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07/11/2014

L'Incendie de Chicago / In Old Chicago - 1937

"L'incendie de Chicago", production Twentieth Century Fox, est le type même du film à plusieurs tiroirs. Il ressemble au départ à la plupart des films mélodramatiques de l'époque, contant d'abord la vie du vieux Chicago, et d'une nouvelle famille d'immigrants qui s'y installent, le père mourant avant d'atteindre les faubourgs de la ville. Le film nous projette rapidement dans le futur. Les 2 fils (Tyrone Power & Don Ameche) ont grandi et la mère gagne sa vie grâce à une petite affaire de laverie. L'un des deux frères (Tyrone Power) travaille d'affaires douteuses, l'autre joué par Don Ameche s'essaye au droit et à la défense du progrès contre le milieu corrompu mais foisonnant du vieux Chicago. Le scénario de Lamar Trotti est assez prenant dans sa première partie mais comporte beaucoup de reccourcis. Comment Tyrone Power arrive t'il à réunir des fonds pour racheter le saloon à Bryan Donlevy ? Mystère, le scénario n'y répond jamais. Par contre, il nous réserve quelques numéros de danseuses assez sympathiques, quelques effets mélodramatiques. Mais le film marque surtout par l'érotisme qu'Henry King transmet à l'écran. Ainsi en plus des numéros de chants et de danses, Tyrone Power enlève quasiment Alice Faye en calèche, et semble plusieurs fois abuser d'elle dans sa chambre et de manière presque violente. C'est assez incroyable pour l'époque dans un cinéma hollywoodien devenu presque pudibond depuis août 1934. Ici, il n'en est rien. Je ne peux finir sur cette première partie, sans citer la formidable Alice Brady, qui joue la mère courage de Tyrone Power, qui sait forcément ce qui est bien pour son fils, et qui s'oppose au mariage de son fils avec une danseuse qu'elle réprouve. Alice Brady, semble voler plusieurs scène à Tyrone Power, par un jeu assuré et très inspiré.

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Mais cette première partie très correcte et classique n'est encore rien, par rapport à l'incroyable deuxième partie et au final, qui nous font vivre presque en direct l'incendie de Chicago. En cela, le film est donc bien un film catastrophe, qui se rapproche pour partie de l'excellent "San Francisco" avec Clark Gable et Jeanette MacDonald tourné l'année précédente par la MGM. Et pour ce qui concerne "l'incendie de Chicago", on reste totalement sidéré devant les moyens déployés pour rendre en images cet incendie. On sent que Darryl F Zanuck n'a pas compté à la dépense et tout est fait pour mettre le spectateur au milieu d'un incendie. Les effets spéciaux sont assez incroyables pour l'époque. Tout est montré, l'incendie qui se propage, s'étend, la destruction des immeubles, la panique de la foule. Et on se surprend par moment à revoir des scènes "d'autant en emporte le vent" et de la panique à Atlanta, où la star Vivien Leigh se retrouvait bousculée au milieu d'une foule déchaînée. Ici, c'est pareil. Les acteurs sont pris dans cette marée humaine, et le spectateur est lâché dans ce prodigieux Enfer. La réalisation de King est donc une réussite totale, d'un film tourné en 22 mois, et qui montre petit à petit en pression, pour arriver à un final prodigieusement long et fort en intensité. "L'incendie de Chicago" est définitivement un film à redécouvrir. Il le mérite sans l'ombre d'un doute.

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Ci-dessus : Alice Faye

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Ci-dessus : Alice Faye et Tyrone Power (couchés ensemble, assez inédit dans le cinéma américain du code Hays)

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Ci-dessus : Tyrone Power & Alice Brady

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Ci-dessus : Tyrone Power & Alice Faye

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Ci-dessus : Don Ameche & Tyrone Power

 

La bande-annonce :

Film disponible en DVD zone 2 sous-titré français

Note : 8,5 / 10

12/06/2013

L'Odyssée du Hindenburg / The Hindenburg - 1975

"L'odyssée du Hindenburg" avait pourtant tout pour réussir : un grand réalisateur en la personne de Robert Wise, un casting intéressant avec en tête George C Scott, et Anne Bancroft, mais aussi avec Burgess Meredith et William Atherton ou encore Charles Durning dans le rôle du commandant. Mais le film n'arrive jamais réellement à passionner, la faute à un scénario et une distribution des rôles assez peu crédibles. Ainsi, George C Scott, joue le commandant d'une escadrille de la luftwaffe, qui devient anti-nazi au cours du voyage et aide un terroriste potentiel à dissimuler sa bombe. Enfin, le final qui devait être le gros morceau du film est totalement escamoté, et Robert Wise décide de mêler outrageusement des images d'archive avec de nouvelles images, filmées en noir et blanc. Il en ressort une très mauvaise impression, qui ne fait rien pour crédibiliser un film, qui ne l'était pas beaucoup avant cette scène finale. On peut alors comprendre que le public alors avide de sensationnel, bouda un peu ce film, et se rua la même année en masse pour aller voir "les dents de la mer".

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Ceci dit, je ne mettrai pas une trop mauvaise note à ce film qui est malgré tout bien interprêté (les acteurs faisant ce qu'ils peuvent), réalisé correctement en dehors de l'étrange final. Enfin, "l'odyssée du Hindenburg" a un caractère un peu sentimental pour moi. En effet, je me souviens l'avoir vu avec mon père. Je ne peux donc mettre décemment à cette oeuvre pleine de souvenirs, une trop mauvaise note.

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Ci-dessus : Anne Bancroft et George C  Scott.


Note : 6 / 10

12/02/2013

Titanic - 1997

Et voilà la dernière version en date du fameux nauffrage, "Titanic" de James Cameron, tournée en 1997. J'ai pu le voir au cinéma comme bon nombre de Français à l'époque, il y a donc maintenant plus de 15 ans ! Comme le temps passe ! C'est hallucinant. Je me rappelle que j'étais allé à la fin de sa sortie en salle, pensant qu'il y aurait moins de monde. Mais la salle était pleine ! Je ne vais pas vous faire un making-of du film qui a été déjà très bien fait et que l'on peut trouver sur les différentes éditions DVD et Bluray. Mais je vais vous donner mon avis sur ce film.  A mon sens Titanic de Cameron est supérieur à toutes les versions précédentes évoquant le nauffrage, car il a pris la force des 2 films précédents dans leur version de 1953 et 1958. Ainsi, il a pris la force du mélodrame de la version de 1953 et une approche des évènements du voyage inaugural de la version de 1958, sans mettre l'une en avant par rapport à l'autre. De plus, Cameron a su à merveilles donner une histoire et une vie à chaque personnage et à faire de chaque spectateur, un passager du Titanic. C'est la grande qualité du film, de prendre un nauffrage et le véhicule d'un film catastrophe, comme support pour tourner peut être la plus belle histoire d'amour d'Hollywood de ses 15 dernières années, le tout associé avec des effets spéciaux numériques très novateurs pour l'époque. Et puis c'est aussi un scénario qui commence par nous montrer une vedette des années 30 : Gloria Stuart. Cela fait plaisir de retrouver cette vieille dame. Et finalement Titanic nous fait faire un voyage à travers le temps.

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Mais Titanic ce n'est pas seulement la vision de James Cameron, des effets spéciaux, une formidable réalisation ou un scénario en acier trempé, c'est aussi une prestigieuse distribution avec en tête un des plus romantiques couples hollywoodiens de notre époque : Leonardo DiCaprio et Kate Winslet. Leur entente est parfaite à la caméra. Et on peut dire aisément sans se tromper que pour eux ce film changea leur vie. On retrouva ce couple de légende en 2008 dans "les noces rebelles" et on peut bien se demander pourquoi Hollywood n'a pas remis ce couple à l'écran plus souvent ! Que d'occasions gâchées !

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"Titanic" est donc le film parfait en plus d'être le film sur le Titanic. Il est pour moi en plus d'être le film ultime sur le Titanic, la plus belle histoire d'amour de notre temps avec peut être celle du  "patient anglais" et un film extraordinaire et hors-norme. Je finirai comme d'habitude pour mettre en avant la musique de James Horner et la fameuse chanson de Céline Dion qui reste éternellement liée au film. Ainsi, en dépit de quelques mauvaises critiques, je  donnerai au film de James Cameron  la note maximale. Le film devait quant à lui recevoir 11 oscars en 1998, et si il avait couté 200 millions de dollars il devait en rapporter 2,5 milliards, se classant juste derrière "Avatar" en terme de recettes. C'est donc et cela reste le deuxième plus gros succès cinématographique de tous les temps. Comme quoi, les belles histoires simples, du moment qu'elles sont bien réalisées avec un support légendaire peuvent être des gros succès. Malheureusement dans les grosses productions, aujourd'hui on a droit à "Avengers" et la énième adaptation de Batman ... Au secours !

 

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La Bande-annonce :

 

 

 

La chanson de Céline Dion :

 

 

Note : 10 / 10

10/02/2013

Atlantique latitude 41° / A night to Remember - 1958

"A night to remember" ou dans son titre français "Atlantique, latitude 41°" est un film portant également sur le drame du Titanic. Il a été tourné 5 ans après la version hollywoodienne, commentée dans ma note précédente. C'est un film anglais, produit par The Rank Organization. Le film est une adaptation par Eric Ambler, du livre "la nuit du Titanic", de l'historien Walter Lord, écrit en 1955. Le producteur William MacQuitty avait vécu la construction du Titanic et son lancement alors qu'il n'avait que 6 ans. Ce tournage et cette mise en production est donc bien un peu l'oeuvre de sa vie.  Dans ces conditions et comme vous pouvez l'imaginer, la principale qualité du film est de décrire parfaitement les évènements de cette nuit fatidique. Ainsi le film fait souvent penser à un film de guerre, le commandement et l'équipage du navire semble en guerre contre les éléments (l'eau, le temps), mais aussi l'intertie, l'indifférence ou encore la possible panique des passagers. Le film étant d'origine anglaise, on trouve toute une pléïade d'acteurs britanniques avec en tête Kenneth More qui interprète le rôle de l'officier en second sur le Titanic. Il sera le fil rouge de l'histoire. On le voit donc au début avec sa femme, puis sur la passerelle, avec les passagers, ou organisant la mise à l'eau des chaloupes. Il est donc présent dans de très nombreuses scènes. On retrouve aussi, Honor Blackman. Mais si vous savez la jolie blonde de "Goldfinger".

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Le film est réalisé de façon très classique par Roy Ward Baker et manque parfois d'émotion, voir de mouvements. En effet, à vouloir trop s'attacher aux évènements le film finit par perdre de son humanité et devient presque rigide dans sa réalisation. Néanmoins tout est là : le commandant, le constructeur du Titanic (Mr Andrew), le représentant lâche de la White Star, les passagers de troisième classe, le grand salon et son escalier. On sait qu'aujourd'hui James Cameron adorait ce film et devait s'en inspirer largement. Ainsi, on retrouvera dans son "Titanic" le plan, où Andrew regarde les murs du grand salon exploser sous la pression de l'eau et donc la plupart des personnages principaux. Mais Cameron transformera totalement l'essai que représente ce film, en magnifiant encore la mise en scène et en donnant une vie et une histoire à des personnages qui ici pour la plupart n'en possèdent pas.

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Ci-dessus : Anthony Bushell à gauche, et Kenneth More dans  "A Night to Remember,"

Pour finir, noter que le film Bluray zone B bénéficie d'une superbe qualité d'image, rarement vu pour un film noir et blanc de cette époque. On peut supposer que c'est le master Criterion qui est utilisé.

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Ci-dessus : Honor Blackman dans "A night to Remember"

Note : 7,5 / 10

09/02/2013

Titanic - 1953

Il n'était pas surprenant que le drame du Titanic inspire également Hollywood et plus généralement le cinéma. Nous allons donc faire une petite pause dans notre cycle consacré aux "Misérables" pour ouvrir un nouveau cycle de films cette fois-ci sur le thème du Titanic. Je vous parlerai donc aujourd'hui de la version de 1953 de Jean Negulesco, tournée par la Twentieth Century Fox. Le film s'attache avant tout aux personnages du film et plus particulièrement au couple à la dérive et proche du nauffrage (c'est le cas de le dire), interprêté par Barbara Stanwyck et Clifton Webb. Tous les personnages secondaires tourneront presque tous autour de ce couple. On retrouvera ainsi le tout jeune Robert Wagner et la jeune Audrey Dalton.

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Le film bénéficie d'effets spéciaux novateurs pour l'époque, mais n'est malheureusement pas fidèle à la réalité. A mon sens on est d'ailleurs plus devant un mélodrame que devant un vrai film catastrophe. Ainsi, les histoires des différents personnages prennent systématiquement le pas, sur l'histoire du bateau et finalement la grande histoire. C'est aussi la force et en même temps la faiblesse du film, qui nous mène un peu en bateau jusqu'au drame final qui est une bonne leçon pour chacun d'entre nous, trop occupé par nos passions, et qui négligeons ceux qui nous aiment La catastrophe et donc la mort rattrapent donc à la fin chacun, alors les attitudes changent et les passions n'ont plus alors aucune importance devant la marche irréversible de la mort. C'est la grande leçon du film et la chanson finale, "plus près de toi mon Dieu" est particulièrement forte et pleine d'émotion. C'es très dur de ne pas verser sa larme à ce moment du film. Cette chanson du film, devait d'ailleurs rester dans la mémoire populaire attachée à cette catastrophe et au Titanic.

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En résumé : Un beau film, qui fait passer le Titanic au second plan des intrigues pendant une grande partie du métrage, mais c'est aussi un film qui a en lui beaucoup d'émotion pour une terrible leçon finale qui est une belle parabole sur l'existence et sur le destin de l'Homme.

 

Bande-annonce :

 

La chanson du film, "Plus près de toi mon Dieu" (en vo) :

 

Film disponible en DVD et Bluray (Zone 2 et B)

 

Note : 7 / 10

19/01/2013

Airport - 1970

J'aimerais vous parler aujourd'hui d'Aiport (1970) tiré du roman d'Arthur Hailey. Le film n'est pas particulièrement mauvais, ni particulièrement bon. On retrouve dans les rôles principaux : Burt Lancaster, Dean Martin, Jean Seberg, Jacqueline Bisset, George Kennedy, Van Heflin et Helen Hayes formidable en vieille dame désargentée, mais bien décidée à resquiller par tous les moyens pour voir son fils. Helen Hays vole donc la vedette à bons nombres de stars. Enfin la nombreuse distribution fait de ce film bien entendu un film choral, où différentes intrigues se mêlent pour à la fin se rejoindre en un heureux dénouement. Aujourd'hui on peut constater que le film a un peu vieilli autant dans sa réalisation que dans son découpage scénarisitique et qu'il est un peu long avec finalement assez peu d'actions. Mais quel plaisir de retrouver ces coiffures féminines des années 70 si particulières et tous ces grands acteurs. Enfin, ce film de par son extraordinaire succès (42ème plus gros succès de tous les temps) devait ouvrir la voie aérienne à toute une flotte de films catastrophes avec pour sujet l'aviation : "747 en péril" (1974), "Les Naufragés du 747" (1977), "Airport 80 Concorde" (1980) tous avec George Kennedy.

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Mais en plus d'avoir l'avantage de mettre à l'écran énormément de stars, on peut y voir en particulier Jean Seberg. Je me permettrai de rappeler à votre souvenir le destin tragique de Jean Seberg qui décida de se suicider un jour d'août 1979. En effet, elle n'arrivait plus à supporter sa vie et avait déjà tenté de se suicider plusieurs fois auparavant. Le traitement atroce que lui ingligeait la presse qui indiquait en juin 1970 qu'elle était enceinte et le drame personnel qui en découla ne devait pas être étranger à sa décision. En effet, la proximité de Jean Seberg avec les Black Panthers laissait tout imaginer pour le public sur l'origine de cet enfant. Or il n'en était bien évidemment rien. Son mari Romain Gary devait d'ailleurs reconnaître cet enfant, afin de tenter de couper court aux rumeurs distillées par la presse informée par le FBI et son patron Hoover. Quoiqu'il en soit, Jean Seberg devait tenter de se suicider et l'enfant devait mourir quelques jours avant la naissance de sa fille. Et même si sa tentative échoua, la vie de Jean Seberg avait basculé. La drogue et l'alcool ne furent alors que le début d'une longue déchéance vers la folie et qui devait se terminer tragiquement par un dernier suicide réussi cette fois ci en août 1979. Triste fin pour l'inoubliable héroïne "d'à bout de souffle".

 

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Ci-dessus : Jean Seberg

 

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Ci-dessus : Dean Martin et Jacqueline Bisset


La bande-annonce :


 

Pour en savoir + sur Jean Seberg :

http://madame.lefigaro.fr/art-de-vivre/amants-terribles-jean-seberg-romain-gary-040710-28524

 

Film disponible en Bluray Zone B à 9,99 € chez Gibert ou Amazon, avec une belle qualité d'image.


NOTE : 6,5 / 10