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02/01/2016

Le Réveil de la Force / The Force awakens - 2015

"Le réveil de la force" est maintenant sorti depuis 15 jours sous nos écrans et je suis allé le voir. La grande question était : est-ce que Hollywood avait enfin, fait preuve d'originalité, de créativité. Alors autant, vous le dire tout de suite, c'est loupé de ce côté là. En effet, le film, est largement une fausse-suite et plutôt un espèce de reboot de l'épisode IV. Il y a quelques points positifs, comme les nouveaux héros, le passage de flambeau entre les anciens et les modernes, si je puis dire. La reprise du look "seventies" des vaisseaux spatiaux et de l'esthétique de l'ensemble, est plutôt bien trouvé, et conforme à une suite. Malheureusement, le scénario multiplie à un tel point les ellipses, que l'on peut se demander si Disney  ne va pas produire des épisodes intermédiaires, pour expliquer ce film. J.J. Abrams s'en sort plutôt bien, mais ne prend aucun risque, ne s'embête pas énormément avec les éclairages, et nous sort un produit aux normes, mais finalement avec assez peu de saveur, à ranger entre le Coca, et les pop-corns. Ce n'est pas du mauvais cinéma, mais on en est parfois pas très loin. En effet, la redite est trop énorme pour réellement faire oublier l'effet photocopie couleur en haute définition. L'innovation scénaristique et visuelle étant absente, on se rabat alors sur les effets spéciaux et les scènes d'action. Le nouveau petit robot arrive à voler la vedette à certains acteurs de chair et d'os. J'ai particulièrement appréciée la nouvelle héroïne, Daisy Ridley. On peut quand même espérer que le prochain épisode nous présentera une vraie idylle pour la belle, que Disney a un peu trop asexué dans cet épisode. Au final, cela fait bien peu pour un film, dont le titre à lui seul, appelait à réveiller le spectateur. A défaut d'avoir réveiller son intérêt, il ne l'a pas tout à fait endormi, c'est déjà ça. L'épisode VIII ne pourra quant à lui, se contenter de présenter la même soupe d'il y a 40 ans, et ne pas investir sur l'embauche d'une armée de scénaristes.

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Sorti le 16 décembre dans les salles de cinéma

Note : 6,5 / 10

31/01/2015

Robocop - 2014

Il y a des remakes qui font pâle figure face à l'original. C'est bien le cas de ce "Robocop" de José Padilha, avec Joel Kinnaman, Gary Oldman, Abbie Cornish et Michael Keaton. En premier lieu, l'acteur principal, Joel Kinnaman, ne fait pas passer beaucoup d'émotion, Abbie Cornish non plus en femme du héros, et franchement Michael Keaton en grand patron manipulateur, vous y croyez ? Seul Gary Oldman tire son épingle du jeu, dans un personnage, qui semble malgré tout, prendre trop de place dans l'histoire. On peut ajouter que les longues tirades de Samuel Lee Jackson sonnent faux, et le film a totalement perdu le ton kitch, irrévérencieux, underground et décalé de son illustre prédécesseur. Les bandits semblent trop bien élevés. Tout est trop lissé. Et ni le scénario, ni les acteurs n'ont l'air de savoir où ils doivent aller et où va le film. Rien ne semble maîtrisé en dehors peut être des scènes d'action. Mais elles semblent être la plupart du temps sans intérêt ou presque extérieures à l'intrigue. Même la musique de Pedro Bromfman, qui veut reprendre le thème principal de l'original de Basil Poledouris, ne le fait pas franchement et nous donne un thème musical tout ramolli. Paul Verhoeven peut donc dormir sur ses deux oreilles, son "Robocop" (1987) reste bien un classique du film de science-fiction, et cette version de 2014, finira sans doute dans les oubliettes de l'histoire du cinéma et n'est sauvée que par ses effets spéciaux. C'est finalement bien peu pour faire un grand film.

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Ci-dessus : Joel Kinnaman

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Ci-dessus : Joel Kinnaman & Gary Oldman

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Ci-dessus : Gary Oldman & Michael Keaton

Disponible en DVD & Bluray en Zone 2 ou B, VF et VO sous-titrée

Note : 5 / 10

10/11/2014

Vivre Mourir Recommencer / Edge of Tomorrow - 2014

On avait apprécier grandement le dernier film de science-fiction de Tom Cruise, "Oblivion", qui était déjà d'une rare intelligence et post-apocalyptique. Moins d'une semaine après ce premier tournage, Tom Cruise se lançait à 50 ans dans "Edge of Tomorrow", avec presque le même succès. On peut croire que la drogue de Tom Cruise est devenu le travail. Car que ce soit en regardant le film, ou en voyant les bonus, on se rend compte du professionnalisme énorme de l'acteur qui a 50 ans multiplie les films d'action comme un jeune de 25 ans ! C'est assez impressionnant et notable pour le dire. Pour ma part, j'adore cet esprit professionnel. On sent que Tom Cruise doit faire le bonheur de ses producteurs, car en plus d'être un excellent acteur, il est un bourreau de travail, qui avoue travailler jusqu'à 7 jour sur 7 en tournage. Alors il est vrai que ce professionnalisme casse un peu l'effet cool et séducteur de l'acteur. On aimerait bien retrouver ce côté là, finalement assez peu présent dans ses dernières productions. Pour revenir à "Edge of Tomorrow", il nous plonge dans une guerre mondiale entre l'Humanité et des extra-terrestres qui ont envahi et exterminé la moitié du globe. La veille du plus grand débarquement, Tom Cruise joue le Commandant Cage, bien décidé à ne pas combattre et à rester dans son travail de communication bien au chaud, à l'arrière du front. Mais sa hiérarchie va en décider autrement et c'est sur le front, le matin de la grande invasion qu'il va se retrouver. Que faire pour rendre cet assaut gagnant alors que tout annonce une sanglante défaite ? Voilà le sujet d"Edge of Tomorrow. On peut noter que la plupart du tournage eut lieu, à Londres, aux studios de Leavesden de la Warner, et que Doug Liman est le réalisateur de "la mémoire dans la peau" (2002).

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C'est vrai que Tom Cruise est entouré par un très bon casting, avec en tête la jolie Emily Blunt, qui semble vraiment souffrir sous son armure de 40 kilos. On peut citer aussi Bill Paxton et Brendan Gleeson, qui n'apparaissent malheureusement qu'assez peu. Le reste du casting est très bon, car il est vraiment composé de "gueules" qu'on oublie pas. Entre le gros nounours, le black, la petite brute, et la fille genre garçon manqué. Le réalisateur a su donner une âme à sa section J. Le scénario est très original. Il n'y a rien à dire ce côté là. Et le réalisateur, arrive à éviter la répétition permanente, par des ellipses salutaires au récit. Par contre, on aurait souhaité, quand même, un peu plus d'humanité dans tout ça. Il n'y a jamais le début, de commencement d'une "love story" sinon dans les ultimes minutes du film. Si le réalisateur a parfaitement atteint son objectif, les scénaristes auraient du rajouter une petite romance pour enrober le tout. Quoiqu'il en soit, l'action est omniprésente, et on ne s'ennuie jamais. On espère donc une suite à ce beau film de science-fiction.

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Ci-desus : Tom Cruise

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Ci-dessus : Tom Cruise & Emily Blunt

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Ci-dessus : Tom Cruise

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Ci-dessus : Emily Blunt

La bande-annonce :

Disponible en DVD & Bluray en VF et VO sous-titrée

Note : 8 / 10

02/11/2014

Touchback - 2012

"Touchback" de Don Hanfield est un film qui mêle football américain et science-fiction, dans un cocktail plutôt réussi. On retrouve le grand Kurt Russell. Alors, Kurt Russel, c'est évidemment le commandant des pompiers dans "Backdraft" (1991), Wyatt Earp dans "Tombstone" (1992). Mais on se souvient aussi de lui, pour par exemple, son film d'action avec Sylvester Stallone, "Tango & Cash" (1989). Dans "Touchback" il joue un entraineur de football américain d'une petite université de l'Amérique profonde. On notera que Kurt Russell avait déjà joué le rôle d'un entraineur dans "Miracle" (2004), où il interprétait l'entraineur de l'équipe américaine de hockey, qui avait battu l'équipe d'URSS aux jeux olympiques de 1980. Mais ici le sujet de "Touchback" ne tourne pas autour de son personnage, mais plutôt autour de celui de Brian Presley, qui interprète un ancien footballeur devenu fermier, suite à une blessure. Mais les dettes et les problèmes vont s'accumuler au dessus de notre héros, et il va de plus en plus sentir sa ville de toujours, comme le problème principal de sa vie.

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Autant vous le dire tout de suite, il y a du Capra dans "Touchback". Il y a cette même idée que l'être humain est lié par une communauté de sentiments, de pensée, mais aussi par une communauté de vie tout court. Mais contrairement à "la vie est belle" ici le héros ne va pas être sauvé par un ange, mais par son propre rêve et le réservoir d'essence de sa voiture, la communauté n'étant que la résolution finale de ses difficultés. Le film est porté tout autant par Brian Presley que par l'incroyable charisme de Kurt Russell, mais aussi par Christine Lahti qui arrive à s'élever au niveau d'une Suzanne Sarandon. On peut aussi noter la belle prestation de Melanie Lynskey en femme désabusée. Au final, ce que l'on retient de "Touchback", c'est aussi cette ode à l'Amérique profonde, à son courage, à son envie de ne pas mourir, mais aussi à une valeur simple : le plus bel endroit du monde est celui où on a toujours vécu. "Touchback" nous rappelle aussi que les valeurs de courage, de travail, d'abnégation, de sacrifice, de combat et d'honnêteté sont les seuls qui vaillent. Et après 2 heures, on sort heureux d'avoir vu un tel film, en se disant que nous aussi en France, on devrait refaire de notre village, ou de notre ville, un Coldwater où il ferait bon vivre, et où chacun serait un membre de la communauté, partageant ses espoirs, ses peurs, ses problèmes et ses succès. Ainsi, "Touchback" n'est pas seulement une leçon de cinéma totalement maîtrisée par Don Handfield, mais une leçon de vie sociétale, pour chacun un "way of life" que l'on aimerait voir partout reproduit, tout simplement.

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Ci-dessus : Kurt Russell & Brian Presley

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Ci-dessus : Melanie Lynskey

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Ci-dessus : Christine Lahti

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La bande-annonce :

 

Extrait :

Disponible en Bluray & DVD zone B & 2 en VF et VO sous-titrée

 Note : 7,5 / 10

16/08/2014

Noé / Noah - 2014

Etrange film que ce "Noé" de Darren Aronofsky. Ce dernier est responsable de la réalisation, mais aussi du scénario. Or, le film nous propose un récit étrange, voir très souvent anachronique tout en mélengeant le récit biblique de la Genèse. Si le film intrigue, il finit par ennuyer, et on se demande bien, si il était réellement nécessaire de nous pondre un tel récit fantasitco-apocalyptique, à la sauce Transformers, pour décrire la légende de Noé. Ainsi, les anges déchus sont représentés par des statues de pierre qui se meuvent et qui sont capables de combattre, un peu comme des "Transformers". Le méchant roi, a quant à lui, un lance fusée ! Vous voyez le genre ... Ceci dit, la photographie est plutôt pas mal, et la précision des images est quand même intéressante pour tester son Home-cinéma. On pourrait presque s'amuser à compter les poils de la barre de Noé, tellement les images sont précises, et le scénario peu intéressant.

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Ceci dit, il y a quand même de très bons acteurs : Russel Crowe, Jennifer Connelly très touchante, Anthony Hopkins très bon comme à son habitude. Le méchant est attirant comme il se doit, et il faut noter l'excellente prestation de Ray Winstone, dans son rôle de roi qui part à la conquête de l'arche. Quant aux fils de Noé, ils sont assez inexistants, écrasés qu'ils sont, par l'autorité du patriarche. Le film ne refuse pas la réflexion métaphysique, sur le devenir de l'Homme et de la Nature. Mais franchement, après la vision de plus de 2H15, d'un gloubiboulga plus ou moins informe et indigeste, la seule question qui reste, c'est : mais qui souhaiterait voir ce film une deuxième fois ? Pas moi en tous les cas. L'arche a trop pris l'eau, pour rester insubmersible aux critiques et aux années. Alors c'est vrai que "Noé" n'est pas un film à jeter par dessus bord, mais très sûrement à laisser en fond de cale pendant un long moment.

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Ci-dessus : Russel Crowe dans "Noé"

Note : 5 / 10

16/08/2013

Oblivion - 2013

Aujourd'hui, je vous propose, un petit tour dans le cinéma contemporain et donc par la critique d'un film de science-fiction, assez novateur : "Oblivion". Depuis quelques années le cinéma de science-ficiton est ensevelie sous une avalanche de films Marvel au scénario faiblard voir inexistant. Sous la déferlante des Iron Man, Batman, Captain America, X-Men, et autres Wolverine, on pouvait légitimement se demander où était passé le cinéma dans tout ça. La réponse c'est bien "Oblivion" que j'ai vu hier soir. Tout d'abord, il me faut expliquer la signification du titre "Oblivion" qui veut dire en français oubli. Et c'est bien ce qui tient tout le scénario : l'oubli ou plus exactement l'absence de conscience. La conscience et le sub-conscient étant constitutif de notre humanité, le film va donc se révéler troublant à bien des égards et remettre en cause beaucoup de nos certitudes.

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Mais commençons par le début, c'est à dire par le casting qui nous permet de retrouver un Tom Cruise qui ne fait vraiment pas son âge. Il partage la vedette avec Morgan Freeman, qui ici ne semble pas trop forcer son talent. Enfin le beau Tom est entouré de deux jeunes vedettes féminines : Olga Kurylenko et Andrea Riseborough. Olga Kurylenko on l'a découverte dans "Quantum of Solace" (2008), mais aussi dans "Max Payne" (2008) ou plus récemment dans "Seven Psychopaths" (2012) ou "à la merveille" (2012) de Terence Malick.Andrea Riseborough a fait jusqu'ici une carrière plus discrète et on note que son visage est dans le film assez inexpressif, mais c'est le scénario qui veut ça, et comprendra ensuite pourquoi.

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Ci-dessus : Tom Cruise

Les qualités d'Oblivion sont multiples. Tout d'abord "Oblivion" nous fait rentrer dans un autre monde, une autre réalité, un monde post-apocalyptique où la terre aurait été détruite par des Aliens. Et là l'esthétique est incroyablement belle. Là où d'autres films nous montrent une terre ravagée par les bandes et un monde de cauchemar. Ici, "Oblivion" nous montre une nature qui a vaincu un Homme auto-destructeur. La musique d'Anthony Gonzalez est formidable et reprend des thèmes classiques, mélangés à de la musique électrique. On finit d'ailleurs par mélanger musique et bruitage pour avoir parfois l'impression de retrouver l'incroyable musique de "Planète interdite" (1956).

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Ci-dessus ;Andrea Riseborough

"Oblivion" a aussi cela de fascinant, c'est qu'il ne donne pas tous les mystères de son monde. Et il ne faudra pas compter sur moi, pour vous révéler tous les secrets du scénario. Je vous laisserai la joie de les découvrir. Mais comme je le disais au début de cette note, "Oblivion" oblige le spectateur à réfléchir sur la nature de l'être humain, sur son avenir, sur ce qui est de l'être et du néant comme le dirait Sartre. Sommes nous des machines vivantes ou des êtres qui devont aimer et réaliser notre propre destin ? Sommes nous capables de compassion et capables de prendre en main notre destinée et la sauvegarde de notre planète ? "Oblivion" parle de tout cela. Et cela faisait longtemps qu'on avait pas vu un film si intelligent, si peu destiné à un public que l'on veut abrutir, mais que l'on a décidé d'élever au plus haut le niveau de conscience, dans un film d'action et de science-fiction., qui n'a pas peur d'ajouter le romantisme les plus exacerbé à ses qualités, dans un "Sturm und drang" (orage et passion) que n'aurait pas renier les romantiques allemands. Joseph Kosinski qui avait déjà réalisé un curieux "Tron, l'héritage" signe un film proprement bouleversant et intellectuellement motivant.

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Ci-dessus : Olga Kurylenko et Tom Cruise

"Oblivion" est donc un chef-d'oeuvre du cinéma de science-fiction qui n'hésite pas à revisiter ses classiques comme "2001 l'odyssée de l'espace". Mais il nous laisse un message très vivace, comme quoi tout asservissement de l'Humanité ne pourra être fait que si l'oubli est présent. L'oubli de ce que l'on est en tant qu'individu, dans une société où les médias font la pluie et le beau temps, voilà un message très actuel et d'une féroce acuité intellectuelle. "Oblivion" est bien le film qui rend moins c...

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La musique d'Anthony Gonzalez :

 

La bande-annonce :


Note : 9,5 /10