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06/03/2015

L'Homme au complet blanc / The Man in the White Suit - 1951

Il y a des films intelligents et drôles, et incontestablement, "l'homme au complet blanc" d'Alexander Mackendrick, est de cette catégorie. Le film est porté par Alec Guinness, qui est ici utilisé dans un rôle de comédie. On a tendance à se souvenir de Guinness pour son inoubliable interprétation de colonel anglais collaborant avec les Japonais dans "le pont de la rivière Kwaï" (1957) et pour ses apparitions dans "Lawrence d'Arabie" (1962), "La chute de l'Empire romain" (1964), "le docteur Jivago" (1965), et évidemment "la guerre des étoiles" (1977). Pourtant Alec Guinness a eu auparavant un début de carrière très intéressant dans le cinéma anglais. Ainsi, il apparaissait déjà, dans deux grands films britanniques de David Lean : "Les Grandes espérances" (1946), et "Oliver Twist" (1948). Dans le registre des comédies anglaises, Guinness jouera donc dans "l'homme au complet blanc", mais aussi dans "de l'or en barre" (1951), et dans l'inoubliable "Tueurs de dames" (1955). "L'homme au complet blanc" nous raconte l'histoire d'un savant, non reconnu, espèce d'archétype du scientifique, devenu cas social. En effet, ce dernier travaille comme entretien dans une grande entreprise de textile, mais ce n'est qu'un paravent pour cacher, sa principale activité, qui est de travailler sur l'invention d'un textile qui ne peut se déchirer, ni s'user, ni même se salir.

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Après quelques première péripéties, notre savant fou, va découvrir la formule magique et rendre fou, la société qui l'entoure. Car avec un tel tissu, la production s'arrêterait très vite, ruinant l'industrie, et mettant les ouvriers au chômage. Le patronat, les syndicats, et la population vont donc se liguer, contre l'homme qui pensait être un bienfaiteur de l'humanité. Ce film aborde donc beaucoup de thèmes qui nous touchent encore aujourd'hui, que ce soit la résistance de l'Homme et de la société au changement, mais aussi la nécessaire critique du système capitaliste et même de ses syndicats, chacun y défendant sa place, même si elle doit aller à l'encontre du progrès. Mais le progrès est il lui même constitutif d'un mieux vivre pour l'Homme. Rien est moins sûr ! Le film fait donc réfléchir le spectateur, et si on sourit beaucoup, le film nous apporte aussi une forme d'introspection sur nous mêmes et sur ce que nous voulons comme monde futur. En quelques mots, un film pas si bête. On notera pour finir la belle présence de la jeune Joan Greenwood, qui était déjà apparu avec Alec Guinness deux ans plus tôt, dans "noblesse oblige".

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Ci-dessus : Alec Guinness

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Ci-dessus : Alec Guinness & Joan Greenwood

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Ci-dessus : Alec Guinness & Joan Greenwood

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Disponible en DVD et Bluray Zone B VF et VO sous-titrée au sein d'un coffret sobre de Studio Canal

Note : 7,5 / 10

04/03/2015

La bagarre de Santa Fe / Santa Fe - 1951

"La bagarre de Santa Fe", fait parti de ses westerns produit par Harry J Brown pour la Columbia, et ayant pour vedette Randolph Scott.  Le film en Technicolor a pour scénario, le retour de 4 frères de la guerre de sécession, et la volonté pour un (Randolph Scott) d'échapper à son sanglant passé en construisant au grand essor ferroviaire qui marque la fin de la guerre de sécession. Mais tous prendront ils la même décision ? Voilà, le thème de "la bagarre de Santa Fe", qui nous représente la lutte de l'Homme avec sa conscience, la nature sauvage et ses concurrents. A n'en pas douter, un autre réalisateur, qu'Irving Pichel et un scénario mieux construit nous auraient donné un très grand film. Ses thèmes ne sont malheureusement que survolés. Et c'est avec un regard indulgent que le spectateur devra regarder ce western. En effet, la réalisation de Pichel passe souvent de l'excellent au médiocre. Ainsi, pour un bon plan, une belle photographie, on tombera sur un figurant maladroit qui gâche une scène, ou sur 4 fils qui barrent l'image et qui font penser à tout, sauf à des fils télégraphiques, laissant entrevoir un travail malheureusement parfois un peu bâclé. On peut également noter que la possible romance entre le héros et Janis Carter n'est absolument pas développée. Mais les défauts de l'ensemble ne gâche pas notre plaisir de la vision de cette jolie série B, qui a plus de qualités que de défauts. On notera que c'est encore un film où le chemin de fer, est le personnage principal. On se rappelle du "cheval de fer" (1927) de John Ford ou de "dangereuse mission" avec Stephen McNally (1950). On peut aussi citer le célèbre"Western Union" (1941) de Fritz Lang, avec également un certain Randolph Scott ou "Pacific Express" (1939) de Cecil B DeMille.

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Ci-dessus : Randolph Scott & Janis Carter

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Ci-dessus : Janis Carter & Allene Roberts

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Ci-dessus : Randolph Scott

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Ci-dessus : Jerome Courtland & Allene Roberts

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Ci-dessus : Jerome Courtland & Allene Roberts

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Disponible en DVD zone 2 en VF et VO sous-titrée

Note : 6 / 10

01/03/2015

Tu seras un homme mon fils / The Eddy Duchin Story - 1956

Les biographies musicales avaient la côte dans le Hollywood des années 50. Ainsi, dans ce genre souvent dramatique ou mélodramatique, on peut citer "Pour elle un seul homme" (1957) avec Paul Newman et Ann Blyth, qui raconte l'histoire de la chanteuse Helen Morgan, ou encore "Les Pièges de la passion" (1955). "Tu seras un homme mon fils", film en Technicolor et en cinémascope, s'inscrit donc dans ce type de film, et nous raconte l'histoire du pianiste Eddy Duchin. Le titre français est particulièrement bon, car il reprend le titre éponyme, de la traduction par André Maurois, du célèbre poème de Rudyard Kipling "if". Mais il n'en reprend pas seulement le titre, mais bien tous les thèmes. Tyrone Power a ici, sans aucun doute, un de ses plus grands rôles, et sa disparition d'une crise cardiaque, 2 ans plus tard, donne aujourd'hui une force prémonitoire insoupçonnée au film. George Sidney est encore une fois particulièrement inspiré, et le réalisateur de tant de chefs-d'oeuvre hollywoodiens, des années 50, se surpasse de nouveau, pour nous donner la beauté d'un New-York immaculé, où se disputent les fêtes sans fin et le drame personnel. On ne peut parler de George Sidney, sans dire qu'il est le réalisateur du "Le Bal des sirènes" (1944) avec Esther Williams, "d'Escale à Hollywood" (1945), "les trois mousquetaires" (1948) avec Gene Kelly,  ou encore "Show Boat" (1951) ou évidemment de "Scaramouche" (1952) avec Stewart Granger.

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Tyrone Power, nous donne donc ici une très belle et très touchante interprétation, avec des scènes parfois bouleversantes. Sa compagne Kim Novak est quant à elle, pas toujours convaincante, mais apporte un charme énorme à l'ensemble. Mais la grande star du film, c'est évidemment la musique d'Eddy Duchin, qu'on ne se lasse pas d'écouter encore et encore. Je me souviens que mon père en avait le disque vinyle. Mais où peut il bien être ? Heureusement, la magie d'internet et de YouTube, nous permet de retrouver la bande originale, en quelques secondes. Pour en revenir au film, "tu seras un homme mon fils", obtiendra un grand succès public et critique, mérité. La fin montrant le passage de relai, entre le père et le fils est à elle seule particulièrement poignante. On ne pourra peut être que reprocher à l'ensemble, quelques longueurs, inhérentes à ce type de biographie. J'ai appris qu'une version Bluray allait sortir aux USA. Il serait temps qu'un éditeur français sorte ce merveilleux film de l'oubli, dans lequel il est un peu tombé et nous en donne une version restaurée en haute définition. Car "tu seras un homme mon fils" n'est pas seulement une leçon de musique ou de morale, mais aussi une leçon de vie.

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Ci-dessus : Tyrone Power & Kim Novak

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Ci-dessus : Victoria Shaw et Tyrone Power

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Ci-dessus : Tyrone Power

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Ci-dessus : Tyrone Power & Victoria Shaw

Extrait de la musique originale : 

Disponible en DVD en VF et VO sous-titrée zone 2

Note : 7,5 / 10

28/02/2015

Fury - 2014

"Fury" est un film sur l'avancée des troupes américaines en Allemagne en avril 1945, et nous raconte l'expérience de combat d'un groupe de chars, et en particulier d'un char nommé "Fury". Le film a un casting assez hétéroclite, composé de Brad Pitt, Shia LaBeouf, Michael Peña, Logan Lerman et Jon Bernthal. Le film tire sa grande force de ses scènes d'action ultra-violentes, mais finalement peu crédibles en images de synthèse et qui font penser à un jeu vidéo. Enfin, et c'est plus grave, l'écriture scénaristique est désespérément faible, et se complet dans un un espèce de nihilisme absolu, où le soldat américain est montré comme un espèce de boucher, juste un peu mieux que le nazi de base, mais capable d'exécuter un soldat prisonnier de sang-froid, ou de se comporter très mal avec les civils, le tout avec une absence quasi-permanente d'officiers. Après "de l'or pour les braves" (1970) qui nous montrait une seconde guerre mondiale à la mode hippie, on a droit à "une seconde guerre mondiale" où les idéaux disparaissent dans la boue et le sang.

411457.jpgLe film se rattrape dans sa dernière partie plutôt brillante, en forme de feu d'artifice finale, qui nous fait entrevoir le personnage de Brad Pitt comme une espèce d'Audie Murphy (célèbre héros de guerre américain), bien décidé à résister à l'avancée d'un régiment SS avec son seul char immobilisé. On ressort malgré tout, assez déçu de la vision d'un tel film. On se demande bien où sont passés les 64 millions de dollars de budget, et on regrette les classiques du genre comme "le jour le plus long" (1962), "la bataille des Ardennes" (1965) ou les films à petits budgets de Robert Aldrich, mais qui eux bénéficiaient d'un vrai scénario. On peut citer par exemple, "Attaque" (1956). "Fury" est donc un film plus proche d'un jeu vidéo comme un "call of Duty" like, que d'un grand film de cinéma. Le nihilisme que véhicule "Fury", pendant plus de deux heures, m'a fait m'interroger sur l'origine de la violence et de la responsabilité du cinéma actuel, à la banaliser par force, sur fond de lecture de la Bible. On peut citer en exemple, en particulier dans "Fury", la description ordinaire d'un crime de guerre sordide, qui dépouille le tueur et la victime de leur humanité.

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Disponible en Bluray & DVD zone 2 (VF et VO sous-titrée)

Note : 5,5 / 10

23/02/2015

L'Homme de mes rêves / It had to be you - 1947

"L'homme de mes rêves" est une bien étrange comédie, particulièrement originale, où l'on retrouve Ginger Rogers, dans un rôle non dansé et non chanté. Le film fait donc parti du corpus de films que Ginger Rogers a tourné après ses films avec Fred Astaire pour la RKO. On peut citer donc comme films notables de Ginger Rogers, "Primrose Path" (1940) avec Joel McCrea, "Kitty Foyle" (1940) ou encore "La Folle Histoire de Roxie Hart " (1942), malheureusement pour le moment introuvable en France en DVD. Pour en revenir à "l'homme de mes rêves", Cornel Wilde partage la vedette avec Ginger Rogers et interprète d'ailleurs deux rôles. Le film bénéficie d'un scénario particulièrement original. En effet, il met en scène une jeune célibataire (Ginger Rogers), qui a pour mauvaise habitude, de décliner les propositions de mariage au moment de la cérémonie et par 3 fois ! Alors qu'elle est bien décidée à se marier enfin, elle rêve dans le train qui la ramène vers son fiancé, d'un homme déguisé en indien (Cornel Wilde) qui l'empêche de se marier.  A son réveil, l'homme est présent en chair et en os dans son compartiment, et il s'agit de son propre subconscient qui ne fait que lui parler. Comme va t'elle le cacher à son fiancé et à sa famille ? Que faire de cet intrus qui fera tout pour lui gâcher son mariage ! ?

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J'avoue avoir rarement vu un scénario aussi farfelu, et qui fonctionne aussi bien. La folie s'empare donc de l'écran, et si on rit souvent. On constate aussi, que cette comédie est bien sexy, même pour 1947. Le casting est complété de quelques bons seconds rôles et la réalisation de Rudolph Maté est excellente. Et la photographie que l'on doit également à Rudolph Maté, aidé de Vincent J Farrar n'est pas en reste. En effet, il y a quelques effets d'ombres assez sympathiques, et qui donne un certain cachet au film. La séquence onirique du deuxième rêve est quant à elle, particulièrement marquante. Je finirai en disant que la bande originale d'Arthur Morton s'appuie sur la chanson de jazz "It had to be you", les spécialistes l'auront découvert à la lecture du titre de cet article. "L'homme de mes rêves" est donc une très belle surprise qui fait passer un très bon moment, et qui donne beaucoup plus qu'on ne pouvait espérer d'une comédie freudienne !

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Ci-dessus : Ginger Rogers

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Ci-dessus : Cornel Wilde & Ginger Rogers

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Ci-dessus : Spring Byington & Ginger Rogers

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Ci-dessus : Cornel Wilde & Ginger Rogers

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Ci-dessus : Gingers Rogers tentant d'échapper à son subconscient !

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Ci-dessus : Cornel Wilde & Ginger Rogers sur le plateau de "l'homme de mes rêves"

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Ci-dessus : Arrivée en vélo de Ginger Rogers & de Ron Randell

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Ci-dessus : sur le plateau

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Ci-dessus : Le public de "l'homme de mes rêves" ? ou plutôt le choix des accompagnatrices ...

Film disponible en DVD Zone 2 en VO sous-titrée

Note : 7,5 / 10

21/02/2015

Le fil du rasoir / The razor edge - 1946

"Le fil du rasoir" est une adaptation du célèbre roman de Somerset Maugham. Néanmoins sa vision laisse perplexe. Tout d'abord, il y a le sujet qui est pour le moins original et surprenant, qui nous montre un ancien soldat (Tyrone Power) décidé à abandonner sa fiancée (Gene Tierney), pour chercher à travers le monde, le sens de sa vie. Alors c'est vrai que Tyrone Power s'en sort bien. Mais on a déjà du mal à croire qu'il pourrait tout abandonner et en particulier sa fiancée pour se trouver lui même. Mais même si on passe outre, le film est beaucoup descriptif dans ses dialogues. Le cinéma est un art figuratif ou alors ce n'est plus du cinéma, mais de la lecture avec des images mobiles. Et ici, les dialogues sont souvent des descriptions de certains états antérieurs des personnages, et tout cela ralentit l'action d'une manière presque insupportable. Le comble est peut être, la mort tout à fait ridicule du personnage joué par Clifton Webb. En effet, on ne croit jamais qu'il est malade, et sa mort arrive à battre la célèbre mort de Marion Cotillard dans "The Dark Knight Rises". Vous voyez le genre ...

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Pourtant le film a des qualités. On peut tout d'abord parler de la magnifique beauté de Gene Tierney qui iradie l'écran. L'héroïne de "Laura" (1944), nous donne une belle interprétation et pour tout dire, elle fait plaisir à regarder. Mais la distribution comprend également, John Payne, Anne Baxter, Herbert Marshall,  Lucile Watson,  et Elsa Lanchester. John Payne est malheureusement totalement écrasé par le charisme de Tyrone Power. Herbert Marshall s'en sort bien comme à son habitude. Mais c'est surtout Anne Baxter, qui vole la vedette, à tout ce beau monde, en interprétant une femme ivrogne particulièrement marquante et qui donne un vrai réalisme au film d'Edmund Goulding. Elle obtiendra d'ailleurs un Oscart pour son interprétation. Ainsi, les scènes réalistes en France dans les cafés français sont plutôt bonnes, ainsi que celles dans le tripot arabe. On peut noter qu'elles sont l'exact inverse, de ces scènes de fêtes mondaines, dont le personnage joué par Clifton Webb, qui personnifie ici probablement un homosexuel, est le représentant. A noter que Clifton Webb est d'ailleurs plutôt bon dans son rôle, si on excepte ses quelques scènes finales vraiment peu crédibles. Enfin, la conclusion du film semble elle aussi peu crédible et semble cousue de fil blanc. Bon film ? Mauvais film ? Pour le coup on est vraiment ici sur le fil du rasoir ! Chacun se fera son idée. Pour ma part, je suis très loin d'avoir été convaincu.

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Ci-dessus : Gene Tierney & Tyrone Power

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Ci-dessus : Gene Tierney

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Ci-dessus : Gene Tierney & Tyrone Power de dos

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Ci-dessus : John Payne et Gene Tierney

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Ci-dessus : Tyrone Power & Gene Tierney

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Ci-dessus : Elas Lanchester & Tyrone Power

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Ci-dessus : Herbert Marshall, John Payne, Gene Tierney & Tyrone Power

Disponible en DVD Zone 2 en VO sous-titrée français

Note : 5,5 / 10

20/02/2015

Les fous du roi / All The King's men - 2006

La version de 2006 des "fous du roi", est bien la meilleure. La première est peut être son casting étincelant avec Sean Penn, Jude Law, Kate Winslet, Anthony Hopkins,Patricia Clarkso, James Gandolfini, et Mark Ruffalo. Mais surtout ce casting est le bon. Jude Law a bien l'air d'un intellectuel perdu, entre son amour virginal pour Anne Stanton (jouée par Kate Winslet), et sa désillusion de la vie et de la politique. Sean Penn arrive à donner une vie au film. On peut le trouver énervant, insupportable. Mais il est bien le personnage central du film. Mark Ruffalo a sans doute là son meilleur rôle et arrive à entrer parfaitement dans son personnage de grand médecin intègre, mais au faible mental, qui ne voue qu'un immense mépris pour le travail du gouverneur joué par Sean Penn. James Gandolfini est également parfait en politicien bas de gamme, aux ordres de grands intérêts financiers. On semble réellement faire corps avec cette société malade de Louisiane et à cette torpeur du Sud, où le progrès semble avancer à la vitesse d'un escargot. Le réalisateur Steven Zaillian, nous donne une réalisation très convaincante, qui se repose sur une très belle photographie de Pawel Edelman, dont on avait déjà pu admirer le remarquable travail sur "le pianiste" (2002) de Roman Polanski. On peut regretter qu'Hollywood ne le fasse pas plus travailler. "Les fous du roi" dans sa version de 2006 est donc un film totalement réussi formellement, bien réalisé, aux personnages bien travaillés,  et clairement supérieur à son prédécesseur à tous les niveaux. Pourquoi ce film n'a t'il pas rencontré la critique et son public ? Mystère. Peut être, un film politique n'intéresse plus grand monde aujourd'hui. On ne peut que le regretter.

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Ci-dessus : Sean Penn

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Ci-dessus : Jude Law

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Ci-desus : Sean Penn et Mark Ruffalo

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Ci-dessus : Jude Law & Kate Winslet

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Ci-dessus : Jude Law

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Ci-dessus : Jude Law & Sean Penn

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Ci-dessus : Sean Penn & Steven Zaillian

Disponible en DVD & Bluray en VF et VO sous-titrée

Note : 8 / 10

17/02/2015

Dvdclassik : Un site de passionnés du cinéma !

Aujourd'hui, je souhaite vous parler d'un site de vrais amoureux et d'érudits du cinéma. Il s'agit de Dvdclassik. Le site contient de nombreuses critiques de films, très documentées pour la plupart, mais aussi de nombreuses interviews de réalisateurs, éditeurs, et autres intervenants du cinéma. A l'heure de la 3D et des effets numériques, Dvdclassik, nous propose un autre regard sur le cinéma, un regard posé, et à distance de la frénésie de l'actualité cinématographique. Alors, c'est vrai, que parfois les uns et les autres, nous pouvons ne pas être en accord sur une critique de film ou sur une appréciation. Il n'en reste pas moins que Dvdclassik, reste un site totalement incontournable et LA référence, pour tous les amoureux de cinéma classique et du cinéma en général. Combien de fois, me suis je demandé avant de me forger une opinion définitive : "mais qu'en pense ou qu'en dit Dvdclassik ?" Combien de fois, suis je allé vérifier si une critique était présente sur leur site, pour m'ouvrir d'autres perspectives sur un film, en un mot me faire réfléchir. Car quelque soit notre position (spectateur, acteur, réalisateur, critique etc), il ne faut jamais oublier que derrière toute création humaine, la plus lumineuse, ou la plus maladroite, il y a aussi des hommes et des femmes, qui donnent de leur temps, de leur intelligence et de leur amour, pour éclairer notre monde de cette faible lumière que l'on appelle Humanité. Vous me permettrez de penser, que notre vieux monde, en a bien besoin en ce moment. Promouvoir et faire aimer le cinéma, voilà donc une belle mission que s'est donné Dvdclassik. Je tenais donc par cet article à rendre un hommage mérité à leur travail, et à vous inviter chers lecteurs vous aussi, à leur rendre visite et avec moi à les célébrer.

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Dvdclassik : http://www.dvdclassik.com/

 

A Dvdclassik :

 

15/02/2015

Les fous du roi / All The King's men - 1949

"Les fous du roi" dans sa version de 1949, est très intéressant. Le film nous raconte l'ascension et la chute d'un populiste à la tête de l'état de Louisiane. Le film est librement inspiré de la vie du politicien Huey Pierce Long et reprend le roman de Robert Penn Warren. Le réalisateur Robert Rossen, avait proposé le rôle à John Wayne, qui le refusa, après avoir lu le scénario, le trouvant trop anti-patriotique. Le rôle revint donc à Broderick Crawford qui devait gagner avec ce film, l'Oscar du meilleur acteur, contre ce même John Wayne, qui lui était nominé pour "Iwo Jima". Le montage a été un vrai problème, le premier montage d'Al Clark n'était pas cohérent, et Robert Rossen fit donc appel à Robert Parrish après une version de 4H10, Parrish parvint à limiter le film à une durée raisonnable de 109 minutes. Aujourd'hui, on a bien du mal à croire que "les fous du roi" a gagné l'Oscar du meilleur film à la 22ème cérémonie des Oscars. En effet, si la prestation de Broderick Crawford est extraordinaire. Il n'en est pas de même pour les seconds rôles, comme John Ireland. En effet, John Ireland devait reprendre le rôle d'un journaliste tourmenté, et cela ne convient pas à la personnalité brute et directe d'un acteur comme Ireland, que l'on a vu plus à son aise dans des westerns comme dans "règlements de compte à ok Corral" (1957) ou dans des films d'actions comme les "55 jours de Pékin" (1963). Joan Dru et John Derek sont quasiment transparents, et seule Mercedes McCambridge s'en sort avec les honneurs. Elle s'en sortira tellement bien qu'elle recevra, l'Oscar de la meilleure actrice de second rôle. Le film est donc porté essentiellement par de Broderick Crawford et Mercedes McCambridge. Malheureusement, le spectateur ne rentre jamais, dans les méandres de cette ascension politique. Une fois n'est pas coutume, le remake de 2006 de Steven Zaillian, avec Sean Penn et Jude Law m'a semblé bien meilleur à tous points de vue.

 

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Ci-dessus : Broderick Crawford

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Ci-dessus : John Ireland

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Ci-dessus : Broderick Crawfod & John Ireland au second plan.

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Ci-dessus : Broderick Crawfod & Mercedes McCambridge et Robert Rossen à la cérémonie des Oscars

Disponible en DVD Zone 2 en VF et VO sous-titrée

Note : 6 /10

14/02/2015

Entrons dans la danse / The Barkleys of Broadway - 1949

"Entrons dans la danse" c'est un peu le retour vers le futur, du film musical, nous proposant en 1949, soit 10 après leur séparation, le retour du plus célèbre couple dansant de la RKO : Fred Astaire & Ginger Rogers. Le dernier film du couple Astaire/Rogers était donc dix ans plutôt, "la grande farandole", qui racontait déjà l'histoire d'un couple de danseurs : Irene et Vernon Castle. Ici, le ton est à la comédie, et on revoit avec plaisir le couple Astaire/Rogers. Mais la reprise n'est pas totalement la même que celle qui a fait tant et tant de succès du couple à la RKO. Ainsi, dans "Entrons dans la danse", le couple Astaire/Rogers est marié et dès le départ le film n'est donc pas dans le même ton que les succès RKO. La lutte entre les deux personnages principaux est donc toujours à fleurets mouchetés. "Entrons dans la danse" vient juste après le succès de "Parade de printemps", qui réunissait Fred Astaire et Judy Garland. La MGM imaginait donc une suite avec Judy Garland. Mais l'épuisement de Garland ne lui permit pas de jouer ni dans "entrons dans la danse", ni dans "mariage royal". C'est donc Ginger Rogers qui reprit le flambeau pour "entrons dans la danse". Dans ce dixième et dernier film du célèbre couple, on s'amuse donc à les voir se chamailler parfois un peu lourdemement, mais surtout à les voir danser, même si les dix ans passés, sont plus visibles sur Ginger Rogers que sur son partenaire du moment. Le sommet du film, reste quand même le numéro de danse de "They Can't Take That Away From Me", hymne d'amour de Fred Astaire à Ginger Rogers, et reprise de "l'entreprenant Mr Petrov" (1937). Mais le film vaut également pour pas mal d'autres numéros, comme Astaire dansant seul avec des chaussures ou le numéro de claquettes du début avec Ginger. En résumé, "entrons dans la danse" célèbre le duo, tout en nous renvoyant l'image d'iconique fraîcheur, de passion et de folie des premiers films RKO.

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Ci-dessus : Fred Astaire & Ginger Rogers

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Ci-dessus : Fred Astaire dansant avec des chaussures

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Ci-dessus : Fred Astaire & Ginger Rogers

"They Can't Take That Away From Me" :

Disponible en DVD en VF et VO sous-titrée. A noter une qualité d'image moyenne, qui s'améliore plus le film avance.

Note : 6,5 / 10

13/02/2015

La vie passionnée de Vincent Van Gogh / Lust for Life - 1956

Il y a des films qui marquent plus que d'autres. "La vie passionnée de Vincent Van Gogh" est de ceux là. Ainsi, Vincente Minnelli est ici très inspiré. Mais il est aussi aidé par deux monstres d'Hollywood : Kirk Douglas et Anthony Quinn. Kirk Douglas arrive à transfigurer son personnage, pour épouser littéralement la personnalité tourmentée de Van Gogh. De son côté Anthony Quinn est un formidable Gauguin, et recevra d'ailleurs l'Oscar du meilleur second rôle masculin pour son interprétation. Le film est tourné pour une partie sur les lieux mêmes de la vie de Van Gogh. Ainsi, la première partie, est tournée dans la région de Mons-Borinage, en Belgique. La musique tourmentée de Miklós Rózsa joue également un grand rôle, et épouse parfaitement le portrait du peintre, en magnifiant les tourments de l'artiste. Le film s'inscrit parfaitement dans une partie de l'oeuvre de Minnelli, qui nous montre l'inadaptation à la vie de certains de ses personnages. Ainsi, déjà dans "Madame Bovary" (1949), Minnelli nous montrait déjà un personnage de femme incapable de se satisfaire de sa vie de femme de médecin de campagne, obligée de vivre de rêves, et de dépenses folles. Jennifer Jones y était extraordinaire. Dans "lame de fond" (1946), on retrouvait aussi un anti-héros étrange (Robert Taylor), schizophrène qui détestait son frère. Dans une moindre mesure, on peut se demander si "les ensorcelés" (1952), ou "quinze jours ailleurs" (1962), ne traduisent pas aussi une inadaptation des personnages au monde qui les entoure.

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Porté par la réalisation sérieuse de Minnelli, par l'interprétation exceptionnelle et passionnée de Kirk Douglas, et par une musique bouleversante de Miklós Rózsa, "la vie passionnée de Vincent Van Gogh" est un chef-d'oeuvre du cinéma hollywoodien, archétype du film de peintre, qui nous parle de la vie avant de nous parler de peinture. Mais peut être aussi, "la vie passionnée de Vincent Van Gogh", laisse transparaître la mélancolie d'un Minnelli qui sent que son Hollywood est en train de disparaître. On ne saurait dire ce que Minnelli a mis de ses propres angoisses dans ce film. Le film n'en reste pas moins, comme une grande réussite du cinéma hollywoodien, dont le lyrisme mortifère a rarement été égalé depuis.

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Disponible en Bluray chez Amazon.es à 7,50 € et chez Amazon.fr à 25,90 €, l'édition française comportant un livret sur l'exposition "Van Gogh au Borinage - Naissance d'un artiste" (68 pages).

Note : 8,5 / 10

08/02/2015

American Bluff / American Hustle - 2013

J'ai vu un film relativement récent hier après-midi. Et oui, cela m'arrive de temps en temps. Et j'ai vraiment aimé. Pour ceux, qui doutent de la vivacité artistique du cinéma américain d'aujourd'hui, je leur conseille tout particulièrement, cet "American bluff" qui réunit autour de Christian Bale, Amy Adams, Bradley Cooper, Jennifer Lawrence, Jeremy Renner, et Robert De Niro en guest-star. Le film ressemble beaucoup dans sa construction au film de Martin Scorsese "les affranchis" (1990). Alors bien sûr, tout est moins fort et le film de Scorsese reste une référence ultime dans la catégorie, film de gangsters. Pourtant "American Bluff" tire son épingle du jeu, apportant un ton propre, se concentrant particulièrement sur l'humour et éliminant quasiment toute forme de violence, sinon verbale, et faisant de l'oeuvre, une incroyable comédie policière. Le film comprend ainsi plusieurs scènes anthologiques. Et on prend beaucoup de plaisir à suivre l'arnaque du siècle se mettre en place, avec toutes les répercussions humaines sur les personnages. Car contrairement à la masse des films hollywoodiens, qui sortent, "American Bluff" a un très bon scénario et des dialogues réellement percutants et travaillés. On sait que Eric Warren Singer et David O Russell le réalisateur ont travaillé dessus. Et cela se voit. C'est vraiment du bon boulot. On peut ajouter, que la jolie Amy Adams, se balade sans soutien-gorge, les trois-quarts du film. On a peine à croire que les femmes s'habillaient ainsi dans les années 70. Ce devait être une époque de folie quand on y repense.

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Mais la réussite d'American Bluff, c'est aussi son casting, avec en tête un Christian Bale qui a pris 18 kilos pour la circonstance, mais aussi la formidable prestation de Jennifer Lawrence, et de tous les autres. A tout cela, il faut ajouter la formidable BO d'époque, qui reprend des grands titres internationaux. C'est un peu la même idée, que dans "les affranchis" qui revisitait la musique des années 50, 60 et 70. "American Bluff" est vraiment une réussite. Et c'est toujours un plaisir de revoir Robert De Niro, reprendre son rôle de vieux mafieux psychopathe, et l'entendre dire quelque chose comme :"J'espère qu'il y a vraiment quelqu'un de votre côté, parce que nous on est là"."American Bluff" est donc bien la preuve qu'aujourd'hui, l'on peut encore faire du cinéma sans effets spéciaux et images numériques dégoulinantes, et ce pour seulement 40 millions de dollars et en rafler 240 millions. Il va falloir que l'on s'intéresse de plus près, à la filmographie de David O Russell. Il se pourrait bien qu'Hollywood possède un génie et qu'on nous ait rien dit.

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Ci-dessus : Christian Bale

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Ci-dessus : Bradley Cooper et Christian Bale

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Ci-dessus : Bradley Cooper, Amy Adams, & Christian Bale

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Ci-dessus : Jennifer Lawrence

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Ci-dessus : Bradley Cooper

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Ci-desuss : Jeremy Renner

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Ci-dessus : Amy Adams, Bradley Cooper, Jeremy Renner, Christian Bale, Jennifer Lawrence

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Ci-dessus : le réalisateur David O Russell sur le plateau d'American Bluff.

La bande-annonce :

Disponible en DVD & Bluray Zone 2 et B en VF & VO sous-titrée français

Note : 8 / 10

07/02/2015

Impact - 1949

"Impact" est un film noir, tourné en 1949, par Arthur Lubin pour les studios United Artist. Arthur Lubin est né Arthur William Lubovsky à Los Angeles, en Californie, en 1898. Il a grandi à Jerome, en Arizona. Comme enfant, il travaille comme "water boy" pour des compagnies de théâtre en tournée et fait du bénévolat pour les cirques. Après l'obtention de son diplôme universitaire en 1922, il se décide enfin à devenir un acteur. Lubin commence à jouer dans des pièces de théâtre et des films, et dirige également des spectacles pour le "Hollywood Writers Club". En tant qu'acteur il se spécialise dans le mélodrame, en contraste avec son travail plus tard comme un réalisateur. En 1925, lui et quelques amis ont été accusés d'obscénité par la police de Los Angeles pour la mise en scène de "Desire Under the Elms". Suite à cet incident, il travaille ensuite à Broadway. En Juin 1932, il retourne à Hollywood pour travailler pour William Le Baron. Il travaille pour des studios à faible budget telles que Monogram, République et Universal.  On retient que Lubin dirige le premier fillm du duo Abbott et Costello étoiles, "Deux nigauds soldats" (1941). Le film a été un grand succès, gagnant 4 millions de dollars. Il a continue alors à diriger les quatre prochaines films du duo, "In the Navy" (1941), "Fantômes en vadrouille" (1941), "Deux nigauds aviateurs" (1942) et "Deux nigauds cow-boys "(1942). Malgré ses succès dans la comédie, Lubin se lasse et demande à travailler sur d'autres genres de films. Un des films les plus réussis de Lubin au box-office était "Fantôme de l'Opéra" (1943). Mais Lubin retourne à la comédie, avec la série de films "Francis la mule qui parle". Après un passage à la télévision comme réalisateur, et producteur, la carrière de Lubin se termine à la fin des années 1970, et décède à la maison de retraite Automne Hills à Glendale, en Californie d'une cause non précisée le 12 mai 1995, à 96 ans. Vous l'aurez compris, "Impact" n'est donc pas un film qui s'inscrit naturellement dans la carrière de Lubin qui s'est plutôt spécialisé dans la comédie. "Impact" ne bénéficie donc pas d'un réalisateur habitué à l'ambiance du film policier américain des années 40. Pourtant, rétrospectivement, cela donne une certaine fraîcheur à l'ensemble et si la photographie d'Ernest Laszlo est intéressante, elle n'est pas inoubliable. Réalisation et photographie, seulement correctes, il faut trouver d'autres qualités à "Impact".

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Un des points forts du film est évidemment, le scénario de Jay Dratler et Dorothy Davenport. En effet, on s'intéresse à cette histoire de grand patron, joué par Brian Donlevy, à qui tout réussit, mais dont la faiblesse est sa femme infidèle (Helen Walker), prête à tout, pour se débarrasser de lui, pour toucher l'héritage. A Brian Donlevy et Helen Walker il faut signaler au casting Ella Raines et Charles Coburn en vieux policier, qui joue avec un humour froid. Brian Donlevy on l'avait vu dans de très nombreux films, très souvent dans des rôles de méchants, comme dans "Pacific express" (1939), "l'incendie de Chicago" (1936), ou "le brigand bien-aimé" (1939). Helen Walker on se rappelle surtout d'elle aujourd'hui, pour son rôle de psychiatre dans "le charlatant" (1947) avec Tyrone Power.  Pour Helen Walker, on se rappelle, qu'elle devait être gravement blessée, et avoir sa carrière brisée en 1946. En effet, le 1er janvier 1946, elle devait avoir un accident de voiture avec 3 GI pris en auto-stop, et être accusée d'être ivre au volant par un des passagers. Etrangement, le film a pour évènement majeur un accident de voiture. Quant à Ella Rains, elle avait déjà un petit rôle dans "Brute Force" (les démons de la liberté), voiture. Enfin Charles Coburn, est l'éternel vieux monsieur qui poursuit Marilyn de ses avances, dans "les hommes préfèrent les blondes" (1953). "Impact" a donc un excellent casting, et donne à Brian Donlevy, un rôle sympathique, qui casse son personnage d'éternel méchant. Le scénario est très intelligent, et donc on passe un agréable moment, car on ne sait pas ce qui va se passer la scène suivante. Malheureusement, le master présenté par Wildside n'est pas vraiment au niveau. "Impact" reste donc un bon film noir, à découvrir, qui aurait pu être un vrai classique, si il avait été tourné par un vrai spécialiste du film noir.

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Disponible en DVD Zone 2 en VO sous-titrée chez WildSide dans une qualité d'image malheureusement pas au niveau de la qualité artistique du film.

Note : 7,5 / 10

04/02/2015

Communiqué officiel

Comme nous recevons beaucoup de courriers en ce moment, nous précisons les choses. Ce blog, n'a pour vocation que le partage de la connaissance et de l'histoire du cinéma et de sa promotion. Il fait donc la promotion d'un cinéma classique américain et familial mais ne se refuse pas des voyages dans du cinéma plus contemporain, étranger ou français. Ceci dit, le blog "Hollywood Classic", ne possède aucun droit sinon familial et à titre personnel sur des films. "Hollywood Classic", ne peut donc vendre des droits qu'il ne possède pas à des exploitants. Que les dits exploitants, qui souhaitent diffuser une oeuvre largement, se retourne vers les ayants droits.

Vous remerciant de votre compréhension.

Stéphane (Hollywood Classic).

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15:39 Publié dans Blog | Tags : cinéma, cinema, dvd, bluray, acteur, actrice, film, films | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | | |

01/02/2015

L'orchidée blanche / The Other Love - 1947

"L'orchidée blanche" est une adaptation d'une nouvelle d'Erich Maria Remarque. Et c'est un bien étrange film, qui se veut être un mélodrame, mais qui est tourné comme un film noir, avec beaucoup de codes du film noir. Là le héros, est une héroïne, Barbara Stanwyck qui ne va pas lutter, contre un cartel du crime, mais contre un adversaire encore plus redoutable : la mort symbolisée par une orchidée blanche. Stanwyck, joue le rôle d'une grande pianiste classique, qui se retrouve dans une clinique pour personnes atteintes de la tuberculose ou d'insuffisance respiratoire. Elle tombe rapidement amoureux de son médecin, joué par David Niven. Mais qui est il vraiment ? La distinguée clinique ne cache t'elle pas de sombres desseins ? Si le film nous parle de maladies pulmonaires, il semble pour lui même, se complaire dans une espèce de schizophrénie permanente. Ainsi, on ne sait pas bien jusqu'aux 15 dernières minutes, si il s'agit d'un film noir ou d'un mélodrame. Et le risque à trop vouloir se démarquer d'un genre, s'est de se retrouver au milieu de nulle part. Pourtant le film a aussi des qualités. Tout d'abord le casting est intéressant, Barbara Stanwyck est une actrice qui sait jouer et rendre crédible ses émotions. David Niven est ambigüe comme il faut, et Richard Conte a le charme qu'il convient. Il faut aussi noter la présence de Gilbert Roland en croupier vicieux.

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La réalisation est d'André De Toth, et on apprend sur les bonus et commentaires de Bertrand Tavernier, que c'est John Ford qui avait convaincu les patrons du studio indépendant, "Entreprise productions" de prendre De Toth en lieu et place de lui même. Le plus marquant est peut être aussi, la magnifique photographie de Victor Milner, qui sait nous ménager quelques moments sublimes, ou des scènes tellement proches du film noir avec des ombres particulièrement inquiétantes. A celà, il faut ajouter la belle musique de Miklós Rózsa et quelques extraits de jazz. Vous l'avez donc compris, "'orchidée blanche" a beaucoup de qualités formelles qui se perdent dans le scénario abscons de Ladislas Fodor et Harry Brown. André De Toth, racontera quant à lui, dans ses mémoires, l'influence réellement néfaste du producteur, David Lewis, pourtant ancien collaborateur de Thalberg à la MGM, qui lui aurait fait changer et rater la fin de son film. Quoiqu'il en soit, "l'orchidée blanche" est un film oublié même des cinéphiles, au ton drôlement étrange et inclassable. A noter enfin, qu'un film au scénario proche sera tourné, en 1977, avec Al Pacino, "Bobby Deerfield".

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Ci-dessus : Barbara Stanwyck

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Ci-dessus : Barbara Stanwyck

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Ci-dessus : Barbara Stanwyck & David Niven

Disponible en DVD Zone 2 VO sous-titrée chez Sidonis

Note : 5 / 10