Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/12/2016

Disparition de Michèle Morgan

Hier j'apprenais avec émotion, la disparition de notre Michèle Morgan nationale, très grande artiste du cinéma français. Je me souviens d'elle, dans "Quai des brumes" avec Gabin, dans "Fortunat" avec Bourvil, dans "Passage to Marseille" avec Humphrey Bogart, dans " Marie-Antoinette reine de France" ou encore "dans "Maxime" avec Charles Boyer ou encore dans  le miroir à deux faces" avec le même Bourvil, et dans combien d'autres ! Michèle Morgan s'en est allé et c'est un peu de nous même qui nous a quitté. C'est un peu comme cette grand-mère qu'on a toujours aimé et qui n'est plus. Aujourd'hui, je me souviens de ton sourire et de tes yeux. Je me souviens de ton rire et de ta voix. Je me souviens que le temps passe et s'en va comme le sable entre les doigts. Mais je sais que ton souvenir restera encore sur quelques bobines de films et de supports numériques, mais encore et surtout dans la mémoire des cinéphiles. Adieu Michèle. Nous cinéphiles sommes tous un peu en deuil aujourd'hui. Repose en paix. On pense fort à toi, et surtout on continue de t'aimer.

Morgan1.jpg

382800.jpg

3207764539_1_6_KpzMxhQQ.jpg

michele_morgan.jpg

3176646043_1_2_RezzlH0W.jpg

 

25/10/2015

Disparition de Maureen O'Hara !

Maureen O'Hara s'en est allée rejoindre John Wayne et John Ford ce samedi 24 octobre. Je ne dirai que quelques mots simples pour remercier cette grande actrice pour toutes les émotions qu'elle a su donner au public tout au long de sa carrière, et avoir rendu nos rêves plus forts, et plus beaux. Il n'est pas simple de faire rire, ou pleurer. Mais Maureen savait faire tout ça. Elle est définitivement la star de Hollywood Classic. Et c'est avec émotion que je repense à elle et à tout ce qu'elle a donné à son art et au monde. Une grande actrice ne meurt jamais tout à fait. Elle vit éternellement dans le coeur de son public. Merci Maureen !

1.JPG

 

 

24/10/2015

Danièle Delorme est morte !

Actrice et productrice Danièle Delorme est morte le 17 octobre 2015 à l'âge de 89 ans. Le grand public l'avait peut être un peu oublié, mais pas les cinéphiles, car malgré son immense talent et sa beauté discrète qui l'avait souvent éloignée des premiers rôles , elle avait joué avec les plus grands. Elle était apparue la première fois au cinéma dans "Félicie Nanteuil" de Marc Allégret, tourné en 1942, sorti en 1945. Mais pour moi, Danièle Delorme c'était l'éternelle Fantine des "Misérables" (1958) de Jean-Paul Le Chanois, où elle trouve sans aucun doute, son rôle le plus dramatique. Mais je me souviens aussi d'elle pour son rôle dans "Mitsou" (1956), maîtresse d'un grand industriel, qui l'aime et l'entretient, mais sans vraiment lui laisser une place dans sa vie. Danièle Delorme actrice des années 50, très grande dame du cinéma, nous a quitté et cela donne envie de redécouvrir encore plus que nous l'avons fait jusque là sa filmographie et son "Gigi" (1949) que je n'ai pas encore vu, je l'avoue. Adieu Danièle, on se croisera au cinéma du Paradis un de ces jours.

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films,danielle delorme,disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films,danielle delorme,disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

cinéma, cinema, dvd, bluray, actrice, film, films, danielle delorme, disparition

 

Danièle Delorme présente sa carrière :

 

Mitsou :

 

05/10/2015

Hommage à la grande Maureen O'Hara !

Le 17 août dernier, Madame Maureen O'Hara a eu 95 ans. Je ne peux m'empêcher de penser à elle, à ses jeunes années, et à son couple avec John Wayne dans tant de films qui ont marqué le cinéma et nos rêves cinéphiliques, avec en point d'orgue ces deux oeuvres inoubliables de John Ford : "L'homme tranquille" (1952) et "Rio Grande" (1950). Cette vidéo rend hommage à ces deux chefs-d'oeuvre et à l'éternelle beauté cinématographique de Maureen O'Hara. Comme on le disait à la MGM : Ars gratia artis.

Maureen-O-hara-classic-movies-27469878-491-640.jpg

Capture1.JPG

 

18/01/2015

La Scandaleuse de Berlin / A Foreign Affair - 1948

Le hasard ou le bon Dieu, fait parfois bien les choses. Hier soir, un film semblait m'appeler : "la scandaleuse de Berlin" (1948) avec Marlene Dietrich. Pourtant, j'avais beaucoup d'autres films à voir. Mais celui-ci, me semblait à cet instant incontournable. Et ce matin quand je me lève, je tombe en allumant la télévision sur la galerie France 5 et sur un beau reportage sur Marlene Dietrich; étrange synchronicité pour le moins. Concernant "la scandaleuse de Berlin", il s'agit donc d'un film avec Marlene Dietrich, mais aussi Jean Arthur et John Lund. On note aussi la présence de Millard Mitchell en colonel. Millard Mitchell, on se rappelle de lui pour son rôle de producteur, dans "chantons sous la pluie" (1952). C'est une comédie en noir et blanc de Billy Wilder. Le film semble ennuyeux au début. En effet, on se demande bien ce que l'on va bien pouvoir trouver d'intéressant dans ce scénario qui nous montre, une délégation de membres du congrès américain, menée par une député psychorigide et frustrée, en la personne de Jean Arthur, en visite de le Berlin de l'après seconde guerre mondiale. Les images de la ville en ruines, défigurée par les bombardements alliés son particulièrement saisissantes. La visite de la ville par la délégation l'est tout autant. Après cette mise en place, le film va commencer à dérouler son sujet dans un ton doux amer, où la comédie rencontre souvent la misère des existences brisées. Mais le ton de Wilder n'est jamais dur contre les soldats des armées d'occupation ou les Berlinois. Wilder nous montre des Allemands qui tentent de survivre au jour le jour, et d'échapper à leurs vieux démons. Le film est tout autant une leçon sur la dénazification du pays.

 

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Marlene Dietrich, obtient peut être là son plus beau rôle. En effet, qui aurait pu mieux jouer, cette Allemande, à la recherche d'une survie tout autant matérielle que morale. On peut également noter que Wilder évoque très souvent la sexualité. Ainsi, il se joue des convenances de son temps, en se moquant de l'hypocrite esprit de son temps, à travers la député coincée, jouée par Jean Arthur. En effet, cette dernière s'offusque de ces militaires qui partent courtiser les Allemandes. Et un trio à un balcon, laisse supposer bien des jeux amoureux. Evidemment, dans le cinéma de cette époque, le sujet sexuel omniprésent est néanmoins uniquement suggéré intelligemment. Je ne peux finir cette note, sans parler du très beau noir et blanc, et donc de la belle photographie de Charles B Lang. "La scandaleuse de Berlin", reste donc un classique de Wilder, qui mérite d'être redécouvert, ne serait-ce que pour Marlene Dietrich.

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Marlene Dietrich

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Marlene Dietrich & John Lund

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Marlene Dietrich

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Jean Arthur

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Jean Arthur, John Lund & Marlene Dietrich

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Marlene Dietrich

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films

Ci-dessus : Marlene Dietrich & Billy Wilder

Film disponible en DVD Zone 2, en VO sous-titrée.

 

Documentaire sur Marlene Dietrich (Le Crépuscule D'un Ange / Marlene Dietrich) diffusé ce matin sur la galerie France 5 :

Note : 8 / 10

17/01/2015

Disparition d'Anita Ekberg le 11 janvier 2014

Anita Ekberg, d'origine suédoise, est décédée le 11 janvier 2014, dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée. Je dois avouer que je n'ai pas encore une énorme connaissance du cinéma italien. Je me souviens donc surtout, de sa présence dans quelques productions universal, comme "Le Gentilhomme de la Louisiane" ou "la légende de l'épée magique" (1953), mais aussi pour son rôle dans "guerre et paix" (1956) de King Vidor. Mais tous les cinéphiles se souviennent probablement de sa scène mythique dans "la Dolce Vita" (1960) de Frederico Fellini, où elle se retrouve dans la fontaine "fontana di Trevi" à Rome, devant un Marcello Mastroianni éberlué. Toute la filmographie d'Anita Ekberg est marquée par la présence de Fellini. Ses succès cinématographiques, ne l'empêcheront pas de finir, comme Marlene Dietrich, seule, ne bénéficiant que de la visite de quelques voisins et d'une assistante sociale. Voilà, vous en conviendrez, une bien triste fin pour une ancienne beauté du cinéma mondial !

1.JPG

IsrpaQsS1Jp9ohh0rdS60_S_TkI.jpg

anita120.jpg

Annex - Cagney, James (Each Dawn I Die)_02.jpg

anitaekberg.jpg

Anita-Ekberg-by-Yul-Brynner-1956.jpg

ShowViral_anita-ekberg-1950-s-swedish-actress_807342.jpeg

 

Hommage vidéo :

23/12/2014

A la recherche de John Ford !

La cinémathèque de Paris, rend hommage en ce moment à John Ford en diffusant quelques 90 films des quelques 135 films tournés par Ford. Je souhaiterai moi aussi rendre un vibrant hommage à ce réalisateur, qui a tant fait pour faire aimer le cinéma à des générations de spectateurs. John Ford, c'est le réalisateur de très nombreux chefs-d'oeuvre. On peut considérer qu'il a apporté une contribution majeure au western, par ses nombreux westerns sur la cavalerie américaine. On peut citer dans ce genre, "le massacre de fort Apache" (1948), "la charge héroïque" (1949), "Rio Grande" (1950) ou encore "les cavaliers". Mais John Ford c'est aussi le réalisateur de "la prisonnière du désert". Et c'est l'homme de quelques acteurs, on peut citer à l'époque du muet, Harry Carey, et ensuite évidemment John Wayne, ce dernier lui étant tributaire d'une grande partie de sa renommée. John Ford avait une personnalité ambivalente, marquée par les valeurs traditionnelles de l'Irlande dont sa famille était originaire, auquel il sacrifiera plusieurs films, comme "le mouchard" (1935), ou "révolte à Dublin" (1936). On peut aussi se demander si "quelle était verte ma vallée" (1946), ne contient pas aussi des réminiscences de l'Irlande de ses parents.

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hollywood,hommage,john ford

Le cinéma de Ford est marqué par un respect des valeurs traditionnelles. Il avait compris bien avant d'autres que le public de son temps, n'était pas de gauche ou de droite, mais traditionnel. Ainsi, il devait glorifier par son cinéma, l'armée américaine, les pionniers de l'Ouest, la famille, la mère courage, le père digne, tout en y ajoutant l'humanité très forte dans chacun de ses personnages. Les meilleurs films de ce Ford sont ceux où l'humanité des personnages, fait concurrence à la tradition, ou aux institutions, même si cette dernière sort finalement toujours vainqueur. Ce respect des traditions ne devait pas l'empêcher de s'opposer violemment à la volonté folle d'un Cecil B. DeMille qui souhaitait purger Hollywood, de l'influence communiste supposée qu'il y régnait. Ainsi, lors d'une assemblée générale très tendue de la Screen Directors Guild, John Ford pris la parole, afin de protéger Mankiewicz qui était président de la Guild. Il s'adresse à DeMille avec les mots suivants : "Mon nom est John Ford et je fais des westerns. Je t’admire Cecil, mais je ne t’aime pas." De ses valeurs traditionnelles, il ne se départit jamais, même lorsque les temps changèrent, et que le public se tourna vers la contre-culture à la fin des années 60.  John Ford, devait s'éteindre en 1973, année de ma naissance. Mais aujourd'hui, alors que les valeurs simples, portées par Ford reviennent à la mode, il n'est pas étonnant que le public redécouvre son oeuvre et que son cinéma vive encore. Même dans les années 60, lorsqu'on demanda à Orson Welles, quels réalisateurs, il préférait, il répondit : "Je préfère les vieux maîtres, John Ford, John Ford, John Ford". Adversaire de Cecil B DeMille, proche du parti communiste dans les années 30, artisan d'un cinéma souvent vu comme réactionnaire, peu bavard dans ses interviews, Ford reste énigmatique pour les critiques. En cela, il porte la marque des grands génies de l'Humanité, comme Mozart ou Beethoven. On a pas fini de prendre du plaisir à regarder les films de Ford et à l'étudier, tout en sachant qu'on ne saura finalement jamais rien, du plus grand réalisateur américain du 20ème siècle.

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hollywood,hommage,john ford

Rétrospective Ford à la Cinémathèque :

http://www.cinematheque.fr/fr/dans-salles/hommages-retros...

 

Hommage vidéo à John Ford :

 

17/09/2014

Eternel et merveilleux Cinéma !

Je vais vous raconter une belle histoire, celle de la rencontre de l'Homme avec le cinéma. L'Homme a toujours été fasciné par l'image, et en particulier par celle de la femme. La peinture, la poésie, la chanson, puis la photographie avaient permis d'immortaliser l'amour de l'Homme pour sa compagne. Mais le cinéma devait aussi immortalisé des histoires d'hommes et de femmes, comme jamais auparavant on ne les avait contés. Ces histoires devaient parcourir notre imaginaire à travers cette chose en images animés, qu'on appelle un film, incroyable machine à remonter le temps qui saisissait pour l'éternité, l'image éphémère d'une époque, et en somme, le paroxysme de l'art d'une civilisation à travers l'éternel féminin constamment renouvelé. Rien n'arrêtaient le cinéma, ni l'âge, ni les modes, et finalement ces films immortels devaient nous atteindre, alors que nous n'avions jamais connu ces époques reculées. Lorsque je regarde, ce genre de films, j'ai de nouveau 8 ans et je découvre la beauté sublime et intemporel du cinéma dans toute son infini splendeur, miroir de notre propre humanité que nous refusons parfois de regarder en face bien dans les yeux. Je me sens aussi comme cet archéologue qui fouille et qui trouve sous 3 mètres de boue, l'oeuvre d'art parfaite, conservée à jamais. Mais parfois il ne faut pas chercher très loin, cette beauté présente autour de nous. Et aujourd'hui, malgré un appauvrissement évident, des scénarios, des dialogues, ou une technique tellement poussée qu'elle en devient déficiente, le cinéma vit toujours et vivra à jamais, car il fait parti de ce que nous sommes, de nos souvenirs et il est une partie de notre âme et de notre mémoire. Le cinéma comme notre époque, sont peut être rentrés dans un moyen-âge, qui ne veut pas dire son nom, mais comme les saisons, il sera sans aucun doute, parcouru par des cycles et par une formidable renaissance artistique, dont on ne peut deviner aujourd'hui ni les prémices, ni la forme.  Mais la vie, comme le cinéma se réinventent chaque jour, à chaque heure, à chaque minute, à chaque seconde, à chaque fois qu'un réalisateur crie "action" et qu'une belle histoire est racontée. Le cinéma s'éteindra seulement avec l'Homme, car si Dieu a créé la Femme, l'homme a créé le cinéma pour en conserver sa beauté. Eternel et merveilleux cinéma !

movie-10.jpg

 

 

12/09/2014

Une reine du Jazz : Jo Stafford !

J'ai découvert "Jo Stafford" en regardant le film "The Master" (2012). En effet, il y avait dans ce film, une superbe chanson interprétée par Jo Starfford, "No other love". Je souhaite donc rendre hommage, à cette très grande chanteuse, qui a marqué durablement la musique américaine des années 40 & 50 par des interprétations émouvantes de très belles mélodies, qui font un lien entre la musique classique de Chopin et le Jazz. A n'en pas douter, Jo Stafford mérite de figurer au Panthéon des grandes artistes d'Hollywood Classic.

gal-jostafford-6-jpg.jpg

jo-stafford-1-sized.jpg

gal-jostafford-12-jpg.jpg

 

 

25/08/2014

Disparition de Richard Attenborough !

Richard Attenborough, acteur, réalisateur, et producteur britannique, s'est éteint le dimanche 24 août à l'âge de 90 ans. Pour les plus jeunes il restera comme le vieux monsieur richissime et un peu fou, qui possédait Jurassic Park. Mais Richard Attenborough, c'était aussi un formidable réalisateur. Ainsi, il devait le prouver dans quelques super-productions, comme "un pont trop loin" (1977), "Gandhi" (1982), avec Ben Kingsley ou le trop méconnu "Chaplin" avec Robert Downey Jr. Mais son film le plus touchant restera peut être "les ombres du coeur" avec Anthony Hopkins, décrivant un épisode de la vie de l'écrivain Clive Staples Lewis. Comme acteur, il reste dans nos mémoires pour avoir interprété, Roger le Grand X dans "la grande évasion" de John Sturges. Mais comme acteur, c'est une carrière qui commence en 1942 avec de multiples films anglais. A n'en pas douter, un monstre sacré nous a quitté, après une vie bien remplie. Lui rendre hommage, c'est aussi redécouvrir son cinéma.

richard-attenborough-593931l.jpg

cinéma, cinema, dvd, bluray, acteur, actrice, film, films,

Ci-dessus : Richard Attenborough & Carol Marsh dans "Brighton Rock" (1947)

 

Filmographie

Comme Acteur

Cinéma

 

  • 1942 : Ceux qui servent en mer (In Which We Serve), de Noël Coward et David Lean : Un marin (non crédité)
  • 1943 : Schweik's New Adventures (en) de Karel Lamač : un ouvrier des chemins de fer
  • 1944 : The Hundred Pound Window (en) de Brian Desmond Hurst : Tommy Draper
  • 1945 : La Grande Aventure (Journey Together) de John Boulting : David Wilton
  • 1946 : Une question de vie ou de mort (A Matter of Life and Death) de Michael Powell et Emeric Pressburger : Un pilote britannique
  • 1946 : School for Secrets (en) de Peter Ustinov : Jack Arnold
  • 1947 : The Man Within (en) de Bernard Knowles : Francis Andrews
  • 1947 : Dancing With Crime (en) de John Paddy Carstairs : Ted Peters
  • 1947 : Le Gang des tueurs (Brighton Rock) de John Boulting : Pinkie Brown
  • 1948 : London Belongs to Me (en) de Sidney Gilliat : Percy Boon
  • 1948 : The Guinea Pig (en) de Roy Boulting : Jack Read
  • 1949 : The Lost People de Bernard Knowles : Jan
  • 1949 : Boys in Brown (en) de Montgomery Tully  : Jackie Knowles
  • 1950 : La nuit commence à l'aube (en) (Morning Departure) de Roy Ward Baker : Stoker Snipe
  • 1951 : Hell is Sold Out (en) de Michael Anderson : Pierre Bonnet
  • 1951 : La Boîte magique (The Magic Box) de John Boulting : Jack Carter
  • 1952 : Commando sur Saint-Nazaire (en) (Gift Horse) de Compton Bennett : Matelot "Dripper" Daniels
  • 1952 : Father's Doing Fine (en) de Henry Cass : Dougall
  • 1954 : Eight O'Clock Walk (en) de Lance Comfort : Thomas "Tom" Leslie Manning
  • 1955 : The Ship That Died of Shame (en) de Basil Dearden : George Hoskins
  • 1956 : Ce sacré z'héros (Private's Progress) de John Boulting : Soldat Percival Henry Cox
  • 1956 : The Baby and the Battleship (en) de Jay Lewis (en) : Knocker White
  • 1957 : Ce sacré confrère (Brothers in Law) de Roy Boulting : Henry Marshall
  • 1957 : The Scamp (en) de Wolf Rilla : Stephen Leigh
  • 1958 : Dunkerque (Dunkirk) de Leslie Norman : Holden
  • 1958 : The Man Upstairs (en) de Don Chaffey : Peter Watson
  • 1958 : Les Diables du Désert (en) (Sea of Sand) de Guy Green : Brody
  • 1959 : Le Mouchard (en) (Danger Within) de Don Chaffey : Capitaine "Bunter" Phillips
  • 1959 : Après moi le déluge (I'm All Right Jack) de John Boulting : Sidney De Vere Cox
  • 1959 : SOS Pacific (en) de Guy Green : Whitey Mullen
  • 1959 : Hold-up à Londres (The League of Gentlemen), de Basil Dearden : Lieutenant Richard Lexy
  • 1959 : Jet Storm, de Cy Endfield : Ernest Tilley
  • 1960 : Le Silence de la colère (en) (The Angry Silence) de Guy Green : Tom Curtis
  • 1961 : Le vent garde son secret (Whistle down the Wind) de Bryan Forbes - non credité -
  • 1962 : On n'y joue qu'a deux (en) de Sidney Gilliat : Gareth L. Probert
  • 1962 : Tout au long de la nuit (en) (All Night Long) de Basil Dearden : Rod Hamilton
  • 1962 : The Dock Brief (en) de James Hill : Herbert Fowle, l'accusé de meurtre
  • 1963 : La Grande Évasion (The Great Escape), de John Sturges : Commandant Roger 'Big X' Bartlett
  • 1964 : Le Secret du docteur Whitset (The Third Secret) de Charles Crichton : Alfred Price-Gorham
  • 1964 : Le Rideau de brume (Seance on a Wet Afternoon) de Bryan Forbes : Billy
  • 1964 : Les Canons de Batasi (Guns at Batasi) de John Guillermin : Sergent Major Lauderdale
  • 1965 : Le Vol du Phénix (The Flight of the Phoenix) de Robert Aldrich : Lew Moran
  • 1966 : La Canonnière du Yang-Tse (The Sand Pebbles), de Robert Wise : Frenchy Burgoyne
  • 1967 : L'Extravagant Docteur Dolittle (Doctor Dolittle) de Richard Fleischer : Albert Blossom
  • 1968 : Trio d'escrocs (Only When I Larf) de Basil Dearden : Silas
  • 1968 : Un amant dans le grenier (The Bliss of Mrs. Blossom) de Joseph McGrath (en) : Robert Blossom
  • 1969 : The Magic Christian de Joseph McGrath (en) : l'entraîneur d'Oxford
  • 1970 : La Dernière Grenade (The Last Grenade) de Gordon Flemyng : Général Charles Whiteley
  • 1970 : A Severed Head de Dick Clement : Palmer Anderson
  • 1970 : Le Magot (en) (Loot) de Silvio Narizzano : Inspecteur Truscott
  • 1971 : L'Étrangleur de la place Rillington (10 Rillington Place) de Richard Fleischer : John Christie
  • 1974 : Dix petits nègres (Ten little indians) de Peter Collinson : Le juge Cannon
  • 1975 : Rosebud de Otto Preminger : Edward Sloat
  • 1975 : Brannigan, de Douglas Hickox : Sir Charles Swann
  • 1975 : Conduct Unbecoming (en) de Michael Anderson : Major Lionel E. Roach
  • 1977 : Les Joueurs d'échecs (Shatranj Ke Khilari) de Satyajit Ray : Général Outram
  • 1977 : Un pont trop loin (A Bridge Too Far) de Richard Attenborough : un fou avec des lunettes (non crédité)
  • 1979 : La Guerre des otages (The Human Factor) de Otto Preminger : Colonel John Daintry
  • 1993 : Jurassic Park de Steven Spielberg : John Hammond
  • 1994 : Miracle sur la 34e rue (Miracle on 34th Street) de Les Mayfield : Kris Kringle, Père Noël
  • 1996 : E=mc2 de Benjamin Fry : le visiteur
  • 1996 : Hamlet de Kenneth Branagh : un invité à la cour
  • 1997 : Le Monde perdu : Jurassic Park (The Lost World: Jurassic Park), de Steven Spielberg : John Hammond
  • 1998 : Elizabeth de Shekhar Kapur : Sir William Cecil, Lord Burghley

 

Télévision
  • 2001 : Jack et le Haricot magique (Jack and the Beanstalk: The Real Story) de Brian Henson : Magog

 

Réalisateur

  • 1969 : Ah Dieu ! que la guerre est jolie (Oh! What A Lovely War)
  • 1972 : Les Griffes du lion (Young Winston)
  • 1977 : Un pont trop loin (A Bridge Too Far)
  • 1978 : Magic
  • 1982 : Gandhi
  • 1985 : Chorus Line
  • 1987 : Cry Freedom
  • 1992 : Chaplin
  • 1993 : Les Ombres du cœur (Shadowlands)
  • 1996 : Le Temps d'aimer (In Love and War)
  • 1999 : Grey Owl (La chouette grise)
  • 2006 : War and Destiny
  • 2007 : Closing the Ring

 

Hommage vidéo :

13/08/2014

Au revoir Lauren Bacall & Robin William !

Lauren Bacall nous a quitté à 89 ans, un jour après le suicide de Robin Williams. Le cinéma hollywoodien est en deuil depuis 2 jours. On se souvient tous d'un film de Lauren Bacall. Moi je me souviens de son couple à l'écran avec Humphrey Bogart, "du port de l'angoisse" (1944), "du grand sommeil" (1945), "des passagers de la nuit" (1946), mais aussi et surtout de "Key Largo" (1948), chef-d'oeuvre ultime du film noir.  Mais elle était aussi étincelante dans d'autres rôles avec d'autres grands acteurs, comme dans "la femme aux chimères" avec Kirk Douglas ou dans "le roi du tabac" (1950) avec Gary Cooper. J'ai un peu des larmes dans les yeux en écrivant ces lignes, car c'est quand même une légende du cinéma qui s'en est allé et l'héroïne de très nombreux films qui ont marqué profondément ma mémoire de cinéphile. Mais ce qui me rassure c'est que sur terre ou au Paradis, le seul langage qui dure, c'est bien celui de la beauté classique et indémodable du grand cinéma. Lauren Bacall en était une des étoiles. Elle brille pour nous maintenant au plus haut des cieux, à jamais dans nos coeurs et dans nos mémoires.

lauren-bacall24.jpeg

 

Hommage en vidéo :

 

07/07/2014

Ann Blyth évoque sa carrière !

Pour les personnes comprenant l'anglais, voilà une très belle interview d'Ann Blyth qui se remémore sa carrière.

tumblr_mlgvqyrX0l1sndqkto1_500.png

 

 

30/06/2014

Joyeux anniversaire ... Olivia de Havilland !

Une seule actrice m'a fait rêver comme aucune autre femme ne l'a peut être fait après elle. Une seule actrice, m'a fait toucher la poussière des étoiles et la grâce immaculée de l'amour. Cet actrice c'est Mme Olivia de Havilland. Que ce soit dans "Capitaine Blood" (1935), "la charge de la brigade légère" (1936), "les aventures de Robin des Bois" (1938) ou dans "Autant en emporte le vent" (1939), elle a su peut être comme aucune autre actrice d'Hollywood, donner une beauté incomparable au cinéma. A la vieille de ses 98 ans, on ne peut que se souvenir d'une femme qui avec ses sourires et ses baisers a su marquer comme peu d'actrice l'histoire du cinéma et ainsi passer son souvenir de génération en génération. Joyeuse anniversaire Mme De Havilland !

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hollywood,hommage,olivia de havilland

Hommage vidéo :

23/06/2014

Souvenez vous de ... Jean Harlow !

Jean Harlow, première blonde platine du cinéma américain, bien avant Lana Turner, a traversé Hollywood tel un météore. Et sa vie privée parsemée de relations tumultueuses avec des gangsters, mais aussi avec Howard Hughes, ou William Powell, et laisse donc une impression aussi marquante que ses apparitions à l'écran. Sa mort devait être aussi sur-réaliste que sa vie et faire de cette star, une des légendes d'Hollywood. Souvenez vous de  ... Jean Harlow !

 

Lien Wikipédia sur Jean Harlow :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Harlow

10030264_1.jpg

harlow-jean_01.jpg

Jean-Harlow-Feet-105529.jpg

harlow-jean-05-g.jpg

jeanharlow.jpg

jean-harlow2.jpg

Jean-Harlow1.jpg

jean-harlow-red-headed-woman-doctormacro-2.jpg

Filmographie

 

 

  • 1928 : Moran of the Marines de Frank R. Strayer : figuration (non créditée)
  • 1928 : Chasing Husbands de James Parrott (CM) : Bathing Beauty (non créditée)
  • 1929 : Vive la liberté (Liberty) de Leo McCarey (CM) : femme dans un taxi30 avec Laurel et Hardy
  • 1929 : Fugitives de William Beaudine (CM) : figuration (non créditée)
  • 1929 : Why Be Good? de William A. Seiter : figuration (non créditée)
  • 1929 : Why Is a Plumber? de Leo McCarey (CM)
  • 1929 : Close Harmony de John Cromwell et A. Edward Sutherland (non créditée)
  • 1929 : The Unkissed Man de Leo McCarey (CM) : (non créditée)
  • 1929 : Son Altesse royale (Double whoopee) de Lewis R. Foster (CM) : la blonde huppée avec Laurel et Hardy
  • 1929 : Thundering Toupees de Robert F. McGowan (CM)
  • 1929 : Une saisie mouvementée (Bacon Grabbers) de Lewis R. Foster (CM) : Mrs Kennedy avec Laurel et Hardy
  • 1929 : La Cadette (The Saturday Night Kid) de A. Edward Sutherland : Hazel (non créditée)
  • 1929 : Parade d'amour (Love parade) d'Ernst Lubitsch : femme dans une loge à l'opéra (non créditée)
  • 1929 : This Thing Called Love de Paul L. Stein : figuration (non créditée)
  • 1929 : Weak But Willing de William Watson (CM) : (non créditée)
  • 1929 : New York Nights de Lewis Milestone : une invitée à la fête (non créditée)
  • 1930 : Les Anges de l'enfer (Hell's Angels) d'Howard Hughes : Helen31
  • 1931 : Les Lumières de la ville (City Lights) de Charles Chaplin : une invitée à la fête (non créditée)
  • 1931 : Tribunal secret (The Secret Six) de George W. Hill : Anne Courtland
  • 1931 : L'Ennemi public (The Public Enemy) de William Wellman : Gwen Allen
  • 1931 : L'Homme de fer (Iron Man) de Tod Browning : Rose Mason
  • 1931 : Goldie de Benjamin Stoloff : Goldie
  • 1931 : La Blonde platine (Platinum Blonde) de Frank Capra : Ann Schuyler
  • 1931 : Les Deux Légionnaires (Beau Hunks) : Jeanie-Weenie, caméo sur une photographie
  • 1932 : Three Wise Girls de William Beaudine : Cassie Barnes
  • 1932 : La Bête de la cité (The Beast of the City) de Charles Brabin : Daisy Stevens / Mildred Beaumont
  • 1932 : Scarface de Howard Hawks et Richard Rosson : Blonde at Paradise Club - Cameo appearance in nightclub (non créditée)
  • 1932 : La Femme aux cheveux rouges (Red-Headed Woman) de Jack Conway : Lillian 'Lil' / 'Red' Andrews Legendre
  • 1932 : La Belle de Saïgon (Red Dust) de Victor Fleming : Vantine
  • 1933 : Dans tes bras (Hold Your Man) de Sam Wood : Ruby Adams
  • 1933 : Les Invités de huit heures (Dinner at Eight) de George Cukor : Kitty Packard
  • 1933 : Mademoiselle volcan (Bombshell) de Victor Fleming : Lola Burns
  • 1934 : La Belle du Missouri (The Girl from Missouri) de Jack Conway : Eadie
  • 1935 : Imprudente Jeunesse (Reckless) de Victor Fleming : Mona Leslie
  • 1935 : La Malle de Singapour (China Seas) de Tay Garnett : China Doll
  • 1936 : La Loi du plus fort (Riffraff) de J. Walter Ruben : Hattie
  • 1936 : Sa femme et sa secrétaire (Wife versus Secretary) de Clarence Brown : Whitey
  • 1936 : Suzy de George Fitzmaurice : Suzy
  • 1936 : Une fine mouche (Libeled Lady) de Jack Conway : Gladys
  • 1937 : Valet de cœur (Personal Property) de W.S. Van Dyke : Crystal Wetherby
  • 1937 : Saratoga de Jack Conway : Carol Clayton

 

Sa biographie en quelques images :

 

 

 

15/06/2014

No news from The Alamo ?

Comme il a été remarqué par de nombreux lecteurs, le temps et les années passent, et on ne sait toujours pas si la MGM restaurera 'The Alamo" (1960) pour une sortie Bluray. Le film est virtuellement abandonné. La version longue est absente des rayons. Une version courte DVD existe, mais qui ne permet pas de redécouvrir ce film dans sa totalité, ni dans des conditions optimales. Si la MGM se refuse à restaurer ce film. Il n'y a pas un éditeur en France ou aux USA pour se décider à racheter les droits de ce film à la MGM et engager une restauration ? Gaumont ne fait que le cinéma français, mais "The Alamo" fait quand même partie du patrimoine du cinéma mondial. L'abandon à son sort de "The Alamo" paraît quand même totalement incompréhensible. Alors que de nombreux chefs-d'oeuvre du cinéma mondial ont pu bénéficier de restauration et d'une sortie bluray. Hollywood Classic se joint donc aux nombreux lecteurs qui demandent de temps en temps des nouvelles, pour demander à la MGM de reprendre le travail de restauration commencé par Robert A Harris. J'en appelle à tous ceux qui aiment de part le monde, de près ou de loin, le cinéma classique américain.  A tous ceux qui aiment le cinéma, partagez cet article autant que vous le pouvez pour le rendre visible ! Ne laissez pas Flaca sur une étagère poussiéreuse. Elle mérite mieux !

Signé:

Hollywood Classic France

Signez la pétition en ligne :

http://www.avaaz.org/fr/petition/MGM_CEO_Direction_de_la_MGM_Nous_appelons_la_MGM_a_sauver_le_film_The_Alamo_1960/?nkczRgb

alamo_10.jpg

 

English version :

 
As it was noted by many readers, the time and the years pass, and we still do not know if the MGM will restore or not 'The Alamo "(1960) for a Bluray release. The film is virtually abandoned. The long version is missing rays. A short version DVD exists, but does not rediscover this film in its entirety or in optimal conditions. If MGM refused to restore this film. There is not a publisher in France or U.S. to decide to buy the rights of this film for MGM and initiate restoration? Gaumont restores only, the French cinema, but "The Alamo" is still part of the heritage of world cinema. Abandoning "The Alamo "still seems incomprehensible. While many masterpieces of world cinema have benefited from restoration and an bluray release. So Hollywood Classic blog, joins the many readers who ask from time to time news, to ask the MGM keeps the work started by Robert A Harris. I appeal to all those who love the movies all around the world. For everyone who loves the movies, share this article. Do not let Flaca on a dusty bench ! She deserves better !

Signed :

Hollywood Classic France
 
 
Hommage à The Alamo (1960) :