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27/09/2014

L'affaire de Trinidad / Trinidad - 1952

"L'affaire de Trinidad" reprend tous les ingrédients de "Gilda" (1946), pas toujours avec la même réussite, mais pour en faire un "Gilda like". Tout d'abord il reprend le même duo, Glenn Ford & Rita Hayworth, et un scénario assez proche, où le mari de Rita Hayworth est assassiné, avec pour toile de fond, une histoire assez nébuleuse d'espions communistes. Le film ne se démarque pas réellement de son prédécesseur, "Gilda", mais reprend aussi toutes les identifications du film noir. Le travail de Joseph Walker est assez prodigieux pour être noté. Ainsi, sous la direction de Vincent Sherman, Walker joue très souvent avec la lumière et avec les ombres, l'ombre d'un store vénitien prend toute son importance. Cela rappelle ses mêmes ombres, vues dans tant de films noirs, comme dans "assurance sur la mort" (1944), ou ses ombres rayées, représentées les vies rayées des protagonistes. Le duo Glenn Ford & Rita Hayworth, est associé à des seconds rôles, malheureusement assez insignifiants. Seul le méchant Alexander Scourby, qui joue ici Max Fabian, est intéressant, avec un jeu tout en finesse et en courtoisie, qui rappelle celui de James Mason dans "la mort aux trousses" (1959). Malheureusement, si la forme est parfaite et si l'esthétique reprend celle du film noir classique, le scénario est loin d'être satisfaisant. En effet, il navigue entre le mélodrame sentimental et le film à suspens, sans jamais vouloir trouver sa voie.

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En résumé, je retiens de très bonnes choses de "l'affaire de Trinidad" : une réalisation excellente qui respecte les canons du film noir, une photographie formidable de Joseph Walker, un duo Glenn Ford & Rita Hayworth inspiré, une Rita Hayworth avec toujours autant de sex-appeal, un Alexander Scourby qui semble avoir inspiré Hitchcock pour le personnage de James Mason dans "la mort aux trousses" (1959). Mais "l'affaire de Trinidad" c'est aussi une tension sexuelle plus faible que dans "Gilda" et un scénario pas totalement abouti. Si on prend tout en compte, cela reste malgré tout un divertissement avec de nombreuses qualités et qui mérite réellement d'être redécouvert. Je finirai par rappeler que l'on peut noter, dans les seconds rôles, la présence de Valerie Bettis, qui était une danseuse de métier et qui prit en charge, la chorégraphie des danses de Rita Hayworth sur ce film, et sur bien d'autres, comme par exemple dans "Salomé" (1953), où elle chorégraphia la danse des 7 voiles.

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Ci-dessus : Valerie Bettis, Rita Hayworth, Alexander Scourby & Glenn Ford

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Ci-dessus : Rita Hayworth & Glenn Ford

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ci-dessus : Alexander Scourby & Rita Hayworth

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Ci-dessus : Rita Hayworth

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Ci-dessus : Vincent Sherman & Rita Hayworth

Extrait :

Disponible en DVD zone 2, en VF et en VO sous-titrée

Note : 7 / 10

26/09/2014

Gilda - 1946

"Gilda" film épique de Charles Vidor, a plusieurs points communs avec le "Casablanca" (1942) de Michael Curtiz. Tout d'abord, il est resté dans l'esprit de tous les cinéphiles juqu'à aujourd'hui. Il est porté par une vedette féminine magnifique, ici Rita Hayworth, et il a été tourné lui aussi au jour le jour, sans une construction préalablement définie. "Gilda" marque le retour de Rita Hayworth au cinéma, qui avait passé 2 ans à s'occuper de sa fille Rebeca, et qui voulait sortir d'un mariage désastreux avec un Orson Welles, à l'intellectualité exacerbée, qui ne convenait absolument pas, à la nature exubérante et libre de Rita Hayworth. Mais à la différence de "Casablanca", ici Rita Hayworth est bien le personnage central et principal de l'oeuvre des scénaristes Marion Parsonnet et Ben Hecht, qui s'étaient eux mêmes inspirés d'une histoire de E.A. Ellington. La photographie de Rudolph Maté, les décors, les costumes participent au succès du film, et en font un des meilleurs films noirs.  Le réalisateur Charles Vidor était un des réalisateurs de Rita Hayworth, pour lequel elle avait déjà tourné "lady in question" (1940) et "la reine de Broadway" (1944).

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Mais il faut bien noter aussi, les raccourcis ou incohérences scénaristiques, qui n'en facilitent pas toujours la vision. Néanmoins, "Gilda" ressort de la masse de films de cette époque, par l'évocation peut être pour la première fois d'une sexualité féminine, ou tout au moins d'un désir féminin à satisfaire. C'est proprement révolutionnaire pour le cinéma américain de 1946, qui jusque là s'était contenté la plupart du temps, de montrer la femme très souvent comme la friandise du héros, ou sa perte. Enfin, il faut ajouter que la tension sexuelle entre Glenn Ford et Rita Hayworth est aussi à son maximum. Mais elle ne serait peut être pas aussi forte, sans la présence énigmatique de George Macready. Le film a quelques scènes mémorables, comme la chanson en forme de début de strip-tease, "put the blame on Mame" reprise un peu plus tôt à la guitare solo. Bien sûr, "Gilda" n'est pas exempt de défauts, mais sa qualité formelle et son rapport quasiment sadomasochiste, entre Glenn Ford, et Rita Hayworth, en fait un film assez exceptionnel qui a marqué des générations de cinéphiles, jusqu'à aujourd'hui. On pourra enfin noter, que le succès du film, devait décider Hollywood, à réunir de nouveau le duo. Glenn Ford et Rita Hayworth tourneront 5 films en tout, "Lady in question" (1940), "Gilda" (1946), "les amours de Carmen" (1948),  "l'affaire de Trinidad" (1952). et "Piège au grisbi" (1965) 

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Ci-dessus : Glenn Ford & Rita Hayworth

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Ci-dessus : George Macready & Rita Hayworth

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Ci-dessus : A gauche de Rita Hayworth, Joseph Calleia

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Disponible en DVD et Bluray freezone en VF et VO sous-titrée

 

Extrait de la scène la plus célèbre :

Note : 8 / 10

21/09/2014

Capitaine Mystère / Captain Lightfoot - 1955

"Capitaine Mystère" ou dans son titre américain "captain Lightfoot" un film en cinémascope et en Technicolor de Douglas Sirk, produit par l'Universal. C'est une adaptation du roman de W R Burnett de 1954. Ce qui est intéressant sur ce DVD sorti par Carlotta, c'est qu'on retrouve une belle présentation de Bertrand Tavernier qui nous raconte son histoire avec le film, et aussi l'histoire du film. Alors, autant vous le dire tout de suite, je n'ai pas le même enthousiaste que Mr Tavernier pour ce film. Néanmoins, il faut bien dire que tout ce que présente Mr Tavernier est très juste et présente parfaitement les qualités du film. Donc on retient que Douglas Sirk s'est distingué dans tous les genres, mais aujourd'hui on se souvient surtout de ses mélodrames, comme "le secret magnifique" (1954) avec Rock Hudson et Jane Wyman, mais aussi "tout ce que le ciel permet" (1955) avec le même duo. Au vu du nombre de films tournés, on peut bien que Douglas Sirk était le réalisateur préféré de Rock Hudson. Ainsi, Douglas Sirk devait faire tourner le grand Rock dans un western, "Taza fils de Cochise" (1955), des mélodrames, mais aussi un film de guerre très touchant "les ailes de l'espérance" (1956) avec Dan Duryea.

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En ce qui concerne "Capitaine Mystère", on apprend que le film a été tourné en Irlande avec beaucoup d'acteurs irlandais. Rock Hudson est entouré par la belle Barbara Rush et Jeff Morrow. Le directeur de la photographie Irving Glassberg, a connu un tournage difficile, car il pleuvait constamment en Irlande. Et donc ce serait Sirk qui l'aurait décidé à tourner malgré la pluie, car celle-cii ne marquait pas l'image. Finalement le résultat est assez particulier et donne des tons assez inhabituels pour un film hollywoodien de l'époque. Sirk se joue du cinémascope en multipliant les cadres de portes ou les formes improbables. Le scénario est intéressant quoique finalement assez improbable. Le vrai reproche, c'est la prestation de Rock Hudson qui semble être constamment jouer à contre-emploi. Et la douce ironie que dégage le film, ne semble pas totalement lui correspondre. Un Errol Flynn aurait sans aucun doute, était un meilleur casting. Ce n'est donc clairement pas, le plus grand film d'aventures des années 50, mais il distrait assez pour maintenir l'attention d'un spectateur, qui pourra parfois être déconcerté par l'ironie d'un film, qui aurait mérité sans doute, un ton un peu plus sérieux. 

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Ci-dessus: Rock Hudson (de dos) & Barbara Rush

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Ci-dessus: Rock Hudson (de dos), Barbara Rush & Jeff Morrow

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Disponible en DVD zone 2 en VF et VO sous-titrée chez Carlotta

Note : 6 / 10

17/09/2014

Eternel et merveilleux Cinéma !

Je vais vous raconter une belle histoire, celle de la rencontre de l'Homme avec le cinéma. L'Homme a toujours été fasciné par l'image, et en particulier par celle de la femme. La peinture, la poésie, la chanson, puis la photographie avaient permis d'immortaliser l'amour de l'Homme pour sa compagne. Mais le cinéma devait aussi immortalisé des histoires d'hommes et de femmes, comme jamais auparavant on ne les avait contés. Ces histoires devaient parcourir notre imaginaire à travers cette chose en images animés, qu'on appelle un film, incroyable machine à remonter le temps qui saisissait pour l'éternité, l'image éphémère d'une époque, et en somme, le paroxysme de l'art d'une civilisation à travers l'éternel féminin constamment renouvelé. Rien n'arrêtaient le cinéma, ni l'âge, ni les modes, et finalement ces films immortels devaient nous atteindre, alors que nous n'avions jamais connu ces époques reculées. Lorsque je regarde, ce genre de films, j'ai de nouveau 8 ans et je découvre la beauté sublime et intemporel du cinéma dans toute son infini splendeur, miroir de notre propre humanité que nous refusons parfois de regarder en face bien dans les yeux. Je me sens aussi comme cet archéologue qui fouille et qui trouve sous 3 mètres de boue, l'oeuvre d'art parfaite, conservée à jamais. Mais parfois il ne faut pas chercher très loin, cette beauté présente autour de nous. Et aujourd'hui, malgré un appauvrissement évident, des scénarios, des dialogues, ou une technique tellement poussée qu'elle en devient déficiente, le cinéma vit toujours et vivra à jamais, car il fait parti de ce que nous sommes, de nos souvenirs et il est une partie de notre âme et de notre mémoire. Le cinéma comme notre époque, sont peut être rentrés dans un moyen-âge, qui ne veut pas dire son nom, mais comme les saisons, il sera sans aucun doute, parcouru par des cycles et par une formidable renaissance artistique, dont on ne peut deviner aujourd'hui ni les prémices, ni la forme.  Mais la vie, comme le cinéma se réinventent chaque jour, à chaque heure, à chaque minute, à chaque seconde, à chaque fois qu'un réalisateur crie "action" et qu'une belle histoire est racontée. Le cinéma s'éteindra seulement avec l'Homme, car si Dieu a créé la Femme, l'homme a créé le cinéma pour en conserver sa beauté. Eternel et merveilleux cinéma !

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14/09/2014

Pin Up Girl - 1944

"Pin up Girl" est une comédie musicale en Technicolor tournée par H Bruce Humberstone, avec Betty Grable, John Harvey et Martha Raye. Le film reprend l'histoire "d'un jour à New-York" qui sera tourné en 1949, par Stanley Donen qui réunira Gene Kelly et Frank Sinatra. Et le problème de "Pin Up Girl" est bien là. Le spectateur un peu cinéphile ne peut s'empêcher de penser à "un jour à New-York" et de constater que tout est bien meilleure dans la version de Stanley Donen, scénarisée par Adolph Green. Alors c'est vrai qu'il y a la belle Betty Grable et tout tourne autour d'elle, et sûrement trop. Ainsi, les autres acteurs semblent presque inexistant à côté d'elle. Seul Eugène Eugene Pallette (frère Tuck dans le robin des bois de Michael Curtiz), arrive à sortir le spectateur de sa relative torpeur. A tout cela, il faut ajouter un scénario très léger, voir presque inexistant, qui n'ajoute rien au film. On regarde donc ce film avec un plaisir contenu. Quelques numéros musicaux sortent de l'ordinaire, comme l'avant dernier plutôt original, avec les filles en patins à roulettes et couvertes de plumes. "Pin Up Girl" est donc sauvé par quelques uns de ses numéros musicaux et par sa star omniprésente, enceinte de 7 mois à la fin du tournage. Pour le reste, il n'y a pas grand chose à signaler.

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Ci-dessus : Betty Grable & John Harvey

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Disponible en DVD zone 2, sous-titrée français, chez Twentieth Century Fox

Note : 5 / 10

13/09/2014

The Master - 2012

Que doit on penser de "The Master" ? Est-ce un chef d'oeuvre ou un film prétentieux et raté ? Peut être un peu de tout ça. Tout d'abord, il faut parler du casting remarquable, porté par un Joaquim Phoenix, particulièrement inspiré et par Philip Seymour Hoffman au top de sa forme. Le film attire autant qu'il révulse. Il attire par une formidable photographie de Mihai Malaimare Jr et la réalisation particulièrement soignée de Paul Thomas Anderson. Alors tout d'abord, c'est long très long, 2H17 pour un mélodrame masculin. Et surtout le scénario navigue totalement à vu, sans aucune véritable structure. Alors c'est vrai que cette plongée dans la naissance d'une secte (la scientologie), est intéressante. Mais qu'en est-il du plaisir du spectateur ? Après s'être extasié devant le jeu des acteurs et la réalisation, la photographie, on a fait le tour du film, qui tourne en rond et nous propose des scènes qui souvent manque à faire sens ou tournent en longueur. Mais c'est vrai que Philip Seymour Hoffman est parfait dans le rôle de ce gourou, fondateur de la scientologie, L Ron Hubbard. A cela, il faut ajouter une belle bande sonore, très jazzy, avec le fabuleux "no other love" interprété par la fabuleuse Jo Stafford. Malheureusement, il y a assez peu de seconds rôles intéressants, et l'intérêt du film finit par se limiter à la relation entre le gourou et son élève. On notera d'ailleurs le rôle de potiche de la pauvre Amy Adams.

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Mais malheureusement, encore une fois, des acteurs au top, une réalisation et une photographie superbes, n'ont jamais fait un bon film. Le scénario est définitivement trop ennuyeux pour intéressé sur toute la durée du film, pire on se dit que jamais on ne s'infligera un tel film une deuxième fois. C'est bien le problème de "The Master" à la qualité formelle parfaite, mais au fond totalement bancal, et qui peine réellement à convaincre d'une quelconque progression des personnages. Il arrive par contre à nous convaincre que recréer les années 50 à l'écran, nous procurent des émotions cinématographiques, dont notre imaginaire aime à se souvenir. Peut être est cela, le plus bel hommage que l'on peut faire à "The Master" et à son message philosophique.

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Ci-dessus : Joaquim Phoenix

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Ci-dessus : Philip Seymour Hoffman

Disponible en Bluray & DVD zone B et zone 2, en VF et VO sous-titrée.

Note : 4 / 10