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24/10/2012

La maitresse de Fer / The Iron Mistress - 1952

Je  vais vous parler aujourd'hui de "la maîtresse de fer", film tourné en 1952 par Gordon Douglas. Le film ne raconte pas l'histoire du fameux Jim Bowie comme on le voit écrire partout, mais bien l'histoire de son monstrueux couteau : "la maîtresse de fer". Jim Bowie n'est que l'accessoire de son couteau. Ainsi le film touche quasiment à sa fin quand le couteau finit au fond de la rivière, le mariage de Bowie ne présentant d'ailleurs aucun intérêt. Le film amène une interrogation, ou une autre interprétation possible du titre. La maîtresse de fer c'est le couteau ou est-ce la femme impossible qu'il convoite et qui rend les hommes fous ? Maîtresse qui met notre héros dans des situations plus dures les unes que les autres et qui finalement obligent ses amants ou ses soupirants à tuer et à voler ? Toute l'ambiguité du film est là. Cela en fait une oeuvre passionnante et profondément troublante qui dépasse largement le cadre d'un simple film d'aventures des années 50. De plus l'attrait du film est accuenté par la mise en vedette de deux grandes stars de l'époque : Alan Ladd et Virginia Mayo.

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On peut sans difficulté inscrire "la maîtresse de fer", dans la lignée des grands films d'aventures des années 50. Mais il se distingue des oeuvres habituelles de cette époque par une violence très présente et réaliste, presque dérangeante. En effet, il y a de nombreux duels le plus souvent mortels, du sang, des couteaux. Chaque scène est presque anthologique. Ainsi la scène du duel à la seule lumière des éclairs ou celle dans l'auberge avec une main attachée sont particulièrement captivantes. 

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On retrouve également toute une époque reconstruite (La Nouvelle Orléans des années 1820). Les costumes sont beaux et donnent au film une belle crédibilité. Virginia Mayo aussi belle que vénéneuse donne également à l'oeuvre un glamour inimitable. On retrouve bien entendu Max Steiner à la musique qui y va de sa composition habituelle d'une valse pour la scène du bal comme à son habitude.

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Je ne saurais donc que vous conseiller très fortement la vision de ce film très réaliste pour l'époque et je dirais presque sur certaines scènes, quasiment hypnotisant. Du grand cinéma violent et sanglant que les photos glamours de cette note ne laissent en rien présager.

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Note : 7,5 / 10

Commentaires

Ce western, possède la particularité d'avoir une scène d'anthologie, celle ou Bowie se bat dans le noire avec Black Jack Sturdevant (Anthony Caruso). Gordon Douglas, aimer beaucoup travaillé avec Ladd, les deux hommes se retrouverons quatre an plus tard dans l'excellent Santiago. Dans ce film, nous avons la chance de retrouvé d'excellent acteurs: Alf Kjellin,Joseph Calleia et la belle Phyllis Kirk, avec bien sur Virginia Mayo que Stéphane à mentionné plus haut. Anthony Caruso et Ladd était très amis, les deux hommes tourneront quelques films ensemble, quand Ladd meurt, Caruso fut très peiné, il mis longtemps à s'en remettre.Le Knife de Bowie, à dans ce film, était fabriqué d'après un morceau de météorite tomber du ciel, c'est cela la magie du cinéma.

Écrit par : Wes Cameron | 23/06/2013

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Oui le combat à la lueur des éclairs est impressionnant, comme la violence du film pour l'époque.

Écrit par : Stéphane | 23/06/2013

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Le Warnercolor utilisé par le directeur de la photographie, n'est pas étranger aux bon succès de ce western.

Écrit par : Wes Cameron | 24/06/2013

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