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30/11/2013

Le cavalier au masque / The purple mask - 1955

"Le cavalier au masque" n'est pas le plus grand film de l'Universal. En effet, en plus de devoir supporter un scénario pas très crédible, pourtant tiré de la pièce de Paul Armont et Jean Manoussi, on se retrouve avec un Tony Curtis maniéré à l'extrème. Les incohérences du scénario se retrouvent dans quasiment chaque séquence. Ainsi, Tony Curtis est censé représenter un royaliste masqué en lutte contre le pouvoir dictatorial du premier consul, Bonaparte. Mais dès le départ, rien est crédible. Les ministres de la police sont représentés comme des shérifs prêts à conduire des charrettes de foin, ou à porter des fausses barbes. On finit par rire devant ce cavalier au masque, qui ne peut se voir qu'au deuxième ou au troisième degré. On retrouve des décors déjà vu dans d'autres films de Curtis, comme dans "le chevalier du roi" (1954) ou "le fils d'Ali Baba" (1952). Et oui, c'était l'époque où l'Universal utilisait et réutilisait ses décors pour plusieurs productions, pour des raisons économiques. La réalisation de H Bruce Humberstone n'est pas si mauvaise et les costumes sont plutôt chatoyants et vraiment d'époque. Malheureusement, c'est presque le seul point fort du film.

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A cela il faut ajouter un tournage en cinémascope et une présentation DVD en 4/3, et une très faible définition ! Si Universal voulait détruire son propre catalogue, il ne le ferait pas autrement. Le film en lui même n'a certes pas beaucoup de qualités. Mais là, c'est purement et simplement du sabotage. En conclusion, je vous conseille de ne pas acheter ce "cavalier au masque", car même en promotion, c'est toujours 7,50 € d'économie non investis sur un mauvais film, totalement massacré par l'éditeur.

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Ci-dessus : On reconnait de gauche à droite, Colleen Miller, Angela Lansbury et Tony Curtis (en royaliste rose ...)

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Note : 4 / 10 (pour les costumes et le second degré)

29/11/2013

Marie-Antoinette - 1938

Olivier, déjà très présent dans les commentaires, nous fait aujourd'hui, l'honneur d'écrire un article sur Hollywood Classic. Olivier est donc le rédacteur du jour. Son article est très bienvenue, car j'ai idée de commenter prochainement, un film post-révolution française, et j'ai en ce moment beaucoup de travail en dehors de ce blog.

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Inspiré par la biographie de Stefan Zweig, le Marie-Antoinette de Van Dick s’attache à montrer une Marie-Antoinette, Dauphine puis Reine de France, avec une approche psychologique et faisant face tant bien que mal à l’indifférence et à l'impuissance temporaire du Dauphin, aux contraintes de la cour de Versailles puis aux remous politiques du pays. Tout entier centré sur elle, le film raconte l’évolution de Marie-Antoinette depuis son arrivée à 14 ans jusqu’à sa mort à près de 38 ans. Le film de 2h30 est ambitieux et dispose de gros moyens visibles à l’écran. Norma Shearer, grande star de la MGM, modifie son jeu tout le long du film pour coller à l’âge du personnage et aux événements. Elle livre une composition pleine d’énergie et aussi touchante qui lui vaudra une nomination méritée aux Oscars de 1939.  La mise en scène est spectaculaire avec un déploiement de décors somptueux et de costumes extravagants, même jusqu’à l’écoeurement. Le film alterne avec des scènes plus intimistes qui permettent de marquer les changements dans les relations de Marie-Antoinette avec les personnages masculins, Louis XV, Louis XVI et ses frères, son cousin et Axel de Fersen, son ami de cœur. Contrairement à Marie-Antoinette, leurs caractères sont mal dégrossis, vire à la caricature particulièrement pour Louis XVI ce qui est bien dommage. Tyrone Power qui joue le suédois Axel de Fersen fait preuve d’une forte présence à l’écran malgré ses 23 ans avec un jeu sobre qui contraste avec les français maniérés de la cour.

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Ci-dessus : Norma Shearer


Pour peu que l’on soit attaché à la réalité historique, le film est altéré par des erreurs : ainsi la Dauphine rencontre son futur mari à Versailles et non à Compiègne, elle est accueillie par les frères du dauphin adultes alors qu’ils avaient 14 et 12 ans, des personnages essentiels manquent comme la sœur du roi, le premier dauphin, la gouvernante des enfants meurent sous les coups des révolutionnaires ou encore Fersen retrouve Marie-Antoinette à la prison de la Conciergerie ce qui est pure fiction. Tout aussi regrettable, l’étiquette n’existe plus ainsi Marie-Antoinette et Fersen s’embrassent en public et les dialogues sont bien trop modernes tandis que les  décors ne ressemblent pas au Château de Versailles et le style des costumes et des coiffures ne suivent pas la mode sur les 23 années que couvre le film. Une gageure que même des films plus récents n’ont pas réussie non plus.

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Ci-dessus : Joseph Schildkraut, Robert Morley et Norma Shearer


Un mot sur la musique puisque Stéphane a l’habitude d’attirer ses lecteurs dessus !! Signée Herbert Stothart, elle fait l’objet d’un prologue de près de 3 minutes puis d’un entracte où l’on reconnait « La marseillaise » ou « Ca ira, ça ira ». La bande originale fut nominée aux Oscars. Le film se voit comme un beau spectacle porté par le talent de Norma Shearer et des personnages hauts en couleur. Depuis Stefan Zweig de nouvelles biographies de Marie-Antoinette corrigeront cette vision mélodramatique de l’histoire mais pour faire vibrer les cœurs, le but est atteint.

Rédacteur du jour : Olivier

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Ci-dessus : Norma Shearer

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Ci-dessus : Tyrone Power et Norma Shearer

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Note de Stéphane : J'ajouterai que la scène la plus poignante est la séparation de Marie-Antoinette de son fils qu'elle sait qu'elle ne reverra plus.

 

Extrait de la musique du film :

 

Montage vidéo sur le film :

 

La note d'Olivier : 6 / 10

La note de Stéphane : 7 / 10

28/11/2013

Ballade à Los Angeles ! Partie IV : Les années 60

Une nouvelle décennie et cette fois-ci nous voilà dans les psychédéliques années 60. Pas besoin du LSD pour visiter Los Angeles des années 60, Hollywood Classic vous l'apporte sur un plateau.

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Ci-dessus : Los Angeles, Hollywood Bvd - 1965

 

 

27/11/2013

Des pissenlits par la racine - 1964

"Des pissenlits par la racine" est la première collaboration entre Mireille Darc et Georges Lautner. Cette collaboration débouchera sur 13 films, dont "des pissenlits par la racine". Ce film a été tourné par Lautner après "les tontons flingueurs" (1963). Il bénéficie d'un budget moindre par rapport aux "tontons", mais il regroupe tout de même de grands noms du cinéma français de l'époque :  Mireille Darc, Maurice Biraud, Francis Blanche, Michel Serrault, Louis de Funes, et Darry Cowl, Il faut tout de suite, dire un mot sur l'affiche ci-dessous, qui met en avant De Funes, alors que celui-ci a un rôle tout à fait mineur dans le film. Le film commence par quelques vues sur le Paris de 1964. On peut d'ailleurs se demander si en 50 ans, Paris a beaucoup changé. Mais c'est une autre histoire. Puis, l'intrigue commence dans un café, et met en avant un Maurice Biraud (petit truand récemment sorti de prison). Et c'est dans ce café, que l'intrigue va commencer à se mettre en place, et où Lautner et Audiard posent les personnages.

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Ici, comme souvent chez Audiard et Lautner, il nous est décrit le Paris  des petits truands et des escrocs. Et l'intérêt, comme dans "les tontons flingueurs" est de nous montrer les rapports entre le milieu et l'honnête homme, joué par un Michel Serrault, pas si innocent que ça, finalement. D'un sujet au départ sérieux, Lautner et Audiard, nous élèvent vers des sommets de comédie rarement atteints. Rivalité amoureuse, situations improbables, voir impossibles, font de ce film, un classique de la comédie policière française. Les connaisseurs remarqueront que Louis De Funes reprendra un rôle un peu similaire dans "Jo" (1971), cette fois-ci sous la direction de Jean Girault, et qu'Yves Robert développera le thème de la vamp ou de la femme fatale, dans "le grand blond avec une chaussure noire" (1972). Un petit mot sur la partition musicale de Gerorges Delerue, qui nous gratifie d'une sorte de petit concerto. Je n'aurai donc pour ma part, aucun mépris, pour des films comme celui-ci, qui reste comme un classique de la comédie française, des années 60.

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Ci-dessus : Maurice Biraud, Mireille Darc, Louis de Funes

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Ci-dessus : Maurice Biraud, et Mireille Darc

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Ci-dessus : Mireille Darc et Maurice Biraud

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Ci-dessus : Michel Serrault et Mireille Darc

 

Extrait :

 

Intermède musical dans le film :

Note : 7,5 / 10

26/11/2013

Les Tontons flingueurs - 1963

Il y a quelques films qui sont cultes, pour nous Français. Et c'est vrai que "les tontons flingueurs" en font partis. Avec la disparition récente de Georges Lautner, on ne peut que penser à son plus grand succès et à son association avec Michel Audiard, qui devaient nous donner ce cinéma d'Audiard qui manque tant à une époque comme la notre. Le casting était admirable, avec en tête Lino Ventura, Bernard Blier, et Francis Blanche. Et on devait revoir beaucoup d'acteurs des "Tontons" dans beaucoup films français de Lautner. On repense à "Des pissenlits par la racine" (1964) ou à "ne nous fâchons pas" (1966). Il était beau le cinéma français de papa. Il avait de la gueule, des couilles, et il ne s'en laissait pas compter. C'était un cinéma d'homme, mais qui voulait dire quelque chose. Hollywood Classic vous propose donc un reportage sur la naissance et le tournage des "Tontons flingueurs", en mémoire de Georges Lautner, grand réalisateur français, disparu récemment.

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Ci-dessus : Lino Ventura & Claude Rich

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Ci-dessus : Jean Lefebvre, Francis Blanche, et Bernard Blier

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Ci-dessus : Sabine Sinjen et Claude Rich


Film disponible en DVD et Bluray zone B.

 



 

Note : 8,5 / 10

25/11/2013

Souvenez vous de ... Mireille Darc !

Si on évoque le souvenir de Georges Lautner, on est obligé d'évoquer son égérie : Mireille Darc. En effet, Mireille Darc a été présente dans de très nombreux films de Georges Lautner et on peut bien dire que c'est lui qui lui a donné sa chance, en insistant pour qu'on lui fasse repasser des bouts d'essais, comme elle l'a plus tard raconté. Georges Lautner devait réaliser 13 films avec Mireille Darc, dont certains très bons. Comme à Hollywood, il y eut une époque en France, où il existait dans le cinéma une conjonction incroyable de talents. Georges Lautner, Michel Audiard, Mireille Darc, Bernard Blier, Lino Ventura, Jean Gabin, Jean Lefebvre, Pierre Mondy, Francis Blanche, Maurice Biraud, Louis De Funès, Darry Cowl, Claude Rich, etc etc. Que de grands noms, pour un cinéma pas très intellectuel, mais populaire et qui aujourd'hui, n'a pas fini de nous faire rêver !

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24/11/2013

Disparition de Georges Lautner

Nous avons appris hier la disparition de Georges Lautner, grand réalisateur français de films que l'on peut qualifier de grand public ou populaires. Il n'en reste pas moins qu'on lui doit une filmographie de plus de 40 films, dont plusieurs devenus cultes, avec évidemment "les tontons flingueurs" (1963), dont les dialogues étaient écrits par Michel Audiard. La collaboration avec Audiard ne devait pas s'arrêter là et l'année suivante, Audiard écrivait pour Lautner les dialogues "des pissenlits par la racine" (1964). Lautner devait collaborer ensuite avec les plus  grands, que ce soit avec Belmondo, ou encore Alain Delon. Georges a rejoint le cinéma du Paradis, avec tous les acteurs, réalisateurs, et cinéphiles disparus. Aujourd'hui le cinéma français a perdu un géant, dont la plupart des films ne sont pas encore édités en Bluray en France alors que certains le sont déjà en Allemagne, preuve comme l'aurait dit Audiard, d'une époque d'une immense connerie. Aujourd'hui je pleure un grand homme. Et pour finir, je laisserai la parole à Georges : "On m'accoste encore et toujours pour le même film, et je ne saurai jamais pourquoi. Ca me survivra, mais c'est le destin de tous les artistes. On va on vient mais ce sont les œuvres qui restent."

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Ci-dessus : Georges Lautner

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Ci-dessus : Michel Audiard & Georges Lautner

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Vidéo :

Rencontre George Lautner & Mireille Darc

 

Hommage à Michel Audiard & George Lautner :

 

Filmographie

Réalisateur

Cinéma

  • 1958 : La Môme aux boutons
  • 1959 : Marche ou crève
  • 1960 : Arrêtez les tambours
  • 1961 : En plein cirage
  • 1961 : Le Monocle noir, avec Paul Meurisse
  • 1961 : Le Septième Juré, avec Bernard Blier
  • 1962 : L'Œil du Monocle, avec Paul Meurisse
  • 1963 : Les Tontons flingueurs, avec Lino Ventura, Bernard Blier et Francis Blanche
  • 1963 : Des pissenlits par la racine, avec Louis de Funès
  • 1964 : Le Monocle rit jaune, avec Paul Meurisse
  • 1964 : Les Barbouzes, avec Lino Ventura, Bernard Blier et Francis Blanche
  • 1965 : Les Bons Vivants (autre titre : Un grand Seigneur), avec Louis de Funès, Bernard Blier, Jean Richard ; film à sketchs
  • 1966 : Galia, avec Mireille Darc
  • 1966 : Ne nous fâchons pas, avec Lino Ventura, Mireille Darc et Jean Lefebvre
  • 1967 : La Grande Sauterelle, avec Mireille Darc
  • 1967 : Fleur d'oseille, avec Mireille Darc
  • 1968 : Le Pacha, avec Jean Gabin
  • 1969 : Sur la route de Salina
  • 1970 : Laisse aller, c'est une valse, avec Mireille Darc et Jean Yanne
  • 1971 : Il était une fois un flic, avec Mireille Darc et Michel Constantin
  • 1972 : Quelques messieurs trop tranquilles, avec Michel Galabru et Jean Lefebvre
  • 1973 : La Valise, avec Mireille Darc, Michel Constantin et Jean-Pierre Marielle
  • 1974 : Les Seins de glace, avec Alain Delon et Mireille Darc
  • 1975 : Pas de problème !, avec Jean Lefebvre, Miou-Miou et Bernard Menez
  • 1976 : On aura tout vu, avec Pierre Richard
  • 1977 : Mort d'un pourri, avec Alain Delon
  • 1978 : Ils sont fous ces sorciers, avec Jean Lefebvre
  • 1979 : Flic ou Voyou, avec Jean-Paul Belmondo
  • 1980 : Le Guignolo, avec Jean-Paul Belmondo
  • 1980 : Est-ce bien raisonnable ?, avec Miou-Miou et Gérard Lanvin
  • 1981 : Le Professionnel, avec Jean-Paul Belmondo
  • 1983 : Attention ! Une femme peut en cacher une autre, avec Miou-Miou, Roger Hanin et Eddy Mitchell
  • 1984 : Joyeuses Pâques, avec Jean-Paul Belmondo
  • 1984 : Le Cowboy, avec Aldo Maccione
  • 1985 : La Cage aux folles 3 - 'Elles' se marient, avec Michel Serrault et Ugo Tognazzi
  • 1986 : La Vie dissolue de Gérard Floque, avec Roland Giraud
  • 1987 : La Maison assassinée, avec Patrick Bruel
  • 1988 : L'Invité surprise, avec Victor Lanoux, Jean Carmet et Michel Galabru
  • 1989 : Présumé dangereux, avec Robert Mitchum et Michael Brandon
  • 1991 : Triplex
  • 1991 : Room service, avec Michel Serrault et Michel Galabru
  • 1992 : L'Inconnu dans la maison, avec Jean-Paul Belmondo

Télévision

  • 1992 : Prêcheur en eau trouble, avec Claude Brasseur
  • 1994 : L'Homme de mes rêves, avec Michel Leeb
  • 1996 : Le Comédien, adaptation d'une pièce de Sacha Guitry

Scénariste

  • 1960 : Marche ou crève
  • 1960 : Arrêtez les tambours
  • 1961 : En plein cirage
  • 1962 : L'Œil du Monocle
  • 1963 : Les Tontons flingueurs
  • 1963 : Des pissenlits par la racine
  • 1964 : Le Monocle rit jaune
  • 1965 : Les Bons Vivants
  • 1966 : Ne nous fâchons pas
  • 1967 : La Grande Sauterelle
  • 1967 : Fleur d'oseille
  • 1968 : Le Pacha
  • 1970 : Michel Strogoff, d'Eriprando Visconti
  • 1971 : Il était une fois un flic
  • 1971 : Sur la route de Salina (Road to Salina)
  • 1971 : Laisse aller, c'est une valse
  • 1973 : Quelques messieurs trop tranquilles
  • 1973 : La Valise
  • 1975 : Pas de problème !
  • 1978 : Ils sont fous ces sorciers
  • 1981 : Le Professionnel
  • 1984 : Joyeuses Pâques
  • 1984 : Le Cowboy
  • 1985 : La Cage aux folles 3 - 'Elles' se marient
  • 1986 : La Vie dissolue de Gérard Floque
  • 1987 : La Maison assassinée
  • 1988 : L'Invité surprise
  • 1989 : Présumé dangereux
  • 1991 : Room service
  • 1992 : Prêcheur en eau trouble (TV)
  • 1992 : L'Inconnu dans la maison
  • 1994 : L'Homme de mes rêves (TV)
  • 1995 : Entre ces mains-là, d'Arnaud Sélignac (TV)

23/11/2013

Les plus belles années de notre vie / The best years of our lives - 1946

Après la guerre, une nouvelle vie commence et c'est bien le sujet du film que je vous propose aujourd'hui. Pour vous dire la vérité, lorsque j'étais plus jeune, je n'avais pas beaucoup apprécié ce film. En effet, je ne me souciais pas beaucoup du retour à la maison, après la guerre, de 3 vétérans : Dana Andrews, Harold Russell et Fredric March. De plus, à l'époque, j'avais découvert le film sur un petit écran et avec une VHS. La sortie de la version Bluray Freezone, me semblait le bon moment pour redécouvrir cette oeuvre de William Wyler. Wyler, c'est évidemment le réalisateur de Ben-Hur (1959), mais aussi de "Rue sans issue" (1938) avec Humphrey Bogart et Joel Mc Crea, ou de "Vacances romaines" (1953). Il devait toucher à presque tous les genres, en passant par le western avec "les grands espaces", ou le péplum, ou encore le mélodrame.

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A noter sur cette affiche belge, la francisation du nom de Fredric March

Nos 3 vétérans, vont donc retrouver femme et enfants. Dana Andrews va retrouver Virginia Mayo, Fredric March, va rejoindre Myrna Loy et sa fille (ici Theresa Wright), notre troisième vétéran Harold Russell, va lui retrouver son père, sa mère et sa fiancée. La force du film est de s'inscrire dans une réalité palpable à l'écran. Ainsi, la vie de ces hommes, c'est la vie du vétéran américain moyen, qui revient et qui ne reconnaît ni son pays, ni sa famille. Ainsi le génie des scénaristes et de Wyler et de nous donner plusieurs facettes de cette Amérique. Ainsi, Fredric March est plus âgé et avec un bon métier, une femme et de grands enfants. Dana Andrews est lui sans qualification pour la vie civile et sans enfants, avec une femme volage. Enfin le cas, le plus touchant, est celui du jeune Harold Russell, qui revient avec les deux avant-bras coupés. Arrivera t'il à retrouver intact l'amour de sa fiancée ? Arrivera t'il à s'insérer ? Harold Russel n'était pas un acteur professionnel, mais un grand blessé de la guerre. Son rôle donne une très forte dose de réalisme au film, et touche encore plus. Harold Russel recevra ainsi deux Oscars : un pour son interprétation, comme meilleur second rôle et un autre, comme Oscar d'honneur. Le film pose la problématique du retour, dès les premières minutes. Et finalement ce thème de la réadaptation de chacun fait échos à nos vies d'aujourd'hui. Car l'Homme moderne, n'a jamais du autant peut être se réadapter que dans notre société qui change et qui ne ressemble pas à celle d'il y a 10 ou 15 ans. D'un thème américain post seconde guerre mondial, Wyler arrive à en faire un thème universel, de l'adaptabilité de l'être humain au changement.

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Ci-dessus : Dana Andrews et Virginia Mayo

On ne peut finir de parler de ce film, sans dire quelques mots sur la magnifique musique de Hugo Friedhofer, qui a composé sans aucun doute sa plus belle musique de film, et peut être l'une des plus belles de l'histoire du cinéma. Enfin on remarque que Thérèse Wright qui avait déjà été présente dans le mélodrame guerrier de William Wyler, "Madame Miniver" (1942) est encore bien présente là aussi. Elle tourna donc 3 films avec William Wyler dont "la vipère" (1942). Vous saurez tout, quand je vous dirai que le casting comprend également Steve Cochran et que Wyler avait des doutes sur le jeu dramatique de Virginia Mayo. Mais cette dernière fut excellente dans son rôle. Voilà, j'en ai fini avec "les plus belles années de notre vie" qui reste sans doute, comme un des plus beaux films de l'histoire du cinéma. Il recevra une pluie d'Oscars totalement mérités.

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Ci-dessus : Theresa Wright et Dana Andrews

 

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Ci-dessus : Fredric March, Theresa Wright et Dana Andrews


Extrait de la musique :

Extrait musical n°1

Extrait musical n°2

Extrait musical n°3

Extrait musical n°5

Extrait musical n°6

Extrait muiscal n°7


La Bande-annonce :

 

Film disponible en DVD zone 2 ou Bluray Freezone (chez Gibert) en VO sous-titrée

 

Note : 9 / 10

22/11/2013

Okinawa / Halls of Montezuma - 1950

"Okinawa" ou en anglais "Halls of Montezuma" reprend le titre en anglais de l'hymne des Marines. On comprend que pour le public français, on prenne plutôt le titre de la célèbre bataille du Pacifique, car de toute façon c'est bien de cela qu'il s'agit. Le film est réalisté par Lewis Mileston, vétéran du film de guerre. Lewis Milestone c'est évidemment le réalisateur de "à l'ouest rien de nouveau" (1930), mais aussi de "l'ange des Ténèbres" (1943) de "Prisonniers de Satan" (1944) avec Dana Andrews, du "commando de la mort (1945) avec encore Dana Andrews, ou encore de "la gloire et la peur" (1959), superbe film avec Gregory Peck. Ici avec Okinawa, Milestone nous invite à rentrer dans l'esprit des officiers et des soldats. On découvre ainsi que le personnage d'officier de Richard Widmark, était professeur dans la vie civile. Et encore mieux, Milestone et les scénaristes nous font entrer dans l'esprit de Widmark avant le débarquement sur l'île d'Okinawa. On peut alors comprendre ses peurs et ses doutes, qu'ils gardent pour lui. Tout cela fait penser à n'en pas douter à "la ligne rouge" (1998) de Terrence Malick. On sent bien que Malick a puisé aux sources d'Okinawa pour écrire son film sur le débarquement des Marines à Guadalcanal. Et si l'esthétique de Malick est parfaite, l'esthétique de Milestone, n'est pas moins parfaite.

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Il faut ajouter que la distribution est également très bonne, car en plus de Richard Widmard, on retrouve Jack Palance,  Robert Wagner, et Karl Malden. Le film est donc très bon dans sa première partie. Et si il ralentit dans sa deuxième et troisième partie, il n'en reste pas moins excellent. Car Milestone montre alors le côté chaotique de la guerre. En effet, les Marines ne savent pas qui est derrière un rocher, un arbre, ou ce qu'ils trouveront au détour d'un chemin. Les critiques qui n'ont pas apprécié cela dans le film de Milestone, n'ont rien compris.  Okinawa mérite donc fortement d'être réévalué, pour son inspiration dans le film de Terrence Malick, "la ligne rouge", mais aussi pour une vision des conflits mondiaux, par un très très grand réalisateur de films de guerre.

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Ci-dessus : Richard Widmark

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Ci-dessus : Karl Malden

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Ci-dessus : Richard Widmark

 

Disponible en DVD et Bluray Zone B avec VF et VO sous-titrée

 

Note : 7 / 10

21/11/2013

Souvenez vous de ... Dana Andrews !

Peut être que la critique a un peu sous-estimé le talent et la carrière de Dana Andrews. En effet, si on se souvient de lui en héros de guerre dans "Prisonniers de Satan" (1944) ou en pilote de bombardier de retour à la fin de la guerre dans "les plus belles années de notre vie" (1946), Dana Andrews n'a pas été que ça. Ainsi il reste pour nous comme l'inoubliable interprète du détective dans "Laura" (1942) d'Otto Preminger. Et c'est bien dans le film noir qu'il devait s'illustrer que ce soit encore sous la direction de Preminger, dans "Mark Dixon détective" ou avec Fritz Lang plus tard. Acteur sérieux, doté d'une forte présence à l'écran, on revoit aujourd'hui avec plaisir les films de Dana Andrews. Souvenez vous de ... Dana Andrews !

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20/11/2013

A l'abordage / Against All Flags - 1952

"A l'abordage" n'est pas le dernier film de pirates d'Errol Flynn. En effet, il y aura un an plus tard, l'excellent "Vagabond des mers" (1953), certainement encore meilleur. Il n'en reste pas moins que cela reste un film de pirates avec Errol Flynn. Je n'ai pas besoin de dire que Flynn est plutôt ici sur une pente un peu descendante par rapport à ses premiers films d'aventure. Ainsi le héros de "Capitaine Blood" (1935), "de l'aigle des mers" (1940), ou des "aventures de Robin des Bois" (1938) a perdu de sa superbe. Néanmoins, sa présence est encore très forte à l'écran, et de nombreuses scènes avec Maureen O'Hara sont particulièrement plaisantes à regarder. Le casting est d'ailleurs plutôt avec en plus d'Errol Flynn et Maureen O'Hara, un Anthony Quinn en pirate de Madagascar. A ce prestigieux casting, il faut ajouter la jeune Alice Kelley, toute petite vedette de la Universal, qui joue ici une princesse un peu niaise et écervelée et gentiment nymphomane. Alice Kelley on l'avait vu par exemple dans "le fils d'Ali Baba" avec Tony Curtis.

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Vous l'avez compris, c'est bien ici l'humour qui est présent, en plus de l'action, du suspens et de la romance. Le cocktail est donc plutôt plaisant. Et on sent que le vétéran du film d'action et de westerns à la Universal, George Sherman, est plutôt à son aise.  Alors, c'est vrai que ce n'est sûrement pas le plus grand film d'aventure d'Errol Flynn. Mais le film reste toujours plaisant et bénéficie qui plus est, d'une incroyable qualité d'image, qui écrase la précédente édition Universal. Je ne sais pas où Filmedia a trouvé le Master, si c'est eux qui l'ont restauré. Cette société est d'ailleurs très discrète. On ne trouve pas son site internet. Il n'y a pas de logo sur le DVD, mais Dieu que c'est beau et que c'est fluide. Les couleurs resplendissent comme jamais, les moindres détails sont soulignés, permettant de distinguer des trucages, ou certains décors en carton pâte. Si il reste quelques minuscules points blancs, c'est tout à fait mineur. Vous pourrez donc redécouvrir ce film avec un magnifique master, digne du support Bluray. Alors hissez la grande voile, aiguisez votre sabre, et tenez vous prêt à passer à l'abordage. Tout est en place pour une belle séance de cinéma pour petits et grands.

A noter en bonus du Bluray, une présentation intéressante de l'historien du cinéma, Mr Patrick Brion, notre maître Yoda à tous.

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Ci-dessus : Errol Flynn et Anthony Quinn

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Ci-dessus : Errol Flynn et Maureen O'Hara

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Ci-dessus : Errol Flynn de dos et Alice Kelley

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Ci-dessus : Notez le travail sur le Master

 

Film disponible chez Filmedia en Bluray Zone 2 version Française et VO sous-titrée

 

Vidéo (réalisée par un jeune je suppose) :

Note : 8,5 (6,5 pour le film + 2 pour l'incroyable qualité du master)

19/11/2013

La légion des damnés / The Texas Rangers - 1936

"The Texas Rangers" est un petit western de King Vidor, tourné par ce dernier en 1936. Il n'y a rien de vraiment mauvais dans ce western. C'est plutôt bien filmé, plutôt bien joué. Le casting n'est pas trop mauvais. Mais il n'y a rien d'excellent non plus. Le choix de Fred MacMurray pour jouer Jim Hawkins, le bandit qui devient Texas Ranger, peut faire douter. En effet, on a été plus habitué à voir Fred McMurray dans des comédies élégantes, avec Carole Lombard, plutôt qu'à cheval dans un western. Sinon Jack Oakie apporte un peu de fraîcheur à l'ensemble. Et Jean Parker n'a pas un rôle inoubliable ici. Enfin en terme, de casting, c'est peut être Llyod Nolan qui a le rôle le plus intéressant, et le plus crédible, en desperado irrécupérable, prêt à tout pour arriver à ses fins.

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Néanmoins, comme je l'ai écrit, c'est plutôt bien filmé, sans temps mort et donc on ne s'ennuie pas et les personnages sont attachants. Le film bénéficie d'une bonne version française d'époque. On aurait donc tort de se priver de ce petit western, qui s'il ne révolutionne pas le genre, reste un bon divertissement. Mais évidemment, on a vu King Vidor beaucoup plus inspiré. On ne reviendra pas là dessus. Donc pour résumer, "la légion des damnés" est un film sympathique, mais tout à fait mineur dans la filmographie de Vidor.

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Ci-dessus : Llyod Nolan et Fred McMurray

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Ci-dessus : Fred McMurray et Jean Parker

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Ci-dessus : King Vidor, Jack Oakie, et Fred McMurray sur le tournage

 

Disponible en DVD zone 2, chez Universal VF et VO sous-titrée

 

Note : 6  / 10

18/11/2013

Elles ont fait Hollywood ! Episode 1

J'ouvre aujourd'hui et pour de nouvelles mises à jour tous les deux semaines, une nouvelle série de vidéo concernant les actrices d'Hollywood. Grande star ou toute petite vedette chacune a écrit à sa manière une page de l'âge d'or d''Hollywood. Chacune d'entre elles, monument à la beauté féminine et à la gloire du cinéma, mérite donc de figurer au Panhéon des actrices glamour du cinéma hollywoodien !

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15/11/2013

Les trésors Warner reviennent le 27 novembre !

La Warner a donc décidé de nous faire découvrir 15 nouveaux titres de son fabuleux patrimoine. Je laisse donc la parole au rédacteur de chez Warner :

"Nouvelle sélection de films rares et inédits, la Collection Westerns dévoilera 15 titres d’exception, accessibles dès le 27 novembre prochain dans une édition Dvd accompagnée d’un livret signé Xavier Leherpeur. Réunissant les pépites méconnues de grands noms du Septième Art – dont certaines n’ont jamais été projetées en France – cette collection redonne ses lettres de noblesse à un genre trop souvent cantonné à sa forme classique, malgré l’éclectisme pourtant foisonnant auquel il renvoie. Des trésors à ne surtout pas manquer !

En noir et blanc ou en couleur, l’immensité du désert – territoire aussi sauvage que fascinant – devient le théâtre d’intrigues au parti-pris audacieux. À contre-courant de la tendance patriotique dominante qu’impose le dogme hollywoodien, des réalisateurs ont fait le choix de sortir du rang en mettant en scènes des films résolument originaux. Si l’angle d’approche, innovant et engagé qu’ils adoptent, diffère du western au sens traditionnel du terme, les afficionados de la première heure retrouveront les cowboys, indiens et poursuites à cheval qui ont fait la renommée du genre. Les ingrédients sont les mêmes, seule la recette change.

Couvrant les cinq décennies qui ont vu évoluer l’essor du western (1930-1970), cette collection offre un concentré d’aventure, dans lequel se glisse un discours social sous-jacent, à l’image de Cecil B. DeMille qui dénonce la discrimination raciale de son époque dans Le Mari de l’Indienne (1931). À travers le prisme de la construction de la nation américaine, le western trouve un écho contemporain magnifié avec brio par des artistes talentueux et concernés. Au-delà du leitmotif du cowboy à la gâchette facile, la Collection Westerns présente le renouveau au plus américain des genres cinématographiques en 15 films inédits, introuvables et inoubliables "

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Embuscade (Ambush)

Sam Wood – 1950

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Billy The Kid

King Vidor – 1930

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Les Conquérants de Carson City (Carson City)

André de Toth – 1952

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Franc Jeu (Honky Tonk)

Jack Conway – 1941

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Le Mari de l’Indienne (The Squaw Man)

Cecil B. DeMille – 1931

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Un jeu risqué (Wichita)

Jacques Tourneur – 1955

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Le Trésor des sept collines (Gold Of The Seven Saints)

Gordon Douglas – 1961

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La poursuite dura sept jours (The Command)

David Butler – 1954

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Sur la piste des Comanches (Fort Dobbs)

Gordon Douglas – 1958

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Collines brûlantes (The Burning Hills)

Stuart Heisler – 1956

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Le Courrier de l’or (Westbound)

Budd Boetticher – 1959

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Le Pistolero de la Rivière Rouge (The Last Challenge)

Richard Thorpe – 1967

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Skin Game

Paul Bogart – 1971

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Deux Hommes dans l’Ouest (Wild Rovers)

Blake Edwards – 1971

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Le Justicier de l’Ouest (The Gun Hawk)

Edward Ludwig – 1963

 

 

14/11/2013

Ballade à Los Angeles ! Partie III : Les années 50

Allez, nouvelle décennie à Los Angeles et cette fois-ci, on explore les années 50, l'heureux temps des "pin-up". Embarquez c'est gratuit et en plus, vous avez la musique du grand Harry James en fond sonore sur l'une des vidéos.

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Ci-dessus : Hollywood Boulevard dans les années 50