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11/03/2013

Hommage à Lana Turner !

Mais où est passé le glamour d'Hollywood ? Heureusement il nous reste ce type de vidéo pour nous rappeler de cette époque bénie pour le cinéma que comme beaucoup aujourd'hui, je n'ai malheureusement connue qu'en DVD, Bluray ou programmes télévisés. Quelle meilleure représentante de ce glamour que Lana Turner ?

 

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Filmographie

  • 1937 : Une étoile est née (A star is born), de William A. Wellman : Extra à Santa Anita
  • 1937 : La Ville gronde (They won't forget), de Mervyn LeRoy : Mary Clay
  • 1937 : Le Grand Garrick (The Great Garrick), de James Whale : Mlle Auber
  • 1938 : Les Aventures de Marco Polo (The Adventures of Marco Polo), d'Archie Mayo : Nazama's Maid
  • 1938 : L'Amour frappe André Hardy (Love Finds Andy Hardy), de Mervyn LeRoy : Cynthia Potter
  • 1938 : Quatre au paradis (Four's a Crowd), de Michael Curtiz (non créditée)
  • 1938 : Rich Man, Poor Girl, de Reinhold Schunzel : Helen Thayer
  • 1938 : Coup de théâtre (Dramatic School), de Robert B. Sinclair : Mado
  • 1939 : On demande le Docteur Kildare (Calling Dr Kildare), de Robert Z. Leonard : Rosalie Lewett
  • 1939 : These Glamour Girls, de S. Sylvan Simon : Jane Thomas
  • 1939 : Dancing Co-Ed, de S. Sylvan Simon : Patty Marlow
  • 1940 : Two Girls on Broadway, de Mervyn LeRoy : Patricia 'Pat' Mahoney
  • 1940 : We Who Are Young, de Harold S. Bucquet : Marjorie White Brooks
  • 1941 : La Danseuse des Folies Ziegfeld (Ziegfeld girl), de Robert Z. Leonard : Sheila Regan
  • 1941 : Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Victor Fleming : Beatrix Emery
  • 1941 : Franc jeu (Honky Tonk), de Jack Conway : Elizabeth Cotton
  • 1942 : Johnny, roi des gangsters (Johnny Eager), de Mervyn LeRoy : Lisbeth Bard
  • 1942 : Je te retrouverai (Somewhere til find you), de Wesley Ruggles : Paula Lane
  • 1943 : L'Amour travesti (Slightly dangerous), de Wesley Ruggles : Peggy Evans
  • 1943 : La Du Barry était une dame (Du Barry was a Lady), de Roy Del Ruth : Cameo
  • 1944 : Le mariage est une affaire privée (Mariage is a private affair), de Robert Z. Leonard : Theo Scofield West
  • 1945 : Règlement de comptes (Keep your powder dry) d'Edward Buzzell : Valerie Parks
  • 1945 : Week-end au Waldorf (Week-end at Waldorf), de Robert Z. Leonard : Bunny Smith
  • 1946 : Le facteur sonne toujours deux fois (The Postman always rings twice), de Tay Garnett : Cora Smith
  • 1947 : Le Pays du dauphin vert (Green Dolphin Street), de Victor Saville : Marianne Patourel
  • 1947 : Éternel Tourment (Cass Timberlane), de George Sidney : Virginia Marshland
  • 1948 : Le Retour (Homecoming), de Mervyn LeRoy : Jane McCall
  • 1948 : Les Trois mousquetaires (The Three Musketeers), de George Sidney : Milady de Winter
  • 1950 : Ma vie à moi (A Life of Her Own), de George Cukor : Lily Brannel James
  • 1951 : Laisse-moi t'aimer (Mr. Imperium), de Don Hartman : Fredda Barlo
  • 1952 : La Veuve joyeuse (The Merry Widow), de Curtis Bernhardt : Crystal Radek
  • 1953 : Les Ensorcelés (The Bad and the beautiful), de Vincente Minnelli : Georgia Lorrison
  • 1953 : Lune de miel au Brésil (Latin Lovers), de Mervyn LeRoy : Nora Taylor
  • 1954 : Flame and the flesh, de Richard Brooks : Madeline
  • 1954 : Voyage au-delà des vivants (Betrayed), de Gottfried Reinhardt : Carla Van Oven
  • 1955 : Le Fils prodigue (The Prodigal), de Richard Thorpe : Samarra
  • 1955 : Le Renard des océans (The Sea Chase), de John Farrow : Elsa Keller
  • 1955 : La Mousson (The Rains of Ranchipur), de Jean Negulesco : Lady Edwina Esketh
  • 1956 : Diane de Poitiers (Diane), de David Miller : Diane de Poitiers
  • 1957 : Les Plaisirs de l'enfer (Peyton Place), de Mark Robson : Constance MacKenzie
  • 1958 : Madame et son pilote (The Lady Takes a Flyer), de Jack Arnold : Maggie Colby
  • 1958 : Je pleure mon amour (Another time, another place) (1958), de Lewis Allen : Sara Scott
  • 1959 : Mirage de la vie (Imitation of Life), de Douglas Sirk : Lora Meredith
  • 1960 : Meurtre sans faire-part (Portrait in Black), de Michael Gordon : Sheila Cabot
  • 1961 : Par l'amour possédé (By Love Possessed), de John Sturges : Marjorie Penrose
  • 1961 : L'Américaine et l'amour (Bachelor in Paradise), de Jack Arnold : Rosemary Howard
  • 1962 : L'Inconnu du gang des jeux (Who's got the action ?), de Daniel Mann : Rosemary Howard
  • 1965 : L'Amour a plusieurs visages (Loves has many faces), de Alexander Singer : Kit Jordan
  • 1966 : Madame X, de David Lowell Rich : Holly Parker
  • 1969 : The Big Cube, de Tito Davison : Adriana Roman
  • 1974 : Persecution, de Don Chaffey : Carrie Masters
  • 1976 : Bittersweet Love, de David Miller : Claire
  • 1980 : Witches' Brew, de Richard Shorr : Vivian Cross
  • 1982 : Falcon Crest - Feuilleton TV : Jacqueline Perrault (1982-1983) (6 épisodes)
  • 1982 : Les Cadavres ne portent pas de costard, de Carl Reiner : Jimmi Sue Atfeld (images d'archives)
  • 1991 : Thwarted, de Jeremy Hummer : Margo Lane

Commentaires

bonsoir

ces photos sont superbes !maintenant les "vamps" n ont plus ce cachet nos starlettes sont plus proche de la vulgarité que de la grande classe!
bonne soirée
saly

Écrit par : saly | 12/03/2013

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Hello Stéphane, elle en a fait tourner des têtes ce petit bout de femme. A quel moment situerais-tu la perte de ce fameux glamour au cinéma ? Je me souviens très bien du film « Le facteur sonne toujours deux fois » son jeu est à damner un saint. Tes photos sont toujours aussi superbes et ton petit montage un petit bijou. ;O)

Écrit par : Willow | 12/03/2013

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Hello Sally. Merci pour ton commentaire. Je suis bien évidemment totalement d'accord avec toi. C'est pour cela que ce blog existe pour faire vivre cet esprit et être la maison de tous ceux qui aiment ce cinéma.

Hello Willow. Je pense que le cinéma américain a subi de profondes mutations qui étaient au départ assez imperceptibles à l'époque mais qui ont finalement été majeures et qui ont cassé cet âge d'or (Loi anti-Trust en 1949, explosion du nombre de télévision, hausse des coûts de production etc). Patrick Brion en parle très bien. Pour revenir à ta question directement, il ne faut pas oublier que le cinéma US a subi également de plein fouet les mutations de la société américaine (protestation contre la guerre du Vietnam, contre culture etc). Au milieu des années 60, le public voulait des films plus réalistes avec donc plus de sexe et plus de violence. Et puis les stars ont vieilli, le Rock & Roll a remplacé les comédies musicales d'antan. 1968 est le début d'une certaine libération sexuelle également à l'écran qui fera entre autre, la richesse du cinéma pornographique, mais qui mettra entre parenthèses ce cinéma glamour. Les années 70 continueront d'accentuer cette tendance. Tiens par exemple j'ai revu dernièrement "l'espion qui m'aimait" avec Roger Moore. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu autant de femmes dénudées dans un James Bond même dans les récents. Et le film date 1976 et est classé "tout public". Bien évidemment, je ne fais pas l'éloge de la censure ou je ne dénigre pas le cinéma actuel qui bien évidemment produit lui aussi des chef d'oeuvres de temps en temps. Mais je déplore, l'esprit du temps, qui a oublié la formidable usine à rêves qu'a pu être Hollywood. Et quoiqu'il en soit, au delà du glamour, le cinéma américain actuel a perdu une certaine qualité artistique, une certaine intellectualité, une certaine esthétique qui le rendent à mes yeux moins intéressants dans sa globalité. Les chiffres parlent d'eux mêmes. Aujourd'hui un DVD du patrimoine sera vendu à 3500/4000 exemplaires. Une nouveauté comme "Drive" dépassera les 380 000 exemplaires. Je n'ai rien contre "Drive", mais c'est pour cela que mon blog défendra jusqu'à la dernière extrémité un autre cinéma. Le cinéma actuel n'a pas besoin d'être défendu. Le cinéma d'il y a 50, 60, ou 80 ans oui. Et aujourd'hui le cinéma que tu allais voir enfant est celui d'une élite. Sais-tu que 80% de la production cinématographique comprise entre 1895 et 1927 est définitivement perdue ? Parce qu'aujourd'hui on préfère monter un blockbuster que mettre du fric pour par exemple restaurer le "Alamo" de John Wayne qui restera encore introuvable pendant des années faute de budget pour la restauration. Je pourrais te parler des heures de tout ça. Je m'arrête là pour ce soir.

Amicalement.
Stéphane (Hollywood Classic)

Écrit par : Stéphane | 12/03/2013

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J'apprécie ton analyse et surtout elle est très instructive. Je comprend mieux pourquoi la télévision ignore ce genre de cinéma. Il y a quelques années j'avais revu Alamo. Le film avait été tronqué d'une partie de ses scènes, une horreur. Déjà à l'époque Brion parlait des difficultés qu'il avait à retrouver certains films cultes. Pour les bonnes séries B je n'ose même pas y penser ;O)

Écrit par : Willow | 13/03/2013

Et oui. Et donc la version intégrale d'Alamo est aujourd'hui introuvable et le restera longtemps. Heureusement il y a des instituts comme le CNC ou comme la bibliothèque du congrès aux USA qui se lancent dans la préservation de films du patrimoine, en dehors d'une pure démarche mercantile. Mais malheureusement la plupart du temps comme l'a très bien dit Patrick Brion, le cinéma est un art outragé. On ne peut pas reprocher à des hommes d'affaires de dépenser sans compter dans de la restauration d'oeuvres magistrales mais malheureusement pas grand public. C'est pour cela que dans ces cas, il faut sortir le cinéma d'un objet purement mercantile ou on sera de plus en plus dans une situation impossible pour un certain nombre de films qui finiront par pourrir et disparaître purement et simplement, faute d'un minimum d'entretien. Et comme tu peux l'imaginer cette situation est propre au cinéma. On imagine rien de pareil pour la peinture par exemple.

Écrit par : Stéphane | 14/03/2013

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