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30/12/2016

Disparition de Carrie Fisher, Claude Gensac & Debbie Reynolds !

Les dernières semaines ont été rudes pour les cinéphiles. Après la mort de notre star nationale, Michèle Morgan. On apprit cette semaine la mort de Carrie Fisher, Claude Gensac et de la mère de Carrie Fisher, Debbie Reynolds. La vie est parfois cruelle avec le monde du cinéma et avec nos stars qui nous semblent immortelles et éternellement jeunes. La communauté internet a été particulièrement touchée par la mort de Carrie Fisher, qui reste dans tous les esprits comme la princesse Leila de la guerre des étoiles, mais aussi par la mort de sa mère Debbie Reynolds qui ne semble pas avoir pu survivre au drame de la perte de son enfant. Pour moi, Debbie Reynolds reste l'interprète de "chantons sous la pluie", référence absolue de la comédie musicale. On sait que Carrie Fisher vivait à quelques mètres de la maison de sa mère et que les deux femmes étaient encore très proches l'une de l'autre. On ne sait ce que la carrière compliquée et cette relation ont eu pour conséquence sur la santé mentale de Carrie Fisher et ses addictions à la drogue et à l'alcool. Mais ce que l'on peut dire c'est que l'une et l'autre ont marqué l'histoire du cinéma. Debbie Reynolds était le symbole de la joie de vivre des comédies musicales des années 50, et Carrie Fisher a marqué de sa présence le cinéma de science-fiction des années 70 et 80. Debbie Reynolds avait un amour du grand Hollywood. Ainsi, suite à la revente de la MGM, en 1972 elle avait racheté énormément de pièces de ce grand studio et créé le Hollywood Motion Picture Museum, un musée, dans lequel elle avait rassemblé des milliers de costumes, affiches, et autographes. Puis par manque de fond elle avait revendu l'ensemble en 2011 et en 2014. Ainsi, la robe de Marilyn Monroe dans "Sept ans de réflexion" avait été vendue 4,6 millions de dollars. Les dernières paroles de Debbie Reynolds furent : "je veux être avec Carrie". L'année 2016 aura été dure jusqu'au bout, car il faut ajouter aussi Claude Gensac à notre liste de disparues. L'éternelle biche de Louis De Funès s'est éteinte il y a quelques jours également. Vivement 2017 !

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Ci-dessus : Carrie Fisher

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Ci-dessus : Debbie Reynolds

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Ci-dessus : Eddie Fisher, Debbie Reynolds & Carrie Fisher

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Ci-dessus : Claude Gensac

 

25/10/2015

Disparition de Maureen O'Hara !

Maureen O'Hara s'en est allée rejoindre John Wayne et John Ford ce samedi 24 octobre. Je ne dirai que quelques mots simples pour remercier cette grande actrice pour toutes les émotions qu'elle a su donner au public tout au long de sa carrière, et avoir rendu nos rêves plus forts, et plus beaux. Il n'est pas simple de faire rire, ou pleurer. Mais Maureen savait faire tout ça. Elle est définitivement la star de Hollywood Classic. Et c'est avec émotion que je repense à elle et à tout ce qu'elle a donné à son art et au monde. Une grande actrice ne meurt jamais tout à fait. Elle vit éternellement dans le coeur de son public. Merci Maureen !

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24/10/2015

Danièle Delorme est morte !

Actrice et productrice Danièle Delorme est morte le 17 octobre 2015 à l'âge de 89 ans. Le grand public l'avait peut être un peu oublié, mais pas les cinéphiles, car malgré son immense talent et sa beauté discrète qui l'avait souvent éloignée des premiers rôles , elle avait joué avec les plus grands. Elle était apparue la première fois au cinéma dans "Félicie Nanteuil" de Marc Allégret, tourné en 1942, sorti en 1945. Mais pour moi, Danièle Delorme c'était l'éternelle Fantine des "Misérables" (1958) de Jean-Paul Le Chanois, où elle trouve sans aucun doute, son rôle le plus dramatique. Mais je me souviens aussi d'elle pour son rôle dans "Mitsou" (1956), maîtresse d'un grand industriel, qui l'aime et l'entretient, mais sans vraiment lui laisser une place dans sa vie. Danièle Delorme actrice des années 50, très grande dame du cinéma, nous a quitté et cela donne envie de redécouvrir encore plus que nous l'avons fait jusque là sa filmographie et son "Gigi" (1949) que je n'ai pas encore vu, je l'avoue. Adieu Danièle, on se croisera au cinéma du Paradis un de ces jours.

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Danièle Delorme présente sa carrière :

 

Mitsou :

 

17/01/2015

Disparition d'Anita Ekberg le 11 janvier 2014

Anita Ekberg, d'origine suédoise, est décédée le 11 janvier 2014, dans une clinique à Rocca di Papa, dans la province de Rome, où elle était hospitalisée. Je dois avouer que je n'ai pas encore une énorme connaissance du cinéma italien. Je me souviens donc surtout, de sa présence dans quelques productions universal, comme "Le Gentilhomme de la Louisiane" ou "la légende de l'épée magique" (1953), mais aussi pour son rôle dans "guerre et paix" (1956) de King Vidor. Mais tous les cinéphiles se souviennent probablement de sa scène mythique dans "la Dolce Vita" (1960) de Frederico Fellini, où elle se retrouve dans la fontaine "fontana di Trevi" à Rome, devant un Marcello Mastroianni éberlué. Toute la filmographie d'Anita Ekberg est marquée par la présence de Fellini. Ses succès cinématographiques, ne l'empêcheront pas de finir, comme Marlene Dietrich, seule, ne bénéficiant que de la visite de quelques voisins et d'une assistante sociale. Voilà, vous en conviendrez, une bien triste fin pour une ancienne beauté du cinéma mondial !

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Hommage vidéo :

16/01/2015

Disparition de Rod Taylor le 7 janvier 2015

Je dois bien vous avouer que les récents événements de l'actualité française ne m'ont pas donné envie d'écrire sur le cinéma. Je n'avais pas beaucoup la tête à cela. Pourtant, j'apprenais le 7 janvier, avec stupeur au milieu des tirs de kalashnikov et des prises d'otages, la mort de l'acteur Rod Taylor. Peut être, vous vous ne souvenez pas de Rod Taylor, cher lecteur. Mais moi je me souviens l'avoir découvert adolescent, lors du passage à la dernière séance, de "la machine à explorer le temps" (1960), le 2 janvier 1990. Puis plus tard, je me rappelle l'avoir vu, dans "les oiseaux" (1963) d'Alfred Hitchcok, puis dans "le dernier train du Katenga" (1968), et surtout dans le fabuleux film de John Cardiff, tellement rempli de l'esprit de John Ford, "le jeune Cassidy" (1965). Mais Rod Taylor, on se rappelle aussi pour ses comédies avec par exemple Doris Day, dans "la blonde défie le FBI" (1966). Enfin, les plus cinéphiles d'entre nous, avaient sans doute remarqué sa présence dans "Inglourious basterds" de Tarantino, en 2009. Avec Rod Taylor, c'est donc définitivement, un héros de mon enfance qui s'en est allé à 84 ans, avec la plus belle des morts, une crise cardiaque. 

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Ci-dessus : Rod Taylor, avec Yvette Mimieux

 

19/07/2014

Disparition de James Garner !

James Garner s'en est allé ce 19 juillet. Si il est resté célèbre pour son rôle dans la série télévisuelle "Maverick", le public cinéphile se rappelle aussi de lui pour son rôle de chapardeur dans "la grande évasion" (1963), pour son duo avec Mel Gibson dans la reprise de "Maverick" (1994). On peut retrouver sa filmographie détaillée ci-dessous :

 

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Filmographie

comme acteur

Cinéma

  • 1956 : Toward the Unknown (en) : Maj. / Lt. Col. Joe Craven
  • 1956 : The Girl He Left Behind (en) : Preston
  • 1957 : Shoot-Out at Medicine Bend (en) de Richard L. Bare : Sgt. John Maitland
  • 1957 : Sayonara, de Joshua Logan : Capt. Mike Bailey, USMC
  • 1958 : Les commandos passent à l'attaque (Darby's Rangers), de William A. Wellman : Maj. / Col. William Orlando Darby
  • 1958 : C'est la guerre (Lafayette Escadrille), de William A. Wellman : Lufberry (non-crédité)
  • 1959 : Up Periscope (en) de Gordon Douglas : Lt. Kenneth Braden
  • 1959 : Ne tirez pas sur le bandit (Alias Jesse James), de Norman Z. McLeod : Bret Maverick
  • 1960 : Cet homme est un requin (en) (Cash McCall) de Joseph Pevney : Cash McCall
  • 1961 : La Rumeur (The Children's Hour), de William Wyler : Dr. Joe Cardin
  • 1962 : Garçonnière pour 4 (Boys' Night Out) : Fred Williams
  • 1963 : La Grande Évasion (The Great Escape), de John Sturges : Flight Lt. Hendley Le Chapardeur
  • 1963 : Le Piment de la vie (The Thrill of It All), de Norman Jewison : Dr. Gerald Boyer
  • 1963 : The Wheeler Dealers : Henry Tyroon
  • 1963 : Pousse-toi, chérie (Move Over, Darling), de Michael Gordon : Nicholas 'Nick' / 'Nicky' Arden
  • 1964 : Les Jeux de l'amour et de la guerre (The Americanization of Emily), d'Arthur Hiller : Lt. Cmdr. Charles E. Madison
  • 1965 : 36 heures avant le débarquement (36 Hours), de George Seaton : Maj. Jefferson F. Pike
  • 1965 : The Art of Love : Casey Barnett
  • 1966 : D pour danger (A Man Could Get Killed), de Ronald Neame et Cliff Owen : William Beddoes
  • 1966 : La Bataille de la vallée du diable (Duel at Diablo), de Ralph Nelson : Jess Remsberg (scout)
  • 1966 : Mister Buddwing : M.. Buddwing
  • 1966 : Grand Prix, de John Frankenheimer : Pete Aron
  • 1967 : Sept secondes en enfer (Hour of the Gun), de John Sturges : Wyatt Earp (Tombstone city marshal / U.S. marshal)
  • 1968 : Adorablement vôtre (How Sweet It Is!), de Jerry Paris : Grif Henderson
  • 1968 : The Pink Jungle : Ben Morris
  • 1969 : Support Your Local Sheriff! : Jason McCullough
  • 1969 : La Valse des truands (Marlowe), de Paul Bogart : Philip Marlowe
  • 1970 : Un homme nommé Sledge (A Man Called Sledge), de Vic Morrow : Luther Sledge
  • 1971 : Tueur malgré lui (Support Your Local Gunfighter), de Burt Kennedy : Latigo Smith
  • 1971 : Skin Game : Quincy Drew / Capitaine Nathaniel Mountjoy, Corps médical de l'armée
  • 1972 : They Only Kill Their Masters : Chef de Police Abel Marsh
  • 1973 : Un petit indien (One Little Indian), de Bernard McEveety : Clint Keyes
  • 1974 : Un cowboy à Hawaï (The Castaway Cowboy), de Vincent McEveety : Lincoln Costain
  • 1980 : Health, de Robert Altman : Harry Wolff
  • 1981 : Fanatique (The Fan), d'Edward Bianchi : Jake Berman
  • 1982 : Victor Victoria, de Blake Edwards : King Marchand
  • 1984 : Tank : Cmd. Sgt. Maj. Zack Carey
  • 1985 : Murphy's Romance, de Martin Ritt : Murphy Jones
  • 1988 : Meurtre à Hollywood (Sunset), de Blake Edwards : Wyatt Earp
  • 1992 : Monsieur le député (The Distinguished Gentleman), de Jonathan Lynn : Jeff Johnson
  • 1993 : Visiteurs extraterrestres (Fire in the Sky), de Robert Lieberman : Lieutenant Frank Watters
  • 1994 : Maverick, de Richard Donner : Marshal Zane Cooper / Bret Maverick, Sr.
  • 1996 : Président ? Vous avez dit président ? (My Fellow Americans), de Peter Segal : Président Matt Douglas
  • 1998 : L'Heure magique (Twilight), de Robert Benton : Raymond Hope
  • 2000 : Space Cowboys, de Clint Eastwood : Tank Sullivan
  • 2001 : Atlantide, l'empire perdu (Atlantis: The Lost Empire), de Gary Trousdale et Kirk Wise : Commandant Lyle Tiberius Rourke (voix)
  • 2002 : Les Divins Secrets (Divine Secrets of the Ya-Ya Sisterhood), de Callie Khouri : Shepard James 'Shep' Walker
  • 2003 : The Land Before Time X: The Great Longneck Migration (vidéo) : Pat (voix)
  • 2004 : N'oublie jamais (The Notebook), de Nick Cassavetes : Noah calhoun
  • 2004 : Al Roach: Private Insectigator : Al Roach
  • 2006 : The Ultimate Gift, de Michael O. Sajbel : Howard "Red" Stevens

 

Télévision

  • 1971 : Nichols (série) : Nichols (1971-72)
  • 1974 : 200 dollars plus les frais : Jim Rockford
  • 1978 : The New Maverick : Bret Maverick
  • 1980 : Waylon : James Garner
  • 1981 : Bret Maverick : Bret Maverick / Edmund Trueblood Federal Bank Examiner
  • 1981 : Bret Maverick (série) : Bret Maverick (1981-82)
  • 1982 : The Long Summer of George Adams : George Adams
  • 1984 : Heartsounds : Harold Lear
  • 1984 : The Glitter Dome : Sgt. Aloysius Mackey
  • 1985 : Space (feuilleton) : Sen. Norman Grant
  • 1986 : The Twelfth Annual People's Choice Awards : Presenter
  • 1986 : Promise : Bob Beuhler
  • 1989 : Dans l'enfer de l'alcool (My Name Is Bill W.) : Dr. Robert Holbrook Smith aka Dr. Bob
  • 1990 : Decoration Day : Albert Sidney Finch
  • 1991 : Man of the People (série) : Councilman Jim Doyle
  • 1993 : Les Requins de la finance (Barbarians at the Gate) : F. Ross Johnson
  • 1994 : Leçons de conduite (Breathing Lessons) : Ira Moran
  • 1994 : The Rockford Files: I Still Love L.A. : Jim Rockford
  • 1995 : The Rockford Files: A Blessing in Disguise : Jim Rockford
  • 1995 : Lonesome Dove : Le Crépuscule (Streets of Laredo) (feuilleton) : Capt. Woodrow F. Call
  • 1996 : The Rockford Files: If the Frame Fits... : Jim Rockford
  • 1996 : The Rockford Files: Godfather Knows Best : Jim Rockford
  • 1996 : The Rockford Files: Friends and Foul Play : Jim Rockford
  • 1996 : The Rockford Files: Punishment and Crime : Jim Rockford
  • 1997 : Dead Silence : John Potter
  • 1997 : The Rockford Files: Murder and Misdemeanors : Jim Rockford
  • 1998 : Legalese : Norman Keane
  • 1999 : The Rockford Files: If It Bleeds... It Leads : Jim Rockford
  • 1999 : Amours et rock'n' roll (Shake, Rattle and Roll: An American Love Story)
  • 1999 : Une nuit très particulière (One Special Night) : Robert
  • 1999 : The Rockford Files: If It Bleeds... It Leads
  • 2000 : Dieu, le diable et Bob (God, the Devil and Bob) (série) : God (voix)
  • 2000 : The Last Debate : Mike Howley
  • 2002 : First Monday (série) : Chief Justice Thomas Brankin
  • 2002 : Roughing It : Samuel Clemens (Mark Twain)
  • 2003-2005 : Touche pas à mes filles : Jim Egan

26/06/2014

Tuco est mort !

Eli Wallach est mort mardi dernier (24 juin 2014). Il laissera évidement l'image heurtée de chef des bandits mexicains dans "les 7 mercenaires" (1960), dans "la conquête de l'Ouest" (1962), il joue aussi un desperado, tout comme dans "le bon, la brute et le truand" (1966). On se souvient aussi de son petit rôle dans "les désaxés" dernier film de Clark Gable et de Marylin Monroe. Second rôle excellent, il n'est pas prêt d'être oublié et a été ce genre d'acteurs qui a assuré la transition entre l'ancien western et le nouveau western campé par Sergio Leone.

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06/01/2013

L'Ornano 43 (1907 - 1981)

Aujourd'hui, pas de critique de film, mais une note de notre ami Willow, qui m'a fait l'honneur de bien vouloir accepter une publication sur mon blog. Il nous parle de son cinéma de quartier de son enfance qui a malheureusement disparu aujourd'hui.

 

J'ai fait quelques recherches et j'ai trouvé ce lien qui répertorie les cinémas parisiens disparus avec des photos d'hier et d'aujourd'hui.

http://www.flickr.com/photos/56556694@N04/sets/72157629583915902/


Mais laissons la parole à Willow.

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Lorsque j’étais gamin, la télévision était encore en noir et blanc. J’étais loin d’imaginer qu’un jour il serait possible de se connecter sur des programmes émis du monde entier. Pour couronner le tout, la télévision  nous ne l’avions même pas, c’est vous dire. Rassurez-vous, je ne vous raconte pas ici l’histoire d’une Cosette perdue au fin fond de sa cambrousse. Non, j’étais tout simplement un petit gars de Paname comme il en existait des milliers à l’époque. Notre truc à nous, c’était le cinoche. Le cinéma de quartier plus précisément.
En ce temps-là, Paris comptait en son sein de nombreuses salles de cinéma ; cependant, trop jeunes pour nous aventurer sans adulte au-delà du périmètre autorisé, nous fréquentions celles de notre quartier. Elles n’avaient pas le luxe du Gaumont-Palace, de l’Empire ou du Rex mais, elles étaient pour nous, à coup sûr, un passeport direct pour l’évasion. Chaque jeudi et parfois même le samedi et le dimanche, nous allions à la rencontre de nos héros. Ils étaient braves et ne ménageaient par leur peine pour accomplir de grands exploits devant nos yeux émerveillés.
Notre cinéma se nommait l’Ornano 43 et comme son nom l’indique, il  se situait au 43 du boulevard Ornano dans le 18ème arrondissement. Coincé entre un petit café et un grand bazar, si mes souvenirs sont bons, il se dressait fièrement comme un navire à quai accueillant ses passagers pour de lointains voyages. En faisant des recherches sur internet, j’ai appris qu’il était l’un des plus anciens cinémas de Paris. Il avait été construit en 1907 par l’architecte Pennequin. En 1913, Marcel Oudin,  l’un des tous premiers architectes à se spécialiser dans les cinémas, suréleva et modifia la façade. Le bâtiment que l’on peut voir aujourd’hui est de 1933, date de sa reconstruction par l’architecte Gridaine. Celui-ci donna au cinéma des allures de paquebot, style très en vogue dans les années 30. Le paquebot était en effet l’une des références du mouvement architectural moderne et notamment de Le Corbusier. Sur la façade de l’Ornano 43, on distingue ainsi très nettement des hublots et une élévation semblable à une cheminée de bateau.
Lorsque nous avons déménagé, nous avons quitté le navire avec regrets. D’autres après nous ont vécu des aventures semblables aux nôtres et je suis certain qu’aucun de nous n’oubliera jamais la magie de nos cinémas de quartier. Le 30 septembre 1981, le rideau sur l’écran est tombé et l’Ornano 43 a fermé  ses portes laissant place à une grande surface alimentaire.

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Signé : Willow


Sources : http://willow-s-house.over-blog.com/article-cinemas-de-quartier-113829274.html

18/10/2012

Disparition de Sylvia Kristel

Sylvia Kristel disparu trop tôt, et c'est un peu de notre adolescence qui s'envole avec elle. On aimait voir ses films en cachette le soir sur M6. On était ado, on découvrait le corps d'une femme. Avec elle, c'est une partie de notre jeunesse qui s'en va et qui ne reviendra pas. Adieu Sylvia.

 

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20/08/2012

Hommage à Tony Scott

C'est avec beaucoup de surprises et de regrets que j'ai appris la mort à 68 ans de Tony Scott. Ce réalisateur, frère de Ridley Scott s'est apparement suicidé en se jettant d'un pont. Saura t'on un jour la vérité et les causes de son geste ? Nul ne peut le dire aujourd'hui.

 

Je ne peux pas me vanter d'avoir vu tous ces films. Mais j'avais apprécié certains comme  Top Gun,  le Flic de Beverly Hills 2, Jours de tonnerre , le Dernier Samaritain, USS Alabama, le Fan,  Ennemi d'État, Déjà vu, lAttaque du métro 123 ou Instoppable.

 

Au revoir Tony et merci pour le spectacle. J'espère que tu es heureux là où tu es.

 

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