Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/09/2013

Souvenez vous ... de George Sanders !

George Sanders, est peut être l'archétype même du gentleman anglais au flegmme "so british". Il était pourtant né à Saint-Petersbourg en Russie, mais de parents britanniques. Au début de la révolution russe, la famille revient en Angleterre. Et c'est en travaillant dans une agence de publicité qu'il rencontre Greer Garson, qui lui suggère de devenir acteur. A partir de là, George Sanders allait jouer dans un nombre impressionnant de films, que ce soit dans "Rebecca" (1940), "Correspondant 17", mais surtout dans "le portrait de Dorian Gray" (1944), ou encore dans "The private affairs of Bel ami" (1947) où il interprétait un arriviste français de la plus belle des manières. Enfin son interprétation dans "Eve" avec Bette Davis devait rester dans toutes les mémoires. George Sanders, ne devait pas rater sa sortie, et décidait de se suicider avec des somnifères le 25 avril 1972, pour échapper à une déchéance physique qu'il ne supportait plus. Il laissa ce mot pour expliquer son geste : "Je m’en vais parce que je m’ennuie. Je sens que j’ai vécu suffisamment longtemps. Je vous abandonne à vos soucis dans cette charmante fosse d’aisance. Bon courage."

sanders-george-02-g.jpg

Filmographie

  • 1934 : Love, Life and Laughter de Maurice Elvey

  • 1936 : Les Mondes futurs (Things to come) de William Cameron Menzies (non crédité)

  • 1936 : L'Homme qui faisait des miracles (The Man Who Could Work Miracles) de Lothar Mendes

  • 1936 : Dishonour Bright de Tom Walls

  • 1936 : Find the Lady de Roland Grillette

  • 1936 : Strange Cargo de Lawrence Huntington

  • 1936 : Le Pacte (Lloyd's of London) de Henry King

  • 1937 : L'Amour en première page (Love Is News) de Tay Garnett

  • 1937 : Le Dernier négrier (Slave Ship) de Tay Garnett

  • 1937 : The Lady Escapes d' Eugene Forde

  • 1937 : Amour d'espionne (Lancer Spy) de Gregory Ratoff

  • 1938 : Quatre hommes et une prière (Four men and a prayer) de John Ford

  • 1938 : Concession Internationale (International settlement) d' Eugene Forde

  • 1939 : Mr. Moto's Last Warning de Norman Foster

  • 1939 : So This is London de Thornton Freeland

  • 1939 : The Outsider de Paul L. Stein

  • 1939 : The Saint Strikes Back de John Farrow

  • 1939 : The Saint in London de John Paddy Carstairs

  • 1939 : Edith Cavell (Nurse Edith Cavell) de Herbert Wilcox

  • 1939 : Le Premier Rebelle (Allegheny Uprising) de William A. Seiter

  • 1939 : Les Aveux d'un espion nazi (Confessions of a Nazi Spy) d'Anatole Litvak

  • 1940 : L'Enfer vert (Green Hell) de James Whale

  • 1940 : The Saint's Double Trouble de Jack Hively

  • 1940 : The Saint Takes Over de Jack Hively

  • 1940 : Chante mon amour (Bitter Sweet) de W. S. Van Dyke

  • 1940 : Le Fils de Monte-Cristo (The Son of Monte Cristo) de Rowland V. Lee

  • 1940 : The House of Seven Gables de Joe May

  • 1940 : Rebecca (Rebecca) d'Alfred Hitchcock

  • 1940 : Correspondant 17 (Foreign correspondant) d'Alfred Hitchcock

  • 1941 : The Saint in Palm Springs de Jack Hively

  • 1941 : The Gay Falcon d'Irving Reis

  • 1941 : Chasse à l'homme (Man Hunt) de Fritz Lang

  • 1941 : La Proie du mort (Rage in Heaven) de W.S. Van Dyke

  • 1941 : Crépuscule (Sundown) de Henry Hathaway

  • 1942 : A Date With the Falcon d'Irving Reis

  • 1942 : The Falcon Takes Over d'Irving Reis

  • 1942 : The Falcon's Brother de Stanley Logan

  • 1942 : Le Chevalier de la vengeance (Son of Fury) de John Cromwell

  • 1942 : Le Cygne noir (The Black Swan) d'Henry King

  • 1942 : Six destins (Tales of Manhattan) de Julien Duvivier

  • 1942 : Her Cardboard Lover de George Cukor

  • 1942 : The Moon and Sixpence d'Albert Lewin

  • 1942 : Quiet Please, Murder de John Larkin

  • 1943 : They came to blow up America d' Edward Ludwig

  • 1943 : Paris After Dark de Leonide Moguy

  • 1943 : Appointment in Berlin d'Alfred Green

  • 1943 : Vivre libre (This Land is mine) de Jean Renoir

  • 1944 : Jack l'éventreur (The Lodger) de John Brahm

  • 1944 : Intrigue à Damas (Action in Arabia) de Leonide Moguy

  • 1944 : L'Aveu (Summer storm) de Douglas Sirk

  • 1945 : Hangover Square de John Brahm

  • 1945 : Oncle Harry (The Strange Affair of Uncle Harry) de Robert Siodmak

  • 1945 : Le Portrait de Dorian Gray (The Picture of Dorian Gray) d'Albert Lewin

  • 1946 : Scandale à Paris (A Scandal in Paris) de Douglas Sirk

  • 1946 : Le Démon de la chair (The Strange Woman) d'Edgar G. Ulmer

  • 1947 : The Private Affairs of Bel Ami d'Albert Lewin

  • 1947 : Des filles disparaissent (Lured) de Douglas Sirk

  • 1947 : L'Aventure de Madame Muir (The Ghost and Mrs Muir) de Joseph L. Mankiewicz

  • 1947 : Ambre (Forever Amber) d' Otto Preminger

  • 1949 : L'Éventail de Lady Windermere (The fan) d'Otto Preminger

  • 1949 : Samson et Dalila (Samson and Delilah) de Cecil B. De Mille

  • 1950 : Ève (All about Eve) de Joseph L. Mankiewicz

  • 1950 : Black Jack de Julien Duvivier et José Antonio Nieves Conde

  • 1951 : Vendeur pour dames (I Can Get it For You Wholesale) de Michael Gordon

  • 1952 : Miracle à Tunis (The light touch) de Richard Brooks

  • 1952 : Ivanhoé (Ivanhoe) de Richard Thorpe

  • 1952 : Aveux spontanés (Assignment Paris) de Robert Parrish

  • 1953 : Appelez-moi Madame (Call Me Madam) de Walter Lang

  • 1954 : Voyage en Italie (Viaggio in Italia) de Roberto Rossellini

  • 1954 : Témoin de ce meurtre (Witness to Murder) de Roy Rowland

  • 1954 : Richard Cœur de Lion (King Richard and the Crusaders) de David Butler

  • 1955 : La Chérie de Jupiter (Jupiter's Darling) de George Sidney

  • 1955 : Les Contrebandiers de Moonfleet (Moonfleet) de Fritz Lang

  • 1955 : Duel d'espions (The Scarlet Coat) de John Sturges

  • 1955 : Le Voleur du roi (The King's Thief) de Robert Z. Leonard

  • 1956 : Si j'épousais ma femme (That certain feeling) de Melvin Frank et Norman Panama

  • 1956 : Ne dites jamais adieu (Never Say Goodbye) de Jerry Hopper

  • 1956 : La Cinquième Victime (While the City Sleeps) de Fritz Lang

  • 1956 : Death of a Scoundrel de Charles Martin

  • 1957 : La Passe dangereuse (The Seventh Sin) de Ronald Neame

  • 1958 : Le crime était signé (The Whole Truth) de Dan Cohen et John Guillermin

  • 1958 : De la Terre à la Lune (From the Earth to the Moon) de Byron Haskin

  • 1959 : Salomon et la reine de Saba (Solomon and Sheba) de King Vidor

  • 1959 : Une espèce de garce (That Kind of Woman) de Sidney Lumet

  • 1959 : Un brin d'escroquerie (A Touch of Larceny) de Guy Hamilton

  • 1960 : La Dixième Femme de Barbe-Bleue (Bluebeard's Ten Honeymoons) de W. Lee Wilder

  • 1960 : Panique à bord (The Last Voyage) d' Andrew L. Stone

  • 1960 : Le Village des damnés (Village of the Damned) de Wolf Rilla

  • 1961 : Cone of Silence de Charles Frend

  • 1961 : Five Golden Hours de Mario Zampi

  • 1961 : The Rebel de Robert Day

  • 1961 : Le Rendez-vous de Jean Delannoy

  • 1962 : L'agent secret de Churchill (Operation Snatch) de Robert Day

  • 1962 : Les Enfants du capitaine Grant (In search of the Castaways) de Robert Stevenson

  • 1963 : Les Bijoux du Pharaon (Cairo) de Wolf Rilla

  • 1963 : Il mondo di notte numero 3 de Gianni Proia

  • 1963 : The Cracksman de Peter Graham Scott

  • 1964 : Meurtre par accident (L'Intrigo) de George Marshall et Vittorio Sala

  • 1964 : Quand l'inspecteur s'emmêle (A Shot in the Dark) de Blake Edwards

  • 1964 : The Golden Head de Richard Thorpe et James Hill

  • 1965 : Les Aventures amoureuses de Moll Flanders (The Amorous Adventures of Moll Flanders) de Terence Young

  • 1966 : Le Secret du rapport Quiller (The Quiller Memorandum) de Michael Anderson

  • 1967 : La Nuit des assassins (Warning shot) de Buzz Kulik

  • 1969 : The Candy Man de Herbert J. Leder

  • 1969 : Les Kidnappeurs (The Body Stealers) de Gerry Levy

  • 1969 : Le Club des libertins (The best house in London) de Philip Saville

  • 1970 : La Lettre du Kremlin (The Kremlin Letter) de John Huston

  • 1972 : Doomwatch de Peter Sasdy

  • 1972 : Endless Night de Sidney Gilliat

  • 1973 : Psychomania de Don Sharp

09/09/2013

Avant Naomi Watts, avant Jessica Lange ...

Avant Naomi Watts, avant Jessica Lange, il y a eu Fay Wray dans le rôle de l'héroïne de la première version de King-Kong de 1933. On a peine à imaginer ce que c'était que la création d'un tel film en 1933. A l'époque il n'y avait aucune image de synthèse. Ce qui était à l'écran était l'oeuvre de costumiers, décorateurs, peintres, photographes, et réalisateur. Fay eut la chance de participer à cette grande production, mais au delà de "King-Kong", Fay devait être présente sur les écrans pendant plus d'un demi-siècle, réussissant autant dans le cinéma muet, que dans le cinéma parlant. Aujourd'hui le monde l'a un peu oubliée, mais pas Hollywood Classic qui se souvient et qui reprend le flambeau pour garder constamment allumée la flamme de la mémoire de la plus belle époque d'Hollywood.

fay-wray-jewels.jpg

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage,fay wray

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,actrices,film,films,hollywood,hommage

 

Hommage vidéo :

 

 

 

05/09/2013

Roy Webb : Hommage à un artisan d'Hollywood

Roy Webb n'est pas le compositeur de musique de film, le plus connu, mais il n'en reste pas moins un homme de talent, qui a composé plus de 200 musiques de film pour la RKO. et qui a reçu une nominations aux Oscar pour "the enchanted cottage" en 1946. Hollywood Classic vous appelle donc à vous souvenir de Roy Webb dont le travail inlassable ne doit pas être sous-estimé, mieux doit être aujourd'hui réévalué.

Roy-Webb-photo-7294.jpg

 

 

02/09/2013

Souvenez vous de ... Doris Day !

Je ne suis pas un fan absolu de Doris Day. Je ne pense pas que ce soit la plus grande actrice du monde. Mais je trouve qu'elle avait de réels talents de chanteuse dans les comédies musicales. Hollywood Classic lui rend donc aujourd'hui hommage comme il se doit. On retrouvera d'ailleurs ici quelques films que j'ai vu de Doris.

http://hollywoodclassic.hautetfort.com/tag/doris+day

Annex - Day, Doris (By the Light of the Silvery Moon)_01.jpg

Annex - Day, Doris (Lullaby of Broadway)_01.jpg

Annex - Day, Doris_01.jpg

Annex - Day, Doris_02.jpg

Annex - Day, Doris_04.jpg

Annex - Day, Doris_14.jpg

Annex - Day, Doris_15.jpg

Annex - Day, Doris_23.jpg

 

Hommage vidéo (c'est elle qui chante là) :

 

29/08/2013

Harry Carey Jr raconte John Wayne !

Aujourd'hui, je vous offre une petite vidéo dans laquelle, Harry Carey Jr, raconte John Wayne.

john-wayne-9.jpg

Ci-dessus : Harry Carey Jr et John Wayne

 

26/08/2013

Souvenez vous de ... Jean Sullivan !

Jean Sullivan fait parti de ces météorites qui ont traversé le ciel d'Hollywood sans y briller comme des vedettes ou des stars immortelles. Ainsi, dans toute sa carrière cinématographique, Jean Sullivan n'aura fait que 5 films dont le premier est peut être le plus célèbre. En effet, dans "Saboteur sans gloire" (1944) de Raoul Walsh, elle est l'incarnation parfaite de la femme française de cette époque, ange gardien d'un amour pur. C'est peut être dans cet appel à la vie et à l'amour, dans une époque bouleversée (déjà), qu'Errol Flynn sera peut être le plus bouleversant. En ceci, il aura bien été aidé par la jeune Jean Sullivan, qui n'a alors que 21 ans. Le couple Flynn/Sullivan était dans ce film profondément touchant. Après "saboteur sans gloire", Jean devait jouer dans deux autres films de la Warner : "Escape to the Desert" (1945) "Roughly Speaking" (1945). Mais sa carrière devait se poursuivre ensuite sur les planches du théâtre et dans de nombreuses émissions de télévision, mettant souvent en avant son amour de la danse classique et du Flamenco. Pour ma part, je veux me rappeler cette jeune fille de "saboteur sans gloire". Elle est un peu un symbole de l'éternité du sentiment amoureux et de la vie éternelle de notre pays. Peut être un jour, on se souviendra que les Américains n'ont jamais aussi bien décrits l'esprit français que dans ce "saboteur sans gloire" de Raoul Walsh. Souvenez vous de ... Jean Sullivan !

Jean-Sullivan-jewels.jpg

Jean-Sullivan-hat.jpg

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,jean sullivan,errol flynn,raoul walsh,hommage,hollywood

3110000635_1_5_NfBKekft.jpg

uncertainglory539w.jpg

2561715,Oqsxy_Rc4XKUxT7QfTcHPnxlMJl5KyhZXVVwUn1g7pGvcY8UpVROCDXIPhbJqg7bxT_mMFr8KvojoNeQ8a0b9A==.jpg

2561717,eiS_7eTsXf8VhB6Rvek3vNZAI9mnvvYeqPVzTfsRxpkA4+dduLjXVruWRd7EkIuGViTMsXj+BpJkjE2irqViww==.jpg

Jean Sullivan.JPG

22/08/2013

Raoul Walsh raconte les débuts de John Wayne !

Raoul Walsh nous raconte ici sa découverte de John Wayne :

 

aabig19.jpg

 

 

19/08/2013

Souvenez vous de ... Jennifer Jones !

Jennifer Jones c'est pour moi l'actrice éternelle de "Madame Bovary" (1949) de Vincente Minnelli où son interprétation touche à la grâce absolue. Et c'est bien de grâce don il est question dans "Le Chant de Bernadette" (1943).  De "Duel au soleil" (1946) à "l'adieu aux armes" (1957) avec Rock Hudson, en passant par "La Colline de l'adieu" (1955) ou "depuis ton départ" (1944), Jennifer Jones a illuminé le cinéma hollywoodien de sa présence. Elle était une très grande actrice, mais aussi une femme sensible, qui tomba dans la dépression à la mort de son mari, David O Selznick en 1965. Cette dépression devait l'emmener à une tentative de suicide en 1967. Bien étrange destin pour l'immortelle interprête de "Madame Bovary" (suicidée dans le roman de Flaubert). Mais Jennifer Jones devait s'en sortir et reprendre goût à la vie, en se mariant de nouveau en 1971. Mais le destin devait être difficile pour elle, et sa fille devait se suicider en 1976. Elle abandonne alors le cinéma pour se tourner vers les maladies mentales en créant la "Jennifer Jones Simon Foundation for mental health and education" en 1980. Ce n'est qu'en 2009 que Jennifer devait faire son dernier voyage. Pour une vie remplie au service du public et des autres, Hollywood Classic rend donc un vibrant hommage à une immense actrice mais aussi à une femme belle et sensible.

 

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,actrice,hommage,jennifer jones

 

Filmographie

  • 1939 : New Frontier de George Sherman
  • 1939 : Dick Tracy's G-Men (en) de William Witney et John English
  • 1943 : Le Chant de Bernadette (The Song of Bernadette) d'Henry King : Bernadette Soubirous
  • 1944 : Depuis ton départ (Since You Went Away) de John Cromwell : Jane Deborah Hilton
  • 1945 : Le Poids d'un mensonge (Love Letters) de William Dieterle : Singleton / Victoria Morland
  • 1946 : Duel au soleil (Duel in the Sun) de King Vidor : Pearl Chavez
  • 1946 : La Folle ingénue (Cluny Brown) d'Ernst Lubitsch : Cluny Brown
  • 1948 : Le Portrait de Jennie (Portrait of Jennie) de William Dieterle : Jennie Appleton
  • 1949 : Les Insurgés (We Were Strangers) de John Huston : China Valdes
  • 1949 : Madame Bovary de Vincente Minnelli : Emma Bovary
  • 1950 : La Renarde (Gone to Earth) de Michael Powell et Emeric Pressburger : Hazel Woodus
  • 1952 : Un amour désespéré (Carrie) de William Wyler : Carrie Meeber
  • 1952 : La Furie du désir (Ruby Gentry), de King Vidor : Ruby Gentry
  • 1953 : Station Terminus (Stazione Termini) de Vittorio De Sica : Mary Forbes
  • 1953 : Plus fort que le diable (Beat the Devil) de John Huston : Mme Gwendolen Chelm
  • 1955 : La Colline de l'adieu (Love Is a Many-Splendored Thing) d'Henry King : Dr. Han Suyin
  • 1955 : Bonjour Miss Dove (Bonjour Miss Dove) d'Henry Koster
  • 1956 : L'Homme au complet gris (The Man in the Gray Flannel Suit) de Nunnally Johnson : Betsy Rath
  • 1957 : Miss Ba (The Barretts of Wimpole street) de Sidney Franklin
  • 1957 : L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms) de Charles Vidor : l'infirmière Catherine Barkley
  • 1962 : Tendre est la nuit (Tender is the night) d'Henry King
  • 1966 : Jeunes gens en colère (en) (The Idol) de Daniel Petrie
  • 1969 : Angel, Angel, Down We Go de Robert Thom
  • 1974 : La Tour infernale (The Towering Inferno) de John Guillermin : Lisolette
  • 1989 : The American Film Institute Salute to Gregory Peck (TV), réalisé par Louis J. Horvitz

 

Récompenses

Oscar

  • 1944 : Meilleure actrice pour Le Chant de Bernadette
  • 1945 : Nomination Meilleure actrice dans un second rôle pour Depuis ton départ
  • 1946 : Nomination Meilleure actrice pour Le Poids d'un mensonge
  • 1947 : Nomination Meilleure actrice pour Duel au soleil
  • 1956 : Nomination Meilleure actrice pour La Colline de l'adieu

 

Golden Globes

  • 1944 : Meilleure actrice dans un film dramatique pour Le Chant de Bernadette

15/08/2013

Souvenez vous de ... Raoul Walsh et Errol Flynn !

Aujourd'hui je souhaiterai rappeler à votre mémoire, un très grand réalisateur de la grande époque d'Hollywood, et une grande star. Il s'agit de Raoul Walsh et d'Errol Flynn. Même si Walsh a été aussi acteur, on se souvient aujourd'hui de lui, surtout pour ses talents de réalisateur. Enfin, il a formé un duo parfait avec Errol Flynn, pour devenir pour ce dernier, ce que Henry King était pour Tyrone Power, c'est à dire, son réalisateur préféré.

 

Hollywood Classic vous présente donc ces deux légendes du cinéma à travers leur collaboration cinématographique et un reportage visible sur le lien ci-dessous :

http://www.youtube.com/watch?v=z6XhDAUKYqg

RAOUL-WALSH-anniv.jpg

Ci-dessus : Raoul Walsh

errol5.jpg

Ci-dessus : Errol Flynn

12/08/2013

Souvenez vous de ... Jean Simmons !

Jean Simmons nous a peut être donné, nos plus grand moments de cinéma. Ainsi on se souvient d'elle tout d'abord, lorsqu'elle était enfant pour sa belle interprétation dans "grandes espérance" (1946) de David Lean, où elle jouait le rôle d'une petite fille assez perverse. Un an plus tard, elle était méconnaissable dans "le narcisse noir" de Michael Powell et Emeric Pressburger. Puis on la retrouve dans "Hamlet" avec Laurence Olivier. Elle enchaine de grands rôles et joue avec les plus grands acteurs. On peut donc facilement, choisir son film préféré de Jean Simmons, dans une filmographie si importante. Ainsi, très classiquement je choisirai pour ma part, son incroyable interprétation dans "Spartacus" (1960) qui amène une terrible émotion au spectateur. Mais je me souviens aussi qu'elle donna la réplique dans "Désirée" (1954) à un Marlon Brando transformé pour l'occasion en Napoléon 1er. On ne peut pas oublier Jean Simmons, qui a tout joué, du péplum au western en passant par le film littéraire. Hollywood Classic lui rend donc hommage et se souvient respectueusement de cette très grande actrice.

Jean_Simmons_014.jpg

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

 

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

cinéma,cinema,dvd,bluray,film,films,hommage,hollywood,actrice,jean simmons

 

Hommage vidéo :

 

08/08/2013

Souvenez vous de ... Humphrey Bogart et Lauren Bacall !

Dans les couples mythiques d'Hollywood qui ont illuminé l'écran de leur grâce absolue, on peut évidemment citer Humphrey Bogart et Lauren Bacall, partenaires à la ville et à l'écran. Si le 14 janvier 1957, Bogart devait nous quitter, il n'en est rien pour Lauren Bacall qui tourne toujours malgré ses 88 printemps. Je souhaite donc rendre hommage à ces deux grandes stars et à ce couple mythique qui a fait rêver des générations de cinéphiles que ce soit dans "Le Port de l'angoisse" (1944), "le Grand Sommeil" (1946), les passagers de la nuit (1947) ou le formidable "Key Largo" (1948). Souvenez vous de ... Humphrey Bogart et Lauren Bacall !

cinéma,cinema,dvd,bluray,acteur,actrice,film,films,hommage,hollywood,humphrey bogart,lauren bacall

 

Vidéo hommage :

05/08/2013

Hollywood Classic a un an ! That's entertainment !

Et oui, aujourd'hui le blog Hollywood Classic a maintenant un an. Un an de bonheur à commenter les pas de Fred Astaire, et Ginger Rogers, un an à suivre John Wayne et Randolph Scott lutter pour la justice, et Errol Flynn lutter contre les méchants de toutes sortes. Il faut l'avouer ce fut pour moi un an de bonheur à vous conter les films que j'ai vu tout le long de cette année ou qui ont marqué ma jeunesse. Une première année d'existence, cela doit permettre à chacun de mesurer le chemin parcouru. Durant cette année, des centaines d'articles ont été écrits. Ainsi, je me suis astreint à publier un article par jour sur le cinéma hollywoodien, mais aussi anglais et français. J'ai mis en place des pages, permettant à chacun de situer les films dans un ordre chronologique, une section a été développée sur la musique de films. J'ai mis en avant les nouveautés Bluray et DVD portant sur le cinéma classique. J'ai aussi revendiqué une existence pour ce cinéma, afin que les éditeurs permettent des sorties DVD d'inédits. De ce côté là les collections Warner commencent petit à petit à sortir des films classiques. Universal fait de même. Mais le chantier reste immense. Et si il faut se résigner à la disparition de certains films, irrémédiablement perdus, il faut aussi se résigner à ce que certains films ne soient jamais sortis. C'est peut être pour moi le plus difficile à admettre, tant de chef-d'oeuvres oubliés et aucune chaîne télévisée de regardable. Dans les années 70, les critiques de cinéma avait peur que la pornographie tue le cinéma. On sait aujourd'hui, qu'il n'en a rien été. A l'évidence, c'est la bêtise qui a tué le grand cinéma. Ainsi, si aujourd'hui on fait encore des films, on fait finalement assez peu de cinéma. Les réalisateurs et producteurs devraient y penser plus souvent, avant d'abrutir le spectateur avec des films bourrés d'effets spéciaux mais qui ne veulent rien dire. Ainsi, si aujourd'hui l'image est omniprésente, elle n'a jamais eu si peu de sens. Mais n'y pensons plus ! Revenons à notre amour d'un certain cinéma, qui survivra à travers vous et moi, lecteurs, et ensuite à travers les générations. Car si une statue peut être entérrée des siècles sous la boue, elle peut aussi être découverte et faire le bonheur de celui qui saura l'apprécier. C'est cela l'amour du cinéma classique : découvrir des oeuvres oubliées. Je ne peux donc que vous exhortez à vous aussi, les découvrir dès maintenant, et à les faire partager à ceux qui seront capables de les apprécier. Pour que vive éternellement le cinéma classique !

fireworks-1.jpg

 

Un cadeau : That's entertainment, hymne de la MGM dans les années 50 !

 

 

01/08/2013

Hommage à Dick Powell !

Chanteur de charme, danseur, acteur de films noirs, Dick Powell aura vraiment joué tous les rôles, mais surtout les premiers. Si tous les cinéphiles français se souviennent de son duo avec Ruby Keeler ou forcément de son mariage avec la merveilleuse Joan Blondell, on oublie parfois qu'il a aussi chanté avec Ginger Rogers, et que dans une deuxième partie de carrière, totalement improbable, il a revisité l'univers du film noir. Mais Dick Powell ne devait pas s'arrêter là et entamer ensuite, une carrière de réalisateur. Cette carrière lui a t'elle été fatale ? Nul ne pourra jamais le dire. En effet, il devait tourner en 1956 "The conqueror" près d'un site de tests nucléaires américains. Sept ans plus tard il développait un cancer, ainsi que plusieurs acteurs du film qui devaient plus tard avoir aussi des cancers ou des tumeurs. Dick Powell nous quittait donc prématurément. Drôle de destin, pour un homme qui aimait sincèrement le public. Hollywood Classic tient donc à lui rendre un vibrant hommage pour une carrière d'entertainment comme on dit aux USA. On peut imaginer que si le Paradis existe ailleurs que dans l'esprit des Hommes, Dick chante et danse quelque part avec Ruby Keeler et Joan Blondell et toutes les girls des films de Busby Berkely.

7657964860_5ac7ff76e7_b.jpg

 

Powell, Dick (Gold Diggers of 1933)_01.jpg

Ci-dessus : Dick Powell et Ruby Keeler dans "chercheuses d'or 1933"

 

Hommage vidéo :

 

 

 

29/07/2013

Souvenez vous de ... Norma Shearer !

Qui se souvient aujourd'hui de Norma Shearer ? Elle a pourtant joué avec les plus grands : Clark Gable ou Tyrone Power entre autres. Enfin, elle était dans les années 20 et 30 la grande star de la MGM avec Garbo. Si on se souvient encore de Greta Garbo et de sa non moins fameuse réplique "leave me alone", on a un peu oublié Norma Sheaer, actrice canadienne, qui débuta avec le muet, mais continua sa carrière malgré le passage au cinéma parlant. Ainsi, si on se souvient d'elle comme une fabuleuse "Marie-Antoinette" (1938) ou dans "les âmes libres" (1931) ou encore dans "vies privées", ou dans "the divorcee", sa filmographie est à redécouvrir. Souvenez-vous de cette grande actrice, Norma Shearer qui n'était pas que la femme du célèbre producteur Irving Thalberg ! Hollywood Classic reparlera forcément de Norma dans de prochaines critiques.

annex-shearer-norma-strangers-may-kiss_01.jpg

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films,hollywood,norma shearer,hommage

cinéma,cinema,dvd,bluray,actrice,film,films,hollywood,norma shearer,hommage

 

25/07/2013

Bernadette Lafont est morte

Une grande dame du cinéma français est partie aujourd'hui. Je me souviens pas de tous ses rôles, mais je souviens de sa bonne humeur et de son exubérance. Je veux croire que nous partons vers un autre monde, jeune et beau, je me permets donc de mettre ces photos de Bernadette jeune, et belle pour l'éternité.

0005.JPG

bonnes-femmes-1960-05-g.jpg

003.JPG

600full-bernadette-lafont.jpg