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23/05/2013

La belle rousse du Wyoming / The Redhead from Wyoming - 1953

"La belle rousse du Wyoming" est un western réalisé par Lee Sholem. Je ne lui trouve pas beaucoup de qualités, ni dans sa réalisation quelconque, ni dans son casting pas très fourni en dehors de la superbe Maureen O'Hara, ni dans son scénarion anodin voir très classique et qui n'a d'intérêt que pour nous dérouler toutes les manigances d'un politicien sans aucun scrupule. Mais le film n'a pas que des défauts et ainsi on y découvre un fabuleux Technicolor qui est tout de même très bien exploité. Pour le reste, la distribution comprend Alex Nicol qui joue le shériff qui tentera de s'interposer entre un gros éleveur de bétails joué par Alexander Scourby, et un politicien véreux (joué par William Bishop) qui fait tout son possible pour déclencher une guerre avec les nouveaux arrivants. Le fim nous permet de voir également la jeune Jeanne Cooper dans un rôle de quasi-figuration. Je me permets de citer Jeanne Cooper particulièrement car elle a disparu très récemment le 8 mai 2013. Jeanne Cooper débute donc ici et c'est son premier film. Elle a ce petit rôle de Myra. Elle fera plus tard carrière à la télévision et tournera son ultime scène dans "les feux de l'amour". Mais pour cette seule année 1953, elle tournera en tout 3 films.

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Pour le reste ce film dispensable est vite oublié, et ne restera pas dans nos mémoires, sinon pour être la première apparition de Jeanne Cooper et peut être pour les belles robes de Maureen O'Hara.

 

  • Quelques mots sur le réalisateur par Wes Cameron :

Lee Sholem, fut un véritable spécialiste de la série B et Z, dans des films à petit budget alloué par les studios Universal. Il, sera un assistant director très apprécié, surtout chez Universal ou il fera des miracles sur le tournage de Our Town, 1940 .
Lee sholem, reprendra avec ardeur la flamme des tarzans, très longtemps exploité par la MGM avec un Johnny Weissmuller rayonnant, deux de ses films sur le personnage de Tarzan, eurent un véritable succès:Tarzan et la fontaine magique 1949 et Tarzan et la reine de jungle 1950, tous deux repris par Lex Barker des années plus tard.
Dans le western ,il sera beaucoup plus actif à la TV avec des séries comme(Maverick,Cheyenne,Colt 45, etc...) et quelques long-metrage assez correct? dont un qui mérite une attention de notre part:Sierra Stranger 1957, ce western ne fait découvrir un Howard Duff assez plaisant.
Ce que l'ont à pu dire sur lui, est parfois infondé, son travail fut des plus correct et fit avec les moyens mis à sa disposition par les divers studios.

Ses westerns:

-Sierra Stranger .1957
-Stand at Apache River.1953
-Redhead From Wyoming(la belle rousses du Wyoming)1953

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Ci-dessus : Maureen O'Hara et Alex Nicol

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Ci-dessus : Jeanne Cooper et Maureen O'Hara

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Ci-dessus : Alex Nicol, Maureen O'Hara, et William Bishop

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Ci-dessus : Jeanne Cooper

 

Note : 5,5 / 10

12/05/2013

Dix hommes à abattre / Ten wanted men - 1955

"Dix hommes à abattre" est un western en Technicolor, avec Randolph Scott, il nous permet de voir de nouveau notre héros au prise cette fois-ci avec une bande de desperados bien décidés à l'éliminer lui et sa famille. Le titre original aurait du être "violent men", mais comme un film de Rudolph Maté, (également de la Columbia) était sorti sous ce titre, une  semaine plus tôt, le titre définitif choisi fut en anglais "Ten wanted men". Bruce Humberstone est derrière la caméra et Harry Joe Brown encore une fois à la production avec Randolph Scott. c'est vrai que Bruce Humberston est plutôt un spécialite de la comédie musicale ("Vallley Serenade", "Pin Up Girl" en passant par le coloré "Hello Frisco, Hello") ou du film noir. Mais il réalise ici un western sans temps mort et qui est loin d'être le film sans intérêt que certaines critiques veulent à tout prix nous vendre.

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Le film bénéficie d'une étonnante distribution autour de Randolph Scott avec Richard Boone que l'on se rappelle avoir vu joué avec John Wayne dans "Alamo" (1961), mais aussi la propre soeur de Marlon Brando, Jocelyn Brando et enfin tout une pléïade de seconds rôles avec en tête la belle Donna Martell, mais aussi toute la bande de tueurs et d'assassins comprenant Leo Gordon, mais aussi Lee Van Cleef très jeune, et le vétéran du western, Clem Bevans joue un propriétaire. Enfin, Alfonso Bedoya clôture cette distribution dans un rôle, assez proche de la figuration en dehors d'une ou deux scènes. Le scénario du film se résume à un duel permanent entre Randolph Scott et Richard Boone, mais les méchants du film sont particulièrement savoureux. Ainsi, l'origine du conflit entre les deux hommes se tourne autour du désir sexuel de Richard Boone pour une belle mexicaine jouée par Donna Martell. Le scénario est donc assez original. Enfin le film se terminera par des combats à la dynamite, à la violence assez surprenante pour l'époque. Le film n'a aucun temps mort et les 77 minutes du métrage passent donc rapidement et le spectacle est plaisant et distrayant. On reprochera malgré tout parfois, un manque d'intensité dramatique qui déssert le film et qui lui empêche une meilleure note. Ainsi, la scène romantique entre Jocelyne Brando et Randolph Scott, dans un bâtiment assiégé semble hors de propos. A noter enfin que l'année suivante, Randolph Scott devait tourner un autre Western : "7 hommes à abattre".

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Ci-dessus : Jocelyne Brando et Randolph Scott

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Ci-dessus : Donna Martell (ce n'est pas une photo du film)

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Ci-dessus : Skip Homeier, Richard Boone, et Donna Martell


Note : 7 / 10

08/05/2013

La Poursuite infernale / My Darling Clementine - 1946

Un petit tour par le western cette fois-ci, et donc j'évoquerai avec vous "la poursuite infernale" de John Ford ou dans son titre américain "my darling Clementine" tiré de la chanson éponyme qui ouvre le film. Comme vous le savez, Ford est le grand spécialiste du western américain. Le film a été produit par la Fox de Darryl F Zanuck en 1946. Il retrace un moment de l'histoire des frères Earp et en particulier de Wyatt Earp (joué par Henry Fonda) et se termine par le classique affrontement d'Ok Corral tourné de nombreuses fois au cinéma. On notera que Ford a beaucoup changé de la vie de la famille Earp, afin de faire une histoire à son goût et de développer le scénario pour le rendre plus intéressant. Ainsi, les Earp n'ont jamais été des cowboys transporteurs de bétails. Le personnage de Clementine Carter (joué par Cathy Downs) n'est pas un personnage historique. Doc Holliday (joué par Victor Mature) n'était pas un chirurgien mais un dentiste dans la réalité. Le film est donc inspiré de deux livres de Stuart Lac publiés en 1931 et 1946. Ford devait acheter les droits sur le second. La légende des frères Earp n'était pas réellement connue du grand public américain avant la publication de ces deux ouvrages que l'on considère aujourd'hui comme très romancés, et donc historiquement faible. Mais ces changements dans la grande histoire ne sont pas pour déplaire au spectateur car ils rendent encore une fois, le film plus lisible et plus dramatique.

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La distribution est étincelante, ainsi on retrouve comme déjà dit, Henry Fonda, Victor Mature, mais aussi, Tim Holt, John Ireland, ou encore War Bond, et surtout la magnifique Linda Darnell (inoubliable dans "Ambre"). On se rappelera que War Bond est un des acteurs de seconds rôles qui devait peut être tourner le plus à Hollywood. Enfin, il est amusant de noter que John Ireland apparaîtra également, dans la version de 1957, tournée par John Sturges.

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Ci-dessus : Linda Darnell

Pour le reste, Ford est égal à lui même et se sert des magnifiques paysages de Monument Valley et Kayenta pour rendre son film plus fort. Ainsi la poursuite de la diligence évoque autant "la chevauchée fantastique" (1939) que la scène de l'arrivée du colonel également par une digilence dans "le massacre de fort Apache" (1948). Mais la comparaison ne s'arrête pas et c'est aussi à "la prisonnière du désert" auquel on pense devant ces immensités qui occupent parfois les deux tiers de l'écran voir plus. Ainsi, l'arrivée des Earp à Ok Corral est montrée avec un ciel immense, une ville démeusurée, et des personnage minuscules, comme si la ville écrasait les personnages et comme si le ciel (le destin ?), et l'Ouest sauvage écrasaient également les personnages mais aussi la ville, elle même. La poésie de Ford atteint là son maximum, comme peut être jamais dans un autre de ses westerns. Enfin, la scène finale nous montre  Cathy Downs debout et de dos, disant au revoir à Wyatt Earp dans un style que les peintres romantiques allemands n'auraient pas renié. Ainsi, Ford utilise tout son immense talent pour réaliser ce western moderne, qui paraît hors du temps dans ses décors naturels. Car là c'est bien la nature l'autre star du film.

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Ci-dessus : Henry Fonda, Linda Darnell, et Victor Mature

Le film étonne aussi par le modernisme de son propos. Ainsi, on voit une Linda Darnell trompant son homme avec un autre, tout en continuant à aimer le premier. Le seul reproche que l'on pourrait faire à Ford serait d'avoir changé la grande histoire de l'Ouest. Mais ce serait lui faire un faux procès et vouloir en faire un aux trois mousquetaires de Dumas. Je reprendrai donc cette citation de Dumas tirée du même ouvrage et qui correspond totalement à ce film : "On peut violer l'Histoire, pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants." Et force de constater, qu'ici c'est bien le cas, Ford réussissant à distraire le spectateur tout autant qu'à mener de front une dramatique chronique de l'Ouest, étrangement moderne pour l'époque.

 

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Ci-dessus : Cathy Downs et Henry Fonda.


La bande annonce :


Note : 9 / 10

01/05/2013

Le convoi Maudit / The Outriders - 1950

"Le convoi maudit" est un western produit par la MGM en 1950 et tourné par Roy Rowland. Il a comme vedettes principales : Joel McCrea et Arlene Dahl. Alors, autant le dire tout de suite, Arlene Dahl est magnifiquement filmé par Roy Rowland. Ainsi, le Technicolor et la belle photographie de Charles Edgar Schoenbaum servent à merveilles la mise en valeur de sa prodigieuse beauté. Dans les seconds rôles on retrouve James Whitmore dans son troisième film, mais aussi Barry Sullivan qui jouera deux ans plus tard, dans "les ensorcelés" de Vicente Minnelli. Le scénario de Irving Ravetch sans être très original est bien construit et sérieux. Il est à l'image d'Irving Ravetch, scénariste qui fera une belle carrière à Hollywood. Ainsi, cette histoire d'évadés sudistes qui s'engagent un peu par force dans un convoi d'or de l'Union afin de le détourner pour la cause du Sud, attire l'attention du spectateur. L'épopée du convoi amènera donc son lot de soucis et d'embûches qui arriveront à maintenir l'attention du spectateur tout le long du film. On a d'ailleurs droit à quelques scènes mémorables : avec la scène de danse autour du feu de camp, avec une Arlene Dahl plus désirable que jamais, mais aussi le très réaliste et dangereux passage d'une rivière en crue.

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J'ai également trouvé que le personnage de Killey (joué par Jeff Corey), me faisait penser à Ben Foster dans "3H10 pour Yuma" (2007). Ce dernier mettait ainsi en valeur le côté impitoyable et sadique du personnage.  A noter enfin que "le convoi maudit" est une des premières partitions du compositeur André Prévin. En résumé on a là un film à la forme intéressante avec un beau Technicolor, une interprétation sérieuse de Joel McCrea, réhaussée par la prodigieuse beauté d'Arlene Dahl qui vaut à elle seule la vision de ce film. Il est vrai que le film manque parfois un peu de surprises, mais cela ne retire en rien, l'intérêt de cette belle production MGM, à la réalisation et au scénario assez classique mais très recommandable.

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Ci-dessus : Jeff Corey

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Ci-dessus : Arlene Dahl

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Ci-dessus : Arlene Dahl et Joel MacCrea

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Bande-annonce :


Disponible dans la collection "Trésor Warner" sur le site de l'éditeur ou dans les FNAC et magasins participant à l'opération.

Note : 6,5 / 10

23/04/2013

Le cavalier de la mort / Man in the Saddle - 1951

"Le cavalier de la mort" est un western de 1951 avec Randolph Scott et Joan Leslie. Il a été tourné par André de Toth. Le film attire l'oeil tout d'abord par sa réalisation, ainsi les combats dans un saloon plongé dans le noir total reste réellement en mémoire. Et on pourrait presque dire que le combat se distingue uniquement à la la lueur des balles traçantes, ce qui donne un effet formidable au niveau du réalisme de la scène. Mais étrangement le film a attiré mon attention pour ses seconds rôles. Ainsi, on retrouve, "Guinn 'Big Boy' Williams" que l'on a vu dans "le relais de l'or maudit", mais aussi dans Virginia City (1940) ou dans "la piste de Santa-Fé" (1940). En effet, il était souvent le faire valoir du héros comme Errol Flynn et donnait souvent la réplique à Alan Hale. Là il donne la réplique à Randolph Scott et a encore un rôle de faire valoir. Dans les seconds rôles on remarque également Alfonso Bedoya qui avait le rôle du chef des bandits mexicains dans le "trésor de la Sierra Madre (1948), mais aussi Cameron Mitchell qui fera un étonnant Marius dans une version des Misérables de 1952, on le verra dans de nombreux films mais on se souvient surtout aujourd'hui de lui pour son rôle dans "le jardin du Diable" (1954). Quant à l'interprète féminine principale Joan Leslie, elle a fait du chemin depuis "la glorieuse parade" (1942) et n'est plus l'innocente jeune fille que James Cagney pouvait moquer, mais bien une femme qui veut qu'on l'aime pour ce qu'elle est et qui choisit ses amants. Elle partage ici la vedette avec Ellen Drew.

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Le film quant à lui bénéficie d'un scénario simple mais sérieux avec une tentative de mise en perspective assez intéressante de la psychologie des personnages. La réalisation d'André De Toth permet également d'avoir un spectacle plutôt bon dans l'ensemble, avec un Randolph Scott encore finguant malgré les années. Un scénario peut être plus original aurait fait gagner en qualité à l'ensemble. Mais il n'en reste pas moins que le film est sérieux et bien réalisé avec un casting pour le moins intéressant. Enfin il contient des scènes de fusillades dans le noir d'un tel réalisme qu'elles valent à elles seules de s'intéresser à cette oeuvre, aujourd'hui un peu oubliée et peut être un peu sous-estimée.

Galerie de photos :

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La bande-annonce :

Disponible en DVD zone 2

Note : 6,5 / 10

16/04/2013

Ville sans loi / A lawless street - 1955

"Ville sans loi" est un western de 1955 avec Randolph Scoot et Angela Lansbury. Alors comme je sais que certains voulaient une présentation de Randolph Scott que je n'ai pas faite dans mon dernier article sur lui, je vous ai trouvé une petite vidéo de Patrick Brion et Bertrand Tavernier qui nous explique peu, qui était Randolph Scott.Il était le mari d'une femme très riche et ne voulant pas dépendre de sa femme, il faisait à peu près deux films par an qui marchait très bien. Angela Lansbury c'est bien évidemment l'interprète du feuilleton "Arabesque" aux 264 épisodes. Mais si quelques uns s'en souviennent aujourd'hui, il faut quand même rappeller qu'elle a eu une important carrière hollywoodienne dans sa jeunesse. Elle fera une jeune ingénue dans "le portrait de Dorian Gray" (1945) et retrouvera George Sanders dans le magnifique "The Private Affairs of Bel Ami" (1947). Elle fera Anne d'Autriche dans les 3 mousquetaires de George Sidney. Mais c'est bien évidemment dans son rôle de leader politique extrémiste et machiavélique "d'un crime dans la tête" (1962) qu'elle atteindra peut être sa meilleure interprétation. Ici, dans "Ville sans loi" elle ne fait que donner la réplique à Randolph Scott et son rôle n'a pas une vraie consistance. Seule le personnage de femme infidèle interprêtée par Jean Parker a peut être un peu plus de consistance avec bien évidemment celui de Randolph Scott et des deux affairistes. Ceci étant dit, "Ville sans loi" est tout à fait digne d'intérêt et nous allons voir pourquoi.

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Le réalisateur est Joseph H Lewis, spécialiste des westerns depuis 1937, il était surnommé par les producteurs à l'époque "Wagon-Wheel Joe", car il avait l'habitude de faire des plans intéressants sur les roues de chariot contrairement à Hathaway qui détestait filmer les chariots. Et ici, si il n'y a pas de chartiots, ni de pionniers on va retrouver un bon nombres de plans très beaux et très recherchés qui sortent ce western de la production série B courante. Ainsi, le premier commence avec l'arrivée d'un cavalier solitaire à la figure patibulaire, le plan est pris du haut et puis la caméra descend comme suspendue et enfin un plan est fait sur le colt. Lewis fera un autre plan de ce type avec Randolph Scott à la porte du Saloon mais pris depuis le revolver de son adversaire, avec la main au dessus prête à dégainer qui donne au film une réalité et le met sans aucun doute au dessus du lot. Et finalement, le scénario se rapproche énormément de celui du "train sifflera trois fois", mais dont la fin est ici bien meilleure.

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On ne peut pas donc reprocher grand chose à ce western qui remplit bien son office, sinon peut être des doublures un peu trop voyantes. Mais bon ce serait stupide de se gâcher le plaisir de voir "Ville sans loi" car franchement c'est très souvent admirablement bien filmé, avec certes assez conventionnel mais plutôt bon. La dernière phrase du film si elle se veut moralisatrice, fait en tous les cas réfléchir sur ce que devrait être le maintien de l'ordre.

 

Présentation de Randolph Scott par Patrick Brion et Bertrand Tavernier :

 Extrait :

 

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Disponible en DVD Zone 2

Note : 7 / 10

06/04/2013

Le relais de l'or maudit / Hangman's Knot - 1952

Alors parfois on ne sait pas ce que nous réserve un film. On se demande ce que cela peut bien être que ce "relais de l'or maudit". Bien m'en a pris de découvrir ce film et de maintenant vous le faire découvrir. En effet, outre le fait qu'il soit avec Randolph Scott, on retrouve aussi la superbe Donna Reed. Randolph Scott il est inutile de le présenter. C'est bien évidemment le héros de très nombreaux westerns, et même si il s'essaiera à la comédie comme dans "Roberta" (1935) c'est bien en cowboy que le public se souvient de lui aujourd'hui. Donna Reed élue reine de son campus de Los Angeles à 16 ans, attira très tôt le regard des agents d'Hollywood, et très jeune une grande carrière d'actrice lui était déjà promise. Après une succession de petits rôles, aujourd'hui on se souvient d'elle bien évidemment pour son interprétation dans "le portrait de Dorian Gray" (1945) ou dans "la ville est belle" (1946) de Frank Capra. Après un passage à vide, elle devait rebondir dans "tant qu'il y aura des hommes" (1953), où elle obtiendra l'Oscar du meilleur second rôle féminin. A noter que Dona Reed réussit à préserver sa vie privée et contrairement à d'autres stars de son époque elle sut se tenir à l'écart des scandales. Pour le reste du casting, en dehors de Guinn "Big Boy" Williams qui retrouve Randolph Scott avec lequel il a déjà joué dans Virginia City (1940), il est assez transparent. Et j'avoue que Richard Denning ne m'a pas vraiment impressionné dans son rôle de bellâtre et que je me souviens surtout de lui car il était le mari de la magnifique Evelyn Ankers, la belle héroïne du "loup-garou" (1941)

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films acteur,actrice,hollywood,randolph scott,donna reed,lee marvin,jeanette nolan,richard denning,guinn "big boy" williams,claude jarman jr,roy huggins"Le relais de l'or maudit" est donc bien un film de transition dans la carrière de Donna Reed, mais aussi et c'est le plus important un très bon western. En effet, en 78 minutes, l'action ne faiblit jamais. On a droit à des attaques de convois, de diligence, à des réglements de comptes, des bagarres, des combats sous l'orage, des incendies et j'en passe et des meilleurs. Si on se rappelle la fameuse phrase de Hawks qui dit que la mise en scène est l'art d'offrir au spectateur deux ou trois scènes mémorables et de ne pas trop l'ennuyer pendant le reste du film, on peut alors affirmer sans hésitation que ce film remplit parfaitement son rôle et s'avère très distrayant pour un jeune et moins jeune public. Mais la violence n'est malgré tout pas absente et l'opposition entre le vieux Randolph Scott et le jeune Lee Marvin est assez impressionante.

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Ci-dessus : Randolph Scott dans "le relais de l'or maudit"


Le film est qui plus tourné dans un beau Technicolor et bénéficie d'une belle qualité d'image qui n'est malheureusement pas exempt de quelques petits défauts sur le master par moment, avec des tâches bleutées sur la chemise de Randolph Scott qui lui donne malheureusement parfois un air d'arbre de Noël. Mais c'est malgré tout assez mineure et cela ne gâche pas le plaisir d'un très honorable spectacle qui dépasse clairement son statut de série B et qui si il n'atteint pas les sommets du genre, nous propose un spectacle qui n'a rien à envier à des westerns beaucoup plus prestigieux.

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Ci-dessus : Randolph Scott

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Ci-dessus : Donna Reed et Randolph Scott

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Ci-dessus : avec Lee Marvin

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La bande-annonce :


Film disponible en DVD zone 2 (autour de 9,90 €)

Note : 7,5 / 10

27/03/2013

La Reine des Rebelles / Belle Starr - 1941

"La reine des Rebelles" troisième film de notre série portant sur les westerns en Technicolor produits par la Fox à la fin des années 30 et au début des années 40, est à mon sens peut être le plus sous estimé des films présentés. Cette note rendra donc justice aux nombreuses qualités de ce film. Tout d'abord, il ne faut pas se le cacher, mais cette histoire de jeune héritière dont les yankees brûlent la maison fait référence directement à "Autant en emporte le vent" tourné deux ans plus tôt. On a trouvé pire comme filiation dans l'histoire du cinéma. Enfin, ce scénario d'une jeune écervelée (Gene Tierney), qui devient par la force du destin, l'héroïne d'une bande de rebelles a tout pour toucher. Les critiques qui n'ont pas aimer le scénario, n'en ont pas compris la signification profonde. Ici, si on ne retrouve pas l'appel à la liberté de "Capitaine Blood" ou à la vengeance du "brigand bien aimé" ou à la justice du "retour de Frank James", c'est bien la lutte pour conserver une société qui disparaît qui va amener à la révolte une jeune femme poussée au désespoir. Qui connaît "les brigands" de Schiller ne peut qu'être touché par cette "Reine des Rebelles" où l'appel à la lutte et à la liberté de vivre ne seront finalement que le début d'une aventure qui amènera chacun à la passion de tuer, de détruire, au nihilisme mais aussi à la légende. La complexcité du film est donc plus importante que ce que laisse entendre un survol rapide de quelques critiques n'ayant rien compris au scénario.

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Alors bien sûr, si filiation il y a, ici rien n'a l'ampleur d'un "Autant en emporte le vent", néanmoins le film intéresse du début à la fin. Mais c'est vrai que la voix haut perchée de Tierney agace parfois et que son jeu n'arrive pas à faire oublier l'interprétation de Vivien Leigh. Le film reste néanmoins un très bon divertissement. Un Randolph Scott au top de sa forme et un Dana Andrews très bon rajoutent à la crédibilité de l'ensemble. On se prend donc à trembler devant les aventures de Belle Starr et admirer cette jeune femme qui se décide à défier presque seule, toute l'armée nordiste. Quelques plans du réalisateur Irving Cummings sont d'ailleurs très intéressants avec par exemple Randolph Scott et Gene Tierney filmés en contre-jour. A tout cela, je me permets de citer aussi, la musique d'Alfred Newman. Voilà, vous l'aurez compris. On est très loin de la série B, ou du ratage complet que l'on veut nous faire avaler par force. D'ailleurs le film a été produit par Zanuck lui même, ce qui montre bien l'intérêt que le studio portait à ce film. Mais peut être aujourd'hui n'est il tout simplement pas politiquement correct de montrer à nos chers critiques une héroïne en lutte armée pour défendre ses traditions et sa propre "way of life" ? Quoiqu'il en soit, merci à Sidonis pour avoir éditer ce bien beau Western qui si il ne révolutionne pas le genre, mérite beaucoup mieux que l'opprobre quasi générale dont il fait aujourd'hui l'objet.

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Citation du film : Une légende, c'est la plus belle part de la vérité.

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Disponible en DVD Zone 2 chez Sidonis (6,99  € dans certains magasins Cora).

Note : 7 / 10

26/03/2013

Le retour de Frank James / The Return of Frank James - 1940

Suite du "brigand bien aimé" (1939), "le retour de Frank James" (1940) est un film de Fritz Lang. C'est un western très intéressant, car c'est le premier western de Lang mais aussi le premier film de l'admirable Gene Tierney et donc également un western en couleur, très peu courant en 1940. Je vais une fois n'est pas coutume laisser la parole à Patrick Brion et Bertrand Tavernier à travers  2 superbes présentations videos. Je ferai néanmoins un bémol par rapport à la très intéressante présentation de Mr Tavernier. Pour ma part, je crois que c'est faire un faux procès concernant le traitement des personnages de couleurs du film que de dire que le film est méprisant ou que Lang a voulu être méprisant à l'égard des noirs. En effet, après la guerre de sécession je ne pense pas que les rapports entre blancs et noirs devaient être différents de ceux mentionnés dans le film. C'est donc pour moi un souci de réalité du scénariste et de Lang. Il en va de même avec le personnage d'Henry Hull qui fait un journaliste avocat extrémiste, comme il devait en exister à la frontière de l'Ouest. Je pense que c'est un peu une erreur de vouloir juger ce cinéma et surtout l'après guerre de sécession retrospectivement avec un regard de notre époque.

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Le film bénéficie si on peut dire d'un scénario de Sam Hellman qui n'arrive que rarement à ménager du suspens ou des temps forts et des rebondissements. C'est ce qui fait le plus de mal au film. Pour le reste, la jeune Gene Tierney est parfaite en journaliste innocente dont la beauté crève déjà l'écran. Je finirai sur une anecdote assez intéressante. En effet, Gene Tierney trouvera sa voix trop fluette en voyant son premier film, et se mettra donc à fumer après ce film.

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Ci-dessus : Henry Earl et Henry Fonda

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Ci-dessus : Gene Tierney dans "le retour de Frank James"

Disponible en DVD zone 2 chez Sidonis

Présentation de Patrick Brion :

 

 

Présentation de Bertrand Tavernier :

 

 

Disponible dans certainss magasins Cora à 6,99 € (16,90 € sur Amazon)

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Note : 6,5 / 10

22/03/2013

La rivière Rouge / Red River - 1948

Aujourd'hui, je suis heureux et fier de vous présenter la nouvelle version DVD et Bluray de "la rivière Rouge" (le chef d'oeuvre de Hawks). En effet, l'éditeur Wild Side a sorti une nouvelle version totalement restaurée. Le packaging est formidable et comprend un DVD et un Bluray qui inclus la version longue (cinéma) du premier montage de Hawks et la version plus courte issue du second montage également du réalisateur, initiée après la sortie du film en 1948. En effet, Hawks n'était pas totalement satisfait de la version cinéma, qu'il jugeait trop longue et ralentissant l'action. Cet exemple nous montre la liberté dont pouvait disposer les réalisateurs à cette époque pous la mise en valeur de leurs oeuvres. Quand on se rappelle aujourd'hui, le massacre que les studios imposèrent au chef d'oeuvre de Ridley Scott "le royaume des Cieux" dans sa version cinéma, on ne peut que rester songeur. Quoiqu'il en soit, et pour revenir à "la rivière Rouge", la version que nous propose Wild Side est admirable. J'avais vu ce film dans une mauvaise version, à la télévision lorsque j'étais adolescent et force de constater qu'avec cette édition Wild Side, nous avons un master totalement restauré et de la plus belle des manières. Il est vrai que Wild Side a pu bénéficier d'un superbe master. Mais il a aussi retravaillé l'image et cela se voit. Les griffures, déchirures, et autres salissures ont quasiment toutes disparues. Et si parfois le grain reste trop marqué, cela n'empêche pas le spectateur de se plonger dans l'action et d'être certain d'avoir la plus belle version de cette oeuvre magnifique entre les mains.

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Le film est le premier western de Hawks, mais il nous livre un superbe spectacle aux accents fordiens. Ainsi, les grands espaces deviennent rapidement des lieux inquiétants, peuplés d'indiens hostiles, et de dangers mortels. Le film nous raconte l'histoire d'une région (le Texas) ruinée à la sortie de la guerre de sécession, et de la volonté d'un homme (John Wayne) pour vendre son troupeau de bétails au Missouri, là où le bétail est encore demandé. Derrière ce scénario classique, Hawks magnifie le sacrifice des premiers éleveurs, mais aussi les relations humaines et l'action et fait de "la rivière Rouge" un western tout simplement mythique.

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 Ci-dessus : John Wayne et Coleen Gray

En plus de John Wayne et Montgomery Clift on retrouve John Ireland. On se souvient de John Ireland pour son interprétation dans "Spartacus" ou encore dans un autre western mythique "Réglements de comptes à Ok Corral". Pour les stars féminines on a droit à quelques minutes en début de film avec Coleen Gray et à la fin de la deuxième partie apparaît Joanne Dru dans une romance plus longue.

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Ainsi, la nature immense et sans fin va s'imposer tout le long du film et développer les oppositions et rendre presque fous des hommes au départ sains. Ce qui marque d'ailleurs lorsqu'on voit "la rivière Rouge" c'est donc bien l'absence de femmes tout le long du film. "La rivière Rouge" est donc un extraordinaire film d'hommes où la femme ne reprendra sa place qu'à l'ultime fin du film. La femme le plus souvent absent de la narration devient subitement la clé, de l'oeuvre qui va clôturer un des plus beaux westerns de l'histoire du cinéma. Bien évidemment on ne peut parler de "la rivière Rouge" sans dire quelques mots sur la musique de Dimitri Tiomkin qui magnifie les grands espaces et qui transforme le film de Hawks en une incroyable odyssée humaine. Pour finir, je laisserai la parole à John Ford qui fit cette déclaration après avoir vu John Wayne dans "la rivière Rouge" : "Je ne savais pas que ce grand fils de pute était capable de jouer comme ça !" One ne saurait mieux dire pour vous convaincre de voir et revoir "la rivière Rouge".

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 Ci-dessus : John Wayne et Montgomery Clift

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Ci-dessus : Montgomery Clift et Joanne Dru

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Ci-dessus : Joanne Dru et Hank Worden

 

La bande-annonce :

 

Extrait de la musique de Dimitri Tiomkin :

 

Note : 9 / 10

09/03/2013

La rivière d'argent / Silver River - 1948

"La rivière d'argent" est le dernier des grands westerns de Flynn et son dernier film avec son réalisateur préféré, Raoul Walsh. On sait que le tempérament et la dureté de Michael Curtiz ne convenait pas à la personnalité de Flynn. Il devait en être tout autrement avec Walsh. Et Flynn et Walsh n'en étaient pas à leur premier coup d'essai dans le western. En effet, ils avaient déjà tourné ensemble "la charge fantastique", évocation très romancée mais magnifiquement réalisée de la vie du généra George Amstrongl Custer. "La rivière d'argent" bénéficie d'une belle distribution avec donc Errol Flynn, mais aussi Ann Sheridan, Thomas Mitchell (le père de Scarlett O'Hara dans "Autant en emporte le vent"), Bruce Bennett et Tom D'Andrea.

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Le fim décrit l'ascension et la chute d'un opportuniste, qui perdra son argent, son pouvoir et sa femme dans une folle guerre spéculative, mais qui retrouvera une forme de rédemption dans un ultime sursaut moral. Le film apporte son lot d'actions, et de rebondissements, mais bien évidemment c'est la magnifique présence de Flynn à l'écran qui amène l'approbation générale. Et on ne voit personne d'autres dans ce rôle d'opportuniste, près à tromper et à ruiner la terre entière, si à terme cela doit lui être profitable. Cette longue ascension sociétale parallèle à une longue descente morale, est assez fascinante. Et finalement ce costume d'anti-héros convient parfaitement à un Flynn au meilleur de sa forme. La réalisation de Walsh est bien évidemment parfaite mais ne prend réellement de l'ampleur que dans les scènes d'actions. Mais les scènes comme dans le saloon ou lors de la réception du président Grant sont également parfaitement filmées. C'est donc du bien bel ouvrage et un film qui porte des thèmes intéressants. Ce que l'Homme désire a t'il pour conséquence forcément son élévation morale ? Et ce que l'on obtient par des moyens inavouables, est ce que cela ne dénature pas l'objet désiré lui même ? Le film en donne une réponse et on sent bien que ce western veut nous faire comprendre que la rivière d'argent qui irrigue cette communauté, corrompt tout jusqu'à l'amour des femmes. Même si bien évidemment ici le propos n'est pas si explicite.

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Ci-dessus : Ann Sheridan et Errol Flynn dans "la rivière d'argent"

Pour la musique cette fois-ci Max Steiner ne s'est pas trop cassé la tête et a repris de nombreux thèmes déjà entendus dans "Virginia City" (1940) ou dans "les conquérants" (1939). "La rivière d'argent" est donc un spectacle intéressant autant par les thèmes abordés, que par la complexcité du personnage joué par Flynn, torturé par son envie de pouvoir mais aussi par une étrange conscience qu'il se refuse d'écouter, mais qu'il aime plus que tout. On pourra seulement reprocher parfois une certaine langueur du film, que la musique de Steiner, une fois n'est pas coutume, n'aide guère à oublier.

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Ci-dessus de gauche à droite : Thomas Mitchell, Tom D'Andrea, Bruce Bennett, et Errol Flynn

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La bande-annonce :

 

Le titre :

 

Note : 7 / 10

 

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Film disponible en DVD Zone 2.

02/02/2013

La prisonnière du désert / The Searchers - 1956

"La prisonnière du désert" est un film de John Ford de 1956. Ce film est très connu et a été vu par énormément de spectateurs depuis sa sortie en 1956. En effet, il a bénéficié de nombreuses diffusions sur de nombreux supports : cinéma, télévision, DVD, Bluray etc. Je parlerai ici de l'édition Bluray. Cette édition Bluray est scandaleuse au niveau de sa version française. En effet, le son de la version française a été tellement trafiqué que les voix sont étouffées. Par contre l'image est fabuleuse et bénéficie d'un transfert 4K totalement restauré. C'est d'ailleurs assez incroyable de voir ce film avec une telle qualité d'images. On retrouve en acteurs principaux John Wayne et Jeffrey Hunter, mais ausi Ward Bond et Natalie Wood (adolescente) ou encore Harry Carey, Jr dans le rôle de Brad ou Vera Miles jouant la fiancée de Jeffrey Hunter. Le scénario tourne autour du massacre d'un ranch par une bande de Commanches, et de l'enlèvement de la petite fille de la famille. John Wayne et Jeffrey Hunter décident alors de partir à sa recherche, la petite fille étant sa nièce. Certaines critiques ont affirmé que le film laissait penser que l'enfant devait être sa fille. Cela pouvait expliquer son acharnement à retrouver l'enfant. Mais on en sait finalement rien en regardant le film. Et  tout cela se résume à aller chercher un sens caché que le film n'a peut être tout simplement pas voulu montrer ou même exprimer.

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Autant le titre français évoque la petite fille prisonnière, autant le titre américain "The Searchers" évoque les hommes partis à sa recherche. Les deux titres évoquent donc chacun à leur façon une partie de l'intrigue. Dans "la prisonnière du désert" comme peut être dans aucun autre de ses films, John Ford multiplie les plans d'exceptions, que ce soit ce plan avec la porte ouverte au début ou ce même plan avec la porte qui se ferme à la fin du film, et qui devient "de-facto" la plus célèbre fin de toute l'histoire du Western. Les plans pris de dos, évoquent un certain expresionnisme allemand et font que ce film dépasse très largement le cadre du western traditionnel pour le faire entrer dans la liste des incomparables chefs-d'oeuvre du cinéma américain.

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Dans les plans ci-dessous, ford met en avant toujours des paysages somptueux avec des ciels ou des étendues immenses. Les personnages deviennent finalement des figures minuscules par rapport à la Nature. Tout ceci évoque bien entendu des tableaux de Caspar David Friedrich. John Ford se sert donc de sa caméra comme d'un pinceau de peintre.

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Le film est donc magnifiquement filmé, et aborde des thèmes intéressants comme la vie des fermiers du Texas, le racisme, les liens parentaux, la fidélité, mais aussi la rédemption d'un homme en proie à ses démons intérieurs.  Le film bénéficie également d'une belle partition de Max Steiner et finalement fait parti de ses oeuvres immortelles, inscrites en lettres d'or, tout en haut du patrimoine cinématographique américain. Avaient ils conscience à l'époque, que ce film traverserait tant et tant de générations de spectateurs ? Nul ne peut le dire aujourd'hui.

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Extrait de la musique de Max Steiner :

 

La bande-annonce :

 

NOTE : 9,5 / 10


Bonne nouvelle : "la rivière rouge" sort en mars 2013 en Bluray restauré !!!

16/01/2013

Fort Bravo / Escape from Fort Bravo - 1953

For Bravo est un western de John Sturges de 1953 avec William Holden et Eleanor Parker. Or malgré cette affiche alléchante, le film ne décolle pas dans sa première partie. Holden semble gêné dans son costume d'officier dur mais au fond assez tendre. Et Eleanor Parker semble s'être retrouvée sur ce Western par erreur. Bref, on a du mal à accrocher à cette histoire de rebelles sudistes prisonniers dans effort éloigné de tout et entouré d'indiens en guerre.

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De plus, les seconds rôles n'attirent pas vraiment la sympathie. Richard Anderson est ici malheureusement insignifiant. On suit donc dans la première partie du film, nos prisionniers sudistes qui ressemblent plus à des soldats Starlux qu'à des prisonniers de guerre. Enfin le film multiplie les incohérences avec les officiers prisonniers invités aux fêtes et mariages des Yankees ou un William Holden sans un grain de poussière alors qu'il est censé avoir parcouru le pays à cheval toute la journée. On est parfois pas loin de la mauvaise série B. La deuxième partie du film, sera meilleure. En effet, l'évasion d'un groupe de prisonniers et la lutte contre les indiens donneront au film quelques mouvements et permettront de filmer quelques belles images.

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Ci-dessus : Eleanor Parke et William Holden

Malheureusement, le film est à des années lumières des chef-d'oeuvres de John Ford sur la cavalerie, tournés à peu près à la même époque. "Fort Bravo" n'a décidément pas grand chose pour lui : ni le scénario, ni les seconds rôles, ni le génie d'un Ford. On ne sauvera pas la musique non plus de cet ensemble très moyen. A voir, mais totalement dispensable. Préféré largement "le massacre de Fort Apache", "Rio Grande", "la charge héroïque" ou pour William Holden, "les cavaliers" hautement supérieurs à ce petit western perdu au milieu de ces géants. On a connu John Sturges plus inspiré.

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On le trouve néanmoins à 5 € chez Gibert Joseph en DVD. Un prix en rapport avec la qualité du film.


NOTE : 6 / 10

02/01/2013

La route de l'Ouest / The Way West - 1967

"La route de l'Ouest" tournée par Andrew V. McLaglen bénéficie d'un casting exceptionnel. En effet, on y retrouve pas moins de 3 grandes vedettes : Robert Mitchum, Richard Widmark, et Kirk Douglas. Le film avait donc tout pour réussir avec de bons scénaristes et la jeune Sally Field ou encore Harry Carrey Jr dans les seconds rôles. Mais quand on le regarde aujourd'hui on se rend compte que ce n'est pas tout à fait le cas. En effet, on sait que le film a été amputé de 20 minutes à la demande du studio. Certaines ne sont pas donc très claires. Pour Mitchum accepte le poste qu'il a refusé ? Pourquoi Kirk Douglas (politicien de haut vol dans le film) est il présent ? Pourquoi Widmark veut déménager et suivre le convoi de pionniers ? Bref, il y a tellement de cases manquantes qu'il devient assez difficile de s'impliquer totalement dans le film.


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C'est d'ailleurs assez décevant d'avoir supprimé ces 20 minutes, car finalement il y a beaucoup de bonnes choses : une excellente interprétation du trio d'acteurs principaux, des relations humaines réalistes et surtout des relations terriblement intéressantes avec les indiens. La mort accidentelle d'un enfant indien va d'ailleurs déclencher cette réplique de Mitchum que je retranscris de mémoire : "Si on a de la chance les indiens vont pleurer une journée, discuter et fumer le calumet pendant une autre journée, faire des danses pour se remonter le moral une autre journée, mais ils mettront ensuite leur peinture de guerre et viendront nous chercher".

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Ci-dessus : Kirk Douglas, Robert Mitchum, Richard Widmark et Lola Albright

 

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Ci-dessus Sally Field dans "la Route de l'Ouest" :

Je finirais cette note assez courte en disant quelques mots de l'image qui est la plupart du temps assez magnifique sur la version Bluray et sur la belle musique de Bronislau Kaper dont vous pouvez retrouver un extrait ci-dessous :

 

NOTE : 6,5 / 10

29/12/2012

La charge héroïque / She wore a Yellow Ribbon - 1950

Harry Carey Jr, nous a quitté le 27 décembre à l'âge de 91 ans. Ses parents étaient acteurs et son père jouait déjà dans les premiers films muets de John Ford. Avec la disparition d'Harry Carey Jr disparaît avec lui un des derniers témoins de l'épopée fordienne au cinéma. Une page de l'histoire du cinéma américain s'est fermée avec lui. Il nous reste à lui rendre hommage en voyant et en revoyant ses films. Ainsi, je crois que l'heure et le jour sont parfaitement trouvés pour vous présenter "la charge héroîque" de John Ford et vous rappelez qu'une version totalement restaurée de "la rivière rouge" devrait sortir en Bluray chez WidSide à la mi-mars. Dans ces 2 films nous retrouvont évidemment Harry Carey Jr.

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Dans "la charge héroïque", c'est bien entendu John Wayne qui joue le rôle principal d'un capitaine de cavalerie prêt à partir à la retraite. Mais les révoltes indiennes et la défaite du général Custer à Little Big Horn vont entrainer un départ en retraite moins paisible que prévu. Après une mise en tension au début du film par une courte introduction qui plante le décors, le film reprend son déroulement normal et présente la vie au fort avec ses joies et ses peines. Le capitaine se souvient de sa carrière et finalement se décide à agir afin d'éviter un nouveau bain de sang entre indiens et soldats. Le titre américain que l'on peut traduire par "elle portait un ruban jaune" vient de la chanson titre du même nom qui rappelle que les demoiselles à cette époque portaient des rubans jaunes par tradition quand l'homme qu'elles aimaient, était dans la cavalerie.

 

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Ci-dessus Joanne Dru et Harry Carey Jr

Le génie de Ford est d'arriver à lier une première partie du film sans beaucoup d'actions et surtout fondée sur les rapports humains avec une deuxième partie plus rapide, sans que le spectateur ne s'en rende compte. On a donc ici un très beau western, qui n'a pas pris une ride et qui est un peu la conclusion cinématographique des 2 autres westerns de Ford portant sur les guerres indiennes : "le massacre de Fort Apache" et "Rio Grande". On ne pouvait faire plus bel hommage à Harry Carey Jr que présenter ce film en son honneur. En France on espère toujours une sortie Bluray de films du calibre de "la charge héroïque".

 

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John Wayne dans "la charge héroïque" :


Extrait de scènes :



Hommage à Harry Carey Jr (Rest in peace) :

 

Film disponible pour le moment uniquement en DVD zone 2.

NOTE : 7,5 / 10