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04/10/2015

Mademoiselle et son bébé / Mother bachelor - 1939

"Mademoiselle et son bébé" fait parti de ces comédies plus ou moins légères tournées par Ginger Rogers, pour sortir de son rôle d'éternelle partenaire féminin de Fred Astaire. Et à vrai dire, elle s'en tire plutôt bien, se construisant ainsi une nouvelle carrière, dans des films ou ses numéros dansés sont presque la plupart du temps inexistants. Aujourd'hui, Ginger Rogers et sa carrière sont totalement oubliés en France. Mais si on y regarde de plus près on retrouve dans sa filmographie tout une série de films qui entrecoupent, ses apparitions avec Fred Astaire. Ainsi, "Romance in Manhattan" (1935), ou encore "Star Of Midnight" (1936) avec William Powell sortent Ginger Rogers de son légendaire duo avec Astaire. Plus tard, on retrouve les plus connus, "Pension d'artistes" (1937) et "Mariage incognito" (1938). Et après "la dernière farandole" (1939), ultime comédie musicale au ton crépusculaire, tourné par le duo Rogers / Astaire, Ginger Rogers tourne la même année, une pure comédie avec David Niven, "Mademoiselle et son bébé". Le lecteur pressé me permettra quand même à dire, encore une fois ici, du peu d'intérêt des éditeurs pour cette star d'Hollywood. Ainsi, une bonne part, de sa filmographie manque à l'appel. J'ai déjà cité, "Romance in Manhattan" (1935), "Star Of Midnight" (1936), mais combien d'autres sont irrémédiablement perdus pour le cinéphile français averti : vacances payées (1938), "Double Chance" (1940), "Ses trois amoureux" (1941), "la folle histoire de Roxie Hart" (1942), "Les Nuits ensorcelées" (1944), manquent désespérément à l'appel, et je n'évoquerai pas le cas de "I'll be seeing you" (1944), disponible en Zone 1 sur Amazon.com à 44 $ ... Pour en revenir au film qui nous intéresse, "Mademoiselle et son bébé", nous montre première évidence, une Ginger Rogers capable de jouer réellement la comédie. Et quand on se rappelle ses premières apparitions parfois chaotiques à la Paramount, dans des courts-métrages, comme "Office Blues" (1930), il est clair que le vilain petit canard gauche à la voix rocailleuse de cette époque lointaine, s'est transformé en  majestueux cygne. Quant à "Mademoiselle et son bébé", premier film important du réalisateur Garson Kanin, il est loin d'être à mépriser. Le sujet est toujours plaisant et drôle. L'humour est fondé non pas sur la vulgarité, comme trop souvent aujourd'hui dans les comédies américaines, mais dans les situations. Ainsi, on rit donc beaucoup devant les situations impossibles que subit le couple David Niven / Ginger Rogers. On pourra reprocher peut être à David Niven, d'en faire un peu trop. Mais son physique, moins imposant que d'autres, donne un côté comique évident à son personnage, incapable d'être l'homme ou le patron qu'il voudrait être. Dans les bonnes surprises on constate la présence de Charles Coburn parfait en vieux père ronchon, insatisfait de la vie de patachon de son fils. Enfin, la belle photographie de Robert De Grasse, mériterait sans aucun doute, une autre édition que cette édition Montparnasse, à la qualité d'image très faible, même pour du noir & blanc. Alors les éditeurs, on se décide quand à redécouvrir vraiment la filmographie de Ginger Rogers ?

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Ci-dessus : David Niven, Ginger Rogers & Frank Albertson

 Note : 7,5 / 10

01/02/2015

L'orchidée blanche / The Other Love - 1947

"L'orchidée blanche" est une adaptation d'une nouvelle d'Erich Maria Remarque. Et c'est un bien étrange film, qui se veut être un mélodrame, mais qui est tourné comme un film noir, avec beaucoup de codes du film noir. Là le héros, est une héroïne, Barbara Stanwyck qui ne va pas lutter, contre un cartel du crime, mais contre un adversaire encore plus redoutable : la mort symbolisée par une orchidée blanche. Stanwyck, joue le rôle d'une grande pianiste classique, qui se retrouve dans une clinique pour personnes atteintes de la tuberculose ou d'insuffisance respiratoire. Elle tombe rapidement amoureux de son médecin, joué par David Niven. Mais qui est il vraiment ? La distinguée clinique ne cache t'elle pas de sombres desseins ? Si le film nous parle de maladies pulmonaires, il semble pour lui même, se complaire dans une espèce de schizophrénie permanente. Ainsi, on ne sait pas bien jusqu'aux 15 dernières minutes, si il s'agit d'un film noir ou d'un mélodrame. Et le risque à trop vouloir se démarquer d'un genre, s'est de se retrouver au milieu de nulle part. Pourtant le film a aussi des qualités. Tout d'abord le casting est intéressant, Barbara Stanwyck est une actrice qui sait jouer et rendre crédible ses émotions. David Niven est ambigüe comme il faut, et Richard Conte a le charme qu'il convient. Il faut aussi noter la présence de Gilbert Roland en croupier vicieux.

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La réalisation est d'André De Toth, et on apprend sur les bonus et commentaires de Bertrand Tavernier, que c'est John Ford qui avait convaincu les patrons du studio indépendant, "Entreprise productions" de prendre De Toth en lieu et place de lui même. Le plus marquant est peut être aussi, la magnifique photographie de Victor Milner, qui sait nous ménager quelques moments sublimes, ou des scènes tellement proches du film noir avec des ombres particulièrement inquiétantes. A celà, il faut ajouter la belle musique de Miklós Rózsa et quelques extraits de jazz. Vous l'avez donc compris, "'orchidée blanche" a beaucoup de qualités formelles qui se perdent dans le scénario abscons de Ladislas Fodor et Harry Brown. André De Toth, racontera quant à lui, dans ses mémoires, l'influence réellement néfaste du producteur, David Lewis, pourtant ancien collaborateur de Thalberg à la MGM, qui lui aurait fait changer et rater la fin de son film. Quoiqu'il en soit, "l'orchidée blanche" est un film oublié même des cinéphiles, au ton drôlement étrange et inclassable. A noter enfin, qu'un film au scénario proche sera tourné, en 1977, avec Al Pacino, "Bobby Deerfield".

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Ci-dessus : Barbara Stanwyck

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Ci-dessus : Barbara Stanwyck

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Ci-dessus : Barbara Stanwyck & David Niven

Disponible en DVD Zone 2 VO sous-titrée chez Sidonis

Note : 5 / 10

23/02/2014

Les 55 Jours de Pékin / 55 Days at Peking - 1963

Récemment sorti en Bluray Collector par Filmédia, Hollywood classique est fier de vous présenter "les 55 jours de Pékin", super production de Samuel Bronston et dernier film de Nicholas Ray. Je ne vais pas refaire le making-off que vous pouvez retrouver sur le Bluray ou dans un court résumé, dans la vidéo de présentation ci-dessous. Néanmoins je veux quand même insister sur la beauté de cette édition qui restitue le génie de Ray dans ses moindres couleurs. En effet, la définition et les couleurs sont formidables. Le film semble littéralement avoir été tourné hier. Et c'est un plaisir de redécouvrir cette oeuvre dans de telles conditions de restauration. Je ne sais pas où Filmédia déniche ses masters, mais ils sont d'une étonnante jeunesse. Ainsi après la sortie de leur incroyable master de "A l'abordage !" avec Errol Flynn, "les 55 jours de Pékin" est encore un coup de maître pour cette firme. On peut d'ailleurs se rendre compte de l'énorme travail de restauration, avec sur les bonus un comparatif en images, entre l'ancienne version et la version restaurée qui nous est présentée.

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Pour revenir au film lui même, il regroupe quelques unes des plus grandes stars internationales de l'époque. On peut citer : Charlton Heston, Ava Gardner, David Niven, PaulLukas, Flora Robson, John Ireland, et Harry Andrews. La relation entre le réalisateur et Ava Gardner fut désastreuse, celle-ci se comportant très mal et arrivant souvent en retard et ivre. On pense qu'elle réussit à obtenir le départ de Nicholas Ray. En effet, on ne sait si Ray a fait une crise cardiaque. En tous les cas, une ambulance est venue le chercher et à mi-film il était remplacé par Andrew Marton and Guy Green. Le tournage eut lieu en grande partie en Espagne, où Samuel Bronston fit recréer la Chine de 1900. Et cela donne à l'image des décors assez incroyables et le sentiment que le film a été tourné en Chine même. Dans cette super-production qui aurait pu être étouffante, les scénaristes et Ray sont arrivés à mettre des pauses, et la relation entre la jeune enfant chinoise, jouée par  Lynne Sue Moon et Charlton Heston est particulièrement touchante et enlève l'adhésion. A cela il faut ajouter les presque 2 heures de musique d'un Dimitri Tiomkin très inspiré et qui nous donne une musique un peu baroque, étrange, mais toujours magnifique. Il ne vous reste donc qu'à vous ruer sur cette fabuleuse édition Bluray,  à voir et à revoir de toute urgence.

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Ci-dessus : Charlton Heston et David Niven

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Ci-dessus : John Ireland

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Ci-dessus Charlton Heston

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Ci-dessus : Ava Gardner

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Ci-dessus : La tension palpable entre Nicholas Ray et Ava Gardner

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Ci-dessus : Nicholas Ray sur le plateau des 55 jours de Pékin

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Ci-dessus : Ava Gardner et le directeur de la photographie ? (Jack Hildyard)

 

Présentation :

 

Bande-annonce :

 

Extraits de la musique :

Disponible en Bluray collector chez Filmédia VF et VO sous-titrée

 

Note : 9 / 10

01/09/2012

La charge de la Brigade légère - 1936

La charge de la brigade légère a été tournée en 1936. On y retrouve donc pour la 2ème fois, Errol Flynn et Olivia de Havilland. En plus des 2 vedettes du film il y a également à l'affiche, Patric Knowles et Donald Crisp. Patric Knowles fera beaucoup de seconds rôles ou aura la vedette dans des comédies de l'époque. Donald Crisp reste lui, comme l'immortel interprète du père dans "quelle était verte, ma vallée" de John Ford. Michael Curtiz est à la réalisation sur ce film comme il l'était précédemment sur Capitaine Blood. Il est le maître du cinéma d'action de cette époque. Il était connu pour son très mauvais anglais (il était Hongrois, de son vrai nom Manó Kertész Kaminer) et pour sa dureté avec les acteurs. Enfin pour revenir au casting, le tout jeune David Niven est également présent.

 

Michael Curtiz ci-dessous :

 

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Concernant le sujet du film, certains pourraient voir dans ce film une ode au néo-colonialisme. Mais ce serait une grave erreur. En effet, ce film a été produit à un moment où  l'Europe est menacée par le nazisme. Les nazis sont au pouvoir depuis 1933. La charge de la brigade légère est donc une des réponses d'Hollywood à la menace nazie.

 

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Si il est vrai que l'histoire se concentre sur la guerre de frontière entre le Sultan Surat Khan, nouvel allié des Russes et l'armée anglaise aux Indes, puis sur la guerre de Crimée, cette toile de fond n'est qu'un décor. Et, il est impossible de ne pas voir en ce sultan, la reproduction d'Hitler ou du totalitarisme nationalisme poussé à l'extrème. Car comme lui, Surat Khan sera responsable de massacres de masse et donc d'innocents, de civils ou de militaires désarmés. On prévoyait donc en 1936 ce qu'il allait se passer ... ou alors ce film est un échos à la guerre d'Espagne.

 

Quoiqu'il en soit les autres thèmes du film sont la romance à 3 et l'esprit de sacrifice pour une cause qui apparaît juste noué à un sacrifice par amour pour sa belle. Ainsi il y a quelque chose de profondément romantique dans ce film.

 

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Concernant la musique, on a cette fois ci une composition extraordinaire de Max Steiner qui composera les très nombreux thèmes du film. Les plus célèbres restant l'ouverture, la charge finale et la valse originale écrite pour le film en début de film. A noter que Steiner étant à l'origine un compositeur viennois, aimait donc écrire des valses pour les films dont il était le compositeur.

 

Vous trouverez ci-dessous le thème de la charge finale, qui fait à lui seul plus de 9 minutes de musique symphonique !!

 

 

Malheureusement, ce film occasionna la blessure grave de plusieurs chevaux. C'est donc à cette époque que des associations se mirent en place pour protéger les animaux avec l'assentiment des stars de l'époque.

 

Un film qui mériterait sans conteste une restauration totale en Blu-ray. Pour ma part, j'ai découvert ce film à 14 ans sur un vieux magnéto qui avait enregistré la dernière séance de la veille.  Je crois que c'est ce film qui m'a fait aimer le cinéma.

 

Pour finir, sachez qu'en 1968 un remake sera fait. Mais il prendra le contre pied de la version de 1936, en mettant en avant le côté absurde du commandement et la rivalité des généraux dont les hommes feront les frais.

 

Un extrait du film :

 


La Charge de la brigade légère 1/6 


Le film :

http://www.dailymotion.com/playlist/x1j40y_apo-dictique_la-charge-de-la-brigade-legere/1#video=xgw4be

 

Le poème de Lord Tennyson dont le film s'est inspiré :

HALF a league, half a league,
Half a league onward,
All in the valley of Death
Rode the six hundred.
'Forward, the Light Brigade!
Charge for the guns!' he said:
Into the valley of Death
Rode the six hundred.

'Forward, the Light Brigade!'
Was there a man dismay'd ?
Not tho' the soldier knew
Some one had blunder'd:
Their's not to make reply,
Their's not to reason why,
Their's but to do and die:
Into the valley of Death
Rode the six hundred.

Cannon to right of them,
Cannon to left of them,
Cannon in front of them
Volley'd and thunder'd;
Storm'd at with shot and shell,
Boldly they rode and well,
Into the jaws of Death,
Into the mouth of Hell
Rode the six hundred.

Flash'd all their sabres bare,
Flash'd as they turn'd in air
Sabring the gunners there,
Charging an army, while
All the world wonder'd:
Plunged in the battery-smoke
Right thro' the line they broke;
Cossack and Russian
Reel'd from the sabre-stroke
Shatter'd and sunder'd.
Then they rode back, but not
Not the six hundred.

Cannon to right of them,
Cannon to left of them,
Cannon behind them
Volley'd and thunder'd;
Storm'd at with shot and shell,
While horse and hero fell,
They that had fought so well
Came thro' the jaws of Death,
Back from the mouth of Hell,
All that was left of them,
Left of six hundred.

When can their glory fade ?
O the wild charge they made!
All the world wonder'd.
Honour the charge they made!
Honour the Light Brigade,
Noble six hundred!

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Note : 8,5 / 10