionnel qui a marqué des générations de cinéphiles, jusqu'à aujourd'hui. On pourra enfin noter, que le succès du film, devait décider Hollywood, à réunir de nouveau le duo. Glenn Ford et Rita Hayworth tourneront 5 films en tout, "Lady in question" (1940), "Gilda" (1946), "les amours de Carmen" (1948),  "l'affaire de Trinidad" (1952). et "Piège au grisbi" (1965) 

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Ci-dessus : Glenn Ford & Rita Hayworth

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Ci-dessus : George Macready & Rita Hayworth

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Ci-dessus : A gauche de Rita Hayworth, Joseph Calleia

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Disponible en DVD et Bluray freezone en VF et VO sous-titrée

 

Extrait de la scène la plus célèbre :

Note : 8 / 10

17/09/2014

Eternel et merveilleux Cinéma !

Je vais vous raconter une belle histoire, celle de la rencontre de l'Homme avec le cinéma. L'Homme a toujours été fasciné par l'image, et en particulier par celle de la femme. La peinture, la poésie, la chanson, puis la photographie avaient permis d'immortaliser l'amour de l'Homme pour sa compagne. Mais le cinéma devait aussi immortalisé des histoires d'hommes et de femmes, comme jamais auparavant on ne les avait contés. Ces histoires devaient parcourir notre imaginaire à travers cette chose en images animés, qu'on appelle un film, incroyable machine à remonter le temps qui saisissait pour l'éternité, l'image éphémère d'une époque, et en somme, le paroxysme de l'art d'une civilisation à travers l'éternel féminin constamment renouvelé. Rien n'arrêtaient le cinéma, ni l'âge, ni les modes, et finalement ces films immortels devaient nous atteindre, alors que nous n'avions jamais connu ces époques reculées. Lorsque je regarde, ce genre de films, j'ai de nouveau 8 ans et je découvre la beauté sublime et intemporel du cinéma dans toute son infini splendeur, miroir de notre propre humanité que nous refusons parfois de regarder en face bien dans les yeux. Je me sens aussi comme cet archéologue qui fouille et qui trouve sous 3 mètres de boue, l'oeuvre d'art parfaite, conservée à jamais. Mais parfois il ne faut pas chercher très loin, cette beauté présente autour de nous. Et aujourd'hui, malgré un appauvrissement évident, des scénarios, des dialogues, ou une technique tellement poussée qu'elle en devient déficiente, le cinéma vit toujours et vivra à jamais, car il fait parti de ce que nous sommes, de nos souvenirs et il est une partie de notre âme et de notre mémoire. Le cinéma comme notre époque, sont peut être rentrés dans un moyen-âge, qui ne veut pas dire son nom, mais comme les saisons, il sera sans aucun doute, parcouru par des cycles et par une formidable renaissance artistique, dont on ne peut deviner aujourd'hui ni les prémices, ni la forme.  Mais la vie, comme le cinéma se réinventent chaque jour, à chaque heure, à chaque minute, à chaque seconde, à chaque fois qu'un réalisateur crie "action" et qu'une belle histoire est racontée. Le cinéma s'éteindra seulement avec l'Homme, car si Dieu a créé la Femme, l'homme a créé le cinéma pour en conserver sa beauté. Eternel et merveilleux cinéma !

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12/09/2014

Une reine du Jazz : Jo Stafford !

J'ai découvert "Jo Stafford" en regardant le film "The Master" (2012). En effet, il y avait dans ce film, une superbe chanson interprétée par Jo Starfford, "No other love". Je souhaite donc rendre hommage, à cette très grande chanteuse, qui a marqué durablement la musique américaine des années 40 & 50 par des interprétations émouvantes de très belles mélodies, qui font un lien entre la musique classique de Chopin et le Jazz. A n'en pas douter, Jo Stafford mérite de figurer au Panthéon des grandes artistes d'Hollywood Classic.

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25/08/2014

Disparition de Richard Attenborough !

Richard Attenborough, acteur, réalisateur, et producteur britannique, s'est éteint le dimanche 24 août à l'âge de 90 ans. Pour les plus jeunes il restera comme le vieux monsieur richissime et un peu fou, qui possédait Jurassic Park. Mais Richard Attenborough, c'était aussi un formidable réalisateur. Ainsi, il devait le prouver dans quelques super-productions, comme "un pont trop loin" (1977), "Gandhi" (1982), avec Ben Kingsley ou le trop méconnu "Chaplin" avec Robert Downey Jr. Mais son film le plus touchant restera peut être "les ombres du coeur" avec Anthony Hopkins, décrivant un épisode de la vie de l'écrivain Clive Staples Lewis. Comme acteur, il reste dans nos mémoires pour avoir interprété, Roger le Grand X dans "la grande évasion" de John Sturges. Mais comme acteur, c'est une carrière qui commence en 1942 avec de multiples films anglais. A n'en pas douter, un monstre sacré nous a quitté, après une vie bien remplie. Lui rendre hommage, c'est aussi redécouvrir son cinéma.

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Ci-dessus : Richard Attenborough & Carol Marsh dans "Brighton Rock" (1947)

 

Filmographie

Comme Acteur

Cinéma

 

  • 1942 : Ceux qui servent en mer (In Which We Serve), de Noël Coward et David Lean : Un marin (non crédité)
  • 1943 : Schweik's New Adventures (en) de Karel Lamač : un ouvrier des chemins de fer
  • 1944 : The Hundred Pound Window (en) de Brian Desmond Hurst : Tommy Draper
  • 1945 : La Grande Aventure (Journey Together) de John Boulting : David Wilton
  • 1946 : Une question de vie ou de mort (A Matter of Life and Death) de Michael Powell et Emeric Pressburger : Un pilote britannique
  • 1946 : School for Secrets (en) de Peter Ustinov : Jack Arnold
  • 1947 : The Man Within (en) de Bernard Knowles : Francis Andrews
  • 1947 : Dancing With Crime (en) de John Paddy Carstairs : Ted Peters
  • 1947 : Le Gang des tueurs (Brighton Rock) de John Boulting : Pinkie Brown
  • 1948 : London Belongs to Me (en) de Sidney Gilliat : Percy Boon
  • 1948 : The Guinea Pig (en) de Roy Boulting : Jack Read
  • 1949 : The Lost People de Bernard Knowles : Jan
  • 1949 : Boys in Brown (en) de Montgomery Tully  : Jackie Knowles
  • 1950 : La nuit commence à l'aube (en) (Morning Departure) de Roy Ward Baker : Stoker Snipe
  • 1951 : Hell is Sold Out (en) de Michael Anderson : Pierre Bonnet
  • 1951 : La Boîte magique (The Magic Box) de John Boulting : Jack Carter
  • 1952 : Commando sur Saint-Nazaire (en) (Gift Horse) de Compton Bennett : Matelot "Dripper" Daniels
  • 1952 : Father's Doing Fine (en) de Henry Cass : Dougall
  • 1954 : Eight O'Clock Walk (en) de Lance Comfort : Thomas "Tom" Leslie Manning
  • 1955 : The Ship That Died of Shame (en) de Basil Dearden : George Hoskins
  • 1956 : Ce sacré z'héros (Private's Progress) de John Boulting : Soldat Percival Henry Cox
  • 1956 : The Baby and the Battleship (en) de Jay Lewis (en) : Knocker White
  • 1957 : Ce sacré confrère (Brothers in Law) de Roy Boulting : Henry Marshall
  • 1957 : The Scamp (en) de Wolf Rilla : Stephen Leigh
  • 1958 : Dunkerque (Dunkirk) de Leslie Norman : Holden
  • 1958 : The Man Upstairs (en) de Don Chaffey : Peter Watson
  • 1958 : Les Diables du Désert (en) (Sea of Sand) de Guy Green : Brody
  • 1959 : Le Mouchard (en) (Danger Within) de Don Chaffey : Capitaine "Bunter" Phillips
  • 1959 : Après moi le déluge (I'm All Right Jack) de John Boulting : Sidney De Vere Cox
  • 1959 : SOS Pacific (en) de Guy Green : Whitey Mullen
  • 1959 : Hold-up à Londres (The League of Gentlemen), de Basil Dearden : Lieutenant Richard Lexy
  • 1959 : Jet Storm, de Cy Endfield : Ernest Tilley
  • 1960 : Le Silence de la colère (en) (The Angry Silence) de Guy Green : Tom Curtis
  • 1961 : Le vent garde son secret (Whistle down the Wind) de Bryan Forbes - non credité -
  • 1962 : On n'y joue qu'a deux (en) de Sidney Gilliat : Gareth L. Probert
  • 1962 : Tout au long de la nuit (en) (All Night Long) de Basil Dearden : Rod Hamilton
  • 1962 : The Dock Brief (en) de James Hill : Herbert Fowle, l'accusé de meurtre
  • 1963 : La Grande Évasion (The Great Escape), de John Sturges : Commandant Roger 'Big X' Bartlett
  • 1964 : Le Secret du docteur Whitset (The Third Secret) de Charles Crichton : Alfred Price-Gorham
  • 1964 : Le Rideau de brume (Seance on a Wet Afternoon) de Bryan Forbes : Billy
  • 1964 : Les Canons de Batasi (Guns at Batasi) de John Guillermin : Sergent Major Lauderdale
  • 1965 : Le Vol du Phénix (The Flight of the Phoenix) de Robert Aldrich : Lew Moran
  • 1966 : La Canonnière du Yang-Tse (The Sand Pebbles), de Robert Wise : Frenchy Burgoyne
  • 1967 : L'Extravagant Docteur Dolittle (Doctor Dolittle) de Richard Fleischer : Albert Blossom
  • 1968 : Trio d'escrocs (Only When I Larf) de Basil Dearden : Silas
  • 1968 : Un amant dans le grenier (The Bliss of Mrs. Blossom) de Joseph McGrath (en) : Robert Blossom
  • 1969 : The Magic Christian de Joseph McGrath (en) : l'entraîneur d'Oxford
  • 1970 : La Dernière Grenade (The Last Grenade) de Gordon Flemyng : Général Charles Whiteley
  • 1970 : A Severed Head de Dick Clement : Palmer Anderson
  • 1970 : Le Magot (en) (Loot) de Silvio Narizzano : Inspecteur Truscott
  • 1971 : L'Étrangleur de la place Rillington (10 Rillington Place) de Richard Fleischer : John Christie
  • 1974 : Dix petits nègres (Ten little indians) de Peter Collinson : Le juge Cannon
  • 1975 : Rosebud de Otto Preminger : Edward Sloat
  • 1975 : Brannigan, de Douglas Hickox : Sir Charles Swann
  • 1975 : Conduct Unbecoming (en) de Michael Anderson : Major Lionel E. Roach
  • 1977 : Les Joueurs d'échecs (Shatranj Ke Khilari) de Satyajit Ray : Général Outram
  • 1977 : Un pont trop loin (A Bridge Too Far) de Richard Attenborough : un fou avec des lunettes (non crédité)
  • 1979 : La Guerre des otages (The Human Factor) de Otto Preminger : Colonel John Daintry
  • 1993 : Jurassic Park de Steven Spielberg : John Hammond
  • 1994 : Miracle sur la 34e rue (Miracle on 34th Street) de Les Mayfield : Kris Kringle, Père Noël
  • 1996 : E=mc2 de Benjamin Fry : le visiteur
  • 1996 : Hamlet de Kenneth Branagh : un invité à la cour
  • 1997 : Le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World: Jurassic Park), de Steven Spielberg : John Hammond
  • 1998 : Elizabeth de Shekhar Kapur : Sir William Cecil, Lord Burghley

 

Télévision
  • 2001 : Jack et le Haricot magique (Jack and the Beanstalk: The Real Story) de Brian Henson : Magog

 

Réalisateur

  • 1969 : Ah Dieu ! que la guerre est jolie (Oh! What A Lovely War)
  • 1972 : Les Griffes du lion (Young Winston)
  • 1977 : Un pont trop loin (A Bridge Too Far)
  • 1978 : Magic
  • 1982 : Gandhi
  • 1985 : Chorus Line
  • 1987 : Cry Freedom
  • 1992 : Chaplin
  • 1993 : Les Ombres du cœur (Shadowlands)
  • 1996 : Le Temps d'aimer (In Love and War)
  • 1999 : Grey Owl (La chouette grise)
  • 2006 : War and Destiny
  • 2007 : Closing the Ring

 

Hommage vidéo :

19/07/2014

Disparition de James Garner !

James Garner s'en est allé ce 19 juillet. Si il est resté célèbre pour son rôle dans la série télévisuelle "Maverick", le public cinéphile se rappelle aussi de lui pour son rôle de chapardeur dans "la grande évasion" (1963), pour son duo avec Mel Gibson dans la reprise de "Maverick" (1994). On peut retrouver sa filmographie détaillée ci-dessous :

 

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Filmographie

comme acteur

Cinéma

  • 1956 : Toward the Unknown (en) : Maj. / Lt. Col. Joe Craven
  • 1956 : The Girl He Left Behind (en) : Preston
  • 1957 : Shoot-Out at Medicine Bend (en) de Richard L. Bare : Sgt. John Maitland
  • 1957 : Sayonara, de Joshua Logan : Capt. Mike Bailey, USMC
  • 1958 : Les commandos passent à l'attaque (Darby's Rangers), de William A. Wellman : Maj. / Col. William Orlando Darby
  • 1958 : C'est la guerre (Lafayette Escadrille), de William A. Wellman : Lufberry (non-crédité)
  • 1959 : Up Periscope (en) de Gordon Douglas : Lt. Kenneth Braden
  • 1959 : Ne tirez pas sur le bandit (Alias Jesse James), de Norman Z. McLeod : Bret Maverick
  • 1960 : Cet homme est un requin (en) (Cash McCall) de Joseph Pevney : Cash McCall
  • 1961 : La Rumeur (The Children's Hour), de William Wyler : Dr. Joe Cardin
  • 1962 : Garçonnière pour 4 (Boys' Night Out) : Fred Williams
  • 1963 : La Grande Évasion (The Great Escape), de John Sturges : Flight Lt. Hendley Le Chapardeur
  • 1963 : Le Piment de la vie (The Thrill of It All), de Norman Jewison : Dr. Gerald Boyer
  • 1963 : The Wheeler Dealers : Henry Tyroon
  • 1963 : Pousse-toi, chérie (Move Over, Darling), de Michael Gordon : Nicholas 'Nick' / 'Nicky' Arden
  • 1964 : Les Jeux de l'amour et de la guerre (The Americanization of Emily), d'Arthur Hiller : Lt. Cmdr. Charles E. Madison
  • 1965 : 36 heures avant le débarquement (36 Hours), de George Seaton : Maj. Jefferson F. Pike
  • 1965 : The Art of Love : Casey Barnett
  • 1966 : D pour danger (A Man Could Get Killed), de Ronald Neame et Cliff Owen : William Beddoes
  • 1966 : La Bataille de la vallée du diable (Duel at Diablo), de Ralph Nelson : Jess Remsberg (scout)
  • 1966 : Mister Buddwing : M.. Buddwing
  • 1966 : Grand Prix, de John Frankenheimer : Pete Aron
  • 1967 : Sept secondes en enfer (Hour of the Gun), de John Sturges : Wyatt Earp (Tombstone city marshal / U.S. marshal)
  • 1968 : Adorablement vôtre (How Sweet It Is!), de Jerry Paris : Grif Henderson
  • 1968 : The Pink Jungle : Ben Morris
  • 1969 : Support Your Local Sheriff! : Jason McCullough
  • 1969 : La Valse des truands (Marlowe), de Paul Bogart : Philip Marlowe
  • 1970 : Un homme nommé Sledge (A Man Called Sledge), de Vic Morrow : Luther Sledge
  • 1971 : Tueur malgré lui (Support Your Local Gunfighter), de Burt Kennedy : Latigo Smith
  • 1971 : Skin Game : Quincy Drew / Capitaine Nathaniel Mountjoy, Corps médical de l'armée
  • 1972 : They Only Kill Their Masters : Chef de Police Abel Marsh
  • 1973 : Un petit indien (One Little Indian), de Bernard McEveety : Clint Keyes
  • 1974 : Un cowboy à Hawaï (The Castaway Cowboy), de Vincent McEveety : Lincoln Costain
  • 1980 : Health, de Robert Altman : Harry Wolff
  • 1981 : Fanatique (The Fan), d'Edward Bianchi : Jake Berman
  • 1982 : Victor Victoria, de Blake Edwards : King Marchand
  • 1984 : Tank : Cmd. Sgt. Maj. Zack Carey
  • 1985 : Murphy's Romance, de Martin Ritt : Murphy Jones
  • 1988 : Meurtre à Hollywood (Sunset), de Blake Edwards : Wyatt Earp
  • 1992 : Monsieur le député (The Distinguished Gentleman), de Jonathan Lynn : Jeff Johnson
  • 1993 : Visiteurs extraterrestres (Fire in the Sky), de Robert Lieberman : Lieutenant Frank Watters
  • 1994 : Maverick, de Richard Donner : Marshal Zane Cooper / Bret Maverick, Sr.
  • 1996 : Président ? Vous avez dit président ? (My Fellow Americans), de Peter Segal : Président Matt Douglas
  • 1998 : L'Heure magique (Twilight), de Robert Benton : Raymond Hope
  • 2000 : Space Cowboys, de Clint Eastwood : Tank Sullivan
  • 2001 : Atlantide, l'empire perdu (Atlantis: The Lost Empire), de Gary Trousdale et Kirk Wise : Commandant Lyle Tiberius Rourke (voix)
  • 2002 : Les Divins Secrets (Divine Secrets of the Ya-Ya Sisterhood), de Callie Khouri : Shepard James 'Shep' Walker
  • 2003 : The Land Before Time X: The Great Longneck Migration (vidéo) : Pat (voix)
  • 2004 : N'oublie jamais (The Notebook), de Nick Cassavetes : Noah calhoun
  • 2004 : Al Roach: Private Insectigator : Al Roach
  • 2006 : The Ultimate Gift, de Michael O. Sajbel : Howard "Red" Stevens

 

Télévision

  • 1971 : Nichols (série) : Nichols (1971-72)
  • 1974 : 200 dollars plus les frais : Jim Rockford
  • 1978 : The New Maverick : Bret Maverick
  • 1980 : Waylon : James Garner
  • 1981 : Bret Maverick : Bret Maverick / Edmund Trueblood Federal Bank Examiner
  • 1981 : Bret Maverick (série) : Bret Maverick (1981-82)
  • 1982 : The Long Summer of George Adams : George Adams
  • 1984 : Heartsounds : Harold Lear
  • 1984 : The Glitter Dome : Sgt. Aloysius Mackey
  • 1985 : Space (feuilleton) : Sen. Norman Grant
  • 1986 : The Twelfth Annual People's Choice Awards : Presenter
  • 1986 : Promise : Bob Beuhler
  • 1989 : Dans l'enfer de l'alcool (My Name Is Bill W.) : Dr. Robert Holbrook Smith aka Dr. Bob
  • 1990 : Decoration Day : Albert Sidney Finch
  • 1991 : Man of the People (série) : Councilman Jim Doyle
  • 1993 : Les Requins de la finance (Barbarians at the Gate) : F. Ross Johnson
  • 1994 : Leçons de conduite (Breathing Lessons) : Ira Moran
  • 1994 : The Rockford Files: I Still Love L.A. : Jim Rockford
  • 1995 : The Rockford Files: A Blessing in Disguise : Jim Rockford
  • 1995 : Lonesome Dove : Le Crépuscule (Streets of Laredo) (feuilleton) : Capt. Woodrow F. Call
  • 1996 : The Rockford Files: If the Frame Fits... : Jim Rockford
  • 1996 : The Rockford Files: Godfather Knows Best : Jim Rockford
  • 1996 : The Rockford Files: Friends and Foul Play : Jim Rockford
  • 1996 : The Rockford Files: Punishment and Crime : Jim Rockford
  • 1997 : Dead Silence : John Potter
  • 1997 : The Rockford Files: Murder and Misdemeanors : Jim Rockford
  • 1998 : Legalese : Norman Keane
  • 1999 : The Rockford Files: If It Bleeds... It Leads : Jim Rockford
  • 1999 : Amours et rock'n' roll (Shake, Rattle and Roll: An American Love Story)
  • 1999 : Une nuit très particulière (One Special Night) : Robert
  • 1999 : The Rockford Files: If It Bleeds... It Leads
  • 2000 : Dieu, le diable et Bob (God, the Devil and Bob) (série) : God (voix)
  • 2000 : The Last Debate : Mike Howley
  • 2002 : First Monday (série) : Chief Justice Thomas Brankin
  • 2002 : Roughing It : Samuel Clemens (Mark Twain)
  • 2003-2005 : Touche pas à mes filles : Jim Egan

07/07/2014

Ann Blyth évoque sa carrière !

Pour les personnes comprenant l'anglais, voilà une très belle interview d'Ann Blyth qui se remémore sa carrière.

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30/06/2014

Joyeux anniversaire ... Olivia de Havilland !

Une seule actrice m'a fait rêver comme aucune autre femme ne l'a peut être fait après elle. Une seule actrice, m'a fait toucher la poussière des étoiles et la grâce immaculée de l'amour. Cet actrice c'est Mme Olivia de Havilland. Que ce soit dans "Capitaine Blood" (1935), "la charge de la brigade légère" (1936), "les aventures de Robin des Bois" (1938) ou dans "Autant en emporte le vent" (1939), elle a su peut être comme aucune autre actrice d'Hollywood, donner une beauté incomparable au cinéma. A la vieille de ses 98 ans, on ne peut que se souvenir d'une femme qui avec ses sourires et ses baisers a su marquer comme peu d'actrice l'histoire du cinéma et ainsi passer son souvenir de génération en génération. Joyeuse anniversaire Mme De Havilland !

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Hommage vidéo :

26/06/2014

Tuco est mort !

Eli Wallach est mort mardi dernier (24 juin 2014). Il laissera évidement l'image heurtée de chef des bandits mexicains dans "les 7 mercenaires" (1960), dans "la conquête de l'Ouest" (1962), il joue aussi un desperado, tout comme dans "le bon, la brute et le truand" (1966). On se souvient aussi de son petit rôle dans "les désaxés" dernier film de Clark Gable et de Marylin Monroe. Second rôle excellent, il n'est pas prêt d'être oublié et a été ce genre d'acteurs qui a assuré la transition entre l'ancien western et le nouveau western campé par Sergio Leone.

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23/06/2014

Souvenez vous de ... Jean Harlow !

Jean Harlow, première blonde platine du cinéma américain, bien avant Lana Turner, a traversé Hollywood tel un météore. Et sa vie privée parsemée de relations tumultueuses avec des gangsters, mais aussi avec Howard Hughes, ou William Powell, et laisse donc une impression aussi marquante que ses apparitions à l'écran. Sa mort devait être aussi sur-réaliste que sa vie et faire de cette star, une des légendes d'Hollywood. Souvenez vous de  ... Jean Harlow !

 

Lien Wikipédia sur Jean Harlow :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Harlow

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Filmographie

 

 

  • 1928 : Moran of the Marines de Frank R. Strayer : figuration (non créditée)
  • 1928 : Chasing Husbands de James Parrott (CM) : Bathing Beauty (non créditée)
  • 1929 : Vive la liberté (Liberty) de Leo McCarey (CM) : femme dans un taxi30 avec Laurel et Hardy
  • 1929 : Fugitives de William Beaudine (CM) : figuration (non créditée)
  • 1929 : Why Be Good? de William A. Seiter : figuration (non créditée)
  • 1929 : Why Is a Plumber? de Leo McCarey (CM)
  • 1929 : Close Harmony de John Cromwell et A. Edward Sutherland (non créditée)
  • 1929 : The Unkissed Man de Leo McCarey (CM) : (non créditée)
  • 1929 : Son Altesse royale (Double whoopee) de Lewis R. Foster (CM) : la blonde huppée avec Laurel et Hardy
  • 1929 : Thundering Toupees de Robert F. McGowan (CM)
  • 1929 : Une saisie mouvementée (Bacon Grabbers) de Lewis R. Foster (CM) : Mrs Kennedy avec Laurel et Hardy
  • 1929 : La Cadette (The Saturday Night Kid) de A. Edward Sutherland : Hazel (non créditée)
  • 1929 : Parade d'amour (Love parade) d'Ernst Lubitsch : femme dans une loge à l'opéra (non créditée)
  • 1929 : This Thing Called Love de Paul L. Stein : figuration (non créditée)
  • 1929 : Weak But Willing de William Watson (CM) : (non créditée)
  • 1929 : New York Nights de Lewis Milestone : une invitée à la fête (non créditée)
  • 1930 : Les Anges de l'enfer (Hell's Angels) d'Howard Hughes : Helen31
  • 1931 : Les Lumières de la ville (City Lights) de Charles Chaplin : une invitée à la fête (non créditée)
  • 1931 : Tribunal secret (The Secret Six) de George W. Hill : Anne Courtland
  • 1931 : L'Ennemi public (The Public Enemy) de William Wellman : Gwen Allen
  • 1931 : L'Homme de fer (Iron Man) de Tod Browning : Rose Mason
  • 1931 : Goldie de Benjamin Stoloff : Goldie
  • 1931 : La Blonde platine (Platinum Blonde) de Frank Capra : Ann Schuyler
  • 1931 : Les Deux Légionnaires (Beau Hunks) : Jeanie-Weenie, caméo sur une photographie
  • 1932 : Three Wise Girls de William Beaudine : Cassie Barnes
  • 1932 : La Bête de la cité (The Beast of the City) de Charles Brabin : Daisy Stevens / Mildred Beaumont
  • 1932 : Scarface de Howard Hawks et Richard Rosson : Blonde at Paradise Club - Cameo appearance in nightclub (non créditée)
  • 1932 : La Femme aux cheveux rouges (Red-Headed Woman) de Jack Conway : Lillian 'Lil' / 'Red' Andrews Legendre
  • 1932 : La Belle de Saïgon (Red Dust) de Victor Fleming : Vantine
  • 1933 : Dans tes bras (Hold Your Man) de Sam Wood : Ruby Adams
  • 1933 : Les Invités de huit heures (Dinner at Eight) de George Cukor : Kitty Packard
  • 1933 : Mademoiselle volcan (Bombshell) de Victor Fleming : Lola Burns
  • 1934 : La Belle du Missouri (The Girl from Missouri) de Jack Conway : Eadie
  • 1935 : Imprudente Jeunesse (Reckless) de Victor Fleming : Mona Leslie
  • 1935 : La Malle de Singapour (China Seas) de Tay Garnett : China Doll
  • 1936 : La Loi du plus fort (Riffraff) de J. Walter Ruben : Hattie
  • 1936 : Sa femme et sa secrétaire (Wife versus Secretary) de Clarence Brown : Whitey
  • 1936 : Suzy de George Fitzmaurice : Suzy
  • 1936 : Une fine mouche (Libeled Lady) de Jack Conway : Gladys
  • 1937 : Valet de cœur (Personal Property) de W.S. Van Dyke : Crystal Wetherby
  • 1937 : Saratoga de Jack Conway : Carol Clayton

 

Sa biographie en quelques images :