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25/02/2014

Le cinéma américain bien portant ou mourant ?

Peut être est il temps de regarder quelques chiffres ? Ainsi on veut nous faire que le cinéma américain est en grande forme. Mais de qui se moque t'on ? Depuis l'an 2000, il est constante décroissance et semble à peine remonter en 2012. Mais la vérité c'est qu'en 1940, il y avait chaque semaine 83 millions d'Américains au cinéma. Soit plus de 4,3 milliards de spectateurs chaque année. Aujourd'hui si on reprend ce graphique et que l'on divise le nombre d'entrées en milliards de dollar, par le prix d'une place on arrive à un peu plus de 99 millions de spectateurs mais cette fois-ci par an ! La faute à Internet ? à l'offre vidéo grandissante de la télévision, du Bluray, du DVD ? Pire la 3D censée arrêter l'hémorragie ne semble pas être réellement la solution. En tant que spectateur, on compte sur les doigts d'une seule main, les films de ces 10 dernières années où l'émotion était réellement présente, devant une image non gorgée à en vomir d'effets spéciaux.

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Ci-dessus : Le nombre de tickets vendus en Milliards ds $

Et au delà du faible nombre de tickets vendus par rapport au début des années 40, c'est bien l'appauvrissement artistique global, mais aussi intellectuel du cinéma américain qui choque le plus. Des genres ont ainsi totalement disparu. Le western n'existe plus, sinon à travers des parodies ultra-violentes, comme "Django Unchained" (2013) qui apparaissent de temps en temps Le péplum et les mélodrames n'ont quasiment plus le droit de citer. La comédie musicale existe encore dans des divertissements pour jeunes adolescents. Et je ne parlerai pas du film d'aventure ou historique, qui a presque totalement disparu, même si tous les 7 ou 8 ans, Spielberg nous sort un film d'aventure tout public. Mais Indiana Jones, est l'arbre qui cache la forêt ou plutôt le désert cinématographique actuel, vérolé par la violence, la connerie, la drogue et le sexe déviant.

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La télévision première cause de la baisse de fréquentation des salles devient aujourd'hui, le refuge d'un meilleur spectacle avec la production depuis quelques années de séries de qualité : "les Tudors", ou encore "House of Cards". Malheureusement l'expression cinématographique est éparpillée ici dans le mode série, qui empêche au final toute construction scénaristique au profit d'une linéarité propre au format de la série télévisuelle. Le cinéma hollywoodien actuel, apparaît donc de plus en plus, comme un malade en fin de vie, maintenu debout par une cohorte de super héros. Alors que faire ? Le cinéma hollywoodien doit-il se contenter de ses profits et accepter sa décadence, qui l'amène à dépenser toujours plus dans sa prochaine super-production, et continuer de nourrir son symptôme de joueur compulsif, attiré à l'infini par la même martingale ?  Je crois qu'il n'en est rien. Le cinéma doit retrouver son public familial. Bien sûr, personne ne pense que les gens massivement abandonneront leur IPAD, leurs écrans de PC, et leur home-cinéma pour se ruer en masse au cinéma comme en 1939. Mais peut être que le concept de spectacle familial devrait de nouveau renaître. Ainsi, j'ai rarement ressenti autant d'émotions dans une salle pendant la projection de "The Artist" où le public redécouvrait un genre. On peut donc rêver qu'un jour un réalisateur courageux et talentueux, comme Michel Hazanavicius, redécouvre Monument Valley et décide de revisiter le genre western. Tout est prêt. Rien a changé depuis 1939. Le succès de "True Grit" en 2010, qui a engrangé 251 millions de  dollars, prouve que le western attire encore le public. En 2000, "Gladiator" a réveillé le péplum que l'on disait enterré. Alors, silence on tourne ou circuler il n'y a rien à voir ? A vous de choisir. Car c'est vous public qui décidera au final du futur du cinéma.

24/02/2014

Souvenez vous de ... Ava Gardner !

Alain Souchon a chanté la beauté d'Ava Gardner et il a bien raison. Pour notre part, nous mettrons en avant aussi son talent d'actrice. Et même si elle disait qu'elle n'aimait pas le cinéma Ava Gardner reste éternelle !

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Hommage vidéo :

 

 

 

23/02/2014

Les 55 Jours de Pékin / 55 Days at Peking - 1963

Récemment sorti en Bluray Collector par Filmédia, Hollywood classique est fier de vous présenter "les 55 jours de Pékin", super production de Samuel Bronston et dernier film de Nicholas Ray. Je ne vais pas refaire le making-off que vous pouvez retrouver sur le Bluray ou dans un court résumé, dans la vidéo de présentation ci-dessous. Néanmoins je veux quand même insister sur la beauté de cette édition qui restitue le génie de Ray dans ses moindres couleurs. En effet, la définition et les couleurs sont formidables. Le film semble littéralement avoir été tourné hier. Et c'est un plaisir de redécouvrir cette oeuvre dans de telles conditions de restauration. Je ne sais pas où Filmédia déniche ses masters, mais ils sont d'une étonnante jeunesse. Ainsi après la sortie de leur incroyable master de "A l'abordage !" avec Errol Flynn, "les 55 jours de Pékin" est encore un coup de maître pour cette firme. On peut d'ailleurs se rendre compte de l'énorme travail de restauration, avec sur les bonus un comparatif en images, entre l'ancienne version et la version restaurée qui nous est présentée.

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Pour revenir au film lui même, il regroupe quelques unes des plus grandes stars internationales de l'époque. On peut citer : Charlton Heston, Ava Gardner, David Niven, PaulLukas, Flora Robson, John Ireland, et Harry Andrews. La relation entre le réalisateur et Ava Gardner fut désastreuse, celle-ci se comportant très mal et arrivant souvent en retard et ivre. On pense qu'elle réussit à obtenir le départ de Nicholas Ray. En effet, on ne sait si Ray a fait une crise cardiaque. En tous les cas, une ambulance est venue le chercher et à mi-film il était remplacé par Andrew Marton and Guy Green. Le tournage eut lieu en grande partie en Espagne, où Samuel Bronston fit recréer la Chine de 1900. Et cela donne à l'image des décors assez incroyables et le sentiment que le film a été tourné en Chine même. Dans cette super-production qui aurait pu être étouffante, les scénaristes et Ray sont arrivés à mettre des pauses, et la relation entre la jeune enfant chinoise, jouée par  Lynne Sue Moon et Charlton Heston est particulièrement touchante et enlève l'adhésion. A cela il faut ajouter les presque 2 heures de musique d'un Dimitri Tiomkin très inspiré et qui nous donne une musique un peu baroque, étrange, mais toujours magnifique. Il ne vous reste donc qu'à vous ruer sur cette fabuleuse édition Bluray,  à voir et à revoir de toute urgence.

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Ci-dessus : Charlton Heston et David Niven

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Ci-dessus : John Ireland

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Ci-dessus Charlton Heston

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Ci-dessus : Ava Gardner

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Ci-dessus : La tension palpable entre Nicholas Ray et Ava Gardner

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Ci-dessus : Nicholas Ray sur le plateau des 55 jours de Pékin

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Ci-dessus : Ava Gardner et le directeur de la photographie ? (Jack Hildyard)

 

Présentation :

 

Bande-annonce :

 

Extraits de la musique :

Disponible en Bluray collector chez Filmédia VF et VO sous-titrée

 

Note : 9 / 10

22/02/2014

Monument Valley : Mémorial vivant du western américain.

Si il y a peut être un genre où la réalité dépasse la fiction, c'est bien le western. Mais aujourd'hui la fiction dépasse la réalité. Ainsi, si Monument Valley est aujourd'hui désert, il semble encore parcouru par les fantômes de notre imaginaire. Comme si une escouade de cavalerie devait déboucher derrière un de ses grands rochers, où se cachaient des indiens. Et dans ce grand désert naturel, les fantômes sont vivaces. Ainsi, ils nous semblent voir le cowboy solitaire à tout instant. Les acteurs, les scénaristes ont disparu, mais les décors grandioses sont toujours là : imposants, immenses et devant nous défilent le film de l'histoire. Pour nous spectateurs et admirateurs du mythe westernien, rien a changé. Ces plaines sont toujours parcourues par les mêmes héros et les mêmes desperados. Notre imaginaire a figé le temps. Les mythes sont immortels. Si on se souvient aujourd'hui que les rivages de la Grèce ont vu les plus grands héros du premier poète de l'histoire, on se souviendra dans cent ou mille ans que Monument Valley a vu les plus grands héros d'Hollywood. Et comme la légende et l'imaginaire sont parfois plus tenaces que la vérité, que peut on rêver de mieux comme épitaphe pour le western américain ?

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21/02/2014

Les rebelles de Fort Thorn / Two Flags West - 1950

"Les rebelles de Fort Thorn" aborde un thème quasiment jamais abordé au cinéma : la participation aux guerres indiennes de rebelles tirés des prisons nordistes en pleine guerre de sécession. En effet, Abraham Lincoln, avait promulgué une amnistie pour les prisonniers confédérés acceptant de s'engager sous le drapeau de l'union pour combattre les indiens de l'Ouest. Sur cet arrière fond historique, le  Frank Nugent écrivait une histoire, qui n'intéressait pas les patrons de la MGM, mais bien ceux de la Fox. La distribution comprenait Joseph Cotten, Linda Darnell, Jeff Chandler, et Cornel Wilde. Joseph Cotten c'était évidemment l'acteur de "Citizen Kane" (1941), mais aussi de "Lydia" (1941) formidable mélodrame de Julien Duvivier , ou de "La Splendeur des Amberson" (1942) d'Orson Welles, ou encore de "l'ombre d'un doute" (1943) d'Aldred Hitchcock. Mais il a joué également dans de très nombreux autres films célèbres et dans un western "Duel au soleil" (1946) avec Gregory Peck. Joseph Cotten paraît presque trop grand pour ce rôle de colonel sudiste. Quant à Linda Darnell, c'est un peu la Lana Turner brune de la Fox. Elle a joué plusieurs fois avec Tyrone Power dans par exemple "le signe de Zorro" (1940) de Rouben Mamoulian. C'est une immense actrice et elle a tourné pour John Ford dans un western, "la poursuite infernale" (1946) et elle a déjà tourné avec Cornel Wilde dans "quadrille d'amour" (1946) ou dans "Ambre" (1947). On retrouve aussi toute une pléïade de seconds rôles intéressants, comme Noah Beery Jr, que j'ai vu dernièrement dans "A feu et à sang" (1952).

 

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 Robert Wise arrive à faire prendre la mayonnaise et à se servir parfaitement de ce casting prestigieux. Mr Patrick Brion nous fait remarquer, dans le bonus du DVD Sidonis, que tous les personnages ont des problèmes. Et c'est vrai. Ainsi le Major nordiste (Jeff Chandler) a perdu son frère, et il est rempli de haine contre les sudistes et le monde entier. Linda Darnell (belle soeur du colonel et veuve de son frère) ne supporte plus cette ambiance lourde au fort Thorn et veut s'éloigne du Major. Et Joseph Cotten ne sait pas trop ce qu'il fait dans l'armée nordiste et rêve de repartir vers le Sud. Le génie du scénariste Casey Robinson est de donner un grade plus important à Joseph Cotten par rapport à son supérieur nordiste, mais aussi de laisser supposer que Linda Darnell a une relation avec le Major (Jeff Chandler). En effet, comment peut on interpréter les propos du commandant à table, qui dit : "elle n'est pas ma femme, mais c'est comme si elle l'était". Ou encore lorsque Linda Darnell demande au Major, à ce que l'on ajoute dorénavant, un verrou à la porte de sa chambre. Il est évident que la censure ne pouvait montrer une relation entre une femme et le frère de son ex-mari défunt. Wise et le scénariste ont donc rusé pour nous suggérer ce qu'ils ne pouvaient montrer. Le film navigue entre action, horreur et haine est reste encore aujourd'hui un formidable classique qui a toute sa place dans la collection Sidonis, westerns de légende. A ne pas manquer.

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Ci-dessus : Jeff Chandler de dos, Joseph Cotten et Cornel Wilde

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Ci-dessus : Cornel Wilde et Joseph Cotten

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Ci-dessus : Joseph Cotten et Linda Darnell

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Ci-dessus : Joseph Cotten et Linda Darnell

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Ci-dessus : Cornel Wilde et Linda Darnell

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La bande-annonce :

Disponible en DVD Zone 2 VO sous-titrée, chez Sidonis & Calysta

 

Note : 7,5 / 10

20/02/2014

Souvenez vous de ... Randolph Scott !

Peut être jamais un acteur n'a été aussi sous estimé que Randolph Scott. Et pourtant il devait tourner dans une multitude de westerns, dans des films de guerre et même avec Fred Astaire dans une comédie musicale : "Roberta". Pour ma part, j'ai découvert Randolph Scott dans "Viriginia City" en français, "la caravane héroïque" (1940), avec Errol Flynn. J'étais impressionné par la prestance et la confiance de cet acteur, capable de donner la réplique à Flynn avec une telle assurance, sans jamais lui donner l'impression de lui servir la soupe, mais plutôt d'être en concurrence avec lui. J'avoue que j'ai trouvé cela superbe. Et dans ses propres films où il était évidemment le héros, Randolph Scott avait toujours cette prestance mais aussi ce détachement qui lui était propre et qui rendait son jeu, si unique. On peut donc considérer que Randolph Scott est peut être l'acteur le plus sous-estimé d'Hollywood. Et si il a toujours été dans l'ombre d'un John Wayne, il reste pour moi, une immense star du western, et tout simplement un formidable acteur.

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Vidéo hommage :

 

 

 

Vidéo humoristique sur ce qu'est devenu le cinéma américain :

 

19/02/2014

La légion des damnés / La Legione dei dannati - 1969

Je ne me suis pas méfié en achetant "la légion des damnés", pourtant un coup d'oeil sur l'horrible filmographie d'Umberto Lenzi aurait du me mettre la puce à l'oreille. En effet, on trouve quand même dans sa filmographie : "Maciste contre Zorro" (1963), "la secte des cannibales" (1980), ou encore "Cannibales Ferox" ... Vous voyez le genre. On navigue donc entre le nanar et des films gores sordides interdits jusqu'en 2002 dans 31 pays. Pour ma part, si j'avais fait attention à la filmographie de Lenzi, évidemment je n'aurais jamais acheté "la légion des damnés". Ceci dit, on est ici dans le film de guerre, pas dans le gore. Enfin, je ne sais pas si cette chose filmée est  réellement du cinéma. En effet, c'est horriblement filmé. Certaines scènes sont floues. Lenzi abuse de gros plans, voulant sans doute impressionner le spectateur, malheureusement le rendu est pitoyable et grotestque. Le comique involontaire du film est peut être une des seules qualités du film, où se sont perdus Jack Palance et Curd Jürgens. A ce titre Jack Palance n'est absolument pas crédible en colonel anglais qui insulte son supérieur. On arrive donc à regarder les deux scènes avec Curd Jürgens. Le reste est totalement insupportable et ignoble cinématographiquement parlant. Pourquoi Siconis & Calysta ont ils sorti un tel navet en Bluray, alors qu'il y a tellement de films classiques formidables à ressortir ? Mystère. En tous les cas, Mr Patrick Brion et Mr Bernard Tavernier n'ont pas voulu commenter le film et ainsi ne pas participer au naufrage de cette sortie, dans lequel rien est à sauver. Ils ont bien eu raison.

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Film malheureusement disponible chez Sidonis & Calysta en Bluray et DVD VF et VO sous-titrée

Note : 1 / 10

18/02/2014

A feu et à sang / The Cimarron Kid - 1952

On sait que les années 50, ont été quasiment le bouquet final du cinéma classique américain. Et c'est vrai même dans ses plus petits films. Ainsi "A feu et à sang" ne dure que 70 minutes et pourrait être considéré comme une vulgaire série B. Pourtant, lorsqu'on y regarde de plus près, on constate aisément qu'il n'en est rien. En effet, même si le casting n'a pas de très grandes vedettes à l'affiche, le film a de nombreuses qualités. Tout d'abord l'action est omniprésente, à un tel point que l'on regrette que l'histoire des personnages n'aient pas été un peu travaillés un peu plus. Ainsi, au départ, j'ai cru ne connaissant pas l'histoire du film que c'était une suite, un peu dans le style du "retour de Frank James" (1940). Mais en fait il n'en est rien. On découvre ici l'histoire du Kid Cimarron injustement accusé d'avoir participé à un hold-up avec les Dalton.

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En plus d'un action omniprésente, le film bénéficie d'une superbe réalisation de Budd Boetticher, cette fois-ci très inspiré et d'une magnifique photographie de Charles P Boyle.Boetticher filme ici magnifiquement l'action sous tous ses angles donnant une vérité au film, mais trouve aussi des prises de vue très fordiennes. Ainsi, l'ouverture de la porte du dépôt de train, fait penser à ces plans d'une porte qui s'ouvre ou qui se ferme, de "la prisonnière du désert" (1952). Les vedettes féminines Beverly Tyler et Yvette Dugay sont plutôt sympathiques, même si assez peu célèbres et finalement un accessoires dans le scénario. A ce propos, les affiches orthographient son nom Dugay, or on retrouve les deux orthographes sur internet, Dugay ou Duguay. Quelle est la bonne ? Pour ma part, je n'en sais rien. Mais pour en revenir à notre film, "A feu et à sang", c'est donc un très bon Boetticher, et un des meilleurs films d'Audie Murphy, qui bénéficie d'une superbe réalisation, d'une excellente photographie, mais qui aurait mérité 15 ou 20 minutes supplémentaires, pour poser l'histoire et les personnages. On est pas loin du très grand film. Dommage.

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Ci-dessus : Boetticher donne des yeux à ces pistolets

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Ci-dessus : Vous pouvez constater le travail sur la photographie

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Ci-dessus : Magnifique scène (filmée à la manière de John Ford) dans laquelle Yvette Dugay ouvre les portes

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Ci-dessus : Beverly Tyler et Audie Murphy (quel travail sur la lumière !)

A découvrir en DVD zone 2 VF et VO sous-titrée chez Sidonis et Calysta. A noter que la bobine numéro 2 comprenant le son français a été perdu. On a donc 15 minutes du film en VO sous-titrée sur la version française.

 

Note : 7 / 10

17/02/2014

Souvenez vous de ... Ingrid Bergman !

Ingrid Bergman était une formidable actrice capable de tout jouer de la fille des rues de "Docteur Jekyll et M. Hyde (1941) à "Jeanne d'Arc" (1948) ou "Jeanne au bûcher" (1954). Mais elle a été aussi l'héroïne d'Hitchcock à 3 reprises et la passion de Bogart dans "Casablanca" (1942). A écrire cet article, je me rends compte que ces quelques films résument bien mal une immense carrière, qu'il nous faudra bien un jour redécouvrir. Mais Ingrid Bergman était aussi une femme libre, que Hollywood Classic se devait de célébrer. Elle fait parti de mes plus beaux rêves de cinéma, et de mes plus belles émotions. Et sa plus belle réplique reste peut être : "Play it, As time goes by ..." Souvenez vous de ... Ingrid Bergman !

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Hommage vidéo :

 

 

 

16/02/2014

Le courrier de l'or / Westbound - 1959

Cinquième collaboration entre Randolph Scott et le réalisateur Budd Boetticher, "le courrier de l'or", est aussi une des plus faibles. Budd Boetticher, parler d'ailleurs du film en des termes peu élogieux : "En ce qui concerne mes films avec Randolph Scott, je n'ai jamais compris "le courrier de l'or", qui à mon avis aurait pu aller droit dans l'océan Pacifique. "Le courrier de l'or", était une mission de sauvetage, rien de plus. Et je le considère comme une catastrophe." Le scénario de Berne Giler assez peu travaillé, semble le principal problème. Pourtant il y avait tout de même le duo Randolph Scott / Virginia Mayo. Mais cela ne suffit pas, et Virginia Mayo est en plus, assez peu présente, laissant le champ libre à des seconds rôles attachants, comme Karen Steele ou Michael Dante. Dans le rôle du vrai méchant, qui se fiche de son patron, il y a l'excellent Michael Pate. Mais il est assez dur de trouver beaucoup d'intérêt à  cette histoire  de chargements d'or, dont Randolph Scott à la charge de faire parvenir au Nord en pleine guerre de sécession.

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Concernant la forme, les costumes semblent un peu trop clinquant et cela ajoute au malaise général que l'on ressent à la vision de ce film, mollement réalisé. A cela, il faut ajouter que la musique de David Buttolph est particulièrement énervante car elle apparaît pour toutes les séquences de diligence et comme les diligences vont et viennent tout le long du film, la mélodie devient lassante, puis tape rapidement sur les nerfs. Voilà, je n'ai donc pas trouvé beaucoup de qualités à un film qu'une certaine critique (essentiellement française) a l'habitude encore aujourd'hui, de surnoter. Cela peut s'expliquer car une séquence de ce film apparaît dans "a bout de souffle" de Jean-Luc Godard. C'est bien tout ce qu'il y a à retenir de ce petit film où Budd Boetticher, Randolph Scott et Virginia Mayo se sont perdus et où surnagent de temps en temps les scènes d'actions. Au final, c'est assez peu. Et pourtant c'est un fan de Randolph Scott qui a écrit cet article.

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Ci-dessus : Karen Steele

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Ci-dessus : Virginia Mayo

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Ci-dessus : Andrew Duggan et Virginia Mayo

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Ci-dessus : Karen Steele et Randolph Scott

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Ci-dessus : Virginia Mayo et Karen Steele

Note : 4,5 / 10

15/02/2014

Le diable dans la peau / Hell Bent For Leather - 1960

"Le diable dans la peau" est un western, en cinémascope, de George Sherman avec Audie Murphy et la belle Felicia Farr. Ce n'est sûrement pas le meilleur western de George Sherman ni d'Audie Murphy, mais malgré tout, le film a des qualités qui retiennent l'attention. Ainsi, la direction est confiée à un vieux routier d'Hollywood George Sherman, dont la première réalisation date de 1937 avec "Wild Horse Rodeo". Sherman excelle dans la réalisation de westerns et c'est un de ses genres préférés. On peut citer quelques westerns notables de George Sherman : "Le barrage de Burlington" (1948) avec Yvonne De Carlo, "Tomahawk" (1951) western pro-indien avec Van Heflin et Yvonne De Carlo, ou encore "la fille des prairies" (1949) avec encore Yvonne De Carlo. Sherman tournait bien 3 à 4 films par an et on peut dire que le western était sa spécialité. Et ici encore ça se voit. Les plans larges sont admirables. L'action est correctement rendue. De plus si Audie Murphy est loin d'avoir un jeu d'acteur transcendant, il n'en reste pas moins crédible ici, dans sans doute pas son meilleur western. On note également la présence de la belle Felicia Farr, qui est bien plus qu'une simple faire-valoir et qui apporte beaucoup au film et au scénario. Le film était le premier de sept westerns à petit budgets, avec Audie Murphy fait par le producteur Gordon Kay pour l'Universal. Ils étaient tournés en une vingtaine de jours pour un budget d'environ 500 000 dollars. Les autres films sont : "les Sept chemins du couchant" (1960), "Posse from Hell" (1961), "Six Black Horses" (1962), "Showdown" (1963), "Bullet for a Badman" (1964), "Gunpoint" (1966).

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"Le diable dans la peau" est un titre qui ne dit rien de ce que peut être le scénario. En effet, le film bénéficie d'un scénario plutôt original où un Marshall fou (joué par Stephen McNally), décide de partir à la poursuite d'un homme qu'il sait innocent. Je n'irai pas jusqu'à dire que ce western annonce les westerns progressistes et violents de la fin des années 60. Mais malgré tout, on trouve ici un thème assez peu abordé auparavant. A noter que le film propose deux compositeurs : Irving Gertz et William Lava. La musique est donc très présente, mais pas extraordinaire. Le film pêche surtout par un scénario où les raccourcis sont nombreux, voir trop nombreux. Mais si on arrive à passer outre ces raccourcis scénaristiques, on a le plaisir de découvrir un petit western à l'action et au suspens plutôt bien rendus. En résumé, un film correct, qui se situe dans la bonne moyenne de la production de l'Universal en 1960, mais rien de vraiment révolutionnaire.

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Ci-dessus : Felicia Farr et Audie Murphy

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Ci-dessus : Audie Murphy

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Ci-dessus : Stephen McNally

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Ci-dessus : Felicia Farr

Extrait :

Film disponible chez Sidonis & Calysta en DVD zone 2 (VF et VO sous-titrée)

Note : 5,5 / 10

14/02/2014

Bonne Saint-Valentin à tous et à toutes !

Hollywood Classic souhaite une bonne Saint-Valentin à tous ses lecteurs mariés ou pas, en couple ou pas, mais qui ont en commun d'avoir dans le coeur et dans les yeux, la même passion du cinéma classique et qui se rappellent qu'il y a 60 ans, les stars d'Hollywood étaient par la magie du cinéma et de la photographie, des Dieux et des Déesses de l'écran. As Time goes by ...... Comme le temps est passé dit la chanson ! Quoiqu'il en soit sur Hollywood Classic on a la même passion qu'au premier jour.

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12/02/2014

Huit Heures de sursis / Odd Man Out (1947)

Il y a quelques réalisateurs anglais dont on se souvient. Et si on devait faire une liste, on retiendrait évidemment David Lean, Alfred Hitchcock, mais aussi Carol Reed. "Huit heures de sursis" est l'archétype même du chef-d'oeuvre repoussant, car si il est admirablement filmé et photographié, la descente aux enfers d'un terroriste irlandais a quelque chose de repoussant. En effet James Mason, joue un chef de l'IRA blessé, et abandonné par ses hommes lors d'un hold-up meurtrier. Mais bientôt, ce n'est pas seulement son organisation qui va l'abandonner, mais aussi toute une ville, qui passera de l'indifférence pour certains habitants, à d'autres voulant l'exploiter. Carol Reed nous donne ici une version très noire de l'humanité, où tous ses défauts sont révélés : la lâcheté, la convoitise, la peur. Mais des qualités sont parfois aussi révélés : l'amour, la fidélité, la foi, et la volonté d'aider. James Mason n'a peut être jamais été aussi convaincant que dans ce film, qui multiplie les visions d'un homme en délire.

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Le film avançant, James Mason perd son habit de membre de l'IRA pour devenir un homme habité par la peur et le doute, et dont la blessure révèle un destin et une sur-humanité, dont les souffrances semblent le rapprocher de la Passion du Christ. "Huit heures de sursis" est un voyage initiatique dans la cruauté de la vie, mais aussi et surtout vers la mort. C'est ce qui le rend, terriblement hypnotisant et tout à la fois repoussant. Il ne ressemble à aucun film de son époque. La fabuleuse musique de William Alwyn ajoute encore au drame humain. Et on peut se demander si l'histoire de cet homme qui sort du monde, n'est pas tout simplement l'histoire de chacun d'entre nous, qui un jour devra quitter ce monde, dans l'indifférence de presque tous. "Huit heures de sursis" est donc un chef-d'oeuvre baroque, sombre, pathétique, humain et magnifique, qui vous laissera épuisé, devant une implacable leçon de vie.

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Ci-dessus : James Mason et Kathleen Ryan (on remarque le bras en croix de James Mason semblant signifier son martyr).

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Ci-dessus : James Mason et Kathleen Ryan

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Extrait de la musique :

Disponible en Bluray et DVD chez Elephant Films en VF et VO sous-titrée

Note : 8,5 / 10

11/02/2014

Le Renard des Océans / The Sea Chase - 1955

Comme on l'a déjà dit, dans un autre article, John Farrow était un ancien militaire, enrôlé dans la Navy, il décidait de l'abandonner pour voyager sur des navires de commerce. Il semblait donc le parfait réalisateur pour le "Renard des Océans". Son expérience maritime semblait un gage de succès. De plus, la Warner arrivait à obtenir les services d'une Lana Turner, il est vrai star vieillissante de la MGM, mais qui avait toujours un certain charme. On décidait de prendre comme commandant du navire, John Wayne. Le choix est là par contre discutable. Car en effet, il est un peu difficile d'imaginer John Wayne en capitaine d'un bateau de commerce du troisième reich. Le film est inspiré du roman de Andrew Geer, lui même tiré d'un fait réel, qui se déroula au début de la deuxième guerre mondiale, et qui relate l'histoire d'un bateau de commerce allemand poursuivi par la flotte britannique.

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Dans les seconds rôles on retrouve Tab Hunter, mais surtout David Farrar, et Lyle Bettger. Le couple John Wayne / Lana Turner fonctionne pas mal, mais on retrouve rarement l'émotion d'autres films de Lana Turner. Le film réserve pourtant son lot d'aventures et de passion. Et si le spectateur n'est jamais soulevé par la réalisation assez conventionnelle de John Farrow, il reste néanmoins attentif à un film pas si anodin qu'il n'en a l'air. A ce titre, l'ultime sacrifice final, laisse un goût étrange dans la bouche. Comme si le rêve avait pour une fois remplacé l'implacable réalité de la guerre, comme si la légende dépassait la réalité. C'est dans cette ultime image d'un Fyord norvégien que Farrow clôture magistralement son film, laissant le spectateur, le choix d'une fin qu'il s'est refusé d'écrire et de tourner. Je finirai par dire quand même un mot, sur la très belle musique d'un vétéran de la composition musicale hollywoodienne, Roy Webb qui fait beaucoup pour donner au film une force et un lyrisme qu'il n'aurait pas atteint sans elle.

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Ci-dessus : Lana Turner et John Wayne

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Ci-dessus : Paul Fix, John Wayne et Lana Turner

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Ci-dessus : Lana Turner et John Wayne

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Ci-dessus : John Wayne, Lana Turner, et John Farrow pendant une pause sur le tournage du "Renard des océans".

 

La bande-annonce :

Disponible dans le coffret John Wayne, édition Zone 2, VF et VO sous-titrée.

 

Note : 7 / 10

10/02/2014

Un couple mythique : Gene Tierney et Tyrone Power !

La vidéo ci-dessous se passe de commentaires et c'est vrai que l'on reste assez abasourdi devant la beauté de la musique et des images, qui nous font revenir à une époque où le cinéma n'a jamais été aussi glamour.

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