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17/03/2013

Les cadets de West Point / The West Point Story -1950

"Les cadets de West Point" a donc été tourné après l'étouffant "l'enfer est à lui". On retrouve donc pour la deuxième fois, le duo James Cagney/Virginia Mayo. Et cette fois ci, le scénario permettra au public de profiter de la plastique de rêve de Virginia Mayo mais aussi de ses talents de danseuse et  de chanteuse. A ce duo, il faut ajouter Doris Day, Gordon MacRae et Gene Nelson. Cagney joue le rôle de Elwin 'Bix' Bixby un directeur de spectacles sans emploi. Un producteur (qui fait imanquablement penser à Jack Warner) joué par Roland Winters lui proposera donc un marché : Monter le spectacle de fin d'année de West Point et convaincre son neveu cadet de rentrer dans le Showbusiness et d'abandonner la carrière militaire, en échange de quoi, le producteur lui trouvera des spectacles prestigieux à monter. La mission semblait facile, mais Cagney se heurtera à beaucoup de difficultés et en particulier son tempérament peu enclin à accepter l'autorité et les ordres.

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Le film fait parti des films que Gordon Macrae et Doris Day tourneront ensembles. Le film est très agréable à voir, si on arrive à passer le blabla sur la patrie, et l'armée un peu obligatoire dans ce type de film. Enfin, la danse des soldats de West Point, fait penser à des soldats de plombs dansant. Bon, honnêtement, sauf si c'est vraiment votre truc, je ne suis pas sûr que cela vous plaise. Ceci dit, pour le reste, je ne fais aucune réserve. C'est drôle, enlevé et les numéros dansés s'enchainent bien. Cagney en fait parfois un peu trop mais c'est pour la bonne cause. Quant à Virginia Mayo, elle irradie l'écran de sa présence et fagocite presque chaque scène. Etant un homme comme les autres, j'avoue qu'il est très difficile de ne pas avoir le regard qui la cherche obstinément sur l'écran. Le film quant à lui, devait recevoir une nomination aux Oscars dans la catégorie meilleure musique d'une comédie musicale et c'est bien évidemment amplement mérité.

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Ci-dessus : Doris Day, James Cagney et Virginia Mayo

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Ci-dessus : Virginia Mayo et James Cagney

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 Ci-dessus : Doris Day et James Cagney

 

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Extrait (la qualité d'image du DVD est bien supérieure) :

 

Note : 7 / 10

16/03/2013

Les Trésors Warner - La Warner annonce sa collection "films noirs"

Oyez ! Oyez bonnes gens ! La Warner a commencé à sortir ce jeudi une collection "films criminels" dont voici quelques titres. J'ai mis en gras les titres que j'attends plus particulièrement. A noter la présence d'un film avec Robert Taylor ! Oui vous avez bien lu.  Films disponibles sur le site de l'éditeur.

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20 000 ans sous les verrous (20 000 years in Sing Sing) / Michael Curtiz – 1932
Agatha /Michael Apted – 1979
Al Capone / Richard Wilson – 1959
The Bribe / Robert Z. Leonard – 1949 (avec Robert Taylor !!)
Opération clandestine (The Carey treatment) / Blake Edwards – 1972
Crime in the streets / Don Siegel – 1956
Dial 1119 / Gerald Mayer – 1950
L’Homme qui tua la peur (Edge of the city) / Martin Ritt – 1956
Fast-Walking / James B. Harris – 198
Les Amants du crime (Tomorrow is another day) / Felix Feist – 1951
The Unsuspected / Michael Curtiz – 1947
The Verdict / Don Siegel – 1946

Allez la Warner encore un effort et on pourra peut être un jour revoir le formidable film "Guet-apens" (Conspirator) de 1949 avec Robert Taylor et Elizabeth Taylor pour le moment uniquement publié en "Warner Archives" Zone 1 sans aucun sous-titres !

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L'enfer est à lui / White Heat - 1949

Autant vous le dire tout de suite, contrairement à la plupart des critiques, "L'enfer est à lui" n'est pas mon film de gangster préféré avec James Cagney. Pourtant la réalisation est de Raoul Walsh. Le film est le premler des trois films qui ont réuni à l'écran le duo Cagney/Mayo. Cagney le tourna avec la Warner, après son expérience non concluante dans la production de ses propres films.  Mais, contrairement à d'autres de ces films, je trouve le scénario du duo Ivan Goff/Ben Roberts trop linéaire et que les adversaires de Cagney manquent trop souvent de charisme. Ainsi, aucun membre de sa bande n'arrive à contrarier ses plans dès qu'il apparait, ni sa petite amie à s'enfuir, ni la police à l'arrêter. Et ce n'est pas Edmond O'Brien qui saura être un adversaire de taille. Ainsi, je regrette son opposition avec Humphrey Bogart dans "les fantastiques années 20", sa rédemption dans "Pitchure Snatcher", ou son parcours chaotique et difficile qui l'amène de la délinquance à Hollywood dans "Lady Killer". Dans ce dernier film, les relations entre Cagney, Mae Clark, et Douglass Dumbrille étaient particulièrement savoureuses. Dans "l'enfer est à lui", toutes les relations de cet anti-héros finissent par un mauvais coup, la mort et le plus souvent par un assassinat. Le film est donc pour le moins très lourd et difficile à supporter car il suit la folie d'un homme que rien ni personne ne peut arrêter. De plus Cagney a quand même vieilli. En effet, ce film a été tourné 19 ans après ses débuts dans "Sinners' Holiday" (1930).

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Ceci étant dit, "l'enfer est à lui" possède une étonnante modernité de par donc son scénario qui met en avant l'action dès le début et qui préfigure des films bien plus récents. Mais bien évidemment c'est le duo Cagney/Mayo qui crève l'écran. Virginia Mayo est superbe dans la plupart de ses scènes. Enfin, une scène au milieu du film explique la maladie mentale de cet anti-héros joué par Cagney. Cette explication redonne un semblant d'humanité à Cagney et fait redescendre la tension du spectateur quelques minutes. Dans une autre scène on voit Cagney se jeter sur Virginia Mayo dans le garage et la caméra filme l'adorable visage de Virginia Mayo déformé par la main de Cagney mais aussi par la peur. Elle devait d'ailleurs affirmer qu'elle eut réellement peur lorsqu'elle a tournée cette scène avec Cagney. La meilleure scène restant la scène de démence jouée par Cagney lorsqu'il apprend la mort de sa mère. Raoul Walsh expliqua qu'il avait été impressioné par la façon dont Cagney avait joué cette scène. On raconte que certains figurants furent également effrayés ne sachant pas ce qu'il se passait et que cette scène était bien prévue au script. L'interprétation de Cagney est donc clairement extraordinaire.

 

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Ci-dessus : Virginia Mayo, Margaret Wycherly et James Cagney.

Voilà vous savez presque tout sur ce film étouffant, qui prend aux tripes du début à la fin. On retrouvera le couple Mayo/Cagney l'année suivante dans une comédie musicale, "les cadets de West Point" dans une ambiance bien plus sympathique qui nous permettra d'admirer le corps de rêve de Virginia Mayo dans un film un peu plus chaleureux. On en reparle demain !

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Annex - Mayo, Virginia (White Heat)_NRFPT_01.jpg

Note : 6,5 / 10

15/03/2013

La chute de l'empire romain / The Fall of the Roman Empire - 1964

La qualité d'un film doit elle être mesurée à l'aune du nombre d'entrées en salle ? Que restera t'il du cinéma d'aujourd'hui dans 100 ans ? Ce sont bien les questions que l'on peut se poser quand on essaye d'analyser ce film, "la chute de l'empire romain". En effet, aujourd'hui on se rappelle de ce film surtout parce qu'il a inspiré lointainement le "Gladiator" de Ridley Scott. Mais si ici il est question du début du déclin de Rome, ce film eut également pour conséquence la fin de la société de production de Samuel Bronston comme le note le New-York Times dans son édition du 6 août 1965. Le film avait en effet coûté 18,5 millions de dollars, ce qui était une somme très importante pour l'époque et n'avait pas rapporté assez de bénéfices. Bronston devait donc finir de produire la même année, "le Plus Grand Cirque du monde" avec John Wayne, et abandonner les très grosses productions. Il ne produira que 3 films jusqu'en 1984, son dernier film étant "Fort Sagane".  Pourtant comme nous allons le voir, cet insuccès public de "la chute de l'empire romain" est largement immérité.

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Tout d'abord le film bénéficiait d'une pléiade de stars : Sophia Loren, Stephen Boyd, Alec Guinness, James Mason, Christopher Plummer, Mel Ferrer, Anthony Quayle et Omar Sharif. Sophia Loren avait joué Chimène 3 ans plus tôt dans "le Cid" également sous la direction d'Anthony Mann. Stephen Boyd c'est bien évidemment l'inoubliable Messala de "Ben-Hur"(1959) de William Wyller.  Alec Guinness c'est bien entendu le colonel anglais du "pont de la rivière Kwaï" ou Obiwan Kenobi dans l'épisode IV de "la guerre des étoiles". James Mason joue de son côté le rôle d'un savant et le rôle lui va parfaitement et correspond à son flegme anglais. Quant à Mel Ferrer il fait une composition à cent milles lieux de sa prestation dans "Scaramouche" et est presque méconnaissable. Enfin Anthony Mann était donc comme sur "le Cid" également présent aux commandes. A noter que "la chude de l'empire romain" a été tourné en Espagne dans la Sierra de Guadarrama au Nord de Madrid et que pour l'occasion on recréa le forum romain et l'ancienne Rome sur une superficie de 220 000 m2

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Ci-dessus : Sophia Loren et Stephen Boyd. Ils ne sont pas beaux ?

Mais on ne retrouve pas seulement des acteurs de péplums comme Stephen Boyd mais on retrouve aussi dans le film des scènes rappelant les plus grands péplums. Par exemple, on a comme dans "Ben-Hur" une course de chars. On a une reconstruction du forum romain, mais aussi un long combat dans les forêts enneigées de la Germanie comme dans ... "Gladiator". Alors évidemment en 1964, la violence n''était pas aussi réaliste que 10 ans plus tard. Mais néanmoins, le film est pour l'époque très bien réalisé. Et si mon intention n'est pas de vous raconter l'histoire du film, je vous dirai que ce film est baigné d'une profonde mélancolie qui ira à la fin jusqu'à une certaine folie, prémonitoire d'un avenir sombre pas seulement pour Rome peut être, mais pour un certain cinéma. Le public de l'époque ne l'a peut être pas compris. Mais il est difficile de ne pas voir dans ce monde romain qui s'écroule petit à petit imperceptiblement une annonce d'un changement de société d'une résonance étrangement actuelle. Et finalement la vie d'un Empire peut bien être comparé à la vie d'un Homme, avec donc un début, une élévation et une fin. Si Maximus dans "Gladiator" ouvrait une porte pour un autre monde et pour en réalité un autre cinéma, "la chute de l'empire romain" était le testament d'un cinéma d'aventure spectaculaire et familial qui jettaient ses derniers feux, avant un long hiver. Pour toutes ces raisons, j'ai une profonde tendresse pour ce film crépusculaire baigné des larmes de Sophia Loren. Récemment édité en Bluray (l'année dernière) il mérite donc tout votre intérêt.

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Ci-dessus : Anthony Mann sur le tournage de "la chute de l'empire romain"


La bande-annonce :


 

La musique de Dimitri Tiomkin :


 

Reportage sur Anthony Mann  par Jean-Claude Missiaen :



Note : 9 / 10

14/03/2013

Stars d'Hollywood suite

Un nouvel hommage à ses actrices pour beaucoup disparues qui restent éternellement jeunes à jamais.

 

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13/03/2013

Le Cid / El Cid - 1961

"Le Cid" ou l'histoire romancée de l'Espagne au moyen-âge et de son héros légendaire. Le film fait parti de ces films grands spectacles qui avaient pour but au début des années 60, d'offrir au spectateur des salles de cinéma un spectacle impossible à recréer sur les écrans de télévision. Samuel Bronston, producteur spécialisé dans les films grands spectacles devaient produire le film. Et le résultat est là et bien là, en un mot : colossal. Si "Ivanhoé" de Richard Thorpe était beau "le Cid" le dépasse encore et à tous les niveaux. Ainsi, Charlton Heston trouve là peut être son meilleur rôle,  Sophia Loren n'a peut être jamais été aussi belle et désirable que dans ce film où elle représente comme jamais la femme terriblement attirante, dangereuse, fatale, mais aussi aimante tout à la fois.  Les seconds rôles sont aussi au niveau avec en tête une intrigante Geniève Page et un tourmenté John Fraser. La version Bluray est celle à acquérir car elle bénéficie clairement du meilleur master et beaucoup de défauts de l'image ont été corrigés sur le Bluray.

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Si le scénario est romancé, il n'en est pas moins extraordinaire et digne des plus belles balades des troubadours du moyen-âge. En effet, l'histoire de cet homme aimé de la plus belle des femmes qui se sacrifie pour repousser un islam terroriste et mortifère au nom de la tolérance, du bien vivre ensemble, et d'une vision positive de l'humanité, a quelque chose de touchant et de profondément contemporain. Ainsi, le parcours du Cid est un peu celui du chevalier errant qui pour suivre son idéal se brouille avec son roi. Ce destin exceptionnel est magnifié dans une hallucinante scène finale à l'incroyable énergie christique, où la légende dépasse les actions de l'homme. Si on ajoute à cela une réalisation pharaonique, et la somptueuse et inoubliable musique de Miklos Rozsa, on peut considérer sans se tromper, "le Cid" comme tout simplement un des plus beaux films de tous les temps, dont la vision est celle d'un miracle constamment renouvelé. Que Viva España !

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Film disponible en Bluray Zone B !

 

La bande-annonce :

 

Extrait de la musique de Miklos Rozsa :

 

 

 

Note : 10 / 10

12/03/2013

Torrid Zone - 1940

"Torrid Zone" est un film produit par la Warner en 1940 et tourné par William Keighley un des deux réalisateurs des "aventures de Robin des Bois" (1938) avec Errol Flynn. "Torrid Zone" a dans les rôles principaux James Cagney, Pat O'Brien et la très belle Ann Sheridan dans son premier grand rôle. Ann Sheridan et James Cagney avaient déjà joué ensemble dans plusieurs films : "les anges aux figures sales" (1938),  "City for Conquest" (1940). On notera aussi la présence d'Hélène Vinson en femme légère et voulant absolument quitter son mari. Ce film est le dernier de la série de 8 films tournés ensemble par James Cagney et Pat O'Brien. Mais me diriez-vous qu'est ce que la "Torrid Zone" ? C'est en fait un petit pays d'Amérique Centrale que le film se refuse de nommer, une espèce de république bananière où tout tourne autour du commerce de banane.

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Le film nous raconte donc l'histoire d'un grand industriel de la banane joué par Pat O'Brien, qui doit faire face à une révolte populaire menée par une espèce de guerilleros assez sympathique au demeurant. Les choses allant de mal en pis, O'Brien se décide à convaincre son ancien contremaitre (James Cagney) à de nouveau travailler pour lui, pour qu'il fasse embarquer les récoltes de bananes. Mais la belle Ann Sheridan, et le révolutionnaire débonnaire vont contrarier tous les plans prévus. Le film ne possède pas de temps mort et surprend par l'actualité de son propos. En effet, la Warner ne prend pas position contre la révolte paysanne et montre bien certaines limites du système capitaliste de cette époque. Ainsi, le chef de la police dit au grand propriétaire :"j'ai été élu par le peuple". On met donc l'accent sur le déni de démocratie et sur le fait que c'est le capital qui donne les ordres et non le peuple. Cela fait réfléchir sur l'exploitation des terres et des richesses du tiers-monde encore aujourd'hui. Il y a d'ailleurs par certains côtés, un peu de Robin des Bois dans ce film.

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Mais la "Torrid Zone" c'est bien évidemment la chaleur des femmes. Ainsi, le numéro d'Ann Sheridan dans le cabaret à l'ouverture du film est délicieux à voir. En effet, elle porte une jolie robe qui ne cache que l'essentiel. Cagney finira par passer d'une femme à l'autre, voir de faire la cour à une pendant que l'autre essaye de dormir dans l'autre pièce ! Hélène Vinson ne reste pas derrière à ce petit jeu. Le ton du film reste néanmoins la comédie pour parler de sujets sérieux. Et on sent bien que le film est allé parfois aux limites de ce que la censure pouvait accepter à cette époque. Il y a pas mal de scènes filmées en extérieures et celles en studio sont très correctes et réalistes. En effet, la Warner fit venir 900 plantes pour recréer l'ambiance si particulière de l'Amérique Centrale.

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"Torrid Zone" est donc un film très respectable qui ne tombe jamais dans les clichés faciles et sait divertir le spectateur sans aucun temps mort jusqu'à la fin du film. Ainsi la dispute entre Cagney et Pat O'Brien à la fin du métrage reste de ce fait assez impressionnante. J'ai donc apprécié "Torrid Zone", qui a forcément un peu vieilli mais qui reste très convenable et recommandable pour qui veut découvrir un film de cette époque.

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Note : 6,5 / 10

11/03/2013

Hommage à Lana Turner !

Mais où est passé le glamour d'Hollywood ? Heureusement il nous reste ce type de vidéo pour nous rappeler de cette époque bénie pour le cinéma que comme beaucoup aujourd'hui, je n'ai malheureusement connue qu'en DVD, Bluray ou programmes télévisés. Quelle meilleure représentante de ce glamour que Lana Turner ?

 

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Filmographie

  • 1937 : Une étoile est née (A star is born), de William A. Wellman : Extra à Santa Anita
  • 1937 : La Ville gronde (They won't forget), de Mervyn LeRoy : Mary Clay
  • 1937 : Le Grand Garrick (The Great Garrick), de James Whale : Mlle Auber
  • 1938 : Les Aventures de Marco Polo (The Adventures of Marco Polo), d'Archie Mayo : Nazama's Maid
  • 1938 : L'Amour frappe André Hardy (Love Finds Andy Hardy), de Mervyn LeRoy : Cynthia Potter
  • 1938 : Quatre au paradis (Four's a Crowd), de Michael Curtiz (non créditée)
  • 1938 : Rich Man, Poor Girl, de Reinhold Schunzel : Helen Thayer
  • 1938 : Coup de théâtre (Dramatic School), de Robert B. Sinclair : Mado
  • 1939 : On demande le Docteur Kildare (Calling Dr Kildare), de Robert Z. Leonard : Rosalie Lewett
  • 1939 : These Glamour Girls, de S. Sylvan Simon : Jane Thomas
  • 1939 : Dancing Co-Ed, de S. Sylvan Simon : Patty Marlow
  • 1940 : Two Girls on Broadway, de Mervyn LeRoy : Patricia 'Pat' Mahoney
  • 1940 : We Who Are Young, de Harold S. Bucquet : Marjorie White Brooks
  • 1941 : La Danseuse des Folies Ziegfeld (Ziegfeld girl), de Robert Z. Leonard : Sheila Regan
  • 1941 : Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Victor Fleming : Beatrix Emery
  • 1941 : Franc jeu (Honky Tonk), de Jack Conway : Elizabeth Cotton
  • 1942 : Johnny, roi des gangsters (Johnny Eager), de Mervyn LeRoy : Lisbeth Bard
  • 1942 : Je te retrouverai (Somewhere til find you), de Wesley Ruggles : Paula Lane
  • 1943 : L'Amour travesti (Slightly dangerous), de Wesley Ruggles : Peggy Evans
  • 1943 : La Du Barry était une dame (Du Barry was a Lady), de Roy Del Ruth : Cameo
  • 1944 : Le mariage est une affaire privée (Mariage is a private affair), de Robert Z. Leonard : Theo Scofield West
  • 1945 : Règlement de comptes (Keep your powder dry) d'Edward Buzzell : Valerie Parks
  • 1945 : Week-end au Waldorf (Week-end at Waldorf), de Robert Z. Leonard : Bunny Smith
  • 1946 : Le facteur sonne toujours deux fois (The Postman always rings twice), de Tay Garnett : Cora Smith
  • 1947 : Le Pays du dauphin vert (Green Dolphin Street), de Victor Saville : Marianne Patourel
  • 1947 : Éternel Tourment (Cass Timberlane), de George Sidney : Virginia Marshland
  • 1948 : Le Retour (Homecoming), de Mervyn LeRoy : Jane McCall
  • 1948 : Les Trois mousquetaires (The Three Musketeers), de George Sidney : Milady de Winter
  • 1950 : Ma vie à moi (A Life of Her Own), de George Cukor : Lily Brannel James
  • 1951 : Laisse-moi t'aimer (Mr. Imperium), de Don Hartman : Fredda Barlo
  • 1952 : La Veuve joyeuse (The Merry Widow), de Curtis Bernhardt : Crystal Radek
  • 1953 : Les Ensorcelés (The Bad and the beautiful), de Vincente Minnelli : Georgia Lorrison
  • 1953 : Lune de miel au Brésil (Latin Lovers), de Mervyn LeRoy : Nora Taylor
  • 1954 : Flame and the flesh, de Richard Brooks : Madeline
  • 1954 : Voyage au-delà des vivants (Betrayed), de Gottfried Reinhardt : Carla Van Oven
  • 1955 : Le Fils prodigue (The Prodigal), de Richard Thorpe : Samarra
  • 1955 : Le Renard des océans (The Sea Chase), de John Farrow : Elsa Keller
  • 1955 : La Mousson (The Rains of Ranchipur), de Jean Negulesco : Lady Edwina Esketh
  • 1956 : Diane de Poitiers (Diane), de David Miller : Diane de Poitiers
  • 1957 : Les Plaisirs de l'enfer (Peyton Place), de Mark Robson : Constance MacKenzie
  • 1958 : Madame et son pilote (The Lady Takes a Flyer), de Jack Arnold : Maggie Colby
  • 1958 : Je pleure mon amour (Another time, another place) (1958), de Lewis Allen : Sara Scott
  • 1959 : Mirage de la vie (Imitation of Life), de Douglas Sirk : Lora Meredith
  • 1960 : Meurtre sans faire-part (Portrait in Black), de Michael Gordon : Sheila Cabot
  • 1961 : Par l'amour possédé (By Love Possessed), de John Sturges : Marjorie Penrose
  • 1961 : L'Américaine et l'amour (Bachelor in Paradise), de Jack Arnold : Rosemary Howard
  • 1962 : L'Inconnu du gang des jeux (Who's got the action ?), de Daniel Mann : Rosemary Howard
  • 1965 : L'Amour a plusieurs visages (Loves has many faces), de Alexander Singer : Kit Jordan
  • 1966 : Madame X, de David Lowell Rich : Holly Parker
  • 1969 : The Big Cube, de Tito Davison : Adriana Roman
  • 1974 : Persecution, de Don Chaffey : Carrie Masters
  • 1976 : Bittersweet Love, de David Miller : Claire
  • 1980 : Witches' Brew, de Richard Shorr : Vivian Cross
  • 1982 : Falcon Crest - Feuilleton TV : Jacqueline Perrault (1982-1983) (6 épisodes)
  • 1982 : Les Cadavres ne portent pas de costard, de Carl Reiner : Jimmi Sue Atfeld (images d'archives)
  • 1991 : Thwarted, de Jeremy Hummer : Margo Lane