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30/09/2012

Rio Grande - 1950

Troisième film sur la cavalerie américaine de John Ford (car sorti après la charge héroïque). Rio Grande se veut être une suite non assumée du "Massacre de Fort Apache". En effet, John Wayne reprend le rôle du capitaine York qui est là devenu colonel. Ce qui trouble c'est que contrairement à une suite normale, l'épisode précédent n'est jamais évoqué. On évoque ici le passé du colonel pendant la guerre de sécession. Ainsi dans les seconds rôles Victor Mc Laglen qui était  le sergent Festus Mulcahy dans Fort Apache devient ici le sergent-major Quincannon. Le film commence avec l'arrivée au fort d'une colonne de cavalerie de retour de mission contre les indiens qui se sont une nouvelle fois, échappés en passant le Rio Grande.

 

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La trame principale du fim va se nouer avec l'arrivée du jeune soldat York, fils du colonel et ensuite de sa mère (Maureen O'hara) qui va bouleverser la vie du fort et surtout la vie du colonel York. Les relations étant rompues avec sa femme,York solitaire va se trouver embarasser à gérer la venue de sa femme qu'il n'attendait pas. Le film va donc tourner au romantisme pendant un long moment. Et Maureen O'Hara en dehors bien évidemment d'une présence féminine dans un univers d'hommes,  jouera un peu un rôle de conscience du régiment et de bonne fée. En effet, elle reprochera au sergent Quincannon d'avoir incendié la propriété de son père pendant la guerre de sécession. Mais elle s'occupera aussi du linge des militaires et de celui de Quincannon. Je ne vais pas raconter tout le film, mais un dénouement heureux sera finalement trouvé que ce soit dans la lutte contre les indiens ou dans les relations entre York et sa femme.

 

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Ce film est aussi bon que le précédent. On ne s'ennuie pas du tout. On retrouve de grandes scènes d'actions en plus de la romance, et cette fois ci Victor Young à la musique. On peut seulement regretter que le film ne donne pas une meilleure image des indiens. A ce titre Fort Apache était différent et laissait la parole aux indiens. Là ils sont montrés comme sauvages et sans foi ni loi, car capables d'emprisonner des enfants dans une ancienne église.

 

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La bande annonce :

 

 

Note : 8,5 / 10

29/09/2012

Le massacre de fort Apache - 1948

Le massacre de fort Apache est le premier film de John Ford sur la cavalerie américaine et les guerres indiennes. Il fait parti d'une trilogie qui sera continuée avec Rio Grande et qui se finira avec la Charge héroïque. Dans le cas du "Massacre de Fort Apache" tout est dit dans le titre. En effet, toutes les intrigues qui se dérouleront seront petit à petit éliminées une à une, par la principale intrigue qui n'apparaît au début qu'en toile de fond, c'est à dire les guerres indiennes. La dernière intrigue à disparaître sera l'opposition entre le colonel (Henry Fonda) et le Capitaine York (John Wayne) avec les conséquences que l'on peut aisément imaginer dans une guerre contre les indiens.

 

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La distribution est éclatante et réunit donc John Wayne, Henry Fonda, Shirley Temple, John Agar, War Bond et Victore McLaglen.

 

Ci-dessous : John Wayne, Henry Fonda, Shirley Temple et John Agar

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Rien est laissé au hasard dans ce film et John Ford fait autant merveille dans les scènes intimistes que dans les scènes d'action. Les indiens sont présentés comme fiers et braves, et le colonel en charge du régiment comme fier, hautain et brave, et peu enclin à vouloir négocier. Je ne crois pas donc que le film soit une dénonciation de l'armée, de la guerre etc comme certains ont voulu le voir. Pour ma part, je pense qu'on est plus devant un Western qui explique la raison de ces conflits.

 

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La fin du film évoque enfin un thème cher à John Ford : la légende. En effet la mémoire du colonel responsable du massacre est célébré par son capitaine avec lequel il était en opposition et on apprend qu'il a été promu général à titre posthume. Cela annonce les thèmes de la construction d'une légende qui seront abordés plus longuement dans l'Homme qui tua Liberty Valance.

 

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A noter que la musique de Richard Hageman soutient parfaitement l'action.

 

La bande-annonce :

 

Note : 8 / 10

28/09/2012

Quentin Durward - 1955

Quentin Durward est le 3ème film de Richard Thorpe avec Robert Taylor portant sur le moyen âge et plus spécialement sur la chevalerie. Il a donc été tourné après Ivanhoé (1952) et les chevaliers de la table ronde (1953). On retrouve comme vedette féminine Kay Kendall dans son premier grand film à gros budget. A noter que cette dernière aura un destin tragique et disparaîtra quelques années plus tard, suite à une longue leucémie. Le scénario est plein d'humour, car notre héros doit partir en France presque sans argent pour ramener à son riche et vieille oncle une comtesse magnifique (Kay Kendall). Bien entendu il va se trouver embarquer dans les complots de la cour du roi Louis XI et sa mission va se révéler beaucoup plus compliquée que prévue.

 

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A partir de ce scénario original, Thorpe va prendre le contre pied total de ses deux premiers films et tourner les idéaux de chevalerie portés par Robert Taylor en dérision. Mais ce ne sera que pour mieux montrer la valeur de notre héros qui arrive à survivre dans un siècle qui ne respecte plus les anciens codes d'honneur de la chevalerie et qui change sans prévenir. Taylor semble donc toujours et contraitement à Ivanhoé, jouer à contre emploi. Et c'est particulièrement savoureux de le voir expliquer son idéal de chevalier à des gens qui ne le comprennent plus ! On finit donc par s'attacher encore un peu plus à un homme qui doit se battre contre ses ennemis et contre une société qui ne le comprend plus. J'ai donc un attachement tout particulier à ce film. Car il est un peu le reflet de ce qu'un certain cinéma est devenu pour notre société ou tout simplement le reflet des temps qui changent et qui obligent chacun à s'adapter.

 

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La scène du clocher en feu est le bouquet final d'un beau spectacle de chevalerie qui se verrait sans déplaisir si la Warner décidait de le commercialiser enfin en France.

 

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Pour la musique du film, la MGM a solicité un nouveau compositeur en la personne de Bronislau Kaper. La musique est donc assez original par rapport à celles des 2 films précédents et comporte des thèmes écossais qui rappellent les origines de notre héros Quentin Durward.

 

 Un extrait de la musique :

 

 

Note : 7 / 10

26/09/2012

Les grands espaces / The big country - 1958

Les grands espaces est un Western de William Wyler de 1958. L'histoire décrit l'arrivée dans l'Ouest d'un "Pied tendre" de l'Est, James McKay (Gregory Peck) venu pour se marier avec sa fiancée (Carol Baker) . Ce dernier était pourtant un marin accompli mais il passe comme incapable de se mesurer à la dureté de l'Ouest sauvage et en particulier à son régisseur Steve Leech (Charlton Heston). Le nouveau venu va ainsi se retrouver dans une culture qu'il ne comprend pas et différente de la sienne et au milieu d'un conflit opposant deux éleveurs de bétails qui se battent pour obtenir les terres d'une belle jeune femme (Jean Simmons) Ces terres sont bien évidemment le seul point d'eau de la région et sources de toutes les convoitises.

 

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Le contexte posé, il ne faut pas se tromper. On est bien entendu en face d'un très grand Western. Il suffit d'écouter la musique de Jérome Moross qui ouvre le début du film pour s'en convaincre. Tout le scénario est construit sur un mode binaire : oppositions et non oppositions. Opposition entre la grandeur des espaces et la petitesse des esprits et des conflits qui en découlent. Violence de l'Ouest et passivité de Gregory Peck devant cette culture violente qu'il ne comprend pas. Puis opposition finale ouverte entre lui et Charlton Heston, et enfin avec la culture de la violence initiée par les 2 clans rivaux.

 

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La distribution est excellente.  Et ce n'est qu'à la fin du film que les protagonistes montreront là encore leurs vrais visages. Ainsi Gregory Peck finira par prendre ses responsabilités et faire preuvre de courage tout en retenu, face à un déchainement de haine et de violence. Le film fait 165 minutes et peut donc paraître très long à certains. Mais ce n'est pas mon avis. Je trouve qu'il se voit très bien. Notez que la version Multirégions Bluray bénéficie d'une superbe qualité d'image.

 

Pour finir sur la musique, elle a accompagné une bonne partie de mon enfance. Et je vous restitue la somptueuse ouverture du titre du grand compositeur Jérome Moross et surtout la pochette de l'album de mon enfance.

 

 

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La réplique du film :

-Avez vous vu quelque chose de plus grand que notre pays ?

-Oui, l'océan.

 

 

Note : 7,5 / 10

25/09/2012

David Copperfield - 1935

David Copperfield est bien entendu tiré de l'oeuvre de Charles Dickens. Le film a été produit par David O. Selznick, le producteur du célébrissime "Autant en Emporte le Vent". David O. Selznick voulait produire ce film car son père russe avait appris l'anglais en lisant ce livre et  le lisait à son fils tous les soirs. Le rôle titre est tenu par Freddie Batholomew pour la première partie du film où on voit David enfant. Et autour de lui on trouve toute une pléaïde d'acteurs : Basil Rathbone, Lionel Barrymore,  Lewis Stone, W.C Fields, Maureen O'Sullivan et Franck Lawton.

 

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Le film a été tourné dans les studios  de la MGM ou à Malibu pour certaines scènes extérieures. La cathédrale de Canterbury n'est montrée que moins d'une minute. La performance de W.C Fields est extraordinaire. Et il tient à merveille son rôle d'ivrogne surendetté au grand coeur. Basil Rathbone dans le rôle du tortionnaire de David est également parfait dans le rôle. Qu'est ce qu'on aime le détester ! Donc un beau film qui célèbre l'amour et la famille ainsi que les passions (bonnes ou mauvaises d'ailleurs). Le dénouement paraît presque devenir à un moment tragique, un peu comme dans "Camille" avec Robert Taylor et Greta Garbo mais il n'en sera rien et finalement le film finira sur une note positive.

 

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ci dessous W.C Field et Freddie Batholomew

 

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La phrase du film prononcée par W.C Fields :
Revenu annuel: vingt livres; dépenses annuelles: dix-neuf livres, dix-neuf shillings, six pence; résultat: le bonheur. Revenu annuel: vingt livres; dépenses annuelles: vingt livres, zéro shilling, six pence; résultat: la misère.

 

Note : 7 / 10
Revenu annuel: vingt livres; dépenses annuelles: dix-neuf livres, dix-neuf shillings, six pence; résultat: le bonheur. - - Revenu annuel: vingt livres; dépenses annuelles: vingt livres, zéro shilling, six pence; résultat: la misère.

24/09/2012

De l'ombre à la lumière / Cinderella Man - 2005

J'aimerais vous parler d'un des plus beaux films "actuels" qu'il m'ait été donné de voir. Il s'agit de 'l'ombre à la lumière" ou Cinderella Man en anglais. L'histoire est tiré d'un fait réel. En effet, elle raconte l'histoire véridique de James. J Bradock boxeur à la fin des années 20 en Amérique.

 

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Le rôle titre est interprêté par Russel Crowe au top de sa forme, et sa femme est jouée par Renée Zellweger. On retrouve également l'excellent et trop méconnu Craig Bierko qui joue Max Baer et Paul Giamatti qui fait le rôle du manager de Bradock. Le film est réalisé par le très grand Ron Howard à qui on doit entre autre : Backdraft, horizons lointains, Apollo 13, la rançon ou un homme d'exception. Ce dernier film étant également avec Russel Crowe. Il faut réellement espérer qu'Hollywood donne du travail à ce type de réalisateur ! Et pas uniquement de pauvres comédies comme son dernier film, "Dilemme".

 

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Ce film, "De l'ombre à la lumière" est génial car il parle de la crise de 1929, et a été produit 3 ans avant la grande crise de 2008, et il montre parfaitement la difficulté de cette époque et la volonté qu'il fallait à une famille pour s'en sortir dans les années 30. Ainsi, cette famille va passer par tous les états : le désespoir, le découragement, et enfin l'espoir et la volonté de s'en sortir à tout prix. Dans un certain sens ce film est un peu "old fashion". Mais par ce côté là, il colle parfaitement à l'intrigue et surtout au contexte. On arrive à prendre fait et cause pour ce boxeur que tout le monde abandonne, sauf son manager. Et ayant eu la chance de voir ce film en salle, j'avoue avoir bien souvent pleuré en le regardant. Et c'est quelque chose de voir à la fin du film, toute une salle se lever, exploser et exulter lors de la scène finale comme si elle regardait le match en direct. On ne pourra pas m'empêcher de penser et d'écrire que seul le grand cinéma permet cela, seul le grand cinéma arrive à transmettre de telles émotions aux spectateurs. Et je n'ai jamais vu un film de superhéros transmettre ce type d'émotions. On a dit que l'histoire de James J Bradock redonna courage à toute l'Amérique découragée par la crise. C'est donc un film aujourd'hui qui mérite d'être vu pour aider chacun d'entre nous dans ces temps difficiles.

 

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J'aimerais finir en vous parlant de la musique de ce film de Thomas Newman qui est réellement un très grand compositeur. Sa musique arrive à montrer le plus imperfectible sentiment humain et célèbre le héros de ce film comme rarement une musique a pu le faire.

 

Ci-dessous Thomas Newman :

 

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Extraits de la musique :

 

 

Clip avec des images du film :

 

 

Note : 8,5 / 10

23/09/2012

Le trésor de la Sierra Madre - 1948

Le Trésor de la Sierra Madre est un film de John Huston. Le film s'inspire du roman éponyme de B Taven paru en 1927. Dans les rôles principaux on retrouve : Humphrey Bogart, Tim Holt et Walter Huston. John Huston joue également et fait  un tout petit rôle en début de film. Il fait le rôle d'un riche américain qui donne plusieurs fois de l'argent à Bogart qui mendie.

 

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Le film évoque l'aventure passionnante de 3 vagabonds qui décident de devenir chercheurs d'or au Mexique dans les années 20. Le  scénario semble être une attaque contre le capitalisme car finalement si les 3 hommes finissent par trouver une mine d'or et par avoir beaucoup d'argent, l'appat du gain aura raison de chacun d'eux. D'ailleurs dans le film, l'argent ne permet ni amitié, ni aucune relation normale avec les autres. La relation entre individus n'est qu'une relation basée sur le profit réciproque donc perverse. Ainsi même quand nos héros tentent de travailler ils sont exploités et volés en étant pas payés de leur peine au travail. La société semble s'acharner contre eux et leur refuse une sortie de la misère par le haut. Enfin quand nos héros s'attaquent à la nature pour extraire l'or, ils seront livrés à eux mêmes et donc à l'anarchie d'une micro société sans loi et sans civilisation. La nature et l'appât du gain ferait il revenir l'Homme à l'état d'animal ? Quand on voit ce film, il semblerait bien que oui.

 

Ci-dessous Bogart et Walter Huston (père de John Huston) :

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Le regard de Bogart est particulièrement hypnotisant. Et ce qui marque le plus dans ce film, en dehors des thèmes évoqués plus haut, c'est la non présence féminine. Il y a bien une jolie fille qui regarde furtivement Humphrey Bogart en début de film, mais c'est presque tout. On est rapidement dans un terrible huis clos avec pour toile de fond la montagne de la Sierra Madre.

 

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Je n'ai pas besoin de dire que la musique de Max Steiner est particulièrement efficace et soutient admirablement l'action tout le long du film. Ainsi et pour conclure comme Blaise Cendrars on peut dire après avoir vu ce film : "J'étais l'homme le plus riche du monde, l'or m'a ruiné." Ainsi, ce film nous appelle à méditer sur la richesse que nous possèdons en chacun de nous, et la seule qui vaille vraiment la peine que l'on se batte pour elle c'est à dire la vie elle même !

 

Un extrait de la musique ci-dessous :

 

Et la bande annonce en VF :

 


Le Trésor de la Sierra Madre ( bande annonce VF ) par guiderapide

 

La version Bluray de ce film est formidablement bien restauré.


Note : 9 / 10

22/09/2012

Papa longues jambes / Daddy long legs - 1955

Papa longues jambes est une comédie musicale typique des années 50 avec à l'affiche deux grandes stars : Fred Astaire & Leslie Caron. Le film est inspiré d'une nouvelle de Jean Webster de 1912. Ils assurent à eux deux, une bonne partie des numéros dansant tout le long du film. On remarquera la présence également de Fred Clarck qui donne un peu de relief au niveau de la comédie. On peut retrouver se dernier par exemple dans "Comment épouser un millionnaire" avec Marilyn Monroe.

 

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"Papa longues jambes" raconte l'histoire d'une jeune orpheline (Leslie Caron) qui est pris sous l'aile bienveillante d'un tuteur (Fred Astaire) qui souhaite rester anonyme, mais qui exige une lettre par mois. La jeune orpheline recevant de nombreuses preuves d'affections (études payées, vêtements etc), ne comprend pas pourquoi elle ne reçoit jamais aucune réponse à ses lettres. L'histoire va se compliquer comme le tuteur va découvrir qu'on ne lui a jamais fait suivre les lettres ...

 

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Alors bien sûr si les responsables des ballets Dave Robel. Roland Petit sont à l'affiche, on sent bien que Fred Astaire a mis sa marque sur tout ça et a fait globalement ce qu'il a voulu sur ce film. De plus,  il n'y a aucune volonté d'Hollywood de respecter le roman dont le film est tiré. On est devant un film de distraction pure pour un public avide à l'époque de comédies musicales. Attendre autre chose de ce film serait une erreur et une incompréhension totale de ce que le film a voulu montrer. A noter que le début du film a pour action la France. Le film fait donc parti de tous ces films hollywoodiens qui auront pour cadre la France et très souvent Paris. Ainsi dans cette catégorie vous retrouvez par exemple : Un américain à Paris, la Belle de Moscou etc

 

La musique et les paroles sont de Johnny Mercer qui reste comme l'un des plus grands compositeurs de chansons de cette époque !

 

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On a donc là un film qui célèbre totalement le fameux "way of life" des Américains des années 50. La vie est simple, les chagrins ne sont pas mortels. On ne montre d'ailleurs que les personnes aisées. Le bonheur de vivre irradie l'image. Rien a d'importance, ni la différence d'âges des protagonistes, et seul compte l'amour ! Allez, vous aussi avant de retourner dans la vraie vie, vous reprendriez bien encore un peu de bonheur et de joie de vivre, de beauté et d'innocence ? Non ?

 

Extrait :

 

 

A noter que l'édition Bluray visionnée, est tout à fait correct en terme de rendu d'image.



Note : 7,5 / 10

21/09/2012

La cité disparue - 1957

Aujourd'hui, je vais vous présenter d'un de mes films préférés : La cité disparue. Le titre est déjà très mystérieux. Alors bien sûr mes goûts se sont toujours portés vers l'histoire, l'archéologie, alors vous pensez bien que partir à la recherche d'une cité disparue, voilà un programme qui me plaît ! Le film réunit 3 grandes vedettes à l'écran : John Wayne, Sophia Loren, et Rossano Brazzi.

 

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Pour le sujet : Le Français Paul Bonnard (Rossano Brazzi) part à la recherche d’une mystérieuse cité en ruines naguère découverte par son père dans le Sahara. Elle recèlerait un trésor que Paul promet de partager avec Joe January (John Wayne), un aventurier américain qu’il a recruté comme guide. Dita (Sophia Loren), une prostituée en quête de rédemption, se joint à eux ...

 

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Ce film contient des thèmes que j'apprécie particulièrement, comme la rédemption, la folie, la place de l'être humain et surtout les êtres qui changent au travers de circonstances exceptionnelles et qui finalement montrent leurs vrais visages. Ce film est un peu tout ça, avec le désert et une cité en toile de fond. Il n'en faut pas beaucoup plus pour nous faire rêver de longs voyages et de découvertes innatendues dans une ambiance psychologique tendue.

 

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Inutile de préciser que Sophia Loren écrase littéralement le film de sa débordante sensualité ! La preuve ci-dessous en images :

 

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Ma scène préférée est celle où Brazzi découvre que son père n'était pas l'homme exceptionnel qu'il pensait qu'il était. Cette scène est la clé du film qui permet de tout comprendre et qui dévoile les personnages un par un. On a à la réalisation Henri Hathaway. Et la musique magnifique de beauté de Angelo Francesco Lavagnino  est aussi  à elle seule, un appel à la rêverie et aux mystères insondés de l'Afrique du Nord.

 

Un extrait de la musique :

 

 

Note : 7,5 / 10

20/09/2012

La chair et le sang - 1985

J'ai vu hier le film "la chair et le sang". Tout est dit dans le titre. J'avoue avoir eu du mal à voir le film jusqu'au bout, tant la violence malsaine dépassait les limites du supportable. Alors bien sûr le film a d'énormes qualités. L'époque visitée est intéressante au possible. On ne peut enlever une très bonne prestation de Rutger Hauer et de Jennifer Jason Leigh. On ne peut pas nier qu'à cette époque là, les bandes de mercenaires devaient faire les ravages que le film décrit. Le film est donc tout à fait réaliste sur bien des aspects. Néanmoins, il n'est pas crédible sur certains autres aspects. Ainsi, a t'on déjà parlé d'amour sous 2 pendus en décomposition ? Je ne crois pas que des corps en décomposition sentent très bon et donnent envie de parler d'amour.

 

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Mais surtout, comme dit plus haut, la violence et la façon dont elle est montrée, me pose un réel problème. Qu'est ce que Verhoeven a voulu prouver ? Ainsi la scène de viol collectif d'une jeune fille vierge m'a profondément choqué et est très dure.

 

Par contre, on attend la fin de cette bande de ruffians avec une grande impatience. Elle arrive à la toute fin du métrage. Et seul le chef des brigands arrive à survivre. Par cela, les scénaristes ont ils voulu montrer que finalement le mal (beau et attirant) survi toujours ? Nul ne le sait et chacun se fera son opinion par lui même de la signification réelle de l'oeuvre. Bref, ce film est pour moi une curiosité, mais j'avoue que la violence de l'ensemble est assez difficile à supporter. Surtout si comme moi, on voit un film plus pour rêver que pour autre chose.

 

A noter une qualité de l'image tout à fait correct du Bluray surtout pour un film de 1985.

 

Pour un autre point de vue, un peu plus positif, vous pouvez aller sur l'excellent blog de Raphael :

http://lefilmetaitpresqueparfait.hautetfort.com/archive/2...



Note : 5 / 10

19/09/2012

L'Egyptien - 1954

L'Egyptien est le deuxième film édité récemment par Sidonis. Ce film a été tourné en 1954 par Michael Curtiz spécialiste du film d'aventures. Le scénario était tiré d'un roman de Mika Waltari.   La vedette du film devait être initialement Marlon Brando. Mais Brando n'aimait ni le réalisateur, ni le scénario, ni les vedettes féminines. Il refusa donc le rôle et cela tourna au procès avec la Fox. Il fut donc remplacé par Edmund Purdom. Ce dernier ayant beaucoup moins de prestance que Brando, laissa finalement la vedette aux actrices féminines Jean Simmons, Gene Tierney et Bella Darvi (maitresse attitrée du patron de la Fox, Darryl F. Zanuck). Victor Mature n'ayant ici qu'un rôle totalement secondaire.

 

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L'histoire est assez intéressante et la relation dans le film entre Sinuhé (Purdom) et Néfer (Bella Darvi) est particulièrement fascinante et tragique. De plus, le culte d'un Dieu unique par le pharaon fait réfléchir sur la naissance d'un espèce de monothéisme 13 siècles avant la naissance du Christ. Mais elle fait aussi réfléchir sur les conflits religieux qui peuvent assez facilement déchirer une société. Ce film est donc assez proche d'une certaine actualité, bien malgré lui, il faut l'avouer !

 

Ci-dessous Jean Simmons et Edmund Purdom :

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Alors bien sûr le film a des défauts : Il manque d'action. Curtiz se complet dans l'action et le film en manque cruellement. Cela n'avantage pas le travail de Curtiz qui semble un peu gêné par un scénario presque trop sage pour lui. C'est d'ailleurs dans les scènes finales de révolutions et d'émeutes que le film prend une envolée assez inespérée.

 

Ci-dessous Bella Darvi :

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Pour la musique on a du très lourd à la composition, à savoir : Bernard Herrmann et Alfred Newman. Excusez du peu ! L'influence des l'un et l'autre se ressent sur l'oeuvre. Et la musique rend parfaitement les mystères de l'Egypte ancienne. De ce côté, la mission est accomplie.

 

Pour résumé, on est très loin de la qualité d'un film comme Ben-Hur ou les 10 Commandements. Néanmoins on est en face d'un spectacle valable, méritant et bien construit. Un film donc de séries qui manque peut être sa cible de "sur-Péplum" qu'il voulait probablement toucher. Mais le scénario ne s'y prêtait guère.

 

La qualité de l'image de l'édition de Sidonis est globalement très bonne. Meme si quelques plans semblent parfois un peu trouble.

 

Un extrait musical de l'ouverture :

 

 

D'autres extraits musicaux à cette adresse :

 

http://www.youtube.com/watch?v=QiDrAHc8if0&feature=re...



Note : 7 / 10

18/09/2012

Ambre / Forever Amber - 1947

Ambre est sorti dernièrement en Blu-Ray. Le film est tiré d'un gros roman de Kathleen Winsor, assez scandaleux pour l'époque. En effet il raconte l'ascension sociale en Angleterre d'une courtisane à l'époque de Charles II (17ème siècle). L'héroïne du film va donc jouer de ses charmes pour s'en sortir.

 

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Tout d'abord, j'ai vu ce week-end l'édition Blu-Ray, et donc je peux lever tout suspens sur la qualité des images. Oui le film a été restauré, oui c'est la meilleure qualité disponible à ce jour de l'oeuvre de Preminger. Mais non ce n'est pas un très bon Blu-Ray au niveau qualité d'image. On est très loin des imports Blu-Ray de "Chantons sous la pluie / singing in the rain" ou "des aventures de Robin des Bois" avec Errol Flynn en terme de qualité pure de l'image.

 

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Concernant la production du film en lui même, je vais faire court. En effet, déjà beaucoup d'informations sont disponibles  sur internet. De plus Patrick Brion en donne une très bonne chronique dans les bonus de cette dernière édition. Le patron de la Fox voulait en 1947 faire d'Ambre le nouvel "Autant en emporte le Vent". Pour cela il commença à produire le film avec John M. Stahl à la réalisation (un spécialiste de melo dans les années 30) et avec comme actrice principale Peggy Cummins. Après des semaines de tournage, Zanuck se montra totalement insatisfait des scènes tournées par Stahl, mais en réalité surtout par le manque de charisme et d'expérience de Peggy Cummins. Pour parler clairement, il fallait une mangeuse d'hommes. Elle ne faisait pas le poids. Zanuck se dit alors que la meilleure actrice pour ce rôle était bien entendu Lana Turner, la fabuleuse et éternelle Lady de Winter dans les 3 mousquetaires dans la version de 1948. J'invite d'ailleurs le lecteur à s'arrêter sur ces dates : Ambre 1947 et les 3 mousquetaires 1948. On ne peut donc enlever au patron des studios d'avoir de la suite dans les idées, même si la version des 3 mousquetaires avec Gene Kelly sera cette fois-ci tournée par la MGM. Mais revenons à notre sujet principal : le choix d'un réalisateur et d'une actrice. Zanuck décide donc de mettre à la réalisation Otto Preminger et pense à Lana Turner pour le rôle titre. Mais Lana Turner est une grande vedette MGM et ne voulant pas faire de publicité pour une vedette de la MGM il décide finalement de nommer Linda Darnell, presque débutante. Le film aura ensuite fort à faire avec le bureau de censure qui trouvait le roman trop scandaleux. Une fois n'est pas coutume, je n' ai pas été bouleversé par la musique de David Raksin. Mais peut être fallait il une musique accusatrice pour éloigner le spectateur d'une admiration déraisonnable de l'héroïne et satisfaire le bureau de censure ?

 

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Pour le film c'est un pur joyau baroque, avec un Londres presque plus vrai que nature, crasseux, sale, et glauque. A ce sujet si on peut se féliciter du travail sur la couleur, le premier tiers du film nous passe de chambres éclairées à la chandelle aux ruelles sombres et dangereuses ! Il y a mieux pour développer un technicolor. Bien entendu on peut regretter la longueur excessive du film (2H20), le caractère bien peu scandaleux pour notre époque. Les conditions de vie particulièrement tragiques de l'héroïne sont d'ailleurs son excuse pour tout le mal qu'elle fera. Ceci étant dit, un an plus tard, la MGM comprendra bien dans une version pourtant légère des 3 mousquetaires que l'on ne peut reprocher à une femme d'être une femme et que seul le crime de sang froid peut lui être reproché. En ce sens, Lana Turner transformera l'essai que Linda Darnell aura porté jusqu'à elle un an plus tôt, finalement par studio interposé.

 

Pour tout cela, sa réalisation mouvementée, et sa place dans l'histoire du cinéma, ce film mérite d'être vu et revu. Il mérite bien mieux que les mauvaises critiques qu'on lui fait aujourd'hui, mais peut être pas les éloges qu'on lui a fait à l'époque de sa sortie.

 

Note : 7,5 / 10

17/09/2012

Vedettes du pavé / Sidewalks of London - 1939

"Les vedettes du Pavé" est un film tourné en Angleterre, avec Vivien Leigh. C'est son dernier film avant qu'elle tourne "Autant en Emporte le Vent". Elle partage la vedette avec Charles Laughton et Rex Harrison.

 

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Le film évoque l'ascension dans l'univers du spectacle d'une ancienne voleuse de rue (Liberty), jouée donc par Vivien Leigh. La réussite de sa carrière l'obligera à abandonner ses amis, et ses relations de confiance qu'elle entretenait avec les autres. A ce sujet, une des meilleures scènes du film est la scène où elle est assaillie par ses fans et n'entend pas au loin son ancien partenaire qui l'appelle.

 

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Le film contient d'autres très bonnes scènes, comme au début où Vivien danse dans une maison abandonnée ou la scène finale où Charles Laughton essaye de se faire embaucher au théâtre en récitant le poème "if" de Rudyard Kipling. Et là le pauvre n'y arrivant pas, elle comprend que ce dernier ne pourra pas la suivre et que la vie l'obligera à se séparer de lui. La scène où elle doute de l'avenir du spectacle de rue est aussi très bonne. Elle préfigure les thèmes semblables qu'elle explorera dans Autant en Emporte le Vent d'un monde qui évolue et qui n'attend pas l'Homme, et c'est aussi une parabole sur la survie du cinéma anglais face à l'ogre américain.

 

Donc un beau film, qui malheureusement bénéficie sur l'édition "Antartic" d'un transfert déplorable, digne d'une vieille VHS, rayures incluses !! Les acteurs sont parfois à peine visibles ! E les sous-titres sont plus nets que l'image, c'est dire. C'est malheureusement le seul moyen pour moi de voir ce film. C'est proprement scandaleux qu'un film d'une actrice de talent comme Vivien Leigh ne mérite pas les honneurs d'une restauration !

 

Si des internautes connaissent une bonne édition en terme d'image, je suis intéressé.

 

Extrait :

 

 

L'expression du film :"And Start again, Charles !"


Note : 6,5 / 10

16/09/2012

Les Chevaliers de la table ronde - 1953

On peut violer l'Histoire pourvu qu'on lui fasse de beaux enfants. Cette phrase résume à elle seule le film de Richard Thorpe, "les chevaliers de la table ronde". En effet, la légende arthurienne reste un des plus grands mystères de notre temps. Ainsi on pouvait logiquement se demander ce qu'allait faire Hollywood de l'oeuvre "La mort d'Arthur", de Sir Thomas Mallory écrite 10 siècles après les évènements supposés.

 

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Le parti pris par les scénaristes est de ne pas fixer l'oeuvre dans le temps. Et il est vrai que l'histoire de l'Angleterre est tellement pleine de révolutions, guerres civiles, soulèvement, qu'il n'est pas trop difficile de ne pas situer le film trop précisément. Malgré tout les costumes semblent être ceux du 14ème siècle. On est donc dans l'oeuvre de fiction. Le film a donc été construit ainsi. Pour le reste le film reprend une bonne part de la légende arthurienne écrite par Mallory.

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Cette obscure contexte historique aurait pu déstabiliser l'oeuvre. Mais il n'en est rien. Hollywood fait encore merveille. Et Thorpe comme dans Ivanhoé, tourné l'année précédente, développe tous les aspects de la chevalerie : Batailles, ambitions, trahisons, vassalité et romance.

 

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On retrouve bien entendu Robert Taylor en Lancelot Du Lac, Mel Ferrer en Roi Arthur et Ava Gardner en Guenièvre. Miklós Rózsa est également à la musique comme dans Ivanhoé. Par contre je trouve sa composition moins originale que dans Ivanhoé. Quoiqu'il en soit, elle reste une oeuvre majeure du compositeur. Et on ne peut que se féliciter qu'Hollywood l'ait solicité par 2 fois pour écrire ce type de musique. Elle a d'ailleurs pour elle, plusieurs grands moments de bravoure, et de petites perles de beautés infinies et porteuses de grâce.

 

Vous l'aurez compris, on a ici à faire à du très grand spectacle et une oeuvre de fiction pure.  Ce cycle de films de chevalerie avec Robert Taylor se concluera avec Quentin Durward en 1955.

 

Extrait du film :

 


GENERIQUE CINEMA - LES CHEVALIERS DE LA TABLE... par generique-cinema

 

Extrait de la musique :

 

 

Note : 8,5 / 10

15/09/2012

Hommage à Pierre Mondy / Austerlitz -1960

Aujourd'hui j'ai appris avec tristesse et émotion la mort de Pierre Mondy qui était très malade depuis juillet. Malgré tout, le choc est énorme ! Combien cet acteur était talentueux. Il a été souvent cantonné dans des rôles de comédies, comme dans la séries de "la 7ème Compagnie". Mais il savait tout jouer. Et il a tout joué. J'espère qu'on ne l'oubliera pas. Ainsi afin de lui rendre hommage, j'aimerais présenter à votre attention quelques images et quelques extraits de son meilleur film et de son plus grand rôle : Austerlitz.

 

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Le film en forme de fresque cinématographique, tourné par Abel Gance reprend la vie de Napoléon Bonaparte du traité d'Amiens à la victoire d'Austerlitz le 2 décembre 1805. Des moyens colossaux pour l'époque ont été utilisés et le casting est international, avec Leslie Caron, Orson Welles, Martine Carol, Jean Marais etc etc

 

Dans le rôle de Napoléon Bonaparte, Pierre Mondy est particulièrement crédible. Et il est pour moi un des meilleurs dans ce rôle et rejoins Marlon Brando dans la liste des meilleurs interprètes. J'aurais pu vous parler du réalisateur Abel Gance qui avait déjà tourné sur Napoléon en 1927, mais je ne veux que rendre hommage à ce formidable acteur Pierre Mondy qui vient de nous quitter.

 

 

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Quelques extraits du film :

 


Austerlitz d'Abel Gance: Trafalgar !!! par maximumuse


Austerlitz: Après la bataille par MarechalLannes


MERCI Monsieur MONDY pour ce que vous avez donné au cinéma. Dites bonjour à papa au cinéma du Paradis.