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11/02/2014

Le Renard des Océans / The Sea Chase - 1955

Comme on l'a déjà dit, dans un autre article, John Farrow était un ancien militaire, enrôlé dans la Navy, il décidait de l'abandonner pour voyager sur des navires de commerce. Il semblait donc le parfait réalisateur pour le "Renard des Océans". Son expérience maritime semblait un gage de succès. De plus, la Warner arrivait à obtenir les services d'une Lana Turner, il est vrai star vieillissante de la MGM, mais qui avait toujours un certain charme. On décidait de prendre comme commandant du navire, John Wayne. Le choix est là par contre discutable. Car en effet, il est un peu difficile d'imaginer John Wayne en capitaine d'un bateau de commerce du troisième reich. Le film est inspiré du roman de Andrew Geer, lui même tiré d'un fait réel, qui se déroula au début de la deuxième guerre mondiale, et qui relate l'histoire d'un bateau de commerce allemand poursuivi par la flotte britannique.

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Dans les seconds rôles on retrouve Tab Hunter, mais surtout David Farrar, et Lyle Bettger. Le couple John Wayne / Lana Turner fonctionne pas mal, mais on retrouve rarement l'émotion d'autres films de Lana Turner. Le film réserve pourtant son lot d'aventures et de passion. Et si le spectateur n'est jamais soulevé par la réalisation assez conventionnelle de John Farrow, il reste néanmoins attentif à un film pas si anodin qu'il n'en a l'air. A ce titre, l'ultime sacrifice final, laisse un goût étrange dans la bouche. Comme si le rêve avait pour une fois remplacé l'implacable réalité de la guerre, comme si la légende dépassait la réalité. C'est dans cette ultime image d'un Fyord norvégien que Farrow clôture magistralement son film, laissant le spectateur, le choix d'une fin qu'il s'est refusé d'écrire et de tourner. Je finirai par dire quand même un mot, sur la très belle musique d'un vétéran de la composition musicale hollywoodienne, Roy Webb qui fait beaucoup pour donner au film une force et un lyrisme qu'il n'aurait pas atteint sans elle.

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Ci-dessus : Lana Turner et John Wayne

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Ci-dessus : Paul Fix, John Wayne et Lana Turner

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Ci-dessus : Lana Turner et John Wayne

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Ci-dessus : John Wayne, Lana Turner, et John Farrow pendant une pause sur le tournage du "Renard des océans".

 

La bande-annonce :

Disponible dans le coffret John Wayne, édition Zone 2, VF et VO sous-titrée.

 

Note : 7 / 10

10/10/2013

Souvenez vous du génie de Charlie Chaplin

Tout à la fois, génial acteur, monteur, réalisateur, grand compositeur, et scénariste, jamais le génie de Chaplin ne s'est peut être mieux exprimé que dans la dernière scène des "lumières de la ville" (1931). Ce soir je souhaiterais donc lui rendre un vibrant hommage pour une oeuvre formidablement belle, touchante et humaine. Ne manquez pas de redécouvrir ses films en Bluray !

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14/07/2013

Lightning strikes twice - 1951

"Lightning strikes twice" est un film de King Vidor sorti en 1951 avec Richard Todd et Ruth Roman. Il faut toute de suite signaler que le film ne bénéficia ni de bonnes critiques à sa sortie au USA, ni d'un succès public. En France il ne devait jamais sortir. Pourtant le film a beaucoup de qualités, ainsi si on veut rester sérieux on a quand même derrière la caméra un des maîtres du cinéma de cette époque : King Vidor. King Vidor c'est quand même le réalisateur de "la foule" (1927), "le champion" (1931), "le grand passage" (1940) avec Spencer Tracy, "duel au soleil" (1946) avec Gregory Peck ou "le rebelle" (1949) avec Gary Cooper. On ne peut pas dire qu'il a beaucoup tourné comparativement à d'autres réalisateurs, aujourd'hui totalement oubliés. Mais ces films sont restés dans la mémoire du public. Ainsi, si "Lightning strikes twice" a des défauts, c'est un film qui possède beaucoup de qualités, de par déjà la mise en scène recherchée de King Vidor. Au niveau des qualités on retiendra aussi la présence et le sex-appeal de la belle Ruth Roman. Enfin, la musique de Max Steiner fait en sorte d'élever l'ensemble.

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Néanmoins, le film a des défauts. En premier lieu, il faut tout de même dire que Vidor n'était pas un spécialiste du film noir, et les grands espaces américains donnent un caractère particulier à ce film noir. Et l'idée d'une nature dangereuse et inhospitalière est malgré tout bien exploitée. Mais le scénario oublie les fondamentaux du film noir en libérant d'une exécution prochaine le héros joué par Richard Todd. Le héros n'étant plus dans la crainte d'un châtiment prochain, la tension retombe. Et pire, le beau Richard Todd est assez peu crédible en tueur de femmes. Ainsi on remarquera que Bogart, était lui par contre très crédible, dans ce rôle, dans "La Seconde Madame Carrol" (1947). Et on peut parfois se demander si Richard Todd, héros de guerre, se croit au fond de lui capable d'interprêter cet individu qui doit par son attitude rendre fou de peur sa femme. Si on ajoute que la romance et le glamour prennent le pas sur l'intrigue, on comprendra que le film n'ait pas à l'époque rencontré son public. Néanmoins, on passe un bon moment en tant que spectateur d'aujourd'hui sans préjugé, à tenter de comprendre qui est le meurtrier. Enfin, la qualité de la production, de la réalisation, et la beauté et le jeu de Ruth Roman, font oublier quelques inconséquences du scénario ou une interprétation très moyenne de Richard Todd. Je conclus donc sur un avis globalement positif, avec les réserves mentionnées plus haut. Ainsi, j'ai vu bien pire en terme de film noir récemment. J'en reparlerai une prochaine fois. Et je reviendrais dès demain sur la carrière de la belle Ruth Roman.

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Ci-dessus : Ruth Roman

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Ci-dessus : Ruth Roman et Richard Todd

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Ci-dessus : Ruth Roman et Richard Todd

 

Extrait :

Film disponible en DVD Zone 2 sur le site de la Warner (France) ou boutiques spécialisées.

Note : 7 / 10

29/05/2013

Sérénade à trois / Design for Living - 1933

"Sérnade à trois" est un film un peu étrange. En effet, le sujet est plutôt scabreux. En effet, il s'agit d'une jeune femme (Miriam Hopkins) qui est ici amoureux de deux hommes à la fois : Fredric March et Gary Cooper. Le scénario est tiré d'une pièce de Noël Coward, jouée pour la première fois en 1932. Malheureusement ici le scénario de Ben Hecht en enlève tout le caractère scabreux et finalement drôle. Ainsi, les relations sont affichées comme platoniques par la jeune femme et si on parle de sexe, c'est pour dire qu'il n'y en aura pas. Ainsi entre rupture, tension physique et attirance impossible, le scénario semble tourner en boucle et finir sans que la situation du début trouve une résolution quelconque. Il y a également une scène assez étrangement tournée, où on voit March partagé un petit-déjeuner avec la jeune femme tant convoité. March est en smoking inpécable alors qu'il venait de voyager le soir. On sait alors qu'il a partagé la nuit et la chambre de Miriam Hopkins. Néanmoins c'est vrai que le spectateur se sent un peu frustré, n'ayant même pas eu droit à la traditionnelle scène de glamour hollywoodienne. De plus, on sent Gary Copper un peu gêné dans cette comédie, mais Fredric March beaucoup plus à son aise. A noter qu' Edward Everett Horton complète le casting. Ce dernier était un habitué des comédies musicales de Fred Astaire où il excellait dans son rôle de comique pince-sans-rire. Alors c'est vrai qu'ici on sourit plus souvent que l'on rit. Par contre, Miriam Hopkins est ici au top de sa forme, prodigieusement belle et sexy, en particulier à la toute fin du film, où on la retrouve dans un ensemble particulièrement moulant qui fait penser à certaines robes de Marilyn Monroe. On pouvait malgré tout, s'attendre à un peu mieux d'un film d'Ernst Lubitsch joué par de tels acteurs. Pour finir je rappellerai que Miriam Hopkins avait déjà joué l'année précédente dans "Docteur Jekyll et Mister Hyde".

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Ci-dessus : Miriam Hopkins

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Ci-dessus : Gary Cooper, Miriam Hopkins et Fredric March

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Ci-dessus : Fredric March et Ernst Lubitsch

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Ci-dessus : Gary Cooper, Miriam Hopkins et Fredric March

Note : 5,5 / 10

19/05/2013

Le bataillon des sans-amour / Mayor of Hell - 1933

"Le bataillon des sans-amour" ou dans son titre américain "Mayor of Hell" introduit James Cagney dans l'univers de la petite délinquance. Mais là où par exemple un Bogart était l'initiateur du crime auprès des jeunes, comme dans le film "les anges aux figures sales", là Cagney va en directeur d'une maison de correction, prendre toutes les mesures pour rendre la vie des jeunes plus supportables. Ainsi, le film est très progressiste et considère que ces établissements ne devraient pas être des prisons, mais des endroits où les jeunes pourraient s'auto-gérer en étant responsabilisés, sous un encadrement d'adultes. Le film nous montre donc des enfants devenus des délinquants pour cause de parents jamais présents, ou trop laxistes, ou trop faibles pour s'en occuper. Ainsi, le film nous montre la bande de délinquants à l'oeuvre, puis l'arrestation et la vie dans le régime semi-carcéral de la maison de correction, puis le changement et la vie nouvelle avec le nouveau directeur (Cagney). Enfin la dernière partie du film, nous montre un Cagney aux abois, rattrapé par les affaires et son business pas très honnête. Arrivera t'il à se sauver et à sauver les enfants d'eux mêmes et du retour de l'ancien directeur plus intolérant que jamais ?

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Archie Mayo n'est pas le plus grand réalisateur d'Hollywood, c'est une certitude. En effet, il est essentiellement connu pour avoir réalisé "la forêt pétrifiée" (1936). Mais il n'en reste pas moins que le film reste agréable à regarder. De plus, Cagney est en forme et à la hauteur de sa réputation. Enfin, sa partenaire Madge Evans (la jeune infirmière) est très sensuelle. Et c'est dommage qu'on a pas la possibilité de voir plus souvent cette très jolie actrice. Pour ma part, je me souviens l'avoir vu dans la version de 1935 de "David Copperfield".

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Ci-dessus : James Cagney, Frankie Darro (le garçon) et Madge Evans

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Ci-dessus : La très belle Madge Evans

 

 La bande-annonce :

 

Citations :

Lawyer: Tell us what you know, I said! Never mind what you think!
Mr. Hemingway: Excuse me, boss. I ain't no lawyer. I can't talk without thinkin'.

Note : 6,5  / 10

06/04/2013

Le relais de l'or maudit / Hangman's Knot - 1952

Alors parfois on ne sait pas ce que nous réserve un film. On se demande ce que cela peut bien être que ce "relais de l'or maudit". Bien m'en a pris de découvrir ce film et de maintenant vous le faire découvrir. En effet, outre le fait qu'il soit avec Randolph Scott, on retrouve aussi la superbe Donna Reed. Randolph Scott il est inutile de le présenter. C'est bien évidemment le héros de très nombreaux westerns, et même si il s'essaiera à la comédie comme dans "Roberta" (1935) c'est bien en cowboy que le public se souvient de lui aujourd'hui. Donna Reed élue reine de son campus de Los Angeles à 16 ans, attira très tôt le regard des agents d'Hollywood, et très jeune une grande carrière d'actrice lui était déjà promise. Après une succession de petits rôles, aujourd'hui on se souvient d'elle bien évidemment pour son interprétation dans "le portrait de Dorian Gray" (1945) ou dans "la ville est belle" (1946) de Frank Capra. Après un passage à vide, elle devait rebondir dans "tant qu'il y aura des hommes" (1953), où elle obtiendra l'Oscar du meilleur second rôle féminin. A noter que Dona Reed réussit à préserver sa vie privée et contrairement à d'autres stars de son époque elle sut se tenir à l'écart des scandales. Pour le reste du casting, en dehors de Guinn "Big Boy" Williams qui retrouve Randolph Scott avec lequel il a déjà joué dans Virginia City (1940), il est assez transparent. Et j'avoue que Richard Denning ne m'a pas vraiment impressionné dans son rôle de bellâtre et que je me souviens surtout de lui car il était le mari de la magnifique Evelyn Ankers, la belle héroïne du "loup-garou" (1941)

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films acteur,actrice,hollywood,randolph scott,donna reed,lee marvin,jeanette nolan,richard denning,guinn "big boy" williams,claude jarman jr,roy huggins"Le relais de l'or maudit" est donc bien un film de transition dans la carrière de Donna Reed, mais aussi et c'est le plus important un très bon western. En effet, en 78 minutes, l'action ne faiblit jamais. On a droit à des attaques de convois, de diligence, à des réglements de comptes, des bagarres, des combats sous l'orage, des incendies et j'en passe et des meilleurs. Si on se rappelle la fameuse phrase de Hawks qui dit que la mise en scène est l'art d'offrir au spectateur deux ou trois scènes mémorables et de ne pas trop l'ennuyer pendant le reste du film, on peut alors affirmer sans hésitation que ce film remplit parfaitement son rôle et s'avère très distrayant pour un jeune et moins jeune public. Mais la violence n'est malgré tout pas absente et l'opposition entre le vieux Randolph Scott et le jeune Lee Marvin est assez impressionante.

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Ci-dessus : Randolph Scott dans "le relais de l'or maudit"


Le film est qui plus tourné dans un beau Technicolor et bénéficie d'une belle qualité d'image qui n'est malheureusement pas exempt de quelques petits défauts sur le master par moment, avec des tâches bleutées sur la chemise de Randolph Scott qui lui donne malheureusement parfois un air d'arbre de Noël. Mais c'est malgré tout assez mineure et cela ne gâche pas le plaisir d'un très honorable spectacle qui dépasse clairement son statut de série B et qui si il n'atteint pas les sommets du genre, nous propose un spectacle qui n'a rien à envier à des westerns beaucoup plus prestigieux.

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Ci-dessus : Randolph Scott

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Ci-dessus : Donna Reed et Randolph Scott

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Ci-dessus : avec Lee Marvin

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La bande-annonce :


Film disponible en DVD zone 2 (autour de 9,90 €)

Note : 7,5 / 10

11/03/2013

Hommage à Lana Turner !

Mais où est passé le glamour d'Hollywood ? Heureusement il nous reste ce type de vidéo pour nous rappeler de cette époque bénie pour le cinéma que comme beaucoup aujourd'hui, je n'ai malheureusement connue qu'en DVD, Bluray ou programmes télévisés. Quelle meilleure représentante de ce glamour que Lana Turner ?

 

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Filmographie

  • 1937 : Une étoile est née (A star is born), de William A. Wellman : Extra à Santa Anita
  • 1937 : La Ville gronde (They won't forget), de Mervyn LeRoy : Mary Clay
  • 1937 : Le Grand Garrick (The Great Garrick), de James Whale : Mlle Auber
  • 1938 : Les Aventures de Marco Polo (The Adventures of Marco Polo), d'Archie Mayo : Nazama's Maid
  • 1938 : L'Amour frappe André Hardy (Love Finds Andy Hardy), de Mervyn LeRoy : Cynthia Potter
  • 1938 : Quatre au paradis (Four's a Crowd), de Michael Curtiz (non créditée)
  • 1938 : Rich Man, Poor Girl, de Reinhold Schunzel : Helen Thayer
  • 1938 : Coup de théâtre (Dramatic School), de Robert B. Sinclair : Mado
  • 1939 : On demande le Docteur Kildare (Calling Dr Kildare), de Robert Z. Leonard : Rosalie Lewett
  • 1939 : These Glamour Girls, de S. Sylvan Simon : Jane Thomas
  • 1939 : Dancing Co-Ed, de S. Sylvan Simon : Patty Marlow
  • 1940 : Two Girls on Broadway, de Mervyn LeRoy : Patricia 'Pat' Mahoney
  • 1940 : We Who Are Young, de Harold S. Bucquet : Marjorie White Brooks
  • 1941 : La Danseuse des Folies Ziegfeld (Ziegfeld girl), de Robert Z. Leonard : Sheila Regan
  • 1941 : Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Victor Fleming : Beatrix Emery
  • 1941 : Franc jeu (Honky Tonk), de Jack Conway : Elizabeth Cotton
  • 1942 : Johnny, roi des gangsters (Johnny Eager), de Mervyn LeRoy : Lisbeth Bard
  • 1942 : Je te retrouverai (Somewhere til find you), de Wesley Ruggles : Paula Lane
  • 1943 : L'Amour travesti (Slightly dangerous), de Wesley Ruggles : Peggy Evans
  • 1943 : La Du Barry était une dame (Du Barry was a Lady), de Roy Del Ruth : Cameo
  • 1944 : Le mariage est une affaire privée (Mariage is a private affair), de Robert Z. Leonard : Theo Scofield West
  • 1945 : Règlement de comptes (Keep your powder dry) d'Edward Buzzell : Valerie Parks
  • 1945 : Week-end au Waldorf (Week-end at Waldorf), de Robert Z. Leonard : Bunny Smith
  • 1946 : Le facteur sonne toujours deux fois (The Postman always rings twice), de Tay Garnett : Cora Smith
  • 1947 : Le Pays du dauphin vert (Green Dolphin Street), de Victor Saville : Marianne Patourel
  • 1947 : Éternel Tourment (Cass Timberlane), de George Sidney : Virginia Marshland
  • 1948 : Le Retour (Homecoming), de Mervyn LeRoy : Jane McCall
  • 1948 : Les Trois mousquetaires (The Three Musketeers), de George Sidney : Milady de Winter
  • 1950 : Ma vie à moi (A Life of Her Own), de George Cukor : Lily Brannel James
  • 1951 : Laisse-moi t'aimer (Mr. Imperium), de Don Hartman : Fredda Barlo
  • 1952 : La Veuve joyeuse (The Merry Widow), de Curtis Bernhardt : Crystal Radek
  • 1953 : Les Ensorcelés (The Bad and the beautiful), de Vincente Minnelli : Georgia Lorrison
  • 1953 : Lune de miel au Brésil (Latin Lovers), de Mervyn LeRoy : Nora Taylor
  • 1954 : Flame and the flesh, de Richard Brooks : Madeline
  • 1954 : Voyage au-delà des vivants (Betrayed), de Gottfried Reinhardt : Carla Van Oven
  • 1955 : Le Fils prodigue (The Prodigal), de Richard Thorpe : Samarra
  • 1955 : Le Renard des océans (The Sea Chase), de John Farrow : Elsa Keller
  • 1955 : La Mousson (The Rains of Ranchipur), de Jean Negulesco : Lady Edwina Esketh
  • 1956 : Diane de Poitiers (Diane), de David Miller : Diane de Poitiers
  • 1957 : Les Plaisirs de l'enfer (Peyton Place), de Mark Robson : Constance MacKenzie
  • 1958 : Madame et son pilote (The Lady Takes a Flyer), de Jack Arnold : Maggie Colby
  • 1958 : Je pleure mon amour (Another time, another place) (1958), de Lewis Allen : Sara Scott
  • 1959 : Mirage de la vie (Imitation of Life), de Douglas Sirk : Lora Meredith
  • 1960 : Meurtre sans faire-part (Portrait in Black), de Michael Gordon : Sheila Cabot
  • 1961 : Par l'amour possédé (By Love Possessed), de John Sturges : Marjorie Penrose
  • 1961 : L'Américaine et l'amour (Bachelor in Paradise), de Jack Arnold : Rosemary Howard
  • 1962 : L'Inconnu du gang des jeux (Who's got the action ?), de Daniel Mann : Rosemary Howard
  • 1965 : L'Amour a plusieurs visages (Loves has many faces), de Alexander Singer : Kit Jordan
  • 1966 : Madame X, de David Lowell Rich : Holly Parker
  • 1969 : The Big Cube, de Tito Davison : Adriana Roman
  • 1974 : Persecution, de Don Chaffey : Carrie Masters
  • 1976 : Bittersweet Love, de David Miller : Claire
  • 1980 : Witches' Brew, de Richard Shorr : Vivian Cross
  • 1982 : Falcon Crest - Feuilleton TV : Jacqueline Perrault (1982-1983) (6 épisodes)
  • 1982 : Les Cadavres ne portent pas de costard, de Carl Reiner : Jimmi Sue Atfeld (images d'archives)
  • 1991 : Thwarted, de Jeremy Hummer : Margo Lane