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08/07/2014

Coup de feu dans la Sierra / Ride the high country - 1962

"Coup de feu dans la Sierra" a été tourné en 26 jours, et encore une fois, la durée d'un tournage n'a rien à voir avec la qualité d'un film, car nous sommes ici devant un pur chef-d'oeuvre du western. "Coup de feu dans la Sierra ou dans son titre original "Ride the high country" est le 2ème film de Sam Peckinpah, qui était plutôt connu jusque là pour être un réalisateur de séries TV. Son premier film avait été "New Mexico" (1961), mais dont le tournage avec Maureen O'Hara et le frière de cette dernière, alors producteur, avait été exécrable. Ce film devait être ensuite charcuté au montage. Dans "Coup de feu dans la Sierra", Peckinpah ne rencontre pas ce type de difficultés et explique comment il a pu tourner ce film dans un entretien qu'il donne dans la revue Cinéma 69 N°141 : "C’est le succès de mes séries TV qui a fait que la Metro m’a proposé ce film. Randolph Scott et Joel McCrea étaient déjà engagés (le second grâce au premier qui voulait absolument l’avoir pour partenaire). Cette fois j’ai pu écrire le scénario à ma guise car l’histoire était tout à fait conventionnelle, sans authenticité aucune, et je l’ai tirée vers quelque chose de plus baroque tout en apportant ces éléments réalistes dont j’avais eu connaissance dans ma jeunesse soit par les récits qui m’avaient été faits, soit par l’observation directe ; c’est ainsi que le camp de mineurs a été reconstitué à partir de choses vues. J’ai également rendu le dialogue plus nerveux, développé certaines scènes, interverti les rôles de Scott et McCrea et surtout, je crois, approfondi ce thème de la vieillesse qui me hante véritablement. Mais mon nom ne figure pas au générique pour ce travail sur le scénario. Les deux interprètes ont été d’une grande coopération, entrant de plain-pied dans l’histoire telle que je la voulais, étant parfaitement conscients et acceptant de démystifier l’Ouest, à corriger l’image fausse qu’en donnait souvent le cinéma.C’est, en quelques mots, un film sur le rachat et la solitude. La solitude de ces deux légendaires officiers de paix oubliés par le pays qu’ils avaient pacifié et qui grandissait désormais sans eux"

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"Coups de feu dans la Sierra" est touchant à de multiples égards. Tout d'abord, car c'est le dernier film de Randolph Scott et un des ultimes de Joel McCrea. Lorsqu'on s'intéresse comme moi, un peu au western, on ne peut qu'être touché par cette réunion de deux héros de la légende de l'Ouest. Le film nous montre, un pays qui a évolué et qui n'a pas attendu nos 2 héros vieillissants, pour avancer. Ainsi, le film s'ouvre avec une course gagnée par un chameau, des policiers en uniforme qui ont remplacé les traditionnels Shérifs et une voiture à essence. Joel McCrea lit son contrat avec des lunettes et se cache pour que personne ne voit qu'il porte des lunettes. Ron Starr, qui incarne la nouvelle génération de cowboys ne semble pas à la hauteur. Et devant une meute de bandits, sans foi ni loi, le spectateur peut se demander comment tout cela va finir. "Coups de feu dans la Sierra" évoque la jeunesse, aussi bien que les souvenirs du passé, et la symbiose entre Randolph Scott et Joel McCrea est exceptionnelle, rehaussée encore par la très belle composition musicale de George Bassman. La solitude, l'amitié, et la vieillesse de vies exceptionnellement ratées au service des autres, parlent à chacun. Et si le film interroge sur la fin de l'Ouest traditionnel et sur le renouveau du western, il semble être un crépuscule cinématographique et sociétal, préfigurant l'abandon d'un genre et les mutations de la fin des années 60. En cela, ce film est un inoubliable souvenir, dernier chef-d'oeuvre d'un genre disparu, dont les décors seront recyclés en parc d'attraction pour touristes, dernier avatar des rêves de notre enfance.

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Ci-dessus : Randolph Scott et Joel McCrea

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Ci-dessus : un bus de touristes visite les décors abandonnés de l'Universal dans les années 70.

 

Extrait de la belle musique de George Bassman :

 

 

 

Film, disponible en DVD Zone 2 VF et VO sous-titrée

Note : 8,5 / 10

07/07/2014

Ann Blyth évoque sa carrière !

Pour les personnes comprenant l'anglais, voilà une très belle interview d'Ann Blyth qui se remémore sa carrière.

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06/07/2014

Des idées pour les éditeurs de DVD français !

On désespère souvent lorsqu'on regarde le marché français du DVD ou du Bluray. En effet, on constate des films sortis plusieurs fois en quelques années, des doublages qui ne collent pas au jeu des acteurs, ou encore des films non restaurés, très peu d'inédits et des prix prohibitifs qui rendent parfois le DVD classique ou de patrimoine plus cher qu'un Bluray ! Le comble.

 

Pourtant il y a quelques éditeurs qui sortent de vrais nouveautés. On peut évidemment citer les trésors Warner, trop peu fréquents à sortir des titres, la collection des Universal encore moins fréquents, celle de la Twentieth Century Fox. Et pour les éditeurs français, Sidonis très présent avec de nombreux westerns, mais avec des prix de sortie très chers, et Elephant Film, ce dernier se spécialisant intelligemment sur le film anglais. J'envoie donc à nos éditeurs de DVD en France quelques suggestions de films que j'ai vu dans les années 90 sur le satellite et qui sont souvent très bons.

 

Tout d'abord ce magnifique coffret bluray Vivien Leigh, paru uniquement en langue anglaise. L'image a l'air somptueuse et permet de redécouvrir des films de cette grande actrice :

 

http://www.dvdbeaver.com/film4/blu-ray_reviews_60/vivien_leigh_anniversary_collection_blu-ray.htm

 

Puis ce magnifique coffret Margaret Lockwood comprenant 6 films :The Lady Vanishes / Love Story (A Lady Surrenders) / The Wicked Lady / Bank Holiday (Three on a Weekend) / Highly Dangerous / Give Us

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Et enfin ce superbe coffret, Stewart Grangers qui comrend quelques excellents films : Adam and Evelyne / Blanche Fury / Caesar and Cleopatra / Captain Boycott / Fanny by Gaslight / The Lamp Still Burns / Love Story / Mad

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05/07/2014

Les invités de 8 heures / Dinner at eight - 1933

Après le succès de "Grand Hotel", un an plus tôt, David O. Selznick se décidait de repartir pour une aventure similaire, avec un casting assez proche de celui de "Grand Hotel". Ainsi on retrouvait Lional Barrymore, John Barrymore, et Wallace Beery, déjà vu dans le précédent film. A la réalisation on retrouve non pas Edmund Goulding, mais bien George Cukor. Et il faut bien dire que la réalisation de Cukor est assez peu inspirée, plate et relativement statique et les travelings et gros plans de Goulding manquent cette fois-ci cruellement. Le casting est relevé par la présence de Madge Evans, vue par exemple dans "Mayor of Hell" (1933), mais surtout par Jean Harlow. Le film n'évoque les problèmes économiques et sociaux que de manière très indirecte. On s'intéresse plutôt ici à la faible morale de la société américaine. Ainsi, on retrouve un médecin coureur de jupons, et une femme mariée insatisfaite passant le plus clair de son temps au lit (Jean Harlow). On peut aussi supposer que le rôle totalement ingrat de la femme de chambre du mettre bien à mal cet emploi, après une vision de ce film par les spectateurs qui en employaient une, même si il faudra attendre le début de la guerre pour que la riche société américaine commence à se passe de son personnel de maison. Le film passe donc en revu le destin de ses 8 invités, destin heureux ou malheureux, tous ne parviendront pas à assister à ce dîner.

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Ce film choral est donc assez agréable à regarder, mais n'atteint jamais les sommets de son prédécesseur, que ce soit au niveau de la réalisation ou même des situations et des dialogues. On retiendra de l'ensemble, surtout les scènes avec Jean Harlow dont certaines répliques sont quasiment mythiques. Ainsi, sa violente explication avec son mari (ici Wallace Beery) est inoubliable. Mais c'est bien la dernière de Jean Harlow qui laisse au spectateur le sourire. En effet quand Jean Harlow explique qu'elle a lu un livre, son interlocutrice la regarde d'un air interloqué, puis quand Jean continue et explique qu'elle a appris que dans ce livre les machines vont remplacer les activités humaines, et quand son interlocutrice lui répond que "de ce côté là, elle ne doit se faire aucun souci", on explose de rire. Jean Harlow remplit parfaitement son rôle de magnifique garce, mangeuse d'hommes, pour notre plus grand plaisir.

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Ci-dessus : Jean Harlow et Wallace Beery

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Ci-dessus : John Barrymore

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Ci-dessus : Madge Evans & John Barrymore

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Ci-dessus : Jean Harlow & Wallace Beery

Disponible en DVD Zone 2 en version original sous-titrée

Note : 7 / 10

04/07/2014

Pompéi / Pompeii - 2014

"Pompéi" est le type même du projet difficile voir impossible à mener. Le film lorgne très fortement du côté de "Gladiator" (2001). Mais malheureusement il n'est pas tout à fait de la même qualité. En effet, si la photographie est magnifique, si l'utilisation des effets numériques pour recréer la ville est plutôt bien réussie, le casting et la direction d'acteurs frôlent le désastre. Ainsi, Kit Harington est une bien pâle copie de Russel Crowe. Carrie-Anne Moss semble jouer avec indifférence. Emily Browning fait ce qu'elle peut, et on a du mal à croire au blond Kiefer Sutherland en sénateur romain. Mais il joue quand même bien le méchant de service "Pompéi" c'est le film qui a les qualités de ses défauts. Ainsi, commme je l'ai dit, il copie un peu "Gladiator", tout en arrivant jamais à atteindre la qualité esthétique de l'original. Mais le réalisateur,  Paul W S Anderson, arrive à exploiter dans la plupart des cas à fond les effets numériques. Ceci dit, parfois le réalisateur fait travailler ses acteurs devant un fond bleu, qui démolit la bonne impression formelle de l'ensemble, laissant le spectateur un peu perplexe. Pourtant l'action est au rendez-vous surtout dans le dernier tiers du film, et la scène finale est empreinte d'émotion. Ainsi, le film nous montre que les passions humaines  ne sont rien devant la force de la nature, et on se demande bien pourquoi les Dieux se plaisent à tourmenter les Hommes, pour finalement, les faire disparaître.  A noter une musique entrainante du trop méconnu Clinton Shorter, qui suit bien l'action. On ne sera donc pas trop dur avec ce "Pompéi" qui retrace une page de l'histoire de Rome, et qui nous offre une débauche d'effets spéciaux et d'action, au dépend d'une direction d'acteurs parfois absente et d'une esthétique qui navigue entre le plus que parfait et le médiocre.  Mais comme moi, vous préférerez sans doute l'original : "Gladiator".

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Ci-dessus : Adewale Akinnuoye-Agbaje et Kit Harington

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Ci-dessus : Emily Browning et Jessica Lucas

Extrait de la musique de Clinton Shorter :

 

La Bande-annonce :

 

Disponible en DVD & Bluray VF et VO sous-titrée

Note : 7,5 / 10

30/06/2014

Joyeux anniversaire ... Olivia de Havilland !

Une seule actrice m'a fait rêver comme aucune autre femme ne l'a peut être fait après elle. Une seule actrice, m'a fait toucher la poussière des étoiles et la grâce immaculée de l'amour. Cet actrice c'est Mme Olivia de Havilland. Que ce soit dans "Capitaine Blood" (1935), "la charge de la brigade légère" (1936), "les aventures de Robin des Bois" (1938) ou dans "Autant en emporte le vent" (1939), elle a su peut être comme aucune autre actrice d'Hollywood, donner une beauté incomparable au cinéma. A la vieille de ses 98 ans, on ne peut que se souvenir d'une femme qui avec ses sourires et ses baisers a su marquer comme peu d'actrice l'histoire du cinéma et ainsi passer son souvenir de génération en génération. Joyeuse anniversaire Mme De Havilland !

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Hommage vidéo :

29/06/2014

Argo - 2012

C'est assez étrange de voir un film comme "Argo" obtenir l'Oscar du meilleur film en 2013, lors de la 85ème cérémonie des Oscars. En effet, le film ne brille, ni par sa même en scène, ni par son ton, ni par son écriture scénaristique, ni même par le jeu des acteurs.  Ainsi, on peut convenir que le scénario est original. C'est vrai que ce plan de création d'un film bidon, pour sauver des Américains enfuis de l'ambassade américaine à Téhéran, au moment de la révolution islamique, est pour le moins original. Et ce sujet pouvait très bien faire un scénario de film intéressant. Malheureusement le film a beaucoup trop de défauts. Rien est fait pour rendre les otages un tout petit peu sympathiques. Le travail scénaristique, sur les personnages des otages est réduit à sa plus simple expression. Tous ressemblent à des acteurs maquillés, jouant un rôle. Seule peut être Kerry Bishé sort un peu du lot et donne un début d'humanité à son personnage. Les bonnes surprises sont évidemment John Goodman, toujours excellent, et Alan Arkin, qui animent la première partie du film. Pour le reste, sous sa barbe, Ben Affleck semble s'ennuyer ferme et se demander ce qu'il est venu faire dans cette galère. Quant au père de "Malcom", Bryan Cranston, je ne le crois pas une seconde crédible en patron de la CIA ...

 

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On retient donc de tout ça, que l'Islam et politique ne font pas bon ménages, que la radicalité religieuse ce n'est pas bien et que les islamistes n'aiment pas les Occidentaux. Merci, on le savait déjà. On se demande bien à quoi sert donc ce drôle ce film, qui n'est ni particulièrement distrayant, ni très subtile dans son approche et dans sa description des évènements historiques. On regarde donc "Argo", sans déplaisir, mais aussi sans passion, et les bons moments dans le film restent bien rares. Le film devait malgré tout, recevoir une pluie de récompenses et être une belle réussite au box-office mondial. Tout cela est assez incompréhensible à mon sens, surtout pour un film qui sonne le plus souvent creux et surtout faux.

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Ci-dessus : Ben Affleck et Bryan Cranston

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Ci-dessous : John Goodma, Alan Arkin & Ben Affleck

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Disponible en DVD & Bluray VF et VO sous-titrée

Note : 5,5 / 10

28/06/2014

Sierra - 1950

"Sierra" fait parti des westerns tournés par Audie Murphy pour l'Universal. Ce n'est certainement pas un chef-d'oeuvre. Mais c'est loin d'être le plus mauvais. En effet, le film a pas mal de qualités. Le scénario n'est pas mauvais, la réalisation de Alfred E. Green, n'est pas mauvaise. Il y a une belle exploitation des couleurs du Technicolor. On remarque aussi, qu'Audie Murphy n'est pas en tête d'affiche sur le générique, mais que c'est bien sa femme à la ville de l'époque, Wanda Hendrix, qui tient le haut de l'affiche. On sait qu'en 1946 Audie Murphy a vu Wanda Hendrix sur la couverture du magazine Coronet et s'est décidé à la rencontrer. Ils se marièrent, le 8 Février 1949, et furent occupés sur la réalisation du film Sierra (1950) ensemble,. Mais le mariage fut de courte durée; ils ont divorcé le 14 Avril 1950. Hendrix a dit plus tard que Murphy lui avait demandé d'arrêter sa carrière pour qu'elle se consacre à lui. Mais surtout Audie Murphy souffrait à cette époque, de symptômes post-traumatiques et pendant les épisodes "flashback" il aurait tourné vers elle, le canon d'une arme. Mais dans ses dernières années, Hendrix a parlé de l'état d'Audie Murphy avec sympathie, comprenant peut être tard, ce que son mari avait vécu.

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Le casting est complété par Burl Yves, le chansonnier de service dans le film et par Dean Jagger que l'on a vu dans d'autres westerns, et en particulier dans "Crépuscule Sanglant" (1956), ou "l'attaque de la malle-poste" (1951). On s'attache assez à ce western à la forme et au fond très intéressant. Alors c'est vrai qu'il a un peu le défaut de ses qualités. Les chansons de Burl Yves sont drôles et sympathiques, mais coupent l'action. Et certaines scènes sentent le trucage de l'image. Mais malgré tout, le positif l'emporte sur le négatif. L'image est belle, c'est plutôt bien filmé. Que demander de plus pour un western au budget et à l'ambition limitée ? On remarquera enfin, la présence de Tony Curtis dans un tout petit rôle, proche de la figuration.

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Ci-dessus : Audie Murphy et Wanda Hendrix

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Ci-dessous : belle image, mais qui sent le trucage

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Ci-dessus à gauche : Tony Curtis dans une de ses rares apparitions

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Ci-dessus : Wanda Hendrix et Audie Murphy

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Ci-dessus : sur le plateau de Sierra

Disponible en DVD VO sous-titrée seulement

Note : 6,5 / 10

27/06/2014

La mobilisation s'accentue en France pour sauver "The Alamo" !

Alors qu'une pétition est en ligne depuis quelques semaines pour sauver le film "The Alamo" (1960), la pression médiatique et la mobilisation s'accentuent depuis quelques jours. Ainsi, nos amis du superbe site "DVDClassik" ont pris l'initiative de promouvoir la pétition de Hollywood Classic, et de publier un très bel article dans leur rubrique actualité afin de mettre la sauvegarde de ce film en avant. A noter que les années laser devraient publier quelque chose dans un prochain courrier des lecteurs et que Mr Bertrand Tavernier a confirmé sur son blog qu'il soutenait notre initiative. Encore un grand merci à tous pour le soutien à cette noble cause qui n'est pas la mienne, mais celle du cinéma et de l'art !

L'article de nos amis de DVDClassik :

http://www.dvdclassik.com/news/il-faut-sauver-alamo

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Et toi lecteur qui passe ici, as tu signé la pétition ? Cela ne te prendra que 2 minutes de ta vie ? Rejoins nous ! Alamo a besoin de toi !

 

Pour rappel le lien vers la pétition :

https://secure.avaaz.org/fr/petition/MGM_CEO_Direction_de_la_MGM_Nous_appelons_la_MGM_a_sauver_le_film_The_Alamo_1960/?pv=3

 

26/06/2014

Tuco est mort !

Eli Wallach est mort mardi dernier (24 juin 2014). Il laissera évidement l'image heurtée de chef des bandits mexicains dans "les 7 mercenaires" (1960), dans "la conquête de l'Ouest" (1962), il joue aussi un desperado, tout comme dans "le bon, la brute et le truand" (1966). On se souvient aussi de son petit rôle dans "les désaxés" dernier film de Clark Gable et de Marylin Monroe. Second rôle excellent, il n'est pas prêt d'être oublié et a été ce genre d'acteurs qui a assuré la transition entre l'ancien western et le nouveau western campé par Sergio Leone.

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23/06/2014

Souvenez vous de ... Jean Harlow !

Jean Harlow, première blonde platine du cinéma américain, bien avant Lana Turner, a traversé Hollywood tel un météore. Et sa vie privée parsemée de relations tumultueuses avec des gangsters, mais aussi avec Howard Hughes, ou William Powell, et laisse donc une impression aussi marquante que ses apparitions à l'écran. Sa mort devait être aussi sur-réaliste que sa vie et faire de cette star, une des légendes d'Hollywood. Souvenez vous de  ... Jean Harlow !

 

Lien Wikipédia sur Jean Harlow :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Harlow

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Filmographie

 

 

  • 1928 : Moran of the Marines de Frank R. Strayer : figuration (non créditée)
  • 1928 : Chasing Husbands de James Parrott (CM) : Bathing Beauty (non créditée)
  • 1929 : Vive la liberté (Liberty) de Leo McCarey (CM) : femme dans un taxi30 avec Laurel et Hardy
  • 1929 : Fugitives de William Beaudine (CM) : figuration (non créditée)
  • 1929 : Why Be Good? de William A. Seiter : figuration (non créditée)
  • 1929 : Why Is a Plumber? de Leo McCarey (CM)
  • 1929 : Close Harmony de John Cromwell et A. Edward Sutherland (non créditée)
  • 1929 : The Unkissed Man de Leo McCarey (CM) : (non créditée)
  • 1929 : Son Altesse royale (Double whoopee) de Lewis R. Foster (CM) : la blonde huppée avec Laurel et Hardy
  • 1929 : Thundering Toupees de Robert F. McGowan (CM)
  • 1929 : Une saisie mouvementée (Bacon Grabbers) de Lewis R. Foster (CM) : Mrs Kennedy avec Laurel et Hardy
  • 1929 : La Cadette (The Saturday Night Kid) de A. Edward Sutherland : Hazel (non créditée)
  • 1929 : Parade d'amour (Love parade) d'Ernst Lubitsch : femme dans une loge à l'opéra (non créditée)
  • 1929 : This Thing Called Love de Paul L. Stein : figuration (non créditée)
  • 1929 : Weak But Willing de William Watson (CM) : (non créditée)
  • 1929 : New York Nights de Lewis Milestone : une invitée à la fête (non créditée)
  • 1930 : Les Anges de l'enfer (Hell's Angels) d'Howard Hughes : Helen31
  • 1931 : Les Lumières de la ville (City Lights) de Charles Chaplin : une invitée à la fête (non créditée)
  • 1931 : Tribunal secret (The Secret Six) de George W. Hill : Anne Courtland
  • 1931 : L'Ennemi public (The Public Enemy) de William Wellman : Gwen Allen
  • 1931 : L'Homme de fer (Iron Man) de Tod Browning : Rose Mason
  • 1931 : Goldie de Benjamin Stoloff : Goldie
  • 1931 : La Blonde platine (Platinum Blonde) de Frank Capra : Ann Schuyler
  • 1931 : Les Deux Légionnaires (Beau Hunks) : Jeanie-Weenie, caméo sur une photographie
  • 1932 : Three Wise Girls de William Beaudine : Cassie Barnes
  • 1932 : La Bête de la cité (The Beast of the City) de Charles Brabin : Daisy Stevens / Mildred Beaumont
  • 1932 : Scarface de Howard Hawks et Richard Rosson : Blonde at Paradise Club - Cameo appearance in nightclub (non créditée)
  • 1932 : La Femme aux cheveux rouges (Red-Headed Woman) de Jack Conway : Lillian 'Lil' / 'Red' Andrews Legendre
  • 1932 : La Belle de Saïgon (Red Dust) de Victor Fleming : Vantine
  • 1933 : Dans tes bras (Hold Your Man) de Sam Wood : Ruby Adams
  • 1933 : Les Invités de huit heures (Dinner at Eight) de George Cukor : Kitty Packard
  • 1933 : Mademoiselle volcan (Bombshell) de Victor Fleming : Lola Burns
  • 1934 : La Belle du Missouri (The Girl from Missouri) de Jack Conway : Eadie
  • 1935 : Imprudente Jeunesse (Reckless) de Victor Fleming : Mona Leslie
  • 1935 : La Malle de Singapour (China Seas) de Tay Garnett : China Doll
  • 1936 : La Loi du plus fort (Riffraff) de J. Walter Ruben : Hattie
  • 1936 : Sa femme et sa secrétaire (Wife versus Secretary) de Clarence Brown : Whitey
  • 1936 : Suzy de George Fitzmaurice : Suzy
  • 1936 : Une fine mouche (Libeled Lady) de Jack Conway : Gladys
  • 1937 : Valet de cœur (Personal Property) de W.S. Van Dyke : Crystal Wetherby
  • 1937 : Saratoga de Jack Conway : Carol Clayton

 

Sa biographie en quelques images :

 

 

 

22/06/2014

L'implacable poursuite / The Saga of Hemp Brown - 1958

"L'implacable poursuite" est le deuxième et dernier western de Richard Carlson. C'est un western en Technicolor, bourré de qualités. Ainsi, il a tout d'abord un bon casting, avec en tête d'affiche le ténébreux Rory Calhoun. Rory Calhoun on se rappelle de lui pour ses interprétations dans de nombreux westerns de l'Universal, en particulier dans "le gaucho" (1952) de Jacques Tourneur, où Calhoun donnait la réplique à la belle Gene Tierney. Je me souviens l'avoir vu également dans "Crépuscule sanglantt" (1951). Alors on sait qu'avant de devenir un acteur, dans un style proche de celui de Robert Taylor, Calhoun a fait beaucoup de métiers. Ainsi, il a été camionneur, boxeur, et même gangster. Ainsi, il a fait un séjour à San Quentin (célèbre prison américaine). Ici le scénario de cet officier dégradé qui veut retrouver son honneur perdu est plutôt bon. Les dialogues sont plutôt percutants. On peut regretter que le film tourné en cinémascope, ait été malheureusement agrandi pour être diffusé au format Pan & Scan, dans la version présentée par Sidonis. Mais contrairement à d'autres films, le cadrage ne pose globalement pas de problèmes, et les couleurs ne sont absolument pas dévalées.

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Pour le reste du casting, on retrouve les jolies jambes de Beverly Garland, à ne pas confondre avec Beverly Aadland, cette dernière étant la dernière maitresse d'Errol Flynn, et  John Larch dans le rôle du méchant de service. Patrick Brion fait une présentation intéressante sur les bonus, car il nous explique que ce western a tout d'un film noir Et c'est vrai ! Jamais un western, n'a aussi peu ressemblé à un western. Ce héros attaqué et qui doit retrouver une bande d'assassins qui lui ont pris sa vie, ces femmes plus ou moins fatales qui apparaissent tout le long du film, tout concourt à faire de "l'implacable poursuite" un film noir, transposé dans un univers westernien. Cette originalité, fait donc ressortir l'oeuvre du lot de petits films de l'Universal de cette époque, et procure un certain à plaisir au spectateur et quelques surprises.

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Ci-dessous : Beverly Garland

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Ci-dessus : John Larch et Rory Calhoun

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Film disponible en DVD Zone 2, VF ou VO sous titrée chez Sidonis (promotion à 9,90 €) en ce moment chez Gibert Joseph.

Note : 7 / 10

20/06/2014

Le retour des Texas Rangers - The Texas Rangers ride again - 1940

"Le retour des Texas Rangers" peut se féliciter d'avoir gagné la palme du pire western qu'il m'ait été donné de voir. Ce film n'a qu'une ligne dans le livre qui raconte "la fabuleuse histoire de la Paramount." La réalisation de James P. Hogan est molle et sans invention. La qualité d'image est faible. Le scénario de William R. Lipman, Horace McCoy, qui veut nous faire croire à un western contemporain est sans intérêt, et multiplie les situations totalement improbables. Les acteurs semblent donc un peu perdus, Anthony Quinn en tête, qui semble se demander ce qu'il est venu faire dans cette galère. On s'ennuie donc ferme et ce n'est pas la belle et sexy Ellen Drew qui y changera quelque chose. Si on veut revoir quelques bons films d'Ellen Drew, mieux vaut se tourner vers le sympathique "Stars in my Crown (1950), ou bien encore "le cavalier de la mort" (1951). Ici il n'y a rien à attendre de ce mauvais film, et on ne comprend pas bien pourquoi Universal a décidé de le sortir. Peut être pour les fans d'Anthony Quinn ? En tous les cas, j'ai eu l'impression d'avoir jeté 9,90 € à la poubelle en achetant un film médiocre sous tous ses aspects.

 

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Ci-dessus : Ellen Drew & John Howard

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Ci-dessus : Ellen Drew & John Howard

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Ci-dessus : Ellen Drew

Film, disponible pour les courageux, chez Universal en DVD Zone 2, version sous-titrée français.

Note : 2 / 10

15/06/2014

No news from The Alamo ?

Comme il a été remarqué par de nombreux lecteurs, le temps et les années passent, et on ne sait toujours pas si la MGM restaurera 'The Alamo" (1960) pour une sortie Bluray. Le film est virtuellement abandonné. La version longue est absente des rayons. Une version courte DVD existe, mais qui ne permet pas de redécouvrir ce film dans sa totalité, ni dans des conditions optimales. Si la MGM se refuse à restaurer ce film. Il n'y a pas un éditeur en France ou aux USA pour se décider à racheter les droits de ce film à la MGM et engager une restauration ? Gaumont ne fait que le cinéma français, mais "The Alamo" fait quand même partie du patrimoine du cinéma mondial. L'abandon à son sort de "The Alamo" paraît quand même totalement incompréhensible. Alors que de nombreux chefs-d'oeuvre du cinéma mondial ont pu bénéficier de restauration et d'une sortie bluray. Hollywood Classic se joint donc aux nombreux lecteurs qui demandent de temps en temps des nouvelles, pour demander à la MGM de reprendre le travail de restauration commencé par Robert A Harris. J'en appelle à tous ceux qui aiment de part le monde, de près ou de loin, le cinéma classique américain.  A tous ceux qui aiment le cinéma, partagez cet article autant que vous le pouvez pour le rendre visible ! Ne laissez pas Flaca sur une étagère poussiéreuse. Elle mérite mieux !

Signé:

Hollywood Classic France

Signez la pétition en ligne :

http://www.avaaz.org/fr/petition/MGM_CEO_Direction_de_la_MGM_Nous_appelons_la_MGM_a_sauver_le_film_The_Alamo_1960/?nkczRgb

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English version :

 
As it was noted by many readers, the time and the years pass, and we still do not know if the MGM will restore or not 'The Alamo "(1960) for a Bluray release. The film is virtually abandoned. The long version is missing rays. A short version DVD exists, but does not rediscover this film in its entirety or in optimal conditions. If MGM refused to restore this film. There is not a publisher in France or U.S. to decide to buy the rights of this film for MGM and initiate restoration? Gaumont restores only, the French cinema, but "The Alamo" is still part of the heritage of world cinema. Abandoning "The Alamo "still seems incomprehensible. While many masterpieces of world cinema have benefited from restoration and an bluray release. So Hollywood Classic blog, joins the many readers who ask from time to time news, to ask the MGM keeps the work started by Robert A Harris. I appeal to all those who love the movies all around the world. For everyone who loves the movies, share this article. Do not let Flaca on a dusty bench ! She deserves better !

Signed :

Hollywood Classic France
 
 
Hommage à The Alamo (1960) :
 

 

14/06/2014

La belle de Saïgon / Red Dust - 1932

"La belle de Saïgon" mérite bien sa réputation de film mythique. Deuxième des six films du duo Clark Gable / Jean Harlow, on peut bien dire que celui-ci ne laisse pas indifférent. L'histoire semble pourtant classique. Ainsi un patron (Clark Gable) de plantation d'hévéas (arbre à Caoutchouc) en Indochine française, se retrouve avec une jeune et belle prostituée (Jean Harlow) sur les bras, mais l'arrivée d'un nouveau contre-maître (Gene Raymond) et de sa femme va changer les choses. Le couple va se dissoudre dans une nature luxuriante où les éléments naturels auront toute leur place pour déclencher un érotisme étonnant pour l'époque. Car il ne faut pas oublier que "la belle de Saïgon" date de 1932, soit 2 ans avant la mise en place du code de censure (Code Hays). Deux ans plus tard, une histoire mettant en avant, aussi souvent une prostituée, et la montrant aussi sympathique n'aurait pas été autorisée à être filmée. Ainsi, on sait que sur "Autant en emporte le vent", Selznick s'interrogeait sur les nombreuses scènes du personnage de Belle Watling (patronne d'une maison close) et sur son caractère si franc et finalement honnête.

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Pour en revenir à "la belle de Saïgon", le scénario de John Lee Mahin tiré de la pièce de Wilson Collison, est donc assez classique. Mais ce sont bien les acteurs qui font de ce film un superbe classique. Gable est très bon, mais Jean Harlow transfigure littéralement son personnage. Quant à Victore Fleming, il sait mettre en valeur le corps parfait de l'actrice, laissant voir ses jambes, ou dans un dixième de second un sein. Le scénario sera d'ailleurs utilisé avec moins de bonheur dans un autre film de Clark Gable, bien des années plus tard : Mogambo (1954). Ava Gardner reprendra le rôle de Jean Harlow, Grace Kelly celui de Mary Astor, et l'action se déroulera cette fois-ci en Afrique. Néanmoins, ni le Technicolor ni un Gable vieillissant ne feront oublier, l'incroyable fulgurance de ce premier érotisme cinématographique de cette "Belle de Saïgon", qui fit sortir le cinéma de son enfance, pour le propulser dans une modernité dont les résonances parviennent encore aujourd'hui, à marquer durablement, le spectateur. Ainsi, on peut espérer que la Warner nous sorte rapidement la totalité des films de Jean Harlow, peut être la première icône blonde platine de l'écran, bien avant Lana Turner. qui la qualifia de "première incarnation américaine du sex-appeal". En effet, les films de Jean Harlow sont d'autant plus mythiques que cette star eut un destin particulièrement tragique. Mais  nous verrons tout cela dans un prochain article.

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Ci-dessus : Jean Harlow & Clark Gable

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Ci-dessus : Mary Astor & Clark Gable

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Ci-dessus : Jean Harlow & Mary Astor

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Ci-dessus : Clark Gable, Tully Marshall & Jean Harlow

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Ci-dessus : sur le tournage avec Victor Fleming

Film disponible en DVD zone 2, VO sous-tirée dans la collection "Trésors Waner".

Note : 8 / 10